jeudi 28 février 2019

Les États-Unis dévastés par les opioïdes

« Antidouleurs : l’Amérique dévastée » : un reportage d’Envoyé spécial diffusé sur France 2 le 21 février 2019.


ECR révisé : davantage de place à l'athéisme ?

Selon le Soleil, le Premier ministre François Legault croit que des « changements importants » doivent être apportés au cours Éthique et culture religieuse, mais son gouvernement n’a pas l’intention de l’abolir.

M. Legault a déclaré mardi vouloir que le ministre de l’Éducation Jean-François Roberge réforme ce cours d’ici la fin du mandat de la Coalition avenir Québec (CAQ). « Ce cours doit être complètement revu. »

Toutefois, « on n’est pas obligés de jeter le bébé avec l’eau du bain. On a le droit d’expliquer l’histoire des religions aux personnes, aux jeunes qui viennent dans nos écoles », affirme M. Legault.

Pour M. Roberge, l’abolition pure et simple du cours est « une fausse bonne idée », car ce cours a justement été créé lorsque le gouvernement du Québec a décidé de déconfessionnaliser ses écoles (et à l’imposer également aux écoles privées confessionnelles... comme au collège Loyola qui s’est opposé à cette imposition, surtout pour la partie « éthique » du programme ECR qui ne permettait pas d’exposer clairement la vision catholique sur des questions éthiques ou morales).

Le ministre dit toutefois qu’un travail de révision de ce cours sera « éventuellement » lancé, afin de revoir les manuels et de « corriger ce cours-là ». Selon le Soleil, « une plus grande place à l’athéisme devrait y être faite ».

Selon le chef péquiste, cette posture de la CAQ montre que le parti ne va pas assez loin du côté de la laïcité, surtout qu’il veut faire adopter un projet de loi interdisant le port de signes religieux chez les personnes en autorité au cours des prochains mois. « C’est un test de cohérence pour le gouvernement de la CAQ », croit-il.

M. Bérubé déplore que le cours d’Éthique et culture religieuse fasse la promotion du multiculturalisme et soit « éminemment sexiste », comme l’avait jugé un rapport du Conseil du statut de la femme publié en 2016.

Québec solidaire a quant à lui adopté une position similaire à celle de la CAQ, en plaidant pour le maintien du cours, tout en corrigeant certaines lacunes.