lundi 19 avril 2021

Zemmour : non à la repentance, « la faiblesse attise la haine »

Le chroniqueur revient sur les relations franco-algériennes , qui, selon lui, n'ont pas pas vocation à s'apaiser. Il pointe notamment du doigt la repentance et la faiblesse française qui n'ont de cesse de renforcer le ressentiment algérien.

Pour Éric Zemmour, la France doit faire l'inverse de ce qu'elle a fait jusqu'à ici. Elle doit par exemple, dans le cadre d'une révision de sa politique migratoire, éliminer les facilités que les Algériens ont pour immigrer en France.

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Intox radio-canadienne — l'« assaut du Capitole » et le policier « frappé à coups d'extincteur » (m à j)

Le policier américain décédé après l’émeute du Capitole de janvier a subi deux incidents vasculaires cérébraux et est mort de causes naturelles, a statué le médecin légiste en chef de Washington DC.

L’autopsie de l’agent Brian Sicknick n’a trouvé aucune preuve d’une réaction allergique aux produits chimiques ni de blessures internes ou externes, a déclaré le Dr Francisco Diaz.

L’officier Sicknick, 42 ans, défendait le bâtiment du Capitole contre les partisans du président de l’époque Donald Trump qui s'y sont introduits le 6 janvier. Il s’est effondré après être retourné à son bureau et est mort le lendemain à l’hôpital.

Dans sa décision, le Dr Diaz a conclu que l’agent Sicknick était décédé d’un problème de santé qui n’avait pas été causé par une blessure. Il serait décédé de deux incidents vasculaires (AVC), techniquement d’« infarctus du tronc cérébral et du cervelet dus à une thrombose aiguë de l’artère basilaire ».

Rappelons que les médias progressistes (comme la SRC ci-dessus) avaient d’abord affirmé que Brian Sicknick était mort de coups d’extincteur, et ceci jusqu’au début mars 2021 (voir capture d’écran ci-dessous) alors que l’on savait déjà que le corps de Brian Sicknick ne portait aucune trace de coup. On avait ensuite parlé d’une réaction allergique à un vaporisateur (un chasse-ours). C’est cette dernière hypothèse qui vient d’être infirmée.

Jusqu’au 3 mars 2021, la journaliste Lebeuf de Radio-Canada (vos impôts à l’œuvre) soutenait que le policier Brian Sicknick était mort de coups d’extincteurs. On savait déjà depuis des semaines que c’était faux (l’objet du billet ci-dessous). Notons qu’une seule personne est morte lors de l’émeute du Capitole : Ashli Babbitt, une femme désarmée tuée à bout portant par un policier du Capitole dont le nom est tenu secret.  Brian Sicknick est donc mort de causes naturelles. Les trois autres morts sont décédés de problèmes médicaux et non pas à cause de violences subies lors de l’émeute du 6 janvier.

(Sources : BBC, FoxNews)

 


Article originel du 26 février 2021

Dans un article publié ce jour sur le site du diffuseur fédéral intitulé Plus de 300 personnes accusées en justice pour avoir assailli le Capitole, on lit que l’« assaut [du Capitole] s’est soldé par la mort de cinq personnes, dont un policier, frappé à coups d’extincteur ».

Rien ne prouve que le policier, Brian Sicknick, ait été frappé à coups d’extincteur. C’est une rumeur non fondée, un hypothèse sans preuve exploitée par les démocrates et leurs médias.

Le tout commence le lendemain de l’émeute au Capitole quand, selon le New York Times, deux sources anonymes auraient déclaré au journal, notoirement anti-Trump, que Sicknick avait été blessé à coups d’extincteur. Cependant, aucune preuve ne corrobore cette version anonyme. CNN rapporte que les médecins légistes n’ont trouvé aucun signe de traumatisme contondant. En conséquence de quoi le New York Times a publié une correction à son article initial : « Les enquêteurs ont trouvé peu [!!!] de preuves pour étayer l’attaque avec l’extincteur comme cause du décès, a déclaré le responsable. Au lieu de cela, ils soupçonnent de plus en plus le fait que l’agent Sicknick aurait été aspergé au visage par une sorte d’irritant, comme du poivre de Cayenne ou un répulsif à ours (aussi appelé chasse-ours) ». Le chef du syndicat de la police du Capitole a déclaré qu’il avait eu un accident vasculaire cérébral. Depuis, le corps de l’agent Sicknick a été incinéré.

Un service funèbre pour le policier du Capitole Brian Sicknick alors que ses cendres reposaient dans la rotonde du Capitole américain le mercredi 3 février.

Les démocrates ont fait grand cas de cette mort inexpliquée, organisant avec forte pompe une veillée solennelle de la dépouille de l’agent Sicknick dans la Rotonde capitoline. La République était en danger, heureusement les démocrates sont arrivés à temps pour la préserver des vandales ventrus et cornus, ils sauront venger cette mort, tremblez racistes et suprémacistes blancs !

Radio-Canada parle de 5 morts, mais qui sont-ils ? Pas un mot de la part de l’organisme gouvernemental financé par plus d’un milliard de $ de subventions par an. On a l’impression qu’ils sont tous victimes de la barbarie brutale des assaillants pro-Trump...

Les cinq victimes de l’émeute du Capitole

Voici ce qu’en disait Tucker Carlson de Fox News le 10 février.

Quatre des cinq morts ce jour-là étaient des partisans de Trump. Le cinquième était un policier de Capitol Hill qui a apparemment également soutenu Donald Trump. 

Pourquoi est-ce pertinent ? Bien sûr, les opinions politiques du défunt ne devraient pas avoir d’importance, mais malheureusement, dans ce cas, elles en ont. La députée démocrate Alexandria Ocasio-Cortez (New York) et de nombreux autres élus démocrates affirment que la foule venait pour leur faire la peau ce jour-là. Pourtant, les seules victimes enregistrées le 6 janvier sont des personnes qui ont voté pour Donald Trump.

La première d’entre elles était une femme de Géorgie de 34 ans appelée Rosanne Boyland. Les autorités ont initialement annoncé que Boyland était décédé d’une « urgence médicale ». Des séquences vidéo ultérieures suggèrent qu’elle a peut-être été accidentellement piétinée par la foule. Nous ne sommes toujours pas sûrs, mais c’est la meilleure hypothèse.

La deuxième victime est Kevin Greeson, 55 ans, décédé d’une insuffisance cardiaque alors qu’il parlait avec son téléphone portable à sa femme à l’extérieur du Capitole. « Kevin avait des antécédents d’hypertension artérielle », a déclaré plus tard sa femme, « et au milieu de l’excitation, il a subi une crise cardiaque. »

Le troisième était Benjamin Phillips, 50 ans, de Ringtown, en Pennsylvanie. Phillips était un partisan de Trump qui a organisé un voyage en bus à Washington pour le rassemblement ce jour-là. Il est mort d’un accident vasculaire cérébral sur le terrain du Capitole. Il n’y a aucune preuve que Phillips a participé à l’émeute ou a été blessé par des émeutiers ou même qu’il est entré dans le bâtiment du Capitole.

La quatrième personne à mourir, la seule à avoir été victime de violence intentionnelle, était Ashli ​​Babbitt, 35 ans, un ancien combattant de San Diego. Babbitt portait une cape Trump lorsqu’elle a été abattue par un lieutenant de police de Capitol Hill. La mort de Babbitt a été filmée, la sienne est donc la mort la mieux documentée qui ait eu lieu ce jour-là. Pourtant, il est surprenant de constater à quel point nous en savons peu.

Babbitt a été abattue alors qu’elle tentait de se faufiler à travers une fenêtre cassée dans l’antichambre de la présidente de la Chambre.  Nous n’en savons guère plus. Les autorités ont refusé de divulguer le nom de l’homme qui l’a abattue ou de divulguer les détails de l’enquête qu’elles disent avoir menée. Nous ne saurons peut-être jamais exactement pourquoi ce policier anonyme de Capitol Hill lui a pris la vie.

Selon l’avocat de cet officier, « il n’y a aucun moyen de regarder les preuves sans penser qu’il est un héros. » Bien sûr, nous ne pouvons pas vraiment examiner ces preuves, car on les occulte. On nous cache même l’identité de ce policier. Tuer une femme non armée peut être justifié dans certaines circonstances spécifiques, mais depuis quand est-ce héroïque ? Suffit-il que la personne tuée ait parcouru des sites Web de QAnon ? Les républicains ne posent pas cette question.

Le député républicain Markwayne Mullin (Oklahoma) a déclaré qu’il avait immédiatement serré dans ses bras l’officier qui avait tiré sur Ashli ​​Babbitt et lui avait dit : « Écoutez, vous avez fait votre devoir. » L’officier devait-il vraiment faire cela ? On ne le sait pas. Nous savons qu’Ashli ​​Babbitt n’avait pas d’arme lorsqu’elle a été tuée. Cela n’a pas empêché le député démocrate David Cicilline (Rhode Island), lors du procès de destitution au début février de décrire ce qui s’est passé au Capitole comme d’« une insurrection armée ». 

Cicilline est un ancien avocat de la Mafia, il sait donc reconnaître un crime commis avec une arme à feu.  Il n’y a aucune indication que des émeutiers au Capitole le 6 janvier aient tiré avec une arme à feu ou aient menacé quiconque avec une arme à feu. Alors, de quoi parle exactement David Cicilline ?

Apparemment, il fait allusion à la mort de l’agent Brian Sicknick. Dans les heures qui ont suivi l’émeute, le New York Times a rapporté que des partisans de Trump avaient brutalement battu à mort l’agent Sicknick avec un extincteur. La nouvelle de la mort de Sicknick par la violence a été rapidement reprise par d’innombrables autres médias qui l’ont répétée puis amplifiée. [Coucou Radio-Canada !]

Ce récit est à la base du mythe que les démocrates ont construit autour du 6 janvier. Des flots de politiciens, qui quelques mois auparavant déclaraient que les flics [surtout blancs comme Sicknick] étaient racistes par définition, ont salué en Brian Sicknick un héros. Ils avaient finalement trouvé un policier qui servait leurs objectifs politiques.

Mais il y a un hic ! Le récit qu’ils racontaient était un mensonge du début à la fin. L’agent Sicknick n’a pas été battu à mort, ni avec un extincteur ni quoi que ce soit d’autre. Selon une nouvelle analyse exhaustive et fascinante sur Revolver News, il n’y a aucune preuve que Brian Sicknick a été frappé avec un extincteur à un moment quelconque le 6 janvier. Le corps de l’officier ne présentait apparemment aucun signe de traumatisme. En fait, dans la nuit du 6 janvier, bien après que les émeutiers du Capitole aient été arrêtés ou dispersés, Brian Sicknick a envoyé un texto à son frère depuis son bureau. Selon son frère, Sicknick a déclaré qu’il avait été « pulvérisé deux fois », mais que, par ailleurs, il était « en bonne forme ». Vingt-quatre heures plus tard, l’agent Brian Sicknick était mort.

Comment est-il décédé ? Le chef du syndicat de la police du Capitole a déclaré qu’il avait eu un accident vasculaire cérébral. Son corps a immédiatement été incinéré et les autorités ont refusé de publier son autopsie. Personne n’a été inculpé pour sa mort et aucune accusation n’est en cours. Ce qui est arrivé à Brian Sicknick était tragique, évidemment, mais c’était aussi très différent de ce qu’ils nous ont dit. Ils ont menti sur la façon dont il est mort. Ils ont beaucoup menti. 

Une insurrection armée ?

La plupart des personnes arrêtées après l’émeute du Capitole font face à des accusations de délit d’intrusion ou de conduite désordonnée, mais des dizaines sont en prison et se voient refuser une caution pour le crime de penser que l’élection présidentielle de 2020 n’était pas tout à fait honnête. Le procureur général des États-Unis par intérim qui supervise l’enquête promet d’en appréhender des centaines d’autres, mais cela fait deux semaines que les autorités n’ont arrêté personne dans le cadre de l’enquête.

Julie Kelly a examiné les accusations portées contre plus de 200 personnes arrêtées pour inconduite criminelle liée au 6 janvier. Elle a constaté que seuls 14 accusés faisaient face à des accusations liées à des armes. Les infractions varient ; les actes d’accusation vont de la possession d’une arme « mortelle » pour des motifs « restreints » à l’agression d’un policier. Les armes utilisées évoquées vont du poivre de Cayenne, à un casque en passant par un bouclier.

Mais jusqu’à présent, seules deux personnes ont été accusées de possession illégale d’une arme à feu. Il n’y a aucune preuve que ni l’un ni l’autre de ces deux hommes n’a pénétré dans le Capitole et encore moins menacé les législateurs dans le cadre d’une insurrection armée coordonnée.

Dans une interview télévisée de 2007 avec David Letterman, Joe Biden, alors sénateur démocrate du Delaware, a déclaré qu’il avait été arrêté au Capitole des États-Unis quand il avait 21 ans.

Letterman a demandé à Biden ce qu’il avait ressenti quand il avait pénétré dans la Chambre du Sénat des États-Unis après avoir été élu à l’âge de 29 ans. Biden s’est alors vanté d’avoir pénétré plus tôt dans cette Chambre et d’avoir été arrêté pour intrusion illégale par la suite.

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Analyse du désarroi des classes moyennes blanches aux États-Unis 

Qui étaient les émeutiers du Capitole ?

 

Ontario — le drapeau LGBT sur des écoles catholiques ?

Un conseil scolaire catholique de l’Ontario votera la semaine prochaine sur une motion visant à arborer le drapeau LGBT dans toutes les écoles gérées par le conseil au cours du mois de juin.

La conseillère du conseil scolaire catholique de district de Halton, Brenda Agnew, a donné avis de sa motion intitulée « Soutenir notre communauté scolaire diversifiée » lors d’une réunion du conseil le 6 avril (voir vidéo ci-dessous). Citant le pape François et les points de discussion LGBT sur « l’équité et l’inclusion », la motion appelle le directeur de l’éducation du conseil d’administration, Pat Daly, à :

ordonner à toutes les écoles du HCDSB, y compris le Catholic Education Center, d’arborer le drapeau de la fierté pendant le mois de juin à partir de 2021.

La motion devrait être mise aux voix par le conseil lors de sa prochaine réunion le 20 avril. Avec neuf administrateurs, la motion nécessite cinq votes pour être adoptée. Un vote à égalité entraîne un échec.

Le HCDSB déclare sur son site Web que sa mission est de fournir « l’excellence dans l’éducation catholique en développant des individus centrés sur le Christ capables de transformer la société »…

LifeSiteNews a contacté l’évêque du diocèse de Hamilton — où se trouve le conseil d’administration du HCDSB — pour lui demander si le fait de faire flotter le drapeau LGBT au-dessus des écoles catholiques sous sa direction est compatible avec la foi catholique. LifeSite a également demandé s’il dépouillerait le HCDSB de son étiquette catholique s’il décidait de faire flotter ces drapeaux. Aucune réponse à un appel téléphonique et à deux demandes par courriel n’a été fournie.

Jack Fonseca, de l’organisation pro-vie et profamille Campaign Life Coalition, a déclaré :

Le drapeau arc-en-ciel homosexuel est un symbole politique qui célèbre le péché sexuel et rejette la loi de Dieu. Les militants homosexuels et la société en général l’entendent comme signifiant que la sodomie est moralement acceptable, que le « mariage » homosexuel est un droit et que les chrétiens qui soutiennent l’enseignement biblique sur l’homosexualité devraient être dénoncés et purgés de la société.

Ce drapeau est aussi un signe de conquête sur l’Église catholique, de la même manière qu’un envahisseur plante son drapeau sur un territoire conquis pour affirmer sa domination sur la terre et l’assujettissement des habitants à sa volonté.

En aucun cas, aucune école catholique ne devrait arborer ce symbole politique antichrétien.

Source : LiefSiteNews