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samedi 25 juillet 2026

Nouvelle étude remet en cause les affirmations militantes LGBT selon lesquelles les lois dites « anti-trans » provoqueraient des suicides

Le groupe militant pro-LGBT Trevor Project a publié une étude affirmant que les lois interdisant aux hommes se déclarant « transgenres » de participer aux compétitions sportives féminines entraîneraient une hausse des suicides chez les jeunes. De nouvelles recherches mettent toutefois en évidence de sérieuses failles dans cette étude.

Le Trevor Project continue de promouvoir des « recherches » prétendant établir un lien entre les lois dites « anti-trans » et les suicides chez les adolescents souffrant de confusion de genre. Mais de nouveaux travaux scientifiques remettent une fois de plus en question la validité de ces conclusions.

Le Trevor Project se présente comme la « principale organisation à but non lucratif de prévention du suicide et d’intervention en situation de crise pour les jeunes LGBTQ+ ». Sur sa page d’accueil, l’organisation réagit à la récente décision de la Cour suprême des États-Unis confirmant la légalité des lois réservant les compétitions sportives scolaires aux personnes appartenant réellement au sexe correspondant, en laissant entendre que cette décision entraînera la mort de jeunes.

« Les chercheurs du Trevor Project ont publié une étude évaluée par les pairs dans la revue Nature Human Behaviour, concluant que les lois anti-transgenres – telles que celles examinées par la Cour suprême – provoquent directement une augmentation significative des tentatives de suicide chez les jeunes transgenres et non binaires vivant dans les États concernés », affirme l'organisation. « L’étude a analysé, sur une période de cinq ans, la relation de causalité entre ces lois et le risque de suicide à partir de données recueillies auprès de plus de 61 000 jeunes transgenres et non binaires à travers les États-Unis. Après prise en compte d’autres facteurs, les chercheurs ont conclu que ces lois entraînaient une augmentation pouvant atteindre 72 % des tentatives de suicide déclarées au cours de l’année précédente. »

Cependant, The College Fix rapporte que de nouvelles recherches ont mis au jour d'importantes faiblesses méthodologiques.

« La publication originale donne l’impression de reposer sur une analyse solide portant sur des dizaines de milliers de personnes et sur quinze États ayant adopté de telles lois », explique Kathleen Kerr, directrice du département de biostatistique à l’Université de Washington et coauteure d'une étude publiée dans la même revue afin d'évaluer ces résultats. « Notre commentaire montre que la principale conclusion – à savoir des effets importants deux et trois ans après l’adoption des lois – reposait en réalité sur un seul État, l’Idaho, qui ne représentait que quelques centaines de participants dans l’ensemble des données. Or les deux lois en question de l'Idaho, l’une sur les compétitions sportives et l’autre sur les certificats de naissance, ne sont soit jamais rentrées en vigueur, soit ont été suspendues par les tribunaux peu après leur adoption. »

Kathleen Kerr ajoute que les auteurs de l’étude initiale n’ont pas pris soin de sélectionner des États témoins comparables aux États ayant adopté ces lois. En utilisant comme groupe de contrôle l’ensemble des États n’ayant adopté aucune législation de ce type, ils ont inclus des États géographiquement et culturellement très éloignés, ce qui affaiblit la pertinence des comparaisons.

Les auteurs de l’étude contestée répondent que, même si les lois de l’Idaho n’ont jamais réellement produit d’effets concrets sur un nombre important d’élèves, le débat politique suscité par leur adoption aurait pu avoir un impact psychologique. Ils avancent également que les effets de ces lois auraient pu perdurer dans la pratique, y compris après leur suspension par les tribunaux.

Selon l’auteur, un nombre croissant d’éléments suggère toutefois que c’est au contraire l’approche dite d’« affirmation de genre » qui est susceptible de causer des préjudices importants, en particulier chez des enfants et des adolescents qui ne disposent pas encore de la maturité psychologique, émotionnelle ni de l’expérience nécessaire pour mesurer les conséquences à long terme de décisions susceptibles d'entraîner des transformations physiques majeures, voire des interventions chirurgicales ou des traitements hormonaux irréversibles.

En 2024, la Cass Review, vaste évaluation indépendante commandée par le National Health Service (NHS) anglais, avait conclu que la « médecine de genre » repose sur des « bases fragiles ». Le rapport souligne que, malgré l’abondance des publications scientifiques sur le sujet, les revues systématiques de la littérature mettent en évidence la faible qualité des études disponibles. Il n’existe donc pas, selon ses auteurs, de fondement scientifique suffisamment solide pour guider les décisions cliniques ou permettre aux enfants et à leurs familles de prendre des décisions pleinement éclairées.

En avril, une étude finlandaise portant sur l’ensemble des personnes de moins de 23 ans orientées vers des services spécialisés dans les questions de genre entre 1996 et 2019 (soit 2 083 personnes) a conclu que celles ayant entrepris une « transition de genre » présentaient une morbidité psychiatrique nettement plus élevée que les groupes témoins, avant comme après leur orientation vers ces services. Les besoins en soins psychiatriques persistaient fréquemment et avaient même tendance à s’aggraver après les interventions médicales.

L’auteur évoque également les témoignages de nombreuses personnes ayant effectué une « détransition », c’est-à-dire ayant renoncé à leur transition pour revenir à leur sexe d’origine. Selon lui, ces témoignages font état de séquelles physiques et psychologiques, ainsi que de biais idéologiques et de négligences au sein d'une partie du corps médical, dont certains praticiens adopteraient une approche militante en faveur de la transition.

Enfin, l’article rappelle que certains médecins pratiquant les soins dits d’« affirmation de genre » ont eux-mêmes évoqué des motivations financières. Il cite notamment un reportage diffusé en 2022 sur la Clinique de santé transgenre du Vanderbilt University Medical Center, dans lequel le Dr Shayne Sebold Taylor déclarait que « ces chirurgies rapportent beaucoup d’argent ».

vendredi 10 avril 2026

«MMIWG2SLGBTQQIA+» : une députée canadienne raillée après l’usage d’un acronyme jugé «absurde» et «woke»

Canada: une députée dénonce le «génocide en cours des personnes MMIWG2SLGBTQQIA+»
À Ottawa, lors d’une conférence de presse consacrée aux femmes autochtones disparues et assassinées, une députée néo‑démocrate a évoqué le «génocide en cours» visant les personnes «MMIWG2SLGBTQQIA+». De quoi susciter de multiples réactions sur les réseaux sociaux.

Brandi au Canada par la députée néo-démocrate Leah Gazan, l’acronyme «MMIWG2SLGBTQQIA+» concentre en une formule quasi imprononçable un ensemble de réalités telle que les femmes et filles autochtones disparues ou assassinées, ainsi que diverses minorités sexuelles et de genre au sein des communautés autochtones.

Les peuples autochtones représentent environ 5% de la population canadienne, mais près d’un quart des victimes d’homicide selon les chiffres officiels, avec une nette surreprésentation des femmes parmi ces victimes.

Mercredi 8 avril à Ottawa, Leah Gazan a ainsi vertement dénoncé les 7 milliards de dollars de coupes budgétaires décidées par le gouvernement de Mark Carney dans les services aux autochtones, accusant Ottawa de ne rien prévoir pour ce qu’elle décrit comme un «génocide en cours».
Une terminologie employée par le gouvernement fédéral canadien lui‑même

Mais sur les réseaux sociaux, ce sont surtout les quinze caractères de «MMIWG2SLGBTQQIA+» («Missing and Murdered Indigenous Women, Girls, Two-Spirit, Lesbian, Gay, Bisexual, Transgender, Queer, Questioning, Intersex, Asexual, plus») qui ont retenu l’attention, suscitant un torrent de moqueries, certains y voyant la caricature d’une inflation «woke» de sigles, d’autres ironisant sur une excellente idée de mot de passe «ultra-sécurisé».

L’acronyme n’est pas un slogan militant improvisé, mais une terminologie employée par le gouvernement fédéral canadien lui‑même, qui l’utilise dans ses documents officiels. Selon ces critiques, cette complexité formelle, qui confine à l’absurde, finit par décrédibiliser la cause que les militants prétendent servir, en reléguant au second plan les violences subies par les personnes concernées.

Dans les contextes officiels francophones canadiens (gouvernement, enquêtes nationales), on parle plutôt de : FFADA2ELGBTQQIA+ ou FFADA et personnes 2ELGBTQQIA+
  • FFADA : Femmes et Filles Autochtones Disparues et Assassinées.
  • 2E : Deux-Esprits (ou bispirituel·le / bispirituelles) – terme désignant des personnes autochtones qui incarneraient à la fois un esprit masculin et féminin, ou des rôles de genre traditionnels non binaires dans les cultures autochtones.
  • Ensuite, la suite LGBTQI+ (ou parfois LGBTQQIA+) est traduite ainsi :
    • L : Lesbienne
    • G : Gaie (ou Gai)
    • B : Bisexuel·le
    • T : Transgenre
    • Q : Queer
    • Q : en Questionnement (parfois inclus)
    • I : Intersexué·e (ou Intersexuel·le)
    • A : Asexuel·le (parfois inclus)
    • + : Inclut toutes les autres identités de genre, orientations sexuelles ou terminologies non listées (pansexuel·le, non-binaire, etc.).

La version complète étendue devient donc quelque chose comme : Femmes, Filles et Personnes 2ELGBTQQIA+ Autochtones Disparues et Assassinées (ou FFADA2ELGBTQQIA+).

mardi 3 juin 2025

L'Armée canadienne, la plus « woke »

L'un des objectifs déclarés du gouvernement Carney est de réorganiser les différentes relations militaires du Canada. Après avoir suivi pendant des décennies les États-Unis sur les questions de défense, les libéraux annoncent leur intention de se rapprocher de l'Europe.


Dans son discours du trône de cette semaine, le roi Charles III a déclaré que le Canada allait rejoindre « ReArm Europe », un vaste programme de renforcement de la puissance militaire du continent, largement considéré comme un moyen de contrer la Russie.

Mais alors que le Canada s'efforce de se faire de nouveaux amis, ces nouveaux alliés pourraient découvrir une armée canadienne légèrement différente de celle dont ils se souviennent. Même pour les armées occidentales qui ont adopté les principes d'équité et d'inclusion, le Canada est allé plus loin qu'elles à bien des égards.

Le code vestimentaire de l'armée canadienne est désormais le plus laxiste au monde

C'est en 2022 que les Forces armées canadiennes ont considérablement assoupli leurs normes en matière d'habillement, de toilette et de présentation. Il n'y a plus aucune restriction concernant la longueur ou la couleur des cheveux, et tout, des boucles d'oreilles aux écarteurs d'oreilles en passant par les extensions de cils, peut désormais être porté librement sur les places d'armes.

Le Canada a reconnu à l'époque que personne d'autre ne faisait cela. Wayne Eyre, alors chef des forces armées canadiennes, a déclaré à l'époque que le Canada était « à l'avant-garde » en matière de codes vestimentaires militaires du XXIe siècle. « Nous avons consulté nos alliés, qui nous ont dit que nous avions plusieurs années d'avance sur eux », a déclaré M. Eyre.

Trois ans plus tard, le Canada reste une exception avec ses unités remplies de barbus, de cheveux verts, de piercings faciaux et de favoris. Partout en Europe, l'interdiction de la barbe est la norme, avec des exceptions autorisées sous des conditions strictes. L'armée norvégienne, par exemple, n'autorise la barbe qu'avec une autorisation écrite explicite.

Même la France, un pays connu pour ses codes vestimentaires libéraux sur le lieu de travail, oblige ses soldats à se raser avant de défiler dans Paris le jour de la fête nationale.

Aucune autre armée n'impose l'utilisation de tampons dans les toilettes pour hommes

Pratiquement toutes les armées européennes comptent désormais des membres ouvertement transgenres et ont adopté des politiques visant à protéger ces derniers contre la discrimination. La Pologne est probablement l'exception la plus notable, mais même cela pourrait changer, car des signes récents indiquent que le transgenre ne sera plus un motif d'exclusion du service militaire.

Selon l'armée britannique, la première femme à avoir servi en première ligne est transgenre ; il s'agit d'un soldat qui a été recruté en tant qu'homme, mais qui a « changé de sexe » pendant son service. L'Allemagne compte une commandante de bataillon transgenre : le lieutenant-colonel Anastasia Biefang, qui a fait l'objet d'un documentaire en 2019.

Mais là où le Canada va encore plus loin, c'est en imposant à l'ensemble de l'armée de fournir des tampons dans les toilettes pour hommes, qu'il y ait ou non des hommes transgenres dans l'unité.

Comme le rappellent rapidement les initiés de l'armée aux détracteurs, cette politique n'est pas propre aux Forces armées canadiennes. Le ministère de la Défense est simplement soumis à un mandat plus large qui exige la mise à disposition gratuite de tampons dans tous les lieux de travail réglementés par le gouvernement fédéral.

Mais cela signifie que les bases militaires et les navires de guerre canadiens sont les seuls au monde (et dans l'histoire de l'humanité) où il est obligatoire de stocker des tampons à côté des urinoirs.

Les pays les plus proches sont peut-être la Norvège et la Suède. Ces deux pays ont un service militaire obligatoire pour les deux sexes et fournissent gratuitement des produits menstruels à leurs recrues féminines. En Norvège, les hommes et les femmes partagent même des casernes et des toilettes mixtes. Pourtant, même en Scandinavie, cela ne s'est pas traduit par une politique imposant la mise à disposition gratuite de tampons dans toutes les toilettes.

Les quotas diversitaires (raciaux et sexistes) au Canada sont bien plus explicites qu'ailleurs

Pratiquement toutes les grandes armées de l'Union européenne et de l'OTAN ont fait des ouvertures en faveur de la « diversité et de l'inclusion ». Être soldat dans une armée occidentale du XXIe siècle, c'est participer à au moins un atelier sur l'importance de la diversité, de l'équité ou de l'égalité des sexes.

L'OTAN publie désormais un rapport annuel sur la « diversité et l'inclusion » qui recense le sexe, la nationalité et l'âge de son personnel militaire. Chaque unité de l'armée britannique dispose désormais d'un conseiller désigné pour la « diversité et l'inclusion ».

La Bundeswehr allemande explique aux recrues qu'elles rejoignent une organisation où tous les âges, toutes les capacités et toutes les origines nationales sont les bienvenus. « Ils insufflent de la vie aux troupes, représentent la diversité de la Bundeswehr et renforcent ses liens avec notre société diversifiée », peut-on lire sur le site officiel de l'armée allemande.

Les Forces armées canadiennes ont peut-être suscité des réactions mitigées ces dernières années en déployant des conseillers en matière de genre dans des zones sensibles telles que Haïti et l'Ukraine, mais de telles mesures sont désormais monnaie courante dans les armées occidentales. Ce poste a même son propre acronyme militaire reconnu à l'échelle internationale : GENAD (GENder ADvisor).

Néanmoins, toutes ces initiatives en faveur de la diversité visent généralement à rendre la vie militaire plus accueillante pour les femmes et les minorités, et à supprimer les obstacles au recrutement et à la promotion.

Le Canada est allé plus loin en précisant explicitement le nombre idéal de femmes et de membres de minorités qu'il souhaite voir porter l'uniforme. Les Forces armées canadiennes, à l'instar du gouvernement fédéral dans son ensemble, fixent des objectifs précis quant au nombre de membres non masculins et non blancs qu'elles doivent recruter.

Dès 2018, le ministère de la Défense a fixé un quota de diversité pour 2026, selon lequel au moins 11,8 % des militaires seraient issus de minorités visibles, 3,5 % seraient autochtones et 25 % seraient des femmes.

Lorsque tous ces groupes ont systématiquement échoué à se présenter en nombre suffisant dans les centres de recrutement, l'armée a imputé la responsabilité à la discrimination systémique. Il y a trois ans à peine, un rapport officiel du ministère de la Défense déclarait que « le racisme au Canada n'est pas un dysfonctionnement du système ; il est le système. Le colonialisme et les systèmes interdépendants tels que le patriarcat, l'hétéronormativité et le capacitisme constituent les causes profondes de l'inégalité au Canada ».

Source : National Post

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lundi 21 avril 2025

Canada — Mark Carney patine, bafouille et trébuche sur des questions simples liées au genre

Mark Carney patine, bafouille et trébuche sur des questions simples liées au genre et aux espaces réservées aux femmes biologiques. Carney ne répond pas à la question sur le nombre de genres (il dit 2 sexes ce qui est une question différente pour les LGBTQ). Quel brilliant et chaleureux orateur.

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Mark Carney accusé de plagiat pour sa thèse de doctorat de 1995 à Oxford

Carney maintient le cap Trudeau en ce qui a trait aux traitements chimiques et chirurgicaux des enfants qui se disent trans

Le Premier ministre canadien Mark Carney a invité à son conseil un confondateur de l'Initiative du Siècle

Sondage (n=1500) — Près des 2/3 des Canadiens contre le triplement de la population du Canada d'ici 2100 (le plan de l'Initiative du Siècle)

Le chef libéral Mark Carney a été accusé de s'approprier les idées des autres au cours de la campagne électorale fédérale (en anglais, Globe and Mail)

Les Britanniques avertissent que le nouveau premier ministre canadien a une « touche Midas inversée ». La réputation de Mark Carney en tant que gouverneur de la Banque d'Angleterre est plus entachée qu'il ne le laisse entendre (en anglais, National Post)

Tenir compte des avertissements sévères de la Grande-Bretagne à l'égard de Mark Carney. La presse britannique tant de gauche que de droit s'est montrée beaucoup plus critique à l'égard de notre nouveau premier ministre que la nôtre.  (en anglais, National Post)

vendredi 11 avril 2025

Carney maintient le cap Trudeau en ce qui a trait aux traitements chimiques et chirurgicaux des enfants qui se disent trans


Le nouveau Premier ministre désigné par le Parti Libéral, Mark Carney (ci-dessus), a affirmé sa volonté de poursuivre l’orientation libérale en matière de politiques identitaires, en s’engageant à répondre aux revendications des groupes LGBT, notamment en matière d’accès aux bloqueurs de puberté pour les mineurs, et ce, « sans exception ».

Lors d’une conférence de presse tenue le 8 avril en Alberta, M. Carney a réitéré son appui aux mesures visant à faciliter l’accès à des traitements hormonaux et chirurgicaux pour les personnes se déclarant en questionnement ou en transition de genre, qualifiant cet accès de « droit fondamental ». Cette déclaration est intervenue environ 28 minutes après le début de l’événement.

Des journalistes l’ont interrogé sur la possibilité d’inscrire ces revendications dans la Loi canadienne sur la santé, notamment en réaction à une loi récemment adoptée en Alberta qui interdit l’accès des mineurs à des bloqueurs de puberté ou à des interventions chirurgicales de « réassignation de genre ». Carney a répondu qu’il entendait défendre l’accès universel à ces traitements « sans exception », dans le cadre d’un système de santé qu’il décrit comme un droit et non un service à but lucratif.

« Le Canada est une mosaïque. Les gens doivent pouvoir être eux-mêmes, aimer qui ils aiment... L’accès aux soins n’est pas une entreprise commerciale, c’est un droit fondamental, que nous défendrons pour tous les Canadiens », a-t-il déclaré.

Cependant, plusieurs voix médicales et scientifiques mettent en garde contre les effets irréversibles de ces pratiques. Des organismes comme genethique.org  ont recensé de nombreux experts qui alertent sur les risques associés aux transitions médicales, évoquant des séquelles physiques et psychologiques durables, telles que des maladies cardiovasculaires, la perte de densité osseuse, un risque accru de cancer, des troubles de la fertilité, et une augmentation du risque suicidaire.

Des études, notamment une recherche suédoise, ont révélé que les personnes ayant subi une chirurgie de « changement de sexe » présentaient un taux de suicide jusqu’à 19 fois plus élevé que la population générale, ce qui soulève des interrogations sur l’efficacité de ces interventions dites nécessaires pour résoudre les problèmes de mal-être des gens qui se disent trans.

En dépit de ces données, M. Carney semble déterminé à poursuivre la politique entamée sous le gouvernement Trudeau. Au cours de sa première semaine au pouvoir, il a accordé plus de 2,1 millions de dollars à des groupes LGBT en Ontario et au Québec, dans le cadre d’initiatives destinées à « lutter contre la discrimination » et à réduire les « obstacles systémiques à l’égalité ».

Par ailleurs, sa fille aînée, Sasha Carney, qui s’identifie comme non binaire, a été suivie à la controversée clinique de genre Tavistock au Royaume-Uni fermée à la suite d'un rapport gouvernemental accablant. Diplômée de Yale, aujourd’hui âgée de 24 ans, elle est écrivaine et milite publiquement en faveur des interventions médicales liées à la transition de genre.

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Le Premier ministre canadien Mark Carney a invité à son conseil un confondateur de l'Initiative du Siècle

Sondage (n=1500) — Près des 2/3 des Canadiens contre le triplement de la population du Canada d'ici 2100 (le plan de l'Initiative du Siècle)

Le chef libéral Mark Carney a été accusé de s'approprier les idées des autres au cours de la campagne électorale fédérale (en anglais, Globe and Mail)

Les Britanniques avertissent que le nouveau premier ministre canadien a une « touche Midas inversée ». La réputation de Mark Carney en tant que gouverneur de la Banque d'Angleterre est plus entachée qu'il ne le laisse entendre (en anglais, National Post)

Tenir compte des avertissements sévères de la Grande-Bretagne à l'égard de Mark Carney. La presse britannique tant de gauche que de droit s'est montrée beaucoup plus critique à l'égard de notre nouveau premier ministre que la nôtre.  (en anglais, National Post)

« Transition de genre » : des « études » sous influence
 
 
 

mercredi 5 mars 2025

Plus d'enfants maltraités par une femme que par un homme (et souvent c'est alors le compagnon non marié)


Les changements survenus au cours du siècle dernier, et plus particulièrement au cours des 50 dernières années, nous ont fourni un ensemble de données sur l'organisation familiale la plus propice au développement des enfants. La première leçon est que l'éducation des enfants par les deux parents biologiques mariés produit les meilleurs résultats et présente le moins de risques pour les enfants.

Le ministère américain de la santé et des services sociaux suit les données sur la maltraitance et la négligence des enfants depuis 1978 dans le cadre de l'étude nationale sur l'incidence (National Incidence Study - NIS). L'étude nationale sur l'incidence est une initiative périodique du ministère de la Santé et des Services sociaux des États-Unis, mandatée par le Congrès. Il y a eu quatre rapports de ce type, le dernier étant le NIS-4, publié en 2010. Ce rapport comprend une ventilation des données collectées au niveau national sur la maltraitance et la négligence des enfants par situation de vie (section 5.3.2).

Cette section de l'étude s'ouvre comme suit : 

La figure 5-9 montre les taux d'incidence des mauvais traitements selon la norme de mise en danger pour les différents sous-groupes de structure familiale et de conditions de vie. Le taux global de mauvais traitements selon les normes de mise en danger pour les enfants vivant avec deux parents biologiques mariés (15,8 enfants pour 1 000) est nettement inférieur aux taux pour les enfants dans toutes les autres circonstances (51,5 enfants ou plus pour 1 000). Les enfants vivant avec un parent dont le partenaire non marié fait partie du ménage présentent l'incidence la plus élevée de maltraitance selon la norme de mise en danger (136,1 enfants pour 1 000). Cela équivaut à plus de 13 enfants sur 100, ou à plus d'un enfant sur 8 dont le parent unique a un partenaire cohabitant dans la population générale des enfants. Le risque de maltraitance selon la norme de mise en danger de maltraitance est plus de 8 fois supérieur à celui des enfants vivant avec deux parents biologiques mariés. 

Parmi les autres enseignements importants de ce rapport, citons les suivants : 

  • Les enfants vivant avec un parent seul dont le partenaire n'est pas marié sont ceux qui ont subi le plus de violences physiques, et de loin, soit plus de 10 fois le taux le plus bas.
  • Seuls 0,7 pour 1 000 enfants vivant avec deux parents biologiques mariés ont été victimes d'abus sexuels, contre 12,1 pour 1 000 enfants vivant avec un parent célibataire ayant un partenaire non marié.  
  • En ce qui concerne la violence psychologique, le taux de 15,0 pour 1 000 enfants vivant avec un parent célibataire ayant un partenaire non marié est plus de 8 fois supérieur à celui des enfants dont les deux parents biologiques sont mariés.
  • L'incidence la plus faible de mise en danger de la vie d'autrui (négligence physique) a été observée chez les enfants vivant avec deux parents biologiques mariés (6,5 enfants pour 1 000), ce qui est nettement inférieur aux taux observés pour les enfants vivant dans toutes les autres conditions de vie.
  • Le taux de négligence physique le plus élevé concerne les enfants vivant avec un parent seul ayant un partenaire cohabitant (47,4 enfants pour 1 000), ce qui est plus de 7 fois supérieur au taux le plus bas.
  • Les enfants dont le parent unique avait un partenaire non marié présentaient également le taux le plus élevé de négligence émotionnelle, soit 68,2 pour 1 000 enfants, ce qui représente un facteur de plus de 10 fois supérieur au taux le plus bas.
  • L'incidence des enfants ayant subi des sévices graves en raison de mauvais traitements de type « mise en danger » était significativement plus faible chez les enfants vivant avec leurs parents biologiques mariés (2,8 enfants pour 1 000), par rapport aux taux d'incidence des enfants vivant dans d'autres conditions (9,5 enfants ou plus pour 1 000).
  • La gravité des sévices physiques varie en fonction de l'éloignement parental qui sépare l'auteur des sévices de l'enfant. Un enfant maltraité physiquement était plus susceptible de subir une blessure grave lorsque l'agresseur n'était pas un parent.

L'une des conclusions les plus pertinentes et les plus surprenantes est peut-être la suivante : 68% des enfants maltraités l'ont été par une femme, tandis que 48% l'ont été par un homme (certains enfants ont été maltraités par les deux). Parmi les enfants maltraités par leurs parents biologiques, les mères ont maltraité la majorité d'entre eux (75%), tandis que les pères ont maltraité une minorité non négligeable (43%). En revanche, les auteurs masculins étaient plus fréquents pour les enfants maltraités par des parents non biologiques ou par les partenaires des parents (64%) ou par d'autres personnes (75%).

Cette statistique est l'élément le plus illustratif des données prouvant que l'éloignement du père biologique de l'enfant est le plus grand facteur de risque de maltraitance. Cela semble confirmer l'affirmation selon laquelle les pères, les patriarches de la famille, ont le plus grand intérêt et le plus grand effet protecteur sur la vie des enfants. Ils sont moins susceptibles de commettre des abus que les mères biologiques et, une fois retirés, font des foyers de mères célibataires une cible facile pour les prédateurs qui n'ont pas de lien de parenté avec l'enfant. 

Deuxièmement, ce sont les mères, et non les pères, qui sont les plus susceptibles de maltraiter ou de négliger les enfants. En 2021, environ 210 746 enfants aux États-Unis ont été maltraités par leur mère, alors que 132 363 enfants ont été maltraités par leur père cette même année. (Source : Département américain de la santé et des services sociaux ; Administration for Children & Families) Ce constat est cohérent avec l'ensemble des données du NIS.  

Les défenseurs du féminisme s'opposent principalement à ces données en soulignant que les mères sont plus susceptibles d'être les principales pourvoyeuses de soins et de passer le plus de temps avec les enfants, ce qui, selon eux, explique pourquoi les taux de maltraitance sont plus élevés de la part des mères que des pères. Toutefois, une tendance permet de vérifier cette hypothèse. Le nombre d'enfants vivant avec leur père a plus que quadruplé, passant de 0,8 million (1 %) à 3,3 millions (4,5 %) entre 1968 et 2020. Dans ces conditions, on pourrait s'attendre à une augmentation de la violence à l'égard des pères au cours de cette même période, en corrélation avec l'augmentation de la garde principale et du temps parental des pères. Or ce n'est pas le cas. Le fait est que les données sont très cohérentes à cet égard au cours des 45 dernières années d'études de l'ENI, ce qui signifie que on n'a pas constaté d'augmentation de la maltraitance à mesure que les pères deviennent une part plus importante des principaux gardiens et dispensateurs de soins. 

mardi 4 mars 2025

L'agence de développement américaine (USAid) aurait soutenu les organismes anti-gouvernement PiS en Pologne

Selon une enquête publiée par l’hebdomadaire conservateur polonais Gazeta Polska, pendant le mandat de Joe Biden, des millions de dollars du contribuable américain ont été versés à des organisations en Pologne qui ont contribué à faire tomber le gouvernement le plus pro-américain de la Troisième République. L’agence gouvernementale USAID, le département d’État et la fondation National Endowment for Democracy (NED) ont financé des organismes qui ont combattu le gouvernement PiS en le qualifiant d’« antidémocratique » et de « persécuteur » des femmes et des homosexuels. Les personnes qui ont réclamé la punition du « criminel » Kaczynski dans la presse américaine ont été soutenues. Dans un document interne, l’USAID a également recommandé de lutter contre les médias gênants en les privant de revenus publicitaires, ce qui est actuellement le cas de la Télévision Republika.

Donald Tusk et « l’argent tombant du ciel ». Tusk est président du Conseil des ministres de Pologne depuis décembre 2023. Il a été élu grâce aux soutiens de la Plateforme citoyenne, un parti européiste politiquement correct.

La décision de Donald Trump de suspendre les financements de l’USAID (l’Agence des États-Unis pour le développement international) et, à terme, de supprimer probablement l’agence elle-même, a indigné et choqué les cercles de gauche du monde entier. En effet, depuis de nombreuses années, des milliers d’activistes vivent confortablement de l’argent américain, poursuivant l’agenda politique et moral de l’« internationale » progressiste.

C’est également le cas en Pologne, en particulier ces dernières années. Le fait que l’injection d’argent américain dans les ONG polonaises (en particulier celles impliquées dans l’activisme politique et social de gauche) se soit intensifiée sous le gouvernement de la droite américaine est dit avec une franchise désarmante par les activistes eux-mêmes. « Les fonds américains étaient très présents en Pologne dans les années 1990 et au début des années 2000, puis ils se sont éloignés de l’Europe centrale. La situation a changé il y a trois ou quatre ans, lorsque l’USAID a de nouveau accordé des subventions à cette partie de notre continent. Il s’agissait de fonds destinés à des activités liées à la démocratie, aux médias, à l’État de droit, à l’égalité et aux droits de l’homme » - Dominika Bychawska-Siniarska, avocate du Centre de la société civile de Prague, qui s’occupe depuis de nombreuses années des organismes polonais vivant de subventions, l’a récemment admis dans une interview accordée à l’Agence de presse polonaise.

Éliminer les médias indépendants

En 2021, un mois après l’investiture de Joe Biden, l’USAID a créé un document interne de 97 pages intitulé « Abécédaire de la désinformation ». L’abécédaire « à usage interne uniquement » a été rendu public quelques années plus tard, grâce à l’organisation America First Legal, qui a obtenu en justice le droit d’accès à l’information publique. Le document recommande aux gouvernements, aux ONG et aux médias de travailler ensemble pour lutter contre le « désordre de l’information ». Il propose également un certain nombre de stratégies, telles que la promotion et la mise en sourdine de contenus par le biais de moteurs de recherche ou la suppression des recettes publicitaires pour les médias mal notés. L’objectif est d’empêcher « la création de récits qui divergent des courants dominants ». L’idée est d’empêcher « les individus de partager leurs propres enquêtes dans le cadre d’une discussion plus large », créant ainsi une « expertise populiste qui façonne et soutient leur vision alternative du monde ».


À l’abri des regards, le document souligne que certains annonceurs « financent et amplifient par inadvertance les plateformes qui désinforment ». Pourtant, priver les médias gênants de revenus publicitaires les empêcherait de « diffuser les nouvelles ». C’est pourquoi, selon l’étude de l’USAID, « des efforts ont été déployés pour informer les annonceurs des risques comme celui de menacer la sécurité des marques en les plaçant à côté de contenus répréhensibles ». Une telle opération — priver les médias prétendument « désinformateurs “de publicité — présente également un autre avantage, selon l’USAID : elle permet de” rediriger les financements vers des domaines d’information de plus grande qualité ». Cela vous rappelle quelque chose ? Une stratégie identique est appliquée depuis le début de l’année 2024 à Telewizja Republika, qui est aujourd’hui la plus grande chaîne d’information de Pologne. Le processus implique des acteurs étatiques, des acteurs non gouvernementaux (comme Jerzy Owsiak qui fait chanter les annonceurs), des médias libéraux (qui appellent au boycottage) et des acteurs du monde des affaires, souvent avec des capitaux étrangers. L’objectif est de détruire TV Republika ou du moins de la réduire à un rôle de chaîne de niche insignifiante, tout en renforçant — sur le plan des médias et du marché — la concurrence libérale et grand public.
 

« Nous pouvons travailler très dur sur des listes d’exclusion [d’entités médiatiques — NDLR] et d’inclusion pour convaincre l’industrie mondiale de la publicité de dépenser ses dollars publicitaires pour de bonnes nouvelles et de bonnes informations », a déclaré Jeanne Bourgault à 2024 Davidson. - a déclaré Jeanne Bourgault à 2024 Davos, lors d’une table ronde intitulée « Défense de la vérité », qui a fait couler beaucoup d’encre. Mme Bourgault dirige une organisation, officiellement non gouvernementale, appelée Internews Network (IN), qui vise à « créer un écosystème d’information sain ». IN a reçu au total près de 0,5 milliard de dollars de subventions au fil des ans de la part de… USAID — l’argent du contribuable américain a représenté 95 % du budget d’IN.

L’argent de l’USAID a financé, entre autres, des projets de la Fondation Homo Faber, basée à Lublin. Le plus récent d’entre eux, toujours en cours de mise en œuvre en janvier 2025, est « Découvrir l’Arabie », présenté comme « une série de réunions au cours desquelles nous invitons les habitants de Lublin à découvrir le monde arabe, sa culture, sa cuisine, ses coutumes, ainsi qu’à rencontrer des personnes originaires de pays arabes qui vivent à Lublin ». La responsable d’Homo Faber, Anna Dąbrowska, a accusé le gouvernement Droit et Justice (PiS) de mener des politiques « anti-ukrainiennes » et « anti-islamiques » dans les médias en 2018. 

« J’ai emmené ma femme et mon enfant avec moi et je me suis enfui en Allemagne. Je ne me sentirais pas en sécurité en Pologne. Le gouvernement, malgré les critiques des merveilleux Polonais et de la communauté internationale, nous refuse toujours catégoriquement le droit d’être des réfugiés », aurait écrit un certain Mohammed. Un autre militant d’Homo Faber a souligné dans les médias que la Pologne « condamnait délibérément les étrangers à mort » et tentait de légaliser « des pratiques terribles ». C’est la fondation de Lublin qui a co-créé le groupe Granica, lors des manifestations duquel les gardes-frontières polonais ont été qualifiés d’assassins. Ajoutons qu’en 2014, Homo Faber avait mis en garde contre la « russophobie » croissante en Pologne.

Un autre bénéficiaire des fonds de l’USAID a été la Fondation Centre pour l’éducation civique, qui s’est battue en tant que « citoyenne » contre le ministre Przemysław Czarnek (« lex Czarnek ») et a préparé des plans de cours pro-immigrés sur les réfugiés pour les écoles, critiquant le gouvernement PiS. C’est le Centre d’éducation civique qui est à l’origine de « Latarnik Wyborczy » (cofinancé par l’USAID) — un test électoral en ligne annoncé dans les médias libéraux comme un guide pour les électeurs indécis. Le problème était que le test était construit de telle manière que même après avoir répondu « Je n’ai pas d’opinion » aux 25 questions, il indiquait que l’électeur devait voter pour la Coalition civique.

Source : Gazeta Polska

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lundi 3 février 2025

Ministère des affaires étrangères des É-U : plus de LGBTQI+ mais des LGB



Le département d'État (Ministère des Affaires étrangères américains) a supprimé les informations destinées aux personnes transgenres de la page de conseils aux voyageurs internationaux en ligne.

La section « Voyages internationaux » du département d'État comporte une page « Voyageurs LGB », dans ce qui était auparavant un avis destiné aux voyageurs LGBTQI+. LGBTQI+ signifie lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres, queers et intersexes.

« Les voyageurs LGB peuvent être confrontés à des défis particuliers à l'étranger », peut-on lire dans cette section. « Les lois et les attitudes de certains pays peuvent avoir une incidence sur la sécurité et la facilité de voyage. De nombreux pays ne reconnaissent pas le mariage homosexuel.

Le département d'État a ensuite ajouté une section qui dit : « De nombreux pays ne reconnaissent également que les marqueurs de sexe masculin et féminin dans les passeports et n'ont pas de systèmes informatiques aux points d'entrée qui peuvent accepter d'autres marqueurs de sexe ».

Depuis que le président Donald Trump a pris ses fonctions la semaine dernière, il a publié de nombreux décrets qui annulent les lois relatives aux personnes transgenres qui ont été promulguées sous l'ancien président Joe Biden. Une directive connexe interdit au département d'État de délivrer des passeports avec des marqueurs de genre « X », annulant une politique qui est entrée en vigueur en 2022.

En outre, certaines agences ont supprimé des pages entières d'informations concernant les personnes transgenres.

Selon le Washington Post, les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) ont supprimé ou modifié les références aux personnes transgenres et à l'identité de genre sur leur site web, afin de respecter le délai de vendredi imposé par l'Office fédéral de gestion du personnel. Des pages entières du site web fournissant des informations sur le dépistage du VIH pour les personnes transgenres et des lignes directrices sur l'utilisation des médicaments contre le VIH n'étaient plus disponibles vendredi en fin de journée.

La page « Let's Stop HIV Together » a disparu, ainsi que d'autres pages relatives au sida, mais d'autres pages et ensembles de données du CDC sur des sujets tels que le COVID-19 et le sida étaient encore fonctionnels.

Selon le rapport, le personnel du CDC a reçu une liste d'une vingtaine de mots et d'expressions à utiliser comme « guide » des mots à supprimer, notamment : genre, transgenre, personne enceinte, personnes enceintes, LGBT, transsexuel, non binaire, assigné à un homme à la naissance, biologiquement masculin, biologiquement féminin, il/elle/eux/elles. Les références à la diversité, à l'équité et à l'inclusion devaient également être supprimées.

« L'OPM (Office of Personnel Management) a envoyé des instructions aux agences pour qu'elles suppriment de leurs sites web tout contenu lié à l'idéologie du genre avant 17 heures aujourd'hui, dans le cadre des efforts déployés pour défendre les femmes et soutenir la vérité du sexe biologique face aux revendications radicales des activistes du genre », a déclaré vendredi la directrice de la communication de l'OPM, McLaurine Pinver, dans un communiqué de presse. « Cela a pu être interprété à tort comme signifiant que nous fermerions les sites web du gouvernement qui n'étaient pas en mesure de se conformer, mais ce n'est pas le plan pour continuer à mettre en œuvre cet effort important ».

vendredi 27 décembre 2024

États-Unis : un couple homosexuel condamné à 100 ans de prison pour avoir violé leurs enfants adoptifs

Selon le New York Post, le couple, issu d'une banlieue aisée d'Atlanta, forçait les jeunes garçons à avoir des relations sexuelles avec eux.

En Géorgie, un couple d'hommes homosexuels a été reconnu coupable d'abus sexuels sur leurs deux fils adoptifs. Ils ont écopé de 100 ans de prison.

Prénommés William et Zachary Zulock et âgés de 34 et 36 ans, les deux hommes ont chacun été condamnés l'équivalent d'un siècle de prison sans possibilité de libération conditionnelle, a annoncé le bureau du procureur du comté de Walton. Les Zulocks avaient adopté les garçons auprès d'un organisme chrétien (!) spécialisé dans les besoins spéciaux.

La « famille » Zulock
 

«Des désirs extrêmement sombres»

Et le procureur Randy McGinley d'ajouter : «Ces deux accusés ont véritablement créé une maison des horreurs et ont placé leurs désirs extrêmement sombres au-dessus de tout et de tout le monde.» Ce même procureur qui s'est empressé de relever que «la détermination constatée chez [les] deux jeunes victimes au cours des deux dernières années est vraiment inspirante».

Et pour cause, les sévices subis par les deux enfants dépassent l'entendement. Selon le New York Post, le couple, issu d'une banlieue aisée d'Atlanta, forçait les jeunes garçons à avoir des relations sexuelles avec eux. Le tout en filmant leurs ébats à des fins pédopornographiques.

Et comble de l'horreur, les deux hommes se vantaient de leurs abus auprès de connaissances. L'une d'entre elles avouait à la police avoir reçu le message immonde «je vais baiser mon fils ce soir», suivi d'images du mineur maltraité. Mais ce n'est pas tout. Les bourreaux auraient aussi utilisé les réseaux sociaux pour proposer leurs enfants à des hommes issus d'un réseau pédophile local.
Dénoncés par un pédophile

Nouvel abus qui conduira la police jusqu'au couple. Un membre du réseau avouant aux enquêteurs que William et Zachary Zulock produisaient des vidéos pédopornographiques avec de jeunes garçons.

Durant leur procès, les deux hommes ont plaidé coupables aux accusations de pédophilie aggravée, de sodomie aggravée et d'exploitation sexuelle d'enfants.

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Les accusations d’attouchements sur de jeunes garçons mineurs se multiplient

Luc Ferry : la « pensée 68 » était globalement favorable à la pédophilie

La gauche intellectuelle progressiste et la pédophilie, retour sur une histoire trouble

Canada — La pédophilie  : une orientation sexuelle comme l’hétérosexualité pour des experts

Juger la vie privée de Simone de Beauvoir  (Elle a eu une relation avec une élève de 15 ans qui lui aurait valu son congédiement du lycée Molière à la fin des années 30. On relate aussi ses relations amoureuses avec de jeunes femmes qui étaient aussi ses étudiantes, qu’elle « rabattait » ensuite vers son compagnon Jean-Paul Sartre. En 2008, la Britannique Carole Seymour-Jones, auteure du livre A Dangerous Liaison, décrivait le comportement de Beauvoir comme un « abus d’enfant » se rapprochant de la « pédophilie ». En 2015, dans Simone de Beauvoir et les femmes, Marie-Jo Bonnet qualifiait de « contrat pervers » le modus operandi entre Beauvoir et Sartre. Le blogueur du Journal de Montréal Normand Lester accuse quant à lui Beauvoir d’être une « prédatrice sexuelle ».)

La révolution sexuelle des années 60, la pédophilie et les prêtres modernes 

Allemagne — Garçons orphelins sous la tutelle de pédophiles

Grande-Bretagne — 83 suspects de pédophilie… dans le football 

La Russie sanctionne Twitter pour manque de filtrage des contenus pédopornographiques ou faisant l’apologie de drogues ou du suicide  

jeudi 14 novembre 2024

Les législateurs russes cherchent à interdire la « propagande zéro enfant », aides aux familles aux États-Unis

Selon une proposition de loi, des amendes allant de 4 100 à 51 000 dollars américains seraient infligées aux personnes et aux entreprises qui prônent l'absence volontaire de descendance.

Les législateurs russes ont entamé le processus consistant à rendre illégale la « propagande » en faveur de « famille » sans enfant, afin de relancer le taux de natalité du pays, qui n'a jamais été aussi bas depuis 25 ans.


Un projet de loi visant à résoudre ce problème a été adopté à l'unanimité en première lecture à la mi-octobre avec 388 voix à la Douma russe, la chambre basse du Parlement, après avoir été présenté en septembre. La mesure devra encore faire l'objet de deux votes supplémentaires à la Douma et être approuvée par le Sénat russe avant d'arriver sur le bureau du président Vladimir Poutine.

Le projet de loi prévoit notamment des amendes allant de 4 100 à 51 000 dollars pour les personnes et les entreprises qui prônent le refus d'enfanter. Pour ce faire, il ajoute l'expression « sans enfant » à d'autres formes d'idéologie interdites dans le pays, notamment la pédophilie, la propagande LGBT et la propagande en faveur du changement de sexe. Viatcheslav Volodine, président de la Douma russe, a salué cette mesure qui permet de lutter contre l'endoctrinement woke.

« Il est important de protéger les gens, en particulier la jeune génération, de l'idéologie du refus d'avoir des enfants véhiculée par l'internet, les médias, les films et la publicité », a-t-il déclaré sur Telegram.

D'autres législateurs ont déclaré que les efforts de promotion d'un mode de vie sans enfant étaient « destructeurs “ et que les familles russes auraient enfin ” la liberté de choisir sans être soumises à la pression des médias » une fois le projet de loi adopté.

La promotion d'un mode de vie sans enfant est devenue à la mode aux États-Unis l'année dernière, lorsque des vidéos de « DINKS » sont devenues virales sur TikTok. DINKs est un acronyme qui signifie « Double Income ; No Kids » (deux revenus, pas d'enfants).

À l'époque, des dizaines de jeunes couples homme-femme, blancs pour la plupart, s'enregistraient en regardant la caméra et racontaient aux spectateurs les prétendus avantages de leur relation sans enfant.

Un couple déclarait que l'un des avantages de ne pas avoir d'enfant était de pouvoir « aller au Costco » pour acheter « tous les snacks » qu'ils voulaient quand ils le voulaient. D'autres se sont vantés de dépenser leur revenu disponible en café haut de gamme et en sorties de golf. Une vidéo a été visionnée plus de six millions de fois.

La tendance DINK a également été critiquée par le propriétaire de X, Elon Musk, un partisan déclaré des familles nombreuses.

« Ceux qui n'ont délibérément pas d'enfants font preuve d'une terrible moralité : ils exigent en fait que les enfants des autres s'occupent d'eux pendant leurs vieux jours. C'est n'importe quoi », a-t-il écrit sur X.

Au printemps dernier, Harrison Butker, double vainqueur du Super Bowl, a également encouragé les jeunes à avoir des enfants lors de son discours de remise des diplômes au Benedictine College, dans le Kansas.

« Je peux proposer un antidote controversé qui, je pense, aura un impact durable sur les générations à venir : se marier et fonder une famille », a-t-il déclaré. « En fin de compte, peu importe l'argent que vous gagnez, tout cela n'aura aucune importance si vous êtes seul et dépourvu de but.»

Les remarques de M. Butker étaient particulièrement opportunes compte tenu des tendances démographiques en Occident. Le Federalist a constaté que seule la moitié des ménages américains sont composés de couples mariés et que la majorité d'entre eux n'ont pas d'enfants. En 2018, plus d'un tiers des Américains âgés de 25 à 50 ans n'ont jamais été mariés. En outre, près d'un adulte sur cinq âgé de 55 à 64 ans était sans enfant en 2018.

Pour aider les familles qui font l'école à la maison, le président élu Donald Trump s'est récemment engagé à exonérer d'impôts jusqu'à 10 000 dollars par an et par enfant pour les dépenses liées à leur éducation.

Trump avait ajouté : « Je veillerai également à ce que chaque famille scolarisée à domicile puisse bénéficier de tous les avantages offerts aux élèves non scolarisés, notamment la participation à des programmes sportifs, à des clubs, à des activités extrascolaires, à des voyages éducatifs, et bien d'autres choses encore. »

Le 19 août, M. Poutine a promulgué le visa « Valeurs partagées » qui permet aux étrangers en quête de « soutien humanitaire » de résider temporairement en Russie. Ce programme s'inscrit dans le cadre d'un vaste programme de « déménagement en Russie » destiné aux Occidentaux qui en ont assez de l'idéologie woke, féministe et anti-chrétienne.

À plusieurs reprises au cours des cinq dernières années, M. Poutine a dénoncé les « élites occidentales mondialistes » pour leur adhésion à l'idéologie LGBT, notamment en autorisant les homosexuels à adopter des enfants et à pratiquer des opérations de « changement de sexe », qui sont illégales en Russie. La propagande LGBT est également interdite en Russie, bien que l'avortement soit légal jusqu'à la 12e semaine de grossesse. Lors du Festival mondial de la jeunesse qui s'est tenu en Russie en mars, M. Poutine a fait remarquer que tout le monde est égal parce qu'il est né d'une « mère et d'un père [...] il y a toujours un parent mâle et un parent femelle ».

mercredi 23 octobre 2024

Toronto — La nouvelle faculté de médecine réservera 75 % de ses places aux autochtones, aux Noirs et aux 2SLGBTQ+

La toute nouvelle faculté de médecine du Canada sélectionnera les étudiants non pas en fonction de leurs compétences, mais de leur identité. Comme si le système de santé canadien n’était pas déjà assez mauvais.

La faculté, qui ouvrira ses portes à l’automne prochain à l’Université métropolitaine de Toronto (TMU), réservera 75 % de ses places aux autochtones, aux Noirs et à d’autres groupes « méritant l’équité », y compris les 2SLGBTQ+. Ces étudiants devront avoir une moyenne générale de seulement 3,3 sur une échelle de 4 points, voire moins. À titre de comparaison, la moyenne générale acceptée par l’école de médecine de l’Université de Toronto est de 3,95. Les étudiants blancs hétérosexuels valides ne peuvent pas postuler pour ces places. C’est la faculté de discrimination négative de la TMU pour les médecins qui ne seront pas admis en fonction de leurs mérites. Au Canada, la discrimination raciale et sexuelle est désormais totale. Comment en sommes-nous arrivés là ? La Cour suprême du Canada y est pour beaucoup.

 
L’année dernière, la Cour suprême des États-Unis a mis fin aux admissions fondées sur la race dans les universités américaines. L’université de Harvard, entre autres, préférait les étudiants noirs et bruns aux étudiants asiatiques et blancs au nom de la « diversité ». La Cour a déclaré que cette pratique violait la clause d’égale protection de la Constitution américaine. L’égalité de protection « ne peut signifier une chose lorsqu’elle est appliquée à un individu et quelque chose d’autre lorsqu’elle est appliquée à une personne d’une autre couleur ». Aux États-Unis, l’égalité de traitement devant la loi est une exigence constitutionnelle.

Mais pas au Canada. La Charte canadienne des droits et libertés stipule à son article 15 (1) que “la loi ne fait acception de personne et s’applique également à tous, et tous ont droit à la même protection et au même bénéfice de la loi, indépendamment de toute discrimination […]”. Cependant, la Cour suprême du Canada a longtemps insisté sur le fait que cette clause ne signifiait pas l’égalité de traitement, mais l’équité.

L’équité, également connue sous le nom d’“égalité réelle” ou d’“égalité de résultat”, consiste à traiter différemment des groupes différents. Il s’agit d’appliquer des normes et d’accorder des droits pour compenser les avantages, les désavantages, les forces et les faiblesses perçus. L’équité est un droit accordé non pas aux individus en tant que tels, mais aux membres des groupes.

L’égalité de traitement et l’équité sont des notions antinomiques. La loi ne peut pas appliquer les mêmes lois et normes à tout le monde et les adapter en fonction du groupe. Comme l’a déclaré Friedrich Hayek, “du fait que les gens sont très différents, il s’ensuit que, si nous les traitons de manière égale, il doit en résulter une inégalité dans leur situation réelle, et que la seule manière de les placer dans une situation d’égalité serait de les traiter différemment”. L’égalité devant la loi et l’égalité matérielle ne sont donc pas seulement différentes, mais elles entrent en conflit l’une avec l’autre ; nous pouvons réaliser l’une ou l’autre, mais pas les deux en même temps.

Que s’est-il passé ? Ce n’est qu’en 1989 que la Cour suprême du Canada a rendu sa première décision sur la base de la disposition relative à l’égalité, l’article 15 (1). Dans l’intervalle, le gouvernement fédéral a créé une Commission royale sur l’égalité en matière d’emploi, également connue sous le nom de Commission Abella, du nom de sa commissaire Rosalie Abella. Abella, aujourd’hui à la retraite, deviendra plus tard la juge la plus activiste (à gauche) de la Cour. Le rapport de la commission, publié en 1984, préconisait des politiques d’équité en matière d’emploi au sein du gouvernement fédéral et des entreprises sous réglementation fédérale. Il déboucha sur l’adoption de la loi fédérale sur l’équité en matière d’emploi en 1986, qui imposait des programmes de discrimination négative accordant la préférence aux candidats de certains groupes par rapport à d’autres.

La loi ne fixait pas l’interprétation de la Charte par la Cour suprême, mais elle venait d’être mise en place lorsque la Cour suprême a entendu l’affaire David Mark Andrews, citoyen britannique et résident permanent du Canada, avocat agréé, qui contestait l’obligation faite par la Colombie-Britannique aux avocats d’être des citoyens canadiens. Dans sa décision de 1989, la Cour a annulé cette exigence. Le juge William McIntyre a écrit : “… une loi qui traite tout le monde de manière identique et qui assure l’égalité de traitement entre ‘A’ et ‘B’ pourrait bien entraîner une inégalité pour ‘C’, en fonction des différences de caractéristiques et de situations personnelles. Pour s’approcher de l’idéal d’une pleine égalité devant et en vertu de la loi, la principale considération doit être l’impact de la loi sur l’individu ou le groupe concerné…”

Depuis, la Cour n’a cessé d’insister sur l’équité. Contrairement à la Constitution américaine, la Charte contient une exception à sa garantie d’égalité. L’article 15 (2) autorise les programmes de discrimination négative à l’encontre des membres de certains groupes afin de favoriser le sort d’autres groupes. Il devait s’agir d’une exception, mais la Cour suprême en a fait la règle générale.

Au Canada, la Charte ne s’applique peut-être même pas aux politiques d’admission des universités (car les universités ne relèvent pas de l’État), mais les codes des droits de l’homme, eux, s’appliquent. Tout comme l’article 15 (1) de la Charte, les codes des droits de l’homme promettent un droit à l’égalité de traitement. Mais conformément à la jurisprudence de la Cour suprême en matière d’égalité, les droits de l’homme en sont venus à signifier également l’équité. En 2022, le Tribunal des droits de l’homme de l’Ontario a déclaré que les Blancs ne pouvaient pas se plaindre de discrimination. “Une allégation de discrimination raciale ou de discrimination fondée sur la couleur, écrit-il, n’est pas une allégation qui peut être ou a été revendiquée avec succès par des personnes blanches et non racialisées”.

Grâce à la Cour suprême, les droits à l’égalité sont devenus des armes brandies par des groupes privilégiés pour obtenir un assouplissement des critères et des retombées plus avantageuses pour ces mêmes groupes. Au Canada, certaines personnes sont plus égales que d’autres. Souvenez-vous-en la prochaine fois que vous attendrez de voir votre médecin fraichement diplômé.

Source : National Post

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Canada — Justice plus laxiste pour les personnes noires recommandée

Logements réservés aux minorités ethniques : “C’est pas discriminatoire. C’est fait pour des clientèles ciblées”

 
 
 
 
 
Programme de subventions fédérales en agriculture de 10 % de plus pour les femmes, les racisés, les LGBTQ2SAI+, les autochtones, etc.

Racialisation de la justice : un Amérindien invoque ses origines pour écoper d’une peine moins lourde

 
 
 
 
 

vendredi 26 juillet 2024

Cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris en 2024 et 1924 (m à j)

Travelo barbu se trémousse dans la pluie:
La république française évoquée (Marie-Antoinette décapitée) lors de la cérémonie d'ouverture.  
La Sainte Cène de Léonard de Vinci à la mode travelo    

Trio multiracial (deux hommes de couleur, une femme blanche) qui s'embrasse et s'apprête à passer à l'action (oui, oui, cela faisait partie du «spectacle»)
 


À Moscou en 1980, c'était en russe et en français :

Heureusement, il y a eu Céline Dion...

L'avis d'Éric Zemmour :






Il y a 100 ans, les Français vivaient la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris en français (uniquement).

Documentaire intéressant mais orienté sur les J.O. de 1924 :



(Le documentaire, très politiquement correct et féministe, aime à dire que la décennie des années 20 est celle des femmes « libres et audacieuses », c'est surtout celle de femmes jeunes sans homme, la guerre a tué 20 % des hommes français de 20 à 44 ans. Pour ne rien dire du million d'invalides, mutilés et des gueules cassées. La concurrence était donc rude (pardon audacieuse) entre femmes pour attirer les jeunes hommes valides. Les restrictions sévères contre la contraception s'expliquent par l'hécatombe de la Guerre et la chute vertigineuse des naissances qui s'en est suivie, il manquait déjà des millions d'enfants en 1920...)

. Effet de la guerre de 1914-1918 sur la structure par âge et par sexe de la France métropolitaine (frontières d’avant-guerre) : pyramides des âges attendues en 1920 avec (rouge) et sans la guerre (vert).

Entretemps en 2024, la Macronie parle franglais, voire anglais à Paris pour les Jeux Olympiques.

Full speed ?


  Messages sans correspondance ou traduction en français:

 

etc.