mercredi 11 février 2026

Tuerie dans une école en Colombie-Britannique, le meurtrier serait un garçon qui se disait fille

Un total de neuf personnes sont mortes dans une fusillade survenue à Tumbler Ridge, dans le nord-est de la Colombie-Britannique, mardi après-midi. Le meurtrier aurait tué sa mère et son frère (ou demi-frère) avant d’aller à son ancienne école

La personne soupçonnée d’être à l’origine de la tuerie de masse à Tumbler Ridge aurait tué sa mère et son frère avant de se rendre dans son ancienne école secondaire. Jusqu’à maintenant, la Gendarmerie royale du Canada (GRC) n’a pas précisé ce qui a motivé ce geste.

La personne soupçonnée d’avoir provoqué la tuerie de masse serait Jesse Van Rootselaar, 18 ans. Il s’agit d’une personne née homme et qui aurait débuté sa transition il y a 6 ans et qui s’identifiait comme femme, d’après la GRC. Jesse aurait abandonné l'école il y a 4 ans.

Selon un membre de la famille contacté par La Presse, Jesse Van Rootselaar aurait tué sa mère, Jennifer Strang, et son petit frère. Dwayne McDonald de la Gendarmerie royale a indiqué qu'il pourrait s'agir de son demi-frère. Jesse se serait ensuite rendu à son ancienne école secondaire, abattant six autres personnes et faisant environ 25 blessés donc deux graves, avant de se donner la mort. Il s'agit de Jesse Van Rootselaar, 18 ans.  Des problèmes de santé mentale seraient en cause, selon la GRC. La police était intervenue plusieurs fois au domicile de la famille.

« Sa mère a essayé pendant des années de lui faire obtenir une aide psychologique, en l’emmenant à plusieurs reprises dans des services psychiatriques », a précisé ce membre de la famille à La Presse.

Jennifer Strang partageait sur ses réseaux sociaux des publications mettant en avant des armes à feu, ainsi que des messages dénonçant la transphobie.

Un compte Reddit (pas illustré ci-dessus) désormais supprimé, qui présente des similitudes avec les profils liés au tireur de Tumbler Ridge, révèle que le suspect souffrait de graves troubles mentaux, notamment de pensées suicidaires explicitement liées à son identité transgenre. Il écrivait dans un message publié il y a six mois : « Je suis, euh, assez désorienté. :P » et sa biographie disait « rien de tout cela n'a de sens ». 


Son compte YouTube, promu par sa mère, a été créé le 25 novembre 2018, initialement sous le nom « jesseboy347 strang », mais a ensuite été renommé « JessJessUwU ». Le profil mis à jour indiquait les pronoms « elle [She/her] », ce qui suggère que Jesse Strang s'est ensuite identifié comme transgenre. L'image de profil est un personnage de style anime superposé à un drapeau arc-en-ciel transgenre, à côté d'un fusil SKS. La chaîne ne contenait qu'une seule publication publique, mise en ligne il y a environ six mois, qui disait : « J'ai été assez, euh, sans but. »

Tôt ce matin déjà, l’identité du tueur était révélée avec le nom de famille de sa mère sur les réseaux sociaux, alors que la police et les médias de grand chemin gardaient le silence jusqu'à environ 15 h.

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Robin Westman achète des armes
peu avant le bain de sang
En 2025, un transgenre mécontent a ouvert le feu dans une école catholique de Minneapolis. Il y a tué deux enfants et blessé une douzaine d'autres personnes. La psychotranssexualité est l'une des nombreuses nouvelles identités passionnantes de notre époque, mais les médias américains somnolents ne semblent pas intéressés par le sujet. Ils persistent, de manière tout à fait frauduleuse, à désigner Robin Westman par le pronom « elle », alors que M. Westman lui-même avait renoncé à sa transsexualité avant le carnage :

Robin Westman, l'auteur de la fusillade dans une école de Minneapolis, a avoué qu'il était « fatigué d'être trans » : « J'aurais aimé ne jamais m'être lavé le cerveau ».

Certes, il voulait être une fille, mais il a fini par comprendre qu'il ne l'était pas : « Je sais simplement que je ne peux pas y arriver ».

Mais est-ce vrai ? « S'identifier » est très bien vu, jusqu'à ce que vous décidiez revenir sur cette identification et être ce que vous étiez à la naissance. Ainsi, au New York Times, à Radio-Canada, France Inter et ailleurs, M. Westman est une femme pour l'éternité.

Si j'étais journaliste dans le Minnesota, je serais curieux de savoir à quelles procédures irréversibles M. Westman s'est soumis, car il serait très dur pour n'importe quel jeune homme ou jeune femme de se rendre compte qu'il ou elle est désormais, disons, impuissant(e) à vie à cause d'une phase adolescente passagère. Les « soins qui affirment le genre » se révèlent finalement pas si affirmatifs ou positifs que ça. 

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