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dimanche 23 août 2026

Obé­sité chez les jeunes en France : « il est urgent d’agir »

En France, 18 % des enfants et ado­les­cents sont en sur­poids et 4 % sont obèses. Un taux pré­oc­cu­pant, qui grimpe en flèche. Le Pr Raphaël Vialle, chef du ser­vice de chi­rur­gie ortho­pé­dique et répa­ra­trice de l’enfant à l’hôpi­tal Trous­seau (AP-HP), pro­fes­seur à Sor­bonne Uni­ver­sité, tire la son­nette d’alarme à deux semaines de la ren­trée sco­laire dans les colonnes du Figaro Magazine.

— Pro­fes­seur, vous consta­tez une « épi­dé­mie » de sur­poids inédite en France, notam­ment chez les jeunes. Quels en sont les fac­teurs prin­ci­paux ? 

— Elle est pro­vo­quée par le chan­ge­ment de nos habi­tudes et de nos modes de vie : moins de dépla­ce­ments à pied, dimi­nu­tion du temps consa­cré aux acti­vi­tés phy­siques et plus géné­ra­le­ment manuelles, ali­men­ta­tion plus riche et plus sucrée, addic­tions mul­tiples, aux écrans bien sûr, mais aussi au sucre, et même à la ciga­rette élec­tro­nique, qui a elle aussi un « goût » sucré pour favo­ri­ser son adop­tion par les plus jeunes ! Ces mau­vaises habi­tudes sont lar­ge­ment par­ta­gées par les parents. Avez-vous trouvé un anti­dote à la séden­ta­rité des jeunes ?

— Com­ment les convaincre de se mettre au sport et de bou­ger ?

—  Je pré­co­nise d’abord une ali­men­ta­tion saine, moins sucrée et moins grasse. Pas de « col­la­tions » : trois repas par jour suf­fisent lar­ge­ment dès les classes pri­maires. Le goû­ter est à ban­nir. Ensuite, je recom­mande une acti­vité phy­sique régu­lière et variée… mais une vraie : pas la marche qui est sou­vent consi­dé­rée comme un sport par les parents. Chan­ger les mau­vaises habi­tudes est un tra­vail de longue haleine qui doit mobi­li­ser la com­mu­nauté médi­cale, les parents, la com­mu­nauté édu­ca­tive au sens large et les pou­voirs publics.

— L’Orga­ni­sa­tion mon­diale de la santé (OMS) recom­mande sept heures mini­mum d’acti­vité phy­sique heb­do­ma­daire, ainsi qu’une acti­vité à haute inten­sité trois fois par semaine. Les pro­grammes sco­laires n’en pré­co­nisent que deux. N’y a-t-il pas là un para­doxe, tan­dis que le gou­ver­ne­ment a publié une feuille de route 2026-2030 pour la prise en charge de l’obé­sité ?

— Abso­lu­ment. ima­gi­nez-vous que l’Aca­dé­mie amé­ri­caine des chi­rur­giens ortho­pé­distes (AAOs) recom­mande une heure d’acti­vité phy­sique heb­do­ma­daire par année d’âge : à 8 ans, 8 heures, jusqu’à 16 ans, 16 heures. C’est plus que l’OMs et cela n’entraîne aucune patho­lo­gie liée à la « sur­ac­ti­vité spor­tive » ! il fau­drait amé­na­ger les emplois du temps sco­laires. J’encou­rage les parents à tenir un dis­cours proac­tif : le sport, c’est valo­ri­sant, on tra­vaille ses muscles, on adopte le sens des règles, le sens du col­lec­tif, le res­pect de son corps et des autres…

—  Est-il vrai qu’un enfant qui ne bouge pas ne fabrique pas les muscles dont il aura besoin toute sa vie ?

—  Oui. L’enfant, puis l’ado­les­cent, construit son sque­lette durant la crois­sance. il doit, en même temps, construire sa masse mus­cu­laire adap­tée au sque­lette en crois­sance. C’est un phé­no­mène syn­chrone quoique légè­re­ment décalé de quelques mois puisque les muscles arrivent en fin d’ado­les­cence. s’il laisse pas­ser cette période, l’ado­les­cent met­tra ensuite plus de temps et aura beau­coup plus d’efforts à faire, une fois jeune adulte, pour déve­lop­per une mus­cu­la­ture adap­tée.

—  Ces muscles non tra­vaillés sont-ils irré­cu­pé­rables à l’âge adulte ?

— Non, mais ils se « rat­trapent » len­te­ment et dif­fi­ci­le­ment. bien sûr, on peut se mettre au sport à tout âge, mais c’est dur quand la pra­tique arrive tard ! Le sport est indis­pen­sable chez les grands ado­les­cents et les jeunes adultes pour sta­bi­li­ser leur masse mus­cu­laire. J’incite les familles à avoir un dis­cours opti­miste et encou­ra­geant à ce sujet pour toutes les tranches d’âge. Les parents doivent être moteurs.

—  En quelles pro­por­tions les per­for­mances phy­siques des jeunes ont-elles dimi­nué ?

— Selon la Fédé­ra­tion française de car­dio­lo­gie, un col­lé­gien par­cou­rait 600 mètres en trois minutes en 1971, contre quatre minutes en 2013, soit une dimi­nu­tion esti­mée à près de 25 % de ses capa­ci­tés phy­siques et car­dio­res­pi­ra­toires. La ten­dance s’est aggra­vée avec la crise du Covid-19 : une étude por­tant sur 1 231 ado­les­cents français a mon­tré, après le pre­mier confi­ne­ment, une baisse du score glo­bal de condi­tion phy­sique de 9,8 % chez les garçons et de 16,2 % chez les filles, avec une dimi­nu­tion attei­gnant 30 % pour la vitesse de dépla­ce­ment.

— Y aurait-il, selon vous, un fac­teur psy­cho­lo­gique favo­ri­sant le sur­poids ? Pour­riez-vous le décrire en vous fon­dant sur vos obser­va­tions de pra­ti­cien ?

—  Les enfants en sur­poids ont d’intenses dif­fi­cul­tés psy­cho­lo­giques, ce qui les enferme encore plus dans leurs addic­tions et leur séden­ta­rité. ils sont en grande souf­france, sou­vent silen­cieuse, et gênés vis-à-vis des autres enfants. À mon sens, le reten­tis­se­ment psy­cho­lo­gique est sur­tout secon­daire au sur­poids et ne le pré­cède habi­tuel­le­ment pas.

— Pour quels pro­blèmes ortho­pé­diques les enfants en sur­poids vous consultent-ils ?

— Ils éprouvent sou­vent des dou­leurs arti­cu­laires, s’essoufflent lors de l’acti­vité phy­sique et donc demandent des dis­penses, ce qu’il ne faut, bien sûr, jamais accep­ter, car cela est tota­le­ment contre-pro­duc­tif et illo­gique ! ils ont par­fois des ostéo­chon­drites du genou, c’est-à-dire un trouble de crois­sance du car­ti­lage de l’arti­cu­la­tion. C’est ennuyeux mais géné­ra­le­ment réver­sible. Le prin­ci­pal pro­blème est l’épi­phy­sio­lyse de la hanche, qui est dans la très grande majo­rité des cas liée au sur­poids chez l’enfant de 8 à 10 ans ou le pré­ado­les­cent jusqu’à 12-14 ans. C’est un glis­se­ment et une défor­ma­tion de la tête du fémur au niveau de l’arti­cu­la­tion de la hanche. Elle pro­voque une dou­leur de la hanche, de l’aine ou du genou, ainsi qu’une boi­te­rie. Un trai­te­ment chi­rur­gi­cal s’impose alors.

—  Les médi­ca­ments anti-obé­sité – le Moun­jaro du labo­ra­toire amé­ri­cain Eli Lilly, et son concur­rent Wegovy du danois Novo Nor­disk, désor­mais pris en charge à 65 % par l’Assu­rance-mala­die – consti­tuent-ils une solu­tion ?

—  Je ne suis pas méde­cin spé­cia­lisé en nutri­tion, mais j’observe une réelle effi­ca­cité de ces trai­te­ments chez de jeunes adultes qui étaient en grande dif­fi­culté face à leur sur­poids. ils per­mettent d’amor­cer une perte de poids réelle, ce qui a des effets très posi­tifs sur le plan psy­cho­lo­gique et sur la moti­va­tion des patients. Mais atten­tion : rien n’est acquis ! La perte de poids concerne les tis­sus adi­peux, c’est-à-dire grais­seux, mais aussi mus­cu­laires. il faut donc asso­cier au trai­te­ment médi­cal une ali­men­ta­tion adap­tée, et sur­tout une acti­vité phy­sique. Le plus dur semble ensuite de sta­bi­li­ser le poids de ces patients. Chez l’enfant et l’ado­les­cent, il n’y a actuel­le­ment pas de recom­man­da­tion concer­nant l’uti­li­sa­tion de ces nou­veaux médi­ca­ments mais je pense qu’ils pour­raient avoir un effet iden­tique dans leur cas.

—  S’ache­mine-t-on vers le modèle des États-Unis, où 72,4 % des adultes sont en sur­poids et 42 % sont obèses, selon l’OMS ?

— Je ne l’espère pas, mais les mêmes causes ayant les mêmes effets, je ne crois pas à une pré­dis­po­si­tion « géo­gra­phique ». il nous faut donc réagir !

jeudi 6 février 2025

Trump signe le décret « Pas d’hommes dans les sports féminins »

Le président Donald Trump a signé mercredi le décret « Pas d’hommes dans les sports féminins », remplissant ainsi l’une de ses principales promesses de campagne de garder les hommes biologiques hors des sports féminins et féminins. 


Trump a signé le décret à l’occasion de la Journée nationale des filles et des femmes dans le sport, qui célèbre les athlètes féminines dans les sports féminins et celles qui s’engagent à fournir un accès égal au sport pour toutes les femmes.

« Cela n’a pas besoin d’être long. C’est une question de bon sens », a déclaré Trump avant de signer le décret, ajoutant que « les sports féminins seront réservés aux femmes ».

Trump a déclaré : « La guerre contre les sports féminins est terminée. »

Trump a été rejoint dans la salle Est de la Maison Blanche par les ambassadeurs des Femmes indépendantes Riley Gaines, Payton McNabb, Paula Scanlan, Sia Liilii, Lauren Miller, Kim Russell, Kaitlynn Wheeler, Linnea Saltz et Lily Mullens.

Gaines, qui anime le podcast « Gaines for Girls » d’OutKick, a été l’une des championnes de l’équité du sport féminin après avoir partagé son expérience lors des championnats NCAA 2022 avec Lia Thomas.
L’attachée de presse de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a déclaré lors d’un briefing avant que Trump ne signe le décret qu’il « tient la promesse du titre IX ».

« Le président Trump s’est engagé à restaurer le bon sens dans notre pays et il continue de le faire avec un décret qu’il signera plus tard dans la journée », a-t-elle ajouté. « Le président signera un décret présidentiel qui empêchera les hommes de participer aux sports féminins afin de défendre la sécurité des athlètes, de protéger l’intégrité des compétitions et de tenir la promesse du titre IX.

« Cette action de bon sens de la part du président Trump met fin à la trahison répugnante des femmes et des filles par l’administration précédente, qui pendant des années s’est occupée des militants radicaux qui voulaient que les hommes biologiques soient traités comme des femmes sur les lieux de travail, dans les douches, dans les sports de compétition, dans les prisons et même dans les refuges pour victimes de viol. 

La folie de l’idéologie de genre est terminée.

Leavitt a également appelé les législateurs du Sénat à adopter la loi sur la protection des sports féminins et féminins, que la Chambre a adoptée le mois dernier. Le projet de loi interdirait aux hommes biologiques de participer aux équipes sportives scolaires des filles. Le projet de loi modifierait la loi fédérale pour spécifier que les étudiants-athlètes doivent participer à des équipes sportives scolaires qui coïncident avec leur sexe à la naissance.

« Il est extrêmement important que le Congrès agisse immédiatement sur cette priorité », a ajouté Leavitt. 

« Je pense que le président donne vraiment le ton, en faisant une priorité très immédiate pour cette administration, tout comme il a promis de le faire pendant la campagne. » 

dimanche 8 décembre 2024

Prôner l'absence de barrières pour son pays tout en résidant à l'étranger dans un quartier ultra-sécurisé, isolé dans un entre-soi de millionnaires

« Ma France à moi, c’est une France remplie de mixité où on ne met pas de barrière…», affirme la vedette de la balle au pied Mbappé.

Ledit Kylian Mbappé (il serait français, son prénom ne l'indique pas...) habite une villa de 11 millions € dans le quartier ultra-sécurisé de La Finca à Madrid où il faut pourtant franchir beaucoup de barrières pour y accéder…


mardi 29 octobre 2024

Rapport de l'ONU : pas d'hommes biologiques dans les compétitions féminines

Récemment, l’ONU a rendu public un rapport qui aurait dû faire la une de tous les médias.

Mais comme c’est un sujet « sensible » ou « délicat », personne n’en parle.

Alors voilà. Dans un rapport étoffé, l’ONU recommande : « Pour éviter de compromettre l’égalité des chances, les hommes ne doivent pas concourir dans la catégorie “femmes” des épreuves sportives ».

Titre IX est le nom usuel de l’amendement Title IX of the Education Amendments of 1972 voté en 1972 aux États-Unis qui interdit toute discrimination sur la base du sexe dans les programmes d’éducation soutenus par l’État. Le Titre IX a permis le développement de compétitions sportives féminines dans les universités américaines.

La « rapporteuse spéciale sur la violence contre les femmes et les filles », Reem Alsalem, a remis un rapport détaillé que je vous encourage tous à lire, car il contient des perles.

Je n’écris pas une chronique sportive, bien sûr. Mais j’écris sur la liberté d’expression. Et selon l’ONU, cette liberté est menacée.

« Les athlètes et les entraîneurs de sexe féminin qui s’opposent à la présence d’hommes dans leurs espaces sont réduites au silence ou contraintes à l’autocensure, sous peine de manquer de perspectives sportives, de bourses d’études et de commanditaires. Nombre d’entre elles sont également taxées d’intolérance et suspendues de leur équipe sportive, ou font l’objet de mesures d’éloignement, d’expulsion, de diffamation et de procédures disciplinaires injustes. »

L’ONU rapporte que « plus de 600 athlètes féminines dans plus de 400 compétitions ont perdu plus de 890 médailles dans 29 sports différents », car ces médailles ont été remportées par des hommes biologiques.

« Les athlètes de sexe féminin sont également plus susceptibles de subir des blessures physiques graves lorsque les espaces sportifs réservés aux femmes sont ouverts aux hommes. Parmi les blessures signalées, citons : des dents cassées, des commotions cérébrales entraînant des troubles du système nerveux, des jambes cassées et des fractures du crâne ».

Pourquoi ? Car les hommes ont une force supérieure. « Lorsque les hommes et les femmes ont à peu près le même niveau de forme physique, l’intensité moyenne des coups des hommes a été mesurée comme étant de 162 % supérieure à celle des femmes ».

Le rapport aborde aussi l’aspect psychologique.

« Le fait de savoir qu’elles peuvent concourir contre des hommes qui participent à des épreuves de sport féminin, y compris des hommes s’identifiant comme des femmes ou des hommes présentant des différences de développement sexuel spécifiques des chromosomes XY, provoque chez les femmes une détresse psychologique extrême en raison de leur désavantage physique, de la perte de possibilités de compétition équitable et de perspectives éducatives et économiques, et de la violation de leur vie privée dans les vestiaires et d’autres lieux d’intimité ».

Et dans les cas où on n’est pas sûr du sexe de l’athlète ? L’ONU propose « un simple prélèvement à l’intérieur de la joue, méthode non invasive qui ne porte pas atteinte à la vie privée ou à la dignité des athlètes. »

L’ONU fait deux recommandations majeures.

« Faire en sorte que les catégories féminines dans le sport organisé soient exclusivement réservées aux personnes de sexe biologique féminin. »

Et « assurer la participation inclusive de toutes les personnes souhaitant pratiquer un sport, en créant des catégories ouvertes pour les personnes qui ne souhaitent pas concourir dans la catégorie de leur sexe biologique, ou faire de la catégorie “hommes” une catégorie ouverte ».

Une omertà ?

Je résume : On a identifié un problème (qui touche de front la violence contre les femmes) et on propose des solutions (respectueuses des droits des minorités).

Mais comment se fait-il que ce rapport, qui est une bombe, ait trouvé si peu d’écho dans les médias ?

Source : Journal de Québec

samedi 27 juillet 2024

Non, les Jeux olympiques antiques n'ont pas disparu à cause d'un édit antipaïen de l'empereur Théodose Ier

Selon l'historien Jean-Manuel Roubineau dans le Figaro Histoire (6 juillet 2024) :

On a longtemps donné de cette disparition une lecture politico-religieuse, les concours grecs ayant été prétendument interdits par un rescrit antipaïen de l'empereur chrétien Théodose Ier, en 393. Mais cette hypothèse, fondée sur une remarque isolée de l'érudit byzantin Kédrénos, ne résiste pas à l'examen : certains concours persistent jusqu'au début du VIe siècle, à l'exemple des Olympia d'Antioche de Syrie.

Les Olympia d'Olympie, quant à eux, disparaissent probablement dans les années 420-430, sous le règne de Théodose II, à la suite de l'incendie du temple de Zeus et du déplacement de la statue de Zeus à Constantinople. Les concours sportifs, victimes au Bas Empire d'une désaffection progressive, laissent la place, à un rythme variable d'une région à l'autre, à d'autres divertissements plus populaires, sans que la christianisation de l'empire ait joué un rôle majeur dans ce processus.

Dans Ouest-France du 27 juillet 2024, il revient sur cette disparition : 

 Le sport disparaît de manière graduelle à partir de la fin du IIIe siècle après J.-C. Le nombre de compétitions diminue. Le dernier concours documenté, les Olympia d’Antioche de Syrie, est encore attesté au début du VIe siècle. Le modèle d’explication longtemps en vigueur consistait à considérer que le sport aurait disparu dans le cadre de la lutte anti-païenne des empereurs chrétiens au IVe siècle. Une disparition supposément soudaine et verticale.

En fait, ça n’a pas du tout fonctionné ainsi. On observe un processus de très longue durée, variable d’une région à l’autre. Les concours disparaissent progressivement, sous l’effet de la désaffection dont fait l’objet le spectacle gymnique. En revanche, les concours hippiques vont continuer de passionner les Grecs de l’époque byzantine.

À cette évolution des goûts s’ajoute une autre raison : l’argent. Les notables qui trouvaient un intérêt à financer les compétitions – c’était un moyen pour eux de construire une carrière politique – se tournent de plus en plus vers les carrières de l’administration impériale romaine, qui n’impliquent pas ce type d’investissement. Ce paramètre fait partie des multiples raisons qui ont conduit à la désagrégation progressive du phénomène sportif à la fin de l’Antiquité, avant sa renaissance dans le courant de l’Ancien Régime en Europe.

Roubineau parle d'Olympia pour désigner ces concours antiques plutôt que de Jeux olympiques. Les Romains distinguaient le certamen, concours, du ludus, le jeu, activité de la jeunesse.

Jean-Manuel Roubineau est l'auteur de Le sport: Récit des premiers temps paru 13 mars 2024 aux PUF (Presses universitaires de France).

vendredi 26 juillet 2024

Cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris en 2024 et 1924 (m à j)

Travelo barbu se trémousse dans la pluie:
La république française évoquée (Marie-Antoinette décapitée) lors de la cérémonie d'ouverture.  
La Sainte Cène de Léonard de Vinci à la mode travelo    

Trio multiracial (deux hommes de couleur, une femme blanche) qui s'embrasse et s'apprête à passer à l'action (oui, oui, cela faisait partie du «spectacle»)
 


À Moscou en 1980, c'était en russe et en français :

Heureusement, il y a eu Céline Dion...

L'avis d'Éric Zemmour :






Il y a 100 ans, les Français vivaient la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris en français (uniquement).

Documentaire intéressant mais orienté sur les J.O. de 1924 :



(Le documentaire, très politiquement correct et féministe, aime à dire que la décennie des années 20 est celle des femmes « libres et audacieuses », c'est surtout celle de femmes jeunes sans homme, la guerre a tué 20 % des hommes français de 20 à 44 ans. Pour ne rien dire du million d'invalides, mutilés et des gueules cassées. La concurrence était donc rude (pardon audacieuse) entre femmes pour attirer les jeunes hommes valides. Les restrictions sévères contre la contraception s'expliquent par l'hécatombe de la Guerre et la chute vertigineuse des naissances qui s'en est suivie, il manquait déjà des millions d'enfants en 1920...)

. Effet de la guerre de 1914-1918 sur la structure par âge et par sexe de la France métropolitaine (frontières d’avant-guerre) : pyramides des âges attendues en 1920 avec (rouge) et sans la guerre (vert).

Entretemps en 2024, la Macronie parle franglais, voire anglais à Paris pour les Jeux Olympiques.

Full speed ?


  Messages sans correspondance ou traduction en français:

 

etc.

vendredi 29 décembre 2023

Majorité d'Américains s'opposent aux soins transgenres pour mineurs et que des hommes qui se disent femmes participent à des sports féminins

Un sondage révèle qu'une majorité d'Américains s'opposent à l'autorisation des chirurgies et hormones transgenres pour les mineurs et aux hommes qui se disent femmes  qui participent à des sports féminins.

Selon un sondage Washington Post-KFF, 68 % des adultes s'opposent à l'accès aux médicaments bloquant la puberté pour les enfants transgenres âgés de 10 à 14 ans et 58 % s'opposent à l'accès aux traitements hormonaux pour les enfants transgenres âgés de 15 à 17 ans.

Plus de 60 % des adultes estiment que les femmes et les filles transgenres ne devraient pas être autorisées à concourir avec d'autres femmes et filles dans les sports de jeunes, de lycéens, d'étudiants et de professionnels.

Ces résultats interviennent alors que les républicains des États du pays ont fait pression en faveur de projets de loi visant à restreindre l'accès des mineurs aux traitements transgenres  et à interdire aux hommes qui se disent femmes de concourir dans des équipes sportives féminines.

Selon le Movement Advancement Project (MAP), qui suit l'évolution de la législation des États concernant la communauté LGBTQ, des interdictions ou des restrictions concernant l'accès des mineurs à des traitements transgenres ont été mises en œuvre dans 18 États.

Dans 21 États, la législation interdit aux étudiants athlètes transgenres de participer à des sports qui correspondent au sexe qu'ils prétendent avoir, selon le MAP.

La majorité des adultes interrogés dans le cadre du sondage, soit 57 %, déclarent que le genre d'une personne est déterminé par le sexe qui lui a été assigné à la naissance, tandis que 43 % affirment qu'il peut être différent du sexe qui lui a été assigné à la naissance.

Les personnes appartenant au groupe d'âge le plus jeune, de 18 à 34 ans, étaient les plus susceptibles de dire que le genre peut être différent du sexe assigné à la naissance, mais 53 % de ce groupe ont déclaré que ce n'était pas le cas.

jeudi 21 septembre 2023

Promouvoir la déclaration de non-binarité : l’inscription d’enfants non-binaires rapportera plus d’argent aux clubs

À Rennes, les associations sportives devront désormais renseigner le genre de leurs pratiquants dans les dossiers de demandes de subventions. Une inscription d’un enfant non-binaire rapportera plus d’argent à un club. L’opposition dénonce ce système.

À Rennes, les clubs de sport pourront toucher plus de subventions si des pratiquants se déclarent non-binaire

À Rennes, le sujet a provoqué des remous lors du conseil municipal du lundi 18 septembre dernier. Ce serait selon Le Télégramme « dans le but de simplifier le système d’attribution des subventions aux associations sportives » que la Ville a revu ses critères de calcul.

En ce qui concerne le critère des effectifs des pratiquants, la catégorie sexe a laissé place à une catégorie genre qui propose des cases « non-binaire majeur » et « non binaire mineur » en sus des traditionnelles « femme majeur », « femme mineur », « homme majeur » et « homme mineur ». Certains coefficients ont également été revus à la hausse pour attribuer des subventions plus conséquentes aux clubs qui inscriront des filles et des mineurs non binaire.

Levée de boucliers

« La politique menée ici ne nous semble pas claire dans ses enjeux », a réagi Sandrine Caroff-Urfer, élue du groupe Révéler Rennes, proche de Renaissance. « Cette proposition d’ajouter la catégorie non binaire émane-t-elle des associations ? Sur quel diagnostic chiffré se base cette modification ? S’agira-t-il de demander aux associations de juger si les enfants sont de tel ou tel genre ou bien de demander aux enfants de 6 ans de définir leur propre identité de genre ? Notre conclusion est qu’avant la puberté, il ne paraît pas judicieux de les confronter à des questionnements identitaires qui sont trop lourds à porter pour eux ».

Même son de cloche du côté de Charles Compagnon, chef de file de la droite et du centre-droit. « Si la volonté est l’accès aux sports pour tous, le résultat sera exactement l’inverse. Prenons un exemple : dans quelle équipe de foot U11 ira jouer le petit Théo, 10 ans, de sexe masculin, que ses parents auront inscrit en non binaire ? Au lieu d’inclure, vous établissez un étiquetage fort regrettable qui risque d’ailleurs de produire des effets contre productifs auxquels vous n’aspirez pas vous-même. Ce que nous savons, c’est que les clubs ont des demandes autrement prioritaires que ces changements ».

Discrimination

Face à l’irritation des opposants sur le sujet, le conseiller municipal délégué aux sports Frédéric Bourcier a tenté de s'expliquer :  « La non binarité est une réalité dans notre société, que est minoritaire, mais nous ne devons pas l’invisibiliser. Nous avons été interpellés par des représentants d’associations sur cette problématique, on sait qu’au niveau national, ça concerne environ 5 % de la population. Je vous propose d‘assumer dans la tranquillité cette discrimination positive sur des enfants. On ne fait pas ce choix par idéologie, on le fait par cohérence. Ça permettra aux structures de pouvoir mieux accueillir ces personnes. Il y aura adaptation des clubs en fonction de ce déclaratif. On se base globalement avec les clubs sur une relation de confiance. »

La nouvelle grille des coefficients attribués à chaque catégorie de genre pour les subventions aux clubs de sports à Rennes.
La nouvelle grille des coefficients attribués à chaque catégorie de genre pour les subventions aux clubs de sports à Rennes. (Le Télégramme)

Mais comment cela se traduira-t-il vraiment dans les faits ? Les clubs devront-ils ajouter la catégorie non-binaire dans les formulaires d’inscriptions ?

« L’idée est simplement d’encourager les clubs à accueillir plus de femmes et de non-binaires », a rappelé Frédéric Bourcier. « Quand les clubs vont remplir leurs dossiers de subventions, il y aura donc un coefficient plus important attribué pour ces pratiquants-là que pour les hommes. Je rappelle que tout le système est basé sur du déclaratif. Pour un non binaire, la question se pose d’abord à la personne, à ses parents, puis au club. On a tous les moyens de vérifier si les informations données seront les bonnes ». Des réunions sont prévues prochainement pour aider les clubs à appréhender ces changements et s’approprier les modalités techniques.

vendredi 21 juillet 2023

Les batailles pour « déconstruire » les normes se livrent dans tous les domaines, y compris à l’école

Un slogan déployé pendant la Pride radicale, à Paris, le 19 juin 2022.

En France comme dans le reste du monde occidental, la notion d’identité de genre concurrence peu à peu la définition biologique des sexes. Les associations militantes « exigent » de nombreuses modifications, dont la suppression de la mention du sexe à l’état civil et sur tous les documents administratifs. La « transparentalité » émerge et franchit même une nouvelle étape avec la naissance, dans le Cher, d’un enfant conçu par un homme né femme et une femme née homme. « Mégenrage », transphobie… Les plaintes pour discrimination apparaissent, passibles de 45 000 euros d’amende et 3 ans d’emprisonnement.

La plus belle femme des Pays-Bas est née homme. Le 8 juillet, Rikkie Valerie Kolle, mannequin transgenre de 22 ans, a été élu Miss Pays-Bas. Il représentera dans quelques mois son pays à l’élection de Miss Univers, un concours justement racheté l’an dernier par… un homme d’affaires thaïlandais qui se dit femme. En Belgique, il sera bientôt possible de changer plusieurs fois de sexe et de prénom, sans aucune restriction. En Espagne, la loi dite « d’égalité réelle et effective des personnes trans », entrée en vigueur en mars, permet l’autodétermination du genre sur simple demande dès l’âge de 16 ans, et avec autorisation parentale à partir de 12 ans. Une première dans l’Union européenne.

En France, de l’affiche de la Planification familiale représentant un « homme enceint » au récent amendement LFI pour permettre aux détenus d’être incarcérés dans une prison « correspondant à leur genre vécu », les polémiques sur la question trans montent en puissance. Obsession de l’époque, la notion d’identité de genre concurrence peu à peu la définition biologique des sexes. Des compétitions sportives aux toilettes des collèges, les batailles pour cette « déconstruction » se livrent en première ligne dans les espaces publics et les activités non mixtes.

vendredi 7 avril 2023

Nageuse étoile agressée par des activistes trans dont un homme vêtu d'une robe (vidéo)

La championne de natation féminine Riley Gaines a été violemment agressée par des activistes TRANS alors qu’elle prononçait un discours sur le sport féminin à l’Université d’État de San Francisco.

Un homme transgenre, vêtu d’une robe, a frappé Riley à plusieurs reprises pendant que la foule trans la poursuivait et la harcelait jusqu’à ce qu’elle soit forcée de se réfugier dans une pièce fermée à clé. Riley Gaines avait dénoncé la participation de Lia Thomas (nageur qui se dit femme) à une compétition féminine.

Jordan Peterson a apostrophé les partisans de ces trans : « Hé, les progressistes : qu’est-ce que ça fait de soutenir des hommes déguisés en femmes qui battent des femmes ? »

Version Rumble de la vidéo ci-dessus, si jamais le gazouillis disparaissait : 


Riley Gaines avait auparavant dénoncé le fait que « La NCAA [championnat universitaire états-unien] a forcé les nageuses à partager un vestiaire avec Thomas, un homme de 6 pieds 4 (1,93 m) de 22 ans qui était entièrement intact. […] Permettez-moi d’être

claire. Nous n’étions pas prévenues. On ne nous a pas demandé notre consentement. Et nous n’avons pas donné notre consentement. »

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Unanimisme politiquement correct — L’Assemblée nationale du Québec se porte à la défense des travelos lecteurs de contes pour enfants 

Quand les discours haineux sont permis

Washington Times : Un homme qui se dit femme est désormais ambassadeur pour la brasserie Budweiser

Journée de la visibilité transgenre à Vancouver : agression par des transactivistes d’un manifestant pacifique contre les mutilations des enfants

Rappel : La Suède freine sur la question du changement de sexe des mineurs (RTS.ch)

 Les raisons :

  • La crainte d’une contagion sociale due aux réseaux sociaux
  • Les témoignages de ceux qui regrettent leur transition de plus en plus nombreux
  • L’échec à rendre « plus heureux » parce 90 % des jeunes souffriraient d’autres pathologies qui sont en fait leur vrai problème
 
 
 
 
 
 
 
 

Canada — Homme qui a violé un bébé a été discrètement transféré en prison pour femmes.

Un Canadien qui a été reconnu coupable du viol horrible d’un bébé de 3 mois a commencé à s’identifier comme transgenre pendant son incarcération et est actuellement détenu dans un établissement correctionnel pour femmes avec une unité mère-enfant.

En 1997, Adam Laboucan agressa sexuellement un petit garçon de trois mois à Quesnel, en Colombie-Britannique. Laboucan avait 15 ans à l’époque et avait été engagé pour garder l’enfant. Le nourrisson a été si brutalement blessé par l’attaque qu’il a dû être transporté par avion à Vancouver, à 410 miles de là, pour subir une chirurgie reconstructive (plus de détails).
 
 
 
 
 
 
 

vendredi 24 mars 2023

Sport féminin: quand le réel reprend ses droits

Le Figaro nous apprenait jeudi que la Fédération internationale d’athlétisme vient de prendre une décision capitale, relevant du simple bon sens, mais qui exigeait beaucoup de courage.

Elle tient en une formule simple: les femmes trans ne pourront plus participer aux compétitions sportives féminines. 

Autrement dit, les hommes biologiques qui s’identifient désormais comme femmes, qu’ils aient connu ou non la grande opération de changement de sexe, ne pourront plus compétitionner parmi les femmes. Plus exactement, il en sera ainsi de ceux qui ont connu une «puberté masculine».

Biologie

Pour une raison simple: biologiquement, physiologiquement, un homme n’est pas une femme, et un corps d’homme n’est pas un corps de femme. Le corps n’est pas une enveloppe physique extérieure à l’identité profonde d’un individu. Un homme peut bien se dire femme, ou une femme se dire homme, si son corps dit le contraire, ce n’est pas un détail. 

Fondamentalement, pour les sportives, la participation de femmes trans biologiquement masculines était profondément injuste. 

Naturellement, notre société doit s’ouvrir et tendre la main à ceux qui se sentent étrangers à leur propre corps. Nous comprenons que l’humanité est complexe, et le respect des trans va de soi. 

Mais notre société ne saurait faire de «l’autodétermination de genre» la règle de la vie sociale, en abolissant les sexes. 

Que l’on soit obligé de le rappeler est lunaire, mais notre époque a depuis longtemps perdu la boule. 

Et il faudra désormais que d’autres organisations sociales appliquent la même règle. 

Injuste

Est-il normal d’intégrer des hommes biologiques s’identifiant comme femmes dans les maisons pour femmes en danger? Non. 

Est-il normal de les intégrer dans les prisons pour femmes? Non plus. 

Est-il normal qu’on assimile à un propos discriminatoire l’affirmation selon laquelle seules les femmes portent des enfants? Toujours pas. 

Il est temps que le réel reprenne ses droits.

Source : Journal de Québec

mercredi 8 mars 2023

Journée internationale de la femme — Tribunal décide que les hommes biologiques peuvent participer aux épreuves féminines de force athlétique

La 100 % Raw Powerlifting Federation a averti lundi que le sport pourrait être en péril pour les athlètes féminines à la suite de la décision d’un tribunal qui oblige USA Powerlifting (l’association américaine de force athlétique) à autoriser les femmes transgenres à concourir parmi les femmes biologiques.

« C’est terrible », a déclaré lundi le président Paul Bossi à l’antenne de Fox News. « Je suis assez bouleversé à ce sujet. Beaucoup de femmes haltérophiles de notre organisation sont bouleversées à ce sujet. »

« Les femmes travaillent vraiment, vraiment dur pour arriver là où elles sont et ce changement ici, ça va détruire non seulement la dynamophilie (autre nom de la force athlétique), mais ça va aussi se répercuter et détruire d’autres sports. »


Le tribunal du Minnesota, statuant en faveur de l’athlète transgenre JayCee Cooper (ci-dessus) né homme, a déclaré que la politique de longue date interdisant aux athlètes transgenres de concourir dans la catégorie féminine violait la loi sur les droits de l’homme du Minnesota sur le principe de « séparation et ségrégation ».

Bossi a déclaré « qu’il ne fait aucun doute » que les compétitrices affrontant un athlète masculin biologique du même âge et de la même expérience ne seraient pas à la hauteur.

« Nous n’avons eu qu’un seul incident où un homme qui a changé de sexe [qui se dit femme] a voulu concourir avec nous, il a participé et il a battu quatre records du monde. Nous avons dû la disqualifier par la suite. Nos statuts stipulent que l’on concourt dans la catégorie dans laquelle on est né… », a-t-il déclaré.

« Il y a une raison pour laquelle il y a le Titre IX. [Le Titre IX a permis le développement de compétitions sportives féminines dans les universités américaines.] Il y a une raison pour laquelle il y a des divisions masculines et féminines dans tout. Les hommes sont naturellement plus forts, ils accumulent 67 % de masse musculaire en plus. Ils produisent naturellement de la testostérone qui est un produit chimique inducteur musculaire que votre le corps libère… nous savons tous pourquoi les hommes se débrouillent si bien et sont tellement plus forts, voilà pourquoi. »

Illustration du soulevé de terre
 

Il a ajouté que les records de dynamophilie pour les hommes sont nettement plus élevés que ceux des femmes, le poids record des hommes en soulevé de terre avoisine 1 100 livres (501 kg) éclipsant les femmes, qui parviennent rarement à lever de 400 livres (180 kg).

Deux athlètes féminines ont fait part de préoccupations similaires plus tôt lundi sur l’antenne de Fox News déclarant que la décision du tribunal était « décourageante ».

« Les femmes font face à tellement de difficultés qu’elles le sont… Je me suis lancée dans la dynamophilie pour guérir de mon alcoolisme. Je suis sobre depuis quatre ans. Je me suis lancée dans la dynamophilie pour améliorer ma santé mentale il y a quelques années pendant COVID, donc devoir faire face à la dépendance, au COVID et maintenant à la concurrence d’hommes dans ma fédération… c’est déchirant et décourageant », a déclaré April Hutchinson, une haltérophile d’Équipe Canada.

L’ancien champion de natation de la NCAA, Marshi Smith, partage cet avis.

« Il semble que nous entrons maintenant dans une ère sombre où la vérité ne prévaut plus. Les juges du pays devraient rechercher la vérité et la justice », a-t-elle déclaré.

« Insinuer que les femmes devraient être capables de surmonter, par exemple, dans le sport de l’haltérophilie, un avantage masculin de 30 % à 60 % dans le sport, c’est scandaleux et d’essayer d’attribuer cet énorme écart à de meilleures installations d’entraînement ou à l’entraînement, est vraiment insultant pour les femmes. »


Voir aussi

Journée internationale des femmes — Homme argentin qui se dit femme reçoit Prix 2023 de la femme de courage   

Un nageur qui se dit femme pulvérise les records de natation féminine aux États-Unis

Silence des championnes quand on leur demande de commenter ce « jour historique » (était Un premier haltérophile qui se dit femme pourrait participer aux JO chez les femmes) 

Épreuve de natation serait discriminatoire à l’égard des noirs, selon une plainte

Sénat du Mississippi approuve loi interdisant aux hommes de participer à des événements sportifs féminins

Biden signe décret qui permet aux étudiants nés hommes de concourir chez les femmes s’ils se sentent femmes

Les jeunes enfants sont soumis à une campagne de promotion des travelos  

Espagne — une première fille trans repentie poursuit la Santé publique 

Écosse : démission de la Première ministre qui privilégiait le wokisme trans à l’indépendance  

Ontario — Exclu de son école catholique pour avoir dit qu’il n’y avait que deux genres, il est ensuite arrêté par la police  

France — 48 % des lycéens disent « ne pas se reconnaître dans les catégories femmes/hommes »  

Un quinquagénaire trans qui se dit « une princesse des glaces » participe à la cérémonie de patinage  

Cours sur la théorie du genre à 5 ans, sur la prise d’hormones et la chirurgie de changement de sexe…

Trudeau au show travelo 

Qu’est-ce qu’une femme ? (vidéo sous-titrée en français)  

Affiche subventionnée par Québec « contre la violence sexuelle » faite aux trans (m à j) 

Grande école de danse britannique supprime le ballet de son concours, car trop cisgenré et trop empreint d’« idées européennes blanches » 

États-Unis — Viol d’une élève dans les toilettes pour filles, sodomisée par un élève trans, couvert par des autorités scolaires (m à j) 

Ministère de la Justice du Québec finance les pronoms trans 

Belgique — Homme qui se dit femme veut devenir religieuse, mais les monastères refusent sa candidature

dimanche 29 janvier 2023

Un quinquagénaire trans qui se dit « une princesse des glaces » participe à la cérémonie de patinage

Championnats d’Europe de patinage artistique 2023 à Espoo en Finlande.

Les cérémonies d’ouverture de l’événement présentent une performance solo de Minna-Maaria Aktikainen, un quinquagénaire qui a décidé qu’il était en fait une charmante « princesse des glaces ». Veuillez regarder la vidéo pour voir comment cela s’est passé.

 

Passion Patinage résume la chose ainsi : « Le drapeau finlandais est porté par Minna-Maaria Antikainen, patineuse transgenre, ce qui je pense est une première. Combien de pays auraient eu cette ouverture d’esprit ? »

La Russie et la Biélorussie ont été interdites de participer à ce championnat. L'or y a été remporté par la Russe Anastasia Goubanova qui concourt sous les couleurs de la Géorgie depuis 2021.

dimanche 4 décembre 2022

Intégration et unité par le sport

Éditorial d'Éric Zemmour à ce sujet

ÉMEUTES EN BELGIQUE : LE PLAT PAYS FACE À SON GRAND REMPLACEMENT

Une façade escaladée pour aller arracher un drapeau national, le jeter au sol puis le remplacer par celui d'un autre peuple, sous les cris enthousiastes de la foule. La scène pourrait évoquer une conquête militaire. Elle a eu lieu ce 27 novembre, à Anvers, où des « supporters » marocains ont substitué leur drapeau national à celui des Belges, après la victoire du Maroc contre la Belgique en Coupe du monde. Presque un détail alors qu'à Bruxelles, la soirée a tourné à l'émeute marocaine : voitures retournées et incendiées, vitrines saccagées, attaque du marché de Noël, jets de projectiles contre les policiers... 

Le scénario nous est tristement familier. Depuis 2001 et le fiasco du match France-Algérie, les Français ne comptent plus le nombre d'émeutes, de pillages et d'agressions ayant suivi des rencontres impliquant des pays africains, en particulier l'Algérie. La culture de l'excuse, utilisée à foison par nos politiques et nos médias, tombe pourtant à plat avec nos voisins belges. Ces derniers n'ont jamais colonisé le Maroc. Les immigrés marocains ne vivent pas dans des « ghettos isolés » mais en plein centre-ville, comme à Bruxelles. La Belgique organise des cours de religion musulmane dans les écoles publiques. 

Les Belges subventionnent les représentants du culte musulman et les imams pour plusieurs millions d'euros par an... Le constat d'échec est pourtant le même. Après la désillusion « Black Blanc Beur » en France, le Plat pays découvre la réalité d'une équipe nationale « multiculturelle » : en cas d'affrontement avec le pays d'origine des immigrés, le vivre-ensemble s'efface sous des allégeances opposées. 

La situation est d'autant plus criante et douloureuse que le Grand Remplacement est avancé. En 2019, à Anvers, la population issue de l'immigration est devenue pour la première fois majoritaire, dépassant même les 70% chez les moins de 25 ans. En 2021, à Bruxelles, les Belges non- immigrés ne représentaient plus que 25% des habitants.

Au bout de sa folie immigrationniste, la capitale de l'Union européenne est-elle vouée à devenir une conquête de l'islam ?


Billet originel du 27 novembre 2022

À Bruxelles, après la victoire du Maroc sur la Belgique (2-0) au Mondial de la FIFA, un supporter marocain monte à la fenêtre d'un partisan de l'équipe belge pour lui arracher son drapeau sous les acclamations de la foule... Tous unis contre le racisme et l'intolérance par le sport. La capitale belge bénéficie d'une large communauté d'immigrants marocains arrivés à partir des années soixante. Le Maroc n'a pas été colonisé par la Belgique. 

La capitale belge pourrait, toutefois, être à majorité musulmane d'ici quelques années. À Bruxelles, 76 % des jeunes musulmans s’identifient avant tout au « Monde islamique » et  s’y estiment « chez eux ».

Le site de la FIFA n'offre apparemment que cette version en anglais de son slogan

 

Voir aussi  

Bruxelles, une ville à majoritairement musulmane en 2030 (émission de « morale laïque » La Pensée et les hommes, très proche de l'ULB et de la franc-maçonnerie, diffusée en 2011)


Part de la population belge née belge, différences entre 2000 et 2021

Composition de la population belge 2000 à 2021 

À Bruxelles, 22,5% de la population est belge d'origine belge

Québec — Nombre de naissances continue de baisser et les décès sont repartis à la hausse 

Grand remplacement — Les immigrants représentent près du quart de la population canadienne

Canada, champion de l'augmentation du prix du logement depuis 2000, aussi un pays à très forte immigration... (la Belgique a également vu le prix du logement fortement augmenter)

Montréal : en 2031 les minorités visibles représenteront 31 % de la population 

Démographie — En 15 ans, les minorités visibles sont passées au Québec de 7 % à 13 % de la population

Belgique — écoles comme centres d'organisation des manifs écologistes

Ne dites plus « Journées du Patrimoine », mais « Heritage Days » : « Un nouveau nom pour une dynamique plus inclusive » (Belgique)

Belgique — Les signes religieux autorisés dans toutes les hautes écoles de la fédération (WBE) [la démographie l'emporte à la fin...] 

Seul un quart des habitants de Bruxelles sont des Belges d'origine belge 

Belgique : le Musée des beaux-arts (« Bozar ») célèbre la naissance de Ludwig van Beethoven avec un Beethoven noir... (formation d'un mythe diversitaire)

 

 

mercredi 10 novembre 2021

Québec — Des parents saisissent les tribunaux au nom de leurs enfants non vaccinés


Un regroupement de plus de 100 familles s’adresse aux tribunaux pour faire valoir les droits des enfants non vaccinés qui ne peuvent pas pratiquer de sport ou d’activité physique en dehors de leur programme scolaire habituel. Les demandeurs invoquent une atteinte aux droits et libertés fondamentales de leurs enfants.

Le décret 1173-2021, adopté par Québec le 1er septembre dernier, interdit notamment aux enfants âgés de 13 ans et plus qui ne sont pas adéquatement protégés contre la COVID-19 de pratiquer tout sport ou activité physique de groupe en dehors du programme régulier.

Cela signifie que les adolescents non vaccinés ne peuvent pas participer aux compétitions sportives, aux ligues ou aux tournois.

Atteinte aux droits et libertés

Les demandeurs soumettent que le décret gouvernemental « porte atteinte de façon injustifiée à plusieurs droits et libertés fondamentaux de leurs enfants, et disent qu’il doit donc être déclaré inapplicable en partie à leur égard », peut-on lire dans la demande de pourvoi en contrôle judiciaire déposée le 3 novembre au palais de justice de Montréal.

Plus précisément, ils entendent faire valoir l’atteinte à la liberté de conscience, la liberté de religion, la liberté de la personne, la sécurité/sûreté et intégrité de la personne, l’égalité, la dignité et la vie privée.

Selon le regroupement de parents, appelé « Tous unis pour nos ados », les mesures prévues par le décret sont arbitraires, ont une portée excessive, sont imprécises et ont un effet disproportionné.

Entre autres, la poursuite met de l’avant le fait que toute personne peut contracter la maladie, qu’elle soit vaccinée ou non, et que les enfants ont très peu de chance d’avoir des symptômes graves liés à la COVID-19.

De plus, on souligne une incohérence entre les mesures décrétées et l’objectif du gouvernement. Par exemple, les adolescents qui font partie d’un programme sport-études peuvent se côtoyer toute la journée, alors que cela n’est plus possible dès qu’ils sortent du cadre strict du programme régulier (pratique après les classes, compétitions, tournois), indique-t-on dans le document judiciaire.

« Deux catégories d’enfants »

Le regroupement « Tous unis pour nos ados » demande au tribunal de déclarer que les personnes mineures ne peuvent être discriminées en raison de leur statut vaccinal pour toute activité scolaire, parascolaire ou sportive.

Sans quoi, cela serait « injuste, immoral et illégal de créer deux catégories d’enfants dans le milieu scolaire et sportif », fait-on valoir dans la poursuite.

« Le préjudice subi par les adolescents non vaccinés est important et risque d’avoir des conséquences qui les suivront toute leur vie, alors que le bénéfice qu’en retire la collectivité est minime ou impossible à mesurer », ajoute-t-on.

Source : Métro


dimanche 17 octobre 2021

Une « nouvelle tradition » : le mensonge sur Montréal, terre ancestrale des Agniers non cédée

Dans un communiqué, l’équipe cosmopolite de hockey nommée ironiquement en français « les Canadiens » (dans le sens de Franco-Canadiens) indique souhaiter reconnaître les « Kanien'keha:ka », connus en français comme les Agniers et en anglais comme les Mohawks, pour leur hospitalité sur le territoire traditionnel non cédé où se trouve le Centre Bell.

Cette génuflexion devrait avoir lieu avant chaque joute à domicile. C’est ce que la direction des Canadiens appelle une nouvelle « tradition ». Cette équipe de sport a été formée en 1909 pour regrouper des joueurs francophones capables de rivaliser avec les Wanderers, anglophones, du quartier McGill College. Aujourd’hui, l’équipe est massivement anglophone et appartient à la famille anglophone Molson.

Ainsi, les Canadiens français feraient désormais partie des « autres peuples de la communauté » alors qu'ils étaient, naguère encore, un des deux peuples fondateurs, après avoir été LE peuple fondateur. Merci les politiciens et leurs politiques migratoires, éducatives et linguistiques.

 
Frédéric Bastien, historien et professeur, a réagi à cette annonce :

MONTRÉAL TERRITOIRE NON-CÉDÉ : MENSONGES ET PROPAGANDE POLITIQUEMENT CORRECTE DU CLUB DE HOCKEY CANADIEN

Pour les amateurs de hockey dont je suis, ce 16 octobre est la journée du premier match du Canadien à la maison, un moment pour retrouver notre équipe favorite, un moment de réjouissance. Or, voilà que la direction nous annonce qu’elle reconnaîtra lors des matchs que l’équipe joue en territoire mohawk non cédé (voir le lien vers l’annonce du club dans les commentaires).

Premièrement, Montréal n’a jamais été un territoire mohawk. JAMAIS ! Des fouilles archéologiques aussi récentes que 2014 l’ont prouvé une nouvelle fois. Seul le leadership politique mohawk prétend une telle chose. Cette revendication est très récente et s’appuie uniquement sur la tradition orale des Mohawks. Tous les spécialistes sont d’accord pour dire qu’il n’y avait pas et qu’il n’y a jamais eu de Mohawk à Montréal avant l’arrivée des Français. Quand les Français ont pris possession de Montréal, il ne s’y trouvait absolument personne, ni sur l’île, ni dans ce qui est aujourd’hui la région métropolitaine de Montréal.

Par ailleurs, et c’est le deuxième mensonge, les Français étaient alliés des autochtones et ne leur demandaient jamais de céder leur territoire en vertu d’un traité. Cette pratique de cession de territoire était celle des Anglais, qui sont arrivés plus tard, et ensuite la pratique des fédéraux.

Les Mohawks du Québec sont en fait sur le territoire de nos ancêtres français. Ils vivaient au départ dans l’actuel État de New York, à qui ils devraient adresser leurs doléances. Les premiers d’entre eux à venir chez nous ont été invités par Louis XIV. Les Mohawks dont il est question s’étaient convertis au christianisme et étaient persécutés par leurs coreligionnaires. C’est pour les protéger que nous les avons accueillis ici, à Oka pour être plus précis. Par la suite d’autres Mohawks sont arrivés sur la rive sud de Montréal, suite à l’indépendance américaine, à l’invitation cette fois des autorités britanniques. Ils s’étaient battus pour la couronne anglaise contre les États-Unis et risquaient le pire en restant sur leur territoire ancestral, la région de la rivière Mohawk proche d’Albany. L’accueil des Britanniques a permis au peuple mohawk d’éviter l’extermination. Historiquement parlant donc, les Mohawks doivent beaucoup à la France et à l’Angleterre.

Le club de hockey Canadien écrit que « la reconnaissance et le respect sont indispensables à l’établissement de relations saines et réciproques avec les populations autochtones et à la poursuite du processus de réconciliation ». Tout le monde sera d’accord avec ça. Mais quand on utilise le mensonge au nom d’une bonne cause, cela veut dire qu’il n’y a plus de cause en fait. Mentir c’est alimenter la discorde et le ressentiment. Le Canadien verse aujourd’hui dans la propagande politiquement correcte. Au lieu d’apaiser les relations avec les Premières Nations, il jette de l’huile sur le feu, creuse le fossé qui nous sépare des Premières Nations et empêche la réconciliation.

Quant à l’historien Alain Beaulieu, professeur d’histoire à l’Université du Québec à Montréal voici ce qu’il en dit :

L’île de Montréal fait-elle partie, comme l’affirment les Mohawks [Agniers en français], de leur territoire traditionnel ? Les évidences en faveur d’une telle thèse sont très minces, voire inexistantes.

À l’arrivée des Français dans la vallée du Saint-Laurent, le territoire de la confédération iroquoise, dont faisaient partie les Mohawks, se trouvait au sud du lac Ontario et du Saint-Laurent, à l’ouest de l’axe formé par le lac Champlain et le Richelieu. Il n’y avait alors aucune occupation mohawk (ou iroquoise) le long du fleuve, qui était fréquenté par les Innus [Montagnais en français] et les Algonquins, dont le contrôle sur cette région restait toutefois fragile.

En 1603, Champlain décrivait la zone comme une sorte de no man’s land, où personne n’osait s’établir en permanence, en raison des incursions iroquoises. Les motivations politiques des [Agniers] restent impossibles à cerner avec certitude, mais elles découlaient probablement de leur volonté d’y établir leur domination dans le contexte du développement de la traite des fourrures. Si c’était le cas, leur projet échoua, car les Français s’allièrent plutôt à leurs ennemis ([Montagnais], Algonquins et Wendats [Hurons en français]) et parvinrent, après une offensive militaire en 1666, à leur imposer une « paix universelle » englobant tous les alliés autochtones de la Nouvelle-France.

Cette paix, qui dura une vingtaine d’années, marque d’ailleurs le début de l’installation des [Agniers] dans la vallée du Saint-Laurent. À l’invitation des autorités françaises, plusieurs Iroquois y migrent dans les années suivantes, attirés notamment par la religion catholique. Provenant principalement de la nation [agnière], ils s’installent, sous la direction des Jésuites, sur une terre octroyée par Louis XIV en 1680 : la terre du Sault–Saint-Louis, qui deviendra Kahnawake. À la même époque, les Sulpiciens fondent une autre mission iroquoise sur l’île de Montréal. Déplacée à quelques reprises, cette mission aboutit finalement au lac des Deux-Montagnes, donnant naissance à la communauté de Kanesatake.

L’installation des Mohawks dans le secteur de Montréal se fait donc dans un contexte colonial particulier, qui n’a certainement pas pour effet de transformer la région, contrôlée par les Français, en territoire [agnier].

D’où vient alors l’idée que l’île de Montréal faisait partie du territoire des [Agniers] ? Essentiellement des liens que les Mohawks établissent depuis quelques décennies entre leurs ancêtres et les Iroquoiens rencontrés en 1535 par Jacques Cartier dans la vallée du Saint-Laurent.

Ces autochtones, qui abandonnèrent la région dans la seconde moitié du XVIe siècle, sans doute à la suite de guerres avec d’autres nations amérindiennes, étaient, affirme-t-on à Kahnawake, des Mohawks [Agniers]. L’installation de leurs ancêtres dans la région de Montréal après 1666 ne serait, en somme, que la réoccupation d’un territoire traditionnel.

Les recherches des dernières années, notamment archéologiques, contredisent une telle interprétation. Elles montrent plutôt que les Iroquoiens de la vallée du Saint-Laurent formaient un groupe distinct, qui disparut en tant qu’entité politique dans la seconde moitié du XVIe siècle. Cette interprétation ne cadre pas non plus avec la tradition orale des Mohawks [Agniers] recueillies au XVIIIe siècle. Cette tradition n’associe jamais leur présence dans ce secteur à une occupation antérieure.

À cette époque, les [Agniers] ne se considéraient pas non plus comme les occupants originaux des lieux. Ils concédaient ce droit aux Algonquins qui, de leur côté, continuaient à les percevoir comme des étrangers venus s’établir sur leurs terres, comme des « empruntés » pour reprendre la formule péjorative qu’ils employaient parfois à leur égard : « Nous sommes les premiers qui avons habité cette terre », affirmaient-ils en 1756 en présence des Mohawks ; « vous autres […] êtes venus ensuite, les Français vous ont aussi bien reçus et vous vous êtes déclarés leurs enfants ».

Au lendemain de la Conquête, les Britanniques, qui connaissaient l’histoire de la communauté [agnière], partageaient globalement cette vision des choses. Dans leur logique juridique, les Mohawks ne pouvaient espérer des compensations pour leurs terres de chasse, comme le prévoyait la Proclamation royale de 1763, car ils avaient abandonné leur territoire ancestral pour venir se placer sous la protection des Français.

L’île de Montréal doit-elle alors être considérée comme un territoire autochtone non cédé ? La question mérite d’être posée dans le contexte plus large de la politique anglaise à l’égard des terres autochtones au lendemain de la Conquête. Les Mohawks [Agniers], en raison de leur histoire, ne semblent pas répondre aux critères établis par les Britanniques, mais d’autres nations ou communautés pourraient éventuellement se prévaloir d’une telle reconnaissance.

Voir aussi 

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Ontario — Des écoles détruisent 5000 livres jugés néfastes aux Autochtones, dont Tintin et Astérix (m à j) 

Artiste imposteur : il se prétend amérindien et « survivant des pensionnats »

Une élue de Montréal accusée d’avoir menti en prétendant être Autochtone

Métis pour certains, usurpateurs pour d’autres 

« Nos ancêtres, les Amérindiens »

Histoire — Montréal n’est pas un territoire agnier (« mohawk ») occupé

Les habitants de Montréal à l’arrivée des Français parlaient-ils agnier (mohawk) ?

Multiculturalisme : un groupe autochtone canadien en accuse un autre d’appropriation culturelle

Spiritualité autochtone, écologie et norme universelle moderne

« Notre » patrimoine religieux autochtone

ECR — obsession pour les Amérindiens censément écologistes

Le faux « sang indien » des Québécois

Cérémonie, prière, danse sacrées dans une école laïque publique

De 1945 à 1965, le taux de mortalité dans les pensionnats amérindiens était comparable à la moyenne canadienne 

Université anglophone Concordia : « Repérer et contrer le colonialisme en physique contemporaine (les Agniers “gardiens” de Montréal)