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vendredi 6 décembre 2024

Rapport du congrès américain sur la gestion de la pandémie de Covid-19

« Le mensonge donne des fleurs, mais ne donne jamais de fruits. »
 

Cette maxime prend tout son sens à la lumière d’un rapport explosif de 520 pages sur la pandémie de COVID-19 rendu public mercredi par un sous-comité spécial du Congrès américain dirigé par des élus républicains, mais auquel participaient également des démocrates.

Vérité

Après deux ans d’enquête, ce que certains voulaient taire ou maquiller a finalement éclaté au grand jour. Le rapport nous apprend entre autres que:
  • Le virus a probablement été le résultat d’un accident de laboratoire à Wuhan dans le cadre de recherches sur le gain de fonction financées par l’État américain.
  • Les gouvernements américains et chinois, le Dr Fauci et des membres de la communauté scientifique ont tenté de cacher ces faits.
  • L’obligation vaccinale a causé d’importants dommages collatéraux.
  • La recommandation des «6 pieds» de distanciation sociale ne reposait sur aucune base scientifique.
  • Aucune preuve scientifique n’a permis de démontrer que les masques avaient été efficaces pour contrôler la propagation du virus.
  • L’OMS a relayé la propagande du gouvernement chinois.
  • Les confinements ont causé plus de tort que de bien en nuisant à l’économie, en causant des troubles de santé mentale chez les adultes, et en perturbant le développement des enfants et des jeunes adultes.
  • Le gouvernement a mésinformé ses citoyens, notamment en qualifiant la théorie de la fuite de laboratoire de «théorie du complot».
  • Le pouvoir du vaccin a été exagéré.
  • Le vaccin a entraîné chez certains des effets indésirables qui doivent faire l’objet d’une enquête approfondie.
 
«Complotistes»

Encore récemment, ceux qui tenaient de pareils propos étaient dénigrés, ostracisés et qualifiés de «complotistes». Or, ce rapport nous apprend que nombre d'entre eux voyaient clair à bien des égards... Mais ne comptons pas sur leurs accusateurs pour leur présenter des excuses! (La rumeur voudrait que Biden gracie le Dr Fauci après son fils Hunter...)

Chose certaine, la confiance entre les institutions et les citoyens a été brisée.

Or, comme l’indique très justement le rapport, «la confiance se mérite. La responsabilité, la transparence, l’honnêteté et l’intégrité permettront de regagner cette confiance». 
Source : Journal de Québec

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samedi 6 mai 2023

Révisionnisme et désinformation — Trudeau réécrit l’histoire de sa politique vaccinale

Le détournement cognitif ou décervelage est une forme d’abus psychologique destinée à manipuler une personne en parasitant délibérément ses perceptions, ses souvenirs et ses jugements. Dans certains cas, la victime peut même être amenée à douter de sa santé mentale.

Cette technique, qui exige une effronterie stupéfiante doublée d’un formidable jeu d’acteur, est généralement employée par des manipulateurs, voire des pervers narcissiques, pour embrouiller l’esprit de la victime et ainsi instaurer une nouvelle réalité.  
 

Enfumage et intox

Pour Nathalie Elgraby du Journal de Montréal, il faut remercier Justin Trudeau de nous avoir récemment offert un exemple magistral de cette technique d’enfumage et d’intoxication.
 
Lors d’un événement tenu à l’Université d’Ottawa, Trudeau a déclaré sans sourciller que « tout en n’obligeant personne à se faire vacciner, j’ai choisi de m’assurer que tous les incitatifs et toutes les protections étaient là pour encourager les Canadiens à se faire vacciner ». 

Prétendre qu’Ottawa n’a « obligé » personne à se faire vacciner est une réécriture éhontée de l’histoire. Alors, soit le Premier ministre souffre d’amnésie, soit il tente d’enfumer les Canadiens.  

1:09/3 h 4
Trudeau, alias la Science et la Nuance : « on va s’en sortir par la vaccination […] mais il y a des gens farouchement opposés à la vaccination. Ils ne croient pas à la science, ils sont souvent misogynes, racistes aussi. Est-ce qu’on tolère ces gens-là ? […] On est dans une 4e vague qui est presque entièrement des gens non vaccinés ». [Quasiment tout est faux dans cet énoncé.]
 
Certes, la vaccination n’a pas été imposée manu militari. Mais les « incitatifs » auxquels fait référence le Premier ministre étaient en réalité des menaces gravissimes faisant office de mesures coercitives.  

En l’occurrence, il a menacé de licenciement tout fonctionnaire fédéral non doublement vacciné, ainsi que tout employé de la GRC, des sociétés d’État, des Forces armées canadiennes et des secteurs du transport aérien, ferroviaire et maritime. Il est même allé jusqu’à priver ceux qui refusaient le vaccin, les non-vaccinés d’assurance-emploi. Sans oublier que la vaccination était obligatoire pour monter dans un avion, un train ou un bateau.

Extorsion

Quoi qu’en dise Trudeau, menacer les individus d’une mort sociale ou économique faute d’obéissance à sa politique vaccinale, c’est exiger la vaccination. C’est de l’extorsion de consentement.  

Trudeau aurait pu simplement défendre honnêtement sa politique. Il a plutôt choisi de décerveler sa population. 

Voilà qui est très révélateur de sa véritable personnalité ! 

Source

Voir aussi

Trudeau : « est-ce qu’on tolère les gens » farouchement opposés à se faire vaccinés anti-Covid ?

Orwell dans l’Allemagne de 2022 : L’obligation aboutit au volontariat. Le ministre allemand de la Santé, Karl Lauterbach : « Personne ne se fait vacciner contre son gré. Même l’obligation vaccinale a pour résultat que l’on finit par se faire vacciner volontairement. » (vidéo en allemand, sous-titrée en français, Rumble donc censurée dans la France de Macron)

dimanche 16 avril 2023

Elon Musk accuse la BBC de dissimuler les effets secondaires des vaccins et affirme qu'il n'a pas davantage de haine aujourd'hui sur Twitter

Elon Musk a accordé un entretien à la BBC au début de la semaine. Il fait suite à la polémique sur l’étiquetage de Twitter qui avait décidé d’ajouter la mention « financée par le gouvernement » sous l’avatar Twitter de la BBC.

L’interview surprise d’Elon Musk a porté sur la direction de Twitter par l’entrepreneur canado-sud-africain (la mère de Elon Musk est née Haldeman le 19 avril 1948 à Regina) et sur les affirmations de partialité de la BBC.

Elon Musk a accusé la BBC de dissimuler les effets secondaires des vaccins Covid et de diffuser des informations erronées sur les masques.

Le milliardaire a accusé la chaîne de télévision de faire du deux-poids-deux-mesures après qu’un journaliste de la BBC l’a interrogé sur les discours haineux et les fausses nouvelles sur Twitter au cours d’une interview combative.

M. Musk a déclaré : « La BBC se tient-elle pour responsable de la désinformation concernant les masques et les effets secondaires des vaccins ? Et de ne pas en parler du tout ? »

« Et que dire du fait que le gouvernement britannique a fait pression sur la BBC pour qu’elle modifie sa politique éditoriale ? »

L’entrepreneur n’a pas développé ses allégations, formulées lors d’un entretien surprise avec un journaliste de la BBC dans les bureaux de Twitter à San Francisco.

J’ai dit que la BBC pouvait venir sur Twitter [Space?], puis, à ma grande surprise, un journaliste s’est présenté.

– Elon Musk (@elonmusk) 12 avril 2023
Certains des premiers reportages de la BBC sur les masques, dans lesquels des experts remettaient en cause leur efficacité, comportent désormais des clauses de non-responsabilité concernant le reportage d’origine.

L’un de ces articles, publié en mars 2020, indique qu’il était « basé sur les conseils disponibles… à l’époque ».

Le mois dernier, le Guardian a rapporté que les rédacteurs de la BBC avaient demandé aux journalistes d’éviter d’utiliser le mot « confinements » au début de la pandémie, à la demande de Downing Street. La BBC affirmait à l’époque que ses décisions étaient indépendantes sur le plan éditorial.

La BBC a refusé de commenter les affirmations de M. Musk.

M. Musk a parlé d’« effets secondaires majeurs » après son deuxième rappel, qui lui a donné l’impression d’être « en train de mourir pendant plusieurs jours ».

Au cours de l’entretien avec la BBC, M. Musk a également accusé le journaliste de mentir après avoir affirmé qu’il y avait eu une augmentation des discours haineux sur Twitter depuis son rachat par la société pour 44 milliards de dollars l’année dernière.

M. Musk a déclaré : « Je vous dis, monsieur, que vous ne savez pas de quoi vous parlez… parce que vous ne pouvez pas me donner un seul exemple de contenu haineux, pas même un seul tweet. » Peu avant le journaliste de BBC décrivait des tweets haineux « comme ayant du contenu légèrement raciste, légèrement sexiste ». Musk avait alors demandé « donc si quelque chose est légèrement sexiste, cela devrait être interdit » ? Le journaliste avait refusé de répondre.

« Vous avez prétendu que les contenus haineux étaient nombreux. C’est faux, vous avez menti ».

James Clayton, journaliste à la BBC, a défendu sa ligne de conduite en citant une organisation qui a mis en garde contre l’augmentation des messages haineux sur le site.

Des groupes militants tels que l’Anti-Defamation League et le Center for Countering Digital Hate ont affirmé qu’il y avait eu une augmentation des remarques désobligeantes à l’encontre des Noirs américains depuis que M. Musk a pris le contrôle du site, tandis que d’autres groupes militants prétendent avoir assisté à une augmentation des propos anti-LGBT.

Depuis qu’il a pris le contrôle du site, M. Musk a annulé l’interdiction de centaines de comptes qui avaient été bannis pour avoir enfreint les règles de Twitter en matière de discours haineux ou de désinformation.

M. Musk a insisté sur le fait que le nombre d’expressions de discours haineux avait diminué, déclarant au sujet de ceux qui prétendaient le contraire sans preuve : « Les gens disent toutes sortes de bêtises. »

dimanche 5 février 2023

L’Université Laval menace maintenant Patrick Provost de congédiement

Le 23 janvier, l’Université Laval a suspendu à nouveau Patrick Provost de ses fonctions professorales, cette fois pour une période de quatre mois sans salaire. L’université l’avertit «que toute récidive» pourrait causer son congédiement.

Le professeur Patrick Provost le 29 septembre dernier devant l'Université Laval. Photo: Christian Leray.
 

Autre coup dur pour la liberté universitaire: le chercheur de renom Patrick Provost vient d’être suspendu une deuxième fois sans salaire par l’Université Laval en raison de son point de vue sur la vaccination, cette fois pour quatre et non deux mois.

L’université l’avertit «que toute récidive» pourrait entraîner son congédiement.

Du 23 janvier au 23 mai 2023, le professeur sera ainsi privé du tiers de son salaire annuel, c’est-à-dire de 50 000$ de revenus. Il s’agit essentiellement d’un «copié-collé» des procédures entreprises contre lui du 14 juin au 9 août 2022.

«Je ne suis plus convaincu de vivre en démocratie»

«L’Université Laval est déterminée à se débarrasser de moi. […] Je ne me serais jamais attendu à ce que toute cette histoire aille aussi loin. Je la redoutais, mais c’est une décision invraisemblable», laisse-t-il tomber avec Libre Média.

Patrick Provost déplore le fait de servir d’exemple auprès de la grande communauté universitaire, dans un contexte où le courage se faisait déjà plutôt rare parmi les rangs des professeurs de toutes disciplines. Surtout au Québec, où les universitaires sont en grande majorité très peu engagés dans le débat public.

«Maintenant, les professeurs universitaires auront encore plus peur de prendre part au débat et de s’exprimer. […] Je considérais la liberté universitaire comme le dernier rempart pour protéger le bien commun et la population. La censure donne carte blanche aux dirigeants. Je ne suis plus convaincu de vivre en démocratie», commente-t-il.

Une nouvelle loi inutile?

Dans ce grave et lourd contexte, Patrick Provost ne peut que s’interroger sur l’utilité et l’efficacité de la nouvelle Loi 32 censée protéger la liberté académique. La loi est en vigueur au Québec depuis le 7 juin 2022.

Le 17 janvier, la nouvelle ministre de l’Enseignement supérieur, Pascale Déry, est pourtant intervenue dans Le Devoir pour affirmer que la censure «n’avait pas sa place dans les milieux universitaires». Des paroles en l’air? Patrick Provost voit cette loi comme un «éléphant blanc», comme une législation essentiellement symbolique sans réel pouvoir dans la réalité.

D’autant plus que fin décembre dernier, la Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU) a tranché que sa première suspension par la plus vielle université francophone en Amérique avait enfreint la nouvelle loi.

La liberté d’expression à géométrie variable

«Le gouvernement Legault parle de liberté d’expression et de liberté universitaire quand ça fait son affaire, mais ne veut pas appliquer ces principes quand vient le temps d’aborder la question sanitaire», observe le professeur au Département de microbiologie, infectiologie et d’immunologie de l’Université Laval.

Selon lui, les institutions choisissent «la science qui fait leur affaire pour imposer leur idéologie politique», le tout, bien évidemment au détriment d’un véritable débat. «La CAQ veut imposer la pensée unique», tranche-t-il.

La décision est prise suite à des commentaires déposés à la section Sécurité et prévention du site internet de l’Université Laval. Les commentaires ont été traités comme une plainte jugée recevable et concernent une entrevue accordée par le principal intéressé à CHOI 98,1 à Québec, le 14 juillet 2022.

Patrick Provost rappelle que le plaignant est une personne du public qui a fait deux fautes d’orthographe dans son propre nom de famille en complétant sa démarche, ce qui questionne aussi bien son identité que sa crédibilité.

Le combat se poursuit

«Cette décision sera vivement contestée par la voie d’un grief qui sera déposé aujourd’hui même par mon syndicat (SPUL), qui m’appuie à 100%», souligne le chercheur.

«L’Université Laval envoie le message qu’elle possède un droit de propriété sur moi et sur l’ensemble des chercheurs. […] De telles conditions de travail vont assurément mener à l’autocensure des professeurs et compromettre l’exercice de l’esprit critique et la communication grand public», alerte notre interlocuteur.

Biochimiste de formation, Patrick Provost a développé son expertise en biologie au sein du laboratoire de Bengt Samuelsson, prix Nobel 1982 en physiologie et en médecine. Depuis vingt ans, il dirige un laboratoire de recherche sur l’ARN et le nombre de ses publications scientifiques révisées par les pairs s’élève à près d’une centaine.

Chronologie des événements

  • 14 juillet 2022: Entrevue radiophonique sur les ondes de CHOI 98,1.
  • 18 juillet 2022: Les commentaires du plaignant sont transmis à l’Université Laval.
  • 4 août 2022: On informe Patrick Provost que la plainte a été jugée recevable et on lui demande sa version des faits.
  • 29 septembre 2022: Le chercheur est accueilli par une centaine de personnes rassemblées pour l’appuyer avant qu’il donne sa «version des faits» à deux représentants de l’Université Laval sans aucune question de leur part ni discussion.
  • 25 octobre 2022: On informe Patrick Provost qu’un comité d’enquête sera mis sur pied.
  • 21 décembre 2022: Le comité d’enquête remet son rapport au vice-rectorat aux ressources humaines qui l’avait commandé.
  • 23 janvier 2023: La décision est communiquée par courriel à Patrick Provost à 17h17 pour l’informer que sa suspension de quatre mois sans salaire avait déjà débuté. Dans leur lettre, l'université mentionne «que toute récidive de sa part entraînera un congédiement».

Source : Libre Média


dimanche 30 octobre 2022

Le Conseil de l’ordre des médecins donne raison au Dr Christian Perronne, désinformateur controversé pour Radio-Canada

Livre désapprouvé par la SRC
 
  
L’inamovible Émilie Dubreuil de Radio-Canada (maîtrise en études littéraires) écrivait l’année passée lors d’une héroïque chasse aux ouvrages antivax dans les bibliothèques :

On peut également se procurer à BAnQ, à Montréal, le titre Y a-t-il une erreur qu’ils n’ont pas commise ? COVID-19 : l’union sacrée de l’incompétence et de l’arrogance, un ouvrage controversé de Christian Perronne, auteur de plusieurs fausses nouvelles sur les vaccins qui a été démis de ses fonctions hospitalières par l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris [AP-HP] en décembre 2020. 

Précisons tout de suite que le Dr Christian Perronne n’est évidemment pas contre les vaccins en général, mais contre l’obligation (à toutes fins pratiques) imposée par l’État de se faire inoculer certains vaccins dont l’utilité ou linnocuité n’étaient pas prouvées pour tous.

Le conseil de l’ordre des médecins lui a récemment donné raison contre ses accusateurs au moment où il publie un troisième livre sur la pandémie, après deux succès de librairie (dont bien sûr l’ouvrage « controversé » pour Radio-Canada). On trouvera ci-dessous un texte paru dans le Figaro à cette occasion.

On ne peut dénier à Christian Perronne une belle ténacité. Accusateur infatigable des choix gouvernementaux pendant la pandémie, il publie un troisième livre dans lequel il défend ses positions. Il est intitulé Les 33 questions auxquelles ILS n’ont toujours pas répondu (Albin Michel). Le ton abrasif employé par cet ancien chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches a choqué les tièdes, mais il a contribué à pointer l’alarmisme exagéré du conseil scientifique et du ministère de la Santé dans la gestion de la pandémie, le musellement des libertés publiques bien au-delà du raisonnable, et la dérive laxiste des dépenses publiques à coups de tests PCR remboursés, d’entreprises indemnisées pour atténuer le choc d’une économie en arrêt forcé. 

Tout comme Didier Raoult, Christian Perronne préconisait une variation autour du modèle suédois ; il n’y avait pas de quoi crier au complotisme, même si les complotistes ont fait leur miel de ses coups de gueule. Une 34e question restait sans réponse. Le professeur, mis à pied par l’AP-HP et dénoncé par l’ordre des médecins, pour ses « propos outranciers contraires à tout principe de dignité » allait-il être condamné par la justice ordinale ? La réponse en première instance est tombée le 24 octobre. La plainte déposée en décembre 2020 par le Conseil national de l’ordre des médecins (Cnom) a été rejetée par la chambre disciplinaire du conseil d’Île-de-France. Le Cnom a indiqué son intention de faire appel. Il y a près de deux ans, une série de plaintes ont été déposées à l’encontre de six médecins, dont Christian Perronne et Didier Raoult, pour des propos tenus sur la pandémie. L’instruction de la plainte contre le professeur Raoult a été dépaysée en Aquitaine. Il a finalement écopé d’un blâme, ce qui reste modéré étant donné la force des indignations à son égard.

En revanche, les arguments du Cnom contre Christian Perronne ont été balayés par la chambre disciplinaire, qui a estimé que ses prises de position « n’ont pas mis en danger l’action entreprise par les pouvoirs publics », ni promu « un remède ou un procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé ». Ils ont estimé, bien au contraire, qu’il était « dans l’obligation de s’exprimer », étant donné sa spécialité en infectiologie, et ses responsabilités antérieures au ministère de la Santé dans la définition d’une politique de santé publique. Affirmant que ce « spécialiste internationalement reconnu » était « légitime », l’instance souligne que le mis en cause n’a pas « appelé à la violence, ou incité à la haine, ou eu un discours “antivax” » et qu’il n’a pas non plus « gravement mis en cause des confrères ». Le Dr Nathan Peiffer-Smadja qui avait déposé plainte contre lui a été sanctionné pour propos « diffamatoires et injurieux ».

Les aveux du Pr Delfraissy

Hué, vilipendé, Christian Perronne a défendu son point de vue avec une vigueur motivée par son refus de laisser faire une administration tétanisée par le principe de précaution. Ses positions sur l’hydroxychloroquine, semblables à celles de Didier Raoult, n’ont pas été à ce stade démontrées — il les défend toujours — mais elles n’avaient rien de criminel. Me Bénagès, son avocat, a fait porter sa défense sur la liberté d’expression, et notamment celle des médecins dont les avis contradictoires contribuent au progrès de leur discipline. Il a gagné sur toute la ligne.

Dans son dernier livre, Perronne cite, avec malice, le Pr Delfraissy, qui lui aussi a fini par renoncer au politiquement correct devant le sénat, en juillet 2021 : « Ces vaccins ne protègent pas totalement de la transmission […] Est-ce qu’il y a des effets secondaires du vaccin ? Réponse oui ! » Et sur France Inter : « On s’est aperçu que ces vaccins protégeaient peu ou mal contre l’infection et la transmission. » Il avoue également, lors d’une conférence à Sciences Po Lille, avoir beaucoup douté de la nécessité de « vacciner la population générale ». Merci, M.Delfraissy !

 

 Christian Perronne : «Aujourd'hui, personne ne connaît réellement la composition du vaccin.»

mercredi 22 juin 2022

Covid-19 — A-t-on donné le mauvais type de vaccins ? (m à j, autre étude)

Une autre étude vient appuyer l'étude danoise mentionnée dans le billet originel du 9 mai. Il s'agit d'une étude américaine intitulée : «  Événements indésirables graves d'intérêt particulier à la suite d'une vaccination par ARNm dans des essais randomisés ».

En voici une partie du résumé : « Les vaccins à ARNm COVID-19 de Pfizer et Moderna étaient associés à un risque accru d'événements indésirables graves d'intérêt particulier, avec une augmentation du risque absolu de 10,1 et 15,1 pour 10 000 vaccinés par rapport aux valeurs initiales du placebo de 17,6 et 42,2 (IC à 95 % -0,4 à 20,6 et -3,6 à 33,8), respectivement. Combinés, les vaccins à ARNm étaient associés à une augmentation du risque absolu d'événements indésirables graves d'intérêt particulier de 12,5 pour 10 000 (IC à 95 % 2,1 à 22,9). Le risque excédentaire d'événements indésirables graves d'intérêt particulier a dépassé la réduction du risque d'hospitalisation pour COVID-19 par rapport au groupe placebo dans les essais Pfizer et Moderna (2,3 et 6,4 pour 10 000 participants, respectivement). »

Source


Billet originel du 9 mai 2022

Un texte de Martin Kulldorff, chercheur principal au Brownstone Institute, épidémiologiste et biostatisticien spécialisé dans les épidémies de maladies infectieuses et la sécurité des vaccins. Il est le développeur des logiciels Free SaTScan, TreeScan et RSequential. Plus récemment, il a été professeur à la Harvard Medical School pendant dix ans.

Des essais contrôlés randomisés montrent une réduction de la mortalité toutes causes confondues à l’aide de vaccins contre la covid à vecteur adénovirus  (risque relatif [RR] = 0,37, interval de confiance [IC] à 95 % : 0,19-0,70), mais pas avec les vaccins à ARNm (RR = 1,03, IC à 95 % 0,63-1,71). Un risque relatif supérieur à 1 signifie que les vaccins en question (ARN messager) sont probablement légèrement plus risqués que les placebos, probablement car l’intervalle de confiance est grand.

C’est le verdict d’une nouvelle étude danoise par la Dr Christine Benn et ses collègues. Les gens ont-ils reçu des vaccins qui ne fonctionnent pas (Pfizer/Moderna) au lieu de vaccins qui fonctionnent (AstraZeneca/Johnson & Johnson) ? Mettons cette étude dans son contexte, puis plongeons dans les chiffres.

En médecine, l’étalon-or des preuves est l’essai contrôlé randomisé (ECR), car il évite les biais d’étude pour ou contre le vaccin. De plus, le résultat clé est la mort. Ces vaccins sauvent-ils des vies ? Par conséquent, l’étude danoise répond à la bonne question avec les bonnes données.

C’est la première étude à le faire.

Lorsque les vaccins à ARNm Pfizer et Moderna ont été approuvés par la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis, cette décision était basée sur des ECR. Les ECR soumis à la FDA ont montré que les vaccins réduisent les infections symptomatiques de Covid. En recrutant principalement des adultes plus jeunes et d’âge moyen, qui ont peu de chances de mourir de covid quoi qu’il arrive, les études n’ont pas été conçues pour déterminer si les vaccins réduisaient également la mortalité.

Cette hypothèse a été posée comme un corollaire que cela fût vrai ou non. Les ECR lors de la procédure d’approbation n’ont pas non plus été conçus pour déterminer si les vaccins réduisent la transmission, mais c’est une autre histoire.

Les vaccins ont été développés contre la covid, mais pour évaluer correctement un vaccin, nous devons également examiner les décès non-COVID. Y a-t-il des effets indésirables imprévus entraînant la mort ? Nous ne voulons pas d’un vaccin qui sauve la vie de certaines personnes, mais en tue autant d’autres. Il peut également y avoir des avantages imprévus, comme une protection accessoire contre d’autres infections. Pour une comparaison équitable, ces considérations devraient également faire partie de l’équation.

Bien que chaque ECR individuel n’ait pas été en mesure de déterminer si le vaccin contre la covid réduisait la mortalité, les ECR ont enregistré tous les décès et, pour augmenter la taille de l’échantillon, l’étude danoise a regroupé plusieurs ECR. Il existe deux types différents de vaccins contre la covid, les vaccins à vecteur adénovirus (AstraZeneca, Johnson & Johnson, Spoutnik) et les vaccins à ARNm (Pfizer et Moderna). L’équipe danoise a effectué une analyse groupée pour chaque type.

En voici les résultats :

 Type de vaccin Décès/Vaccinés Décès/Témoins Risque relatif Intervalle de confiance
à 95 %
Adénovirus-vecteur 16/72 138 30/50 026  0,37 0,19–0,70
ARNm 31/37 110 30/37 083  1,03 0,63–1,71

Il existe des preuves claires que les vaccins à vecteur adénovirus ont réduit la mortalité. Pour 100 décès chez les non-vaccinés, il n’y a que 37 décès chez les vaccinés, avec un intervalle de confiance à 95 % de 19 à 70 décès. Ce résultat provient de cinq ECR différents pour trois vaccins différents, mais il est principalement motivé par les vaccins AstraZeneca et Johnson & Johnson.

Pour les vaccins à ARNm, en revanche, il n’y avait aucune preuve d’une réduction de la mortalité. Pour 100 décès parmi les non-vaccinés, il y a 103 décès parmi les vaccinés, avec un intervalle de confiance à 95 % de 63 à 171 décès. C’est-à-dire que les vaccins à ARNm peuvent réduire un peu la mortalité ou l’augmenter ; nous ne savons pas. Les vaccins Pfizer et Moderna ont contribué à parts égales à ce résultat, il n’y a donc aucune preuve que l’un soit meilleur ou pire que l’autre.

Alors que la mortalité toutes causes confondues est ce qui compte pour la santé publique, il existe un intérêt scientifique à savoir comment les différents vaccins affectent différents types de mortalité. Les scientifiques danois ont contacté les enquêteurs des essais contrôlés randomisés pour savoir si chaque décès était dû à la covid, à une maladie cardiovasculaire, à des accidents ou à d’autres causes.

Pour les vaccins à ARNm, il y a eu une réduction des décès à cause de la covid, mais une augmentation des décès cardiovasculaires, mais ni l’une ni l’autre n’était statistiquement significative. Ainsi, ces résultats pourraient être dus au hasard. Il se pourrait que les vaccins puissent réduire le risque de décès par la covid tout en augmentant le risque de décès cardiovasculaires. Nous ne le savons pas et Pfizer et Moderna n’ont pas conçu les RCT pour nous le faire savoir.

Pour les vaccins à vecteur adénoviral, il y a eu des diminutions statistiquement significatives des décès par la covid et par incidents cardiovasculaires, peu susceptibles d’être dus au hasard. Il y a eu une légère diminution des autres décès, qui peut être due au hasard.

La force de l’étude danoise est qu’elle est basée sur des essais contrôlés randomisés. La principale faiblesse est que le temps de suivi est court. En effet, les fabricants ont mis fin prématurément aux essais cliniques, après que les vaccins ont reçu l’autorisation d’utilisation d’urgence.

Une autre faiblesse est que les données ne nous permettent pas de déterminer comment ces résultats peuvent varier selon l’âge. Alors que n’importe qui peut être infecté, le risque de décès dû à la covid est mille fois plus important chez les personnes âgées que chez les jeunes.

Les vaccins réduisent-ils principalement les décès chez les personnes âgées ? C’est une supposition raisonnable. Qu’en est-il des plus jeunes ? Nous ne le savons pas. Ce n’est pas la faute des chercheurs danois. Ils ont fait un travail brillant en extrayant autant d’informations que possible des ECR parrainés par l’industrie.

Certains pourraient reprocher à l’étude danoise de ne pas avoir encore été évaluée par des pairs, mais elle l’a été. Elle a été évaluée par des pairs par moi et par plusieurs collègues et nous avons tous des décennies d’expérience avec ce type d’études. Qu’il n’ait pas encore été évalué par des pairs anonymes est sans importance.

Les vaccins à ARNm ont été approuvés sur la base d’une réduction des infections symptomatiques au lieu de la mortalité. Que Pfizer et Moderna n’aient pas conçu leurs ECR pour déterminer si les vaccins réduisaient la mortalité est inexcusable, car ils auraient facilement pu le faire.

Que la FDA les ait approuvés pour une utilisation d’urgence est compréhensible. De nombreux Américains plus âgés mouraient de covid, et ils ont dû fonder leur décision sur les informations disponibles à l’époque.

Maintenant, nous en savons davantage. Si Pfizer et Moderna veulent continuer à vendre ces vaccins, nous devrions exiger qu’ils mènent un véritable essai clinique randomisé qui prouve que les vaccins réduisent la mortalité.

Tout aussi importants, le gouvernement, les entreprises et les universités devraient cesser d’imposer des vaccins lorsque des essais contrôlés randomisés montrent un résultat nul pour la mortalité.

Source 

Entretien entre Freddie Sayers de UnHerd et la Pr Stabell-Benn (sous-titré en français)

Discussion et contexte

L’implication évidente de cette étude (puisque les deux séries de vaccins sont disponibles) est que les autorités de santé publique auraient dû recommander les vaccins adénovecteurs moins chers que les vaccins à ARNm depuis le début et pour la plupart des patients.

En d’autres termes, la décision internationale de retirer l’autorisation du vaccin AstraZeneca (AZ) en Europe et ailleurs semble avoir été une erreur. Les vaccins tels que ceux d'AstraZeneca ou Johnson & Johnson étaient en fait une meilleure option que les vaccins Pfizer ou Moderna. Rappelons que le 3e membre de ces vaccins à vecteur adénovirus est le vaccin Spoutnik V, reconnu efficace (étude hongroise, étude russe), mais snobé par les autorités occidentales (bien avant la crise ukrainienne). Contrairement à ce que croient certains demi-habiles qui citent la mortalité en Russie comme preuve que le vaccin Spoutnik-V ne marcherait pas, les données indiquent au contraire son efficacité, mais voilà peu de Russes se sont fait vacciner…

Cette étude fournit une explication potentielle aux meilleurs résultats de mortalité globaux au Royaume-Uni (qui a massivement utilisé le vaccin AZ) qu’une grande partie de l’Europe continentale (qui a progressivement supprimé le vaccin AZ) après le programme de vaccination au second semestre 2021.

Depuis sa publication en prépublication, l’étude Stabell-Benn a été très peu médiatisée. Comme la Dr Stabell-Benn l’a dit à Freddie Sayers dans son interview avec UnHerd, elle s’est habituée à cette réticence :

« Je travaille dans ce domaine depuis maintenant près de trente ans. J’étudie les vaccins et trouve ces effets non spécifiques très controversés. Il y a des intérêts puissants qui ne veulent pas vraiment en entendre parler. Mais pour moi, c’est une bonne nouvelle : cela signifie que nous pouvons optimiser l’utilisation des vaccins non seulement pour avoir de puissants effets protecteurs contre les maladies vaccinales, mais aussi pour optimiser leur utilisation en termes de santé globale. »

Pour une étude avec une conclusion aussi conséquente, l’examen par des experts indépendants est crucial. Dans le passé, un tel examen par les pairs se déroulait dans l’anonymat, à huis clos d’une revue scientifique, avec un seul éditeur ou éditeur associé servant d’arbitre. En raison du petit nombre de personnes impliquées dans l’examen, le processus d’examen par les pairs est sujet à des biais bien connus et à de longs délais (des mois ou plus). Pire encore, ces délibérations sont cachées du public. Le commun des mortels devait considérer comme un article de foi qu’un article publié et revu par des pairs présentait des conclusions précises.

Un meilleur processus d’examen scientifique de certains articles importants a émergé pendant la pandémie — un examen ouvert par les pairs grâce auquel le public assister aux délibérations entre les experts scientifiques. Bien que l’équipe danoise ait publié son article début avril, c’est une revue en ligne de l’expert en sécurité des vaccins et épidémiologiste de renommée mondiale Martin Kulldorff qui a lancé la discussion entre scientifiques à ce sujet.

Dans son examen, Kulldorff souligne la conclusion claire des résultats de l’article danois. Lorsque les vaccins à ARNm et à adénovecteurs sont disponibles, il est préférable de prendre le vaccin avec de bonnes preuves randomisées de réduction de la mortalité toutes causes confondues plutôt que de prendre un vaccin pour lequel, avec les meilleures preuves actuelles, s’il réduit la mortalité. Kulldorff a appelé à un nouvel essai contrôlé randomisé du vaccin à ARNm pour savoir s’il peut rivaliser avec les vaccins à vecteur adénovirus — comme cela devrait se produire en médecine chaque fois qu’une intervention efficace existe et qu’une autre intervention cherche à montrer qu’elle est aussi bonne ou meilleure. Il a également suggéré qu’il est inapproprié d’imposer des vaccins pour lesquels les essais cliniques randomisés montrent un résultat nul pour la mortalité.

L’examen ouvert par les pairs de Kulldorff a suscité des discussions parmi les scientifiques sur la faisabilité de mener un essai randomisé comparant les vaccins. Les taux de mortalité dus à l’infection par la covid — en partie dus aux niveaux élevés d’immunité de la population contre le rétablissement de la covid — sont faibles, de sorte qu’un échantillon de grande taille serait nécessaire pour détecter une différence. La question de savoir si une telle étude est même réalisable est une question ouverte, tout comme l’importance d’une telle étude. Ce genre de discussion constructive se produit tout le temps en science.

Cependant, certains scientifiques — y compris Deepti Guradsani qui défend la stratégie du zéro covid — ont réagi à l’article de Kulldorff par des propos que certains considèrent diffamatoires et en affirmant qu’il s’agissait de diffusion de fausses informations sur les vaccins, le tout saupoudrer d’accusations habituelles, mais lunaires, de lien avec la droite politique.

Kulldorff est un éminent scientifique spécialisé dans les vaccins qui a présenté honnêtement son opinion sur les vaccins covid, même lorsqu’ils vont à l’encontre du récit établi. En mars 2021, il a perdu son poste de conseiller auprès du CDC américain pour avoir recommandé de ne pas suspendre le vaccin Johnson & Johnson pour les Américains âgés. Action du CDC qui tua dans l’œuf la demande de vaccins à vecteur adénoviral aux États-Unis. Il s’agirait de la seule personne que le CDC ait licenciée pour être trop provaccin… Moins d’une semaine plus tard, le CDC approuvait le vaccin Johnson & Johnson. [Il est toujours approuvé pour les plus de 18 ans.]

Pour le grand public, savoir quel vaccin sont sans danger est littéralement une question de vie ou de mort. Pour les scientifiques, l’enjeu des études comme celle de la Pr Stabell-Benn est la capacité de participer honnêtement à des débats et examens scientifiques ouverts sur des sujets d’actualité sans devoir subir insultes, calomnies et atteintes à la réputation fondées sur des mensonges. Si les scientifiques perdent leur capacité à raisonner publiquement au sujet d’études comme l’étude danoise, les médecins n’auront aucune base solide pour conseiller leurs patients sur ce sujet et le public n’aura aucune raison de faire confiance aux médecins et aux scientifiques.


 

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dimanche 1 mai 2022

Ottawa — Contre-manifestante disjoncte et éructe sans discontinuer

Le gouvernement Trudeau empêche toujours en ce mois de mai les non-vaccinés de prendre le train ou l’avion sans aucune preuve que cette interdiction ait empêché des contamination puisque les vaccinés peuvent répandre la maladie. Dans les faits, depuis l'obligation vaccinale imposée par Trudeau le 30 novembre, le nombre d'hospitalisations n'a jamais été aussi élevé au Canada...
 

De même, pourquoi imposer la vaccination à des gens qui sont jeunes et peu à risque ou des gens qui ont déjà eu la Covid ? Pour ce carnet, Trudeau La Science s’entête, il veut paraître fort et sait pouvoir utiliser politiquement cette question clivante tant que les médias le soutiennent dans cet entêtement.
 
Malgré de nombreuses embûches et arrestations très précoces par la police d’Ottawa pour décourager toute manifestation, des centaines d’opposants aux mesures sanitaires du gouvernement Trudeau  se sont pacifiquement réunies devant le parlement d’Ottawa, en fin de journée samedi, après une deuxième journée de manifestation du convoi de motards. Trudeau, comme lors du premier convoi, avait quitté la capitale fédérale la veille.
 
Selon cette vidéo filmée par deux personnes interceptées par la police, celle-ci, dans son zèle démocratique, leur aurait enjoint de sortir d’Ottawa et de ne pas y revenir pendant toute la fin de la semaine. Ils étaient en effet suspects : ils arboraient un drapeau à leur voiture.

Courte et faible contre-manifestation

En début de journée, une douzaine de contre-manifestants est venue s’opposer aux manifestants pour la liberté en affirmant que les manifestants n’étaient pas les bienvenus au centre-ville d’Ottawa.

Une de ces contre-manifestants a été interrogée par David Menzies de Rebels News. Le dialogue a vite tourné court.

 

Transcription :

Contre-manifestante. — Si vous protestez pour quelque chose d’aussi nébuleux que la liberté, alors vous ne pouvez pas empiéter sur les autres.
David Menzies. — Je ne suis pas sûr de comprendre : « aussi nébuleux que la liberté » ?
Contre-manifestante. — Le concept d’une liberté nébuleuse. Ils n’ont pas de raison particulière pour être ici. Ils sont partout. Et tout ce qu’ils font, c’est opprimer les habitants et les commerçants d’Ottawa. Nous sommes harcelés et pris en otage pour leur… pays prétendument empiété [?]. Qu’est-ce qu’un seul foutu mâle blanc peut bien avoir à dire à qui que ce soit sur les libertés d’autonomie corporelle ?
— Je ne suis pas sûr de bien saisir ce que la race vient faire dans cette histoire…
— Je n’ai pas parlé de race.
— Vous avez parlé d’un homme blanc.
— Un seul homme blanc, oui, d’accord.
— Quel est le rapport avec la race ? Quand je vois les gens réunis ici, ils proviennent d’un large éventail de la diversité ethnique.
— Plus de commentaires.
— Oh, tiens, cela dit « Convoi rentrez chez vous ! » Est-ce que le convoi n’est pas parti en février ?
— Ils l’appellent un convoi, c’est un convoi.
— Cette réunion ici est un convoi ?
— Partez, s’il vous plaît.
Plus de commentaires. Plus de commentaires !
Plus de commentaires. Plus de commentaires !
Plus de commentaires. Plus de commentaires !
Plus de commentaires. Plus de commentaires !
etc.
Allez-vous-en ! Plus de commentaires. Plus de commentaires !
Reculez !
Plus de commentaires. Plus de commentaires !
Plus de commentaires. Plus de commentaires !
Plus de commentaires. Plus de commentaires
Plus de commentaires. Plus de commentaires !
Plus de commentaires. Plus de commentaires !
Plus de commentaires. Plus de commentaires !
etc.

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jeudi 10 mars 2022

Autriche : échec de la politique de vaccination obligatoire anti-covid

L’Autriche abandonne l’obligation vaccinale contre le Covid-19, à peine un mois après l’entrée en vigueur de cette loi qui a eu un impact limité.

 Le gouvernement autrichien a annoncé mercredi la suspension de la loi sur la vaccination obligatoire contre le Covid-19, un mois à peine après son entrée en vigueur, face à la moindre dangerosité du variant Omicron.

Une atteinte «injustifiée» aux droits fondamentaux

« Nous avons décidé de suivre l’avis de la commission des experts » et de « suspendre » le texte, a annoncé la ministre Karoline Edtstadler. « Nous ne voyons pas en ce moment la nécessité de mettre en place l’obligation vaccinale au vu du variant actuel », qui provoque des symptômes moins sévères que le variant Delta auparavant dominant, a-t-elle expliqué. « Il y a actuellement beaucoup d’arguments pour dire que cette atteinte aux droits fondamentaux n’est pas justifiée », a ajouté Mme Edtstadler, chargée de la Constitution.

La loi était entrée en vigueur le 5 février, une mesure inédite dans l’Union européenne (UE) et qui avait suscité une forte opposition d’une partie de la population de 8,9 millions d’habitants. L’ensemble des résidents de plus de 18 ans dans ce pays de 8,9 millions d’habitants étaient concernés, à l’exception des femmes enceintes, de ceux qui ont contracté le virus il y a moins de 180 jours et enfin de ceux qui peuvent se faire exempter pour raisons médicales. Les contrôles devaient débuter mi-mars, avec des sanctions variant de 600 à 3 600 euros. Des voix s’étaient élevées pour revoir le texte, alors que l’Autriche a mis fin début mars à la plupart des restrictions sanitaires.

Ces derniers mois, le taux de vaccination contre le Covid-19 n’a que peu progressé en Autriche. Début novembre dernier, alors que la menace de vaccination obligatoire planait, celui-ci était de 67 % pour la première dose. Fin décembre, il frôlait les 75 %. Depuis, il a fait du surplace. Même avec l’entrée en vigueur de la loi début février, ce taux de primo-vaccination est aujourd’hui de 76,3 %.


mardi 15 février 2022

Pr Peyromaure : « Le passe vaccinal ne sert plus à grand-chose et n’a plus aucune justification aujourd’hui »

« Le passe vaccinal ne sert plus à grand-chose et n’a plus aucune justification aujourd’hui », estime le Pr Michaël Peyromaure, chef du service d’urologie de l’hôpital Cochin.

Pr Peyromaure : « Entre 20 et 40 ans, le vaccin n’apporte rien ».

Pr Peyromaure : « On est en train de s’apercevoir que la qualité de ce vaccin est relativement médiocre ».

É. Levy : « On a tellement dit que ce vaccin allait être merveilleux qu’on regardait ces gens qui ne voulaient pas se vacciner comme des hurluberlus complotistes ».

Dans le passage au complet, le Pr Peyromaure discute de ces chiffres officiels de la DREES

Pr Peyromaure : « Le risque [d’effets indésirables] n’est pas marginal […] Personne ne peut dire qu’à 2 ans, 3 ans, 4 ans on ne verra pas arriver des effets indésirables liés au vaccin […] On ne respecte plus aucun principe de précaution ».

Pr Peyromaure : « Les effet indésirables sont en train d'apparaître. Je parle à beaucoup de patients, ils ont tous plus ou moins autour d'eux des gens qui ont fait des complications du vaccin : zonas, fourmillements, troubles du rythme, certaines fausses couches... »


Tout le passage de l’émission sur le sujet avec le Pr Peyromaure (35 minutes)

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Le gouvernement danois lance une campagne de réinformation pour lutter contre la désinformation alarmiste que l'on trouve au sujet de la situation liée à la Covid au Danemark.

samedi 5 février 2022

Pr La Scola : « La vaccination des enfants ce n’est plus de la science, c’est du fanatisme »

Le gouvernement français entend intensifier la campagne de vaccination des 5-11 ans, jugée insuffisante avec moins de 4 % de primo-vaccinés. Alors que Pfizer vient de déposer une demande d’autorisation d’urgence de son vaccin pour les enfants âgés de 6 mois à 5 ans aux États-Unis, quel bilan peut-on déjà faire de la vaccination des plus jeunes ? Pour Bernard La Scola, professeur de microbiologie à l’IHU Méditerranée Infection, le procédé relève davantage du « fanatisme » que de la science.

« Le passé vaccinal est maintenu pour être levé juste avant les élections », selon le Dr Gérard Kierzek

Alexis Poulin : « Le passe vaccinal, c’est un droit à la contamination »

jeudi 20 janvier 2022

Orwell dans l'Allemagne de 2022 : L'obligation aboutit au volontariat

Le ministre allemand de la Santé, Karl Lauterbach : « Personne ne se fait vacciner contre son gré. Même l'obligation vaccinale a pour résultat que l'on finit par se faire vacciner volontairement. »

L'original en allemand : « Es wird ja niemand gegen seinen Willen geimpft. Selbst die Impfpflicht führt ja dazu, daß man sich zum Schluss freiwillig impfen lässt. »

Source : Tagesschau, le 19 janvier 2022 à 20 h

lundi 3 janvier 2022

Trudeau : « est-ce qu'on tolère les gens » farouchement opposés à se faire vaccinés anti-Covid ?

Extrait d’un entretien très complaisant de Julie Snyder avec le Premier ministre Justin Trudeau à la Semaine des 4 Julie au sujet des personnes opposées à la vaccination le 17 septembre 2021. 

Dans cet extrait, Justin Trudeau se demande si en tant que leader, en tant qu'État on va encore tolérer les gens opposés à la vaccination.

À l’époque (mi-2021), un article de Macleans nous apprenait que « La personne typique “hésitante au vaccin” est une Ontarienne de 42 ans qui vote pour les libéraux : sondage Abacus… » Mais Trudeau n’hésite pas à faire des amalgames insultants et grossiers envers ceux qui sont farouchement opposés aux vaccins, ils ne croiraient pas dans la Science, ils seraient souvent misogynes, racistes, extrémistes, etc. 

En outre, Trudeau n’hésitait pas à parler bien haut de pandémie des non-vaccinés. Si le nombre des non-vaccinés hospitalisés était, en effet, plus important en septembre alors que la pandémie connaissait un creux et ne représentait pas un souci hospitalier majeur, on sait ce que cela est advenu depuis : il y a depuis des semaines nettement plus de doublement vaccinés hospitalisés que de non-vaccinés (et simplement vaccinés) admis à l’hôpital.

Ce carnet ne s’oppose bien sûr pas à ce que les personnes qui le veulent se fassent vacciner (plus particulièrement les personnes fragiles), mais il s’oppose à la vaccination obligatoire (plus particulièrement des enfants) et il rappelle que la vaccination — plus particulièrement face à une maladie qui est relativement peu mortelle comme la Covid — doit être librement consentie. Enfin, il regrette que l’obsession apparente autour des vaccins considérés comme la seule solution, la panacée, fasse oublier la recherche et l’utilisation de traitements précoces. 

Enfin, contrairement à ce que dit Trudeau il n’est pas évident que « oui, on va s’en sortir de cette pandémie par la vaccination », car l’efficacité des vaccins s’étiole rapidement (d’où les rappels de vaccination). Il est au moins aussi probable que l’on s’en sorte par une immunisation massive par l’intermédiaire d’un variant très contagieux comme Omicron et par le fait que nous allons apprendre à vivre avec un virus devenu endémique et traitable au cas par cas (un peu comme l’on traite les autres maladies respiratoires).

Dre Alice Desbiolles : « Le Sars-CoV-2 n'est pas un bon candidat à l'éradication » par la vaccination

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L'Ontario signale une efficacité négative des vaccins après 2 doses contre omicron : « Inoculation de 2 doses de vaccin anti-COVID-19 ne protège à aucun moment de l'infection à Omicron ». Après la 2e dose, l'efficacité vaccinal est de - 38 % à 120-179 jours et de -42 % à 180-239 jours. Cela signifie que les doubles vaccinés sont plus susceptibles d'être infectés que les non-vaccinés.


Le vaccinologue belge Geert Vanden Bossche explique ses réticences quant à la vaccination massive (surtout des enfants mais pas uniquement) à l'aide de vaccins non stérilisants pendant la pandémie et pourquoi alors la fameuse « immunité de groupe » ne pourrait jamais être atteinte, bien au contraire !