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samedi 27 juin 2026

Documentaire vidéo Le Suicide français (2026) avec Éric Zemmour

Cette adaptation du livre homonyme d'Éric Zemmour propose une lecture incarnée et volontairement polémique de l'histoire contemporaine française des cinquante dernières années.

Épisode 1 : Les années 70 la fin d'un monde

Épisode 2 : les années 80-90

Épisode 3 : Immigrations et insécurités

Épisode 4 : Le Grand basculement</p>


dimanche 18 janvier 2026

Selon étude, les enfants prodiges deviennent rarement des adultes prodiges

Novak Djokovic a pris une raquette de tennis pour la première fois à l'âge de quatre ans. À 12 ans, il a quitté sa Serbie natale pour intégrer une académie de tennis en Allemagne. Il a remporté son premier titre majeur, les Internationaux d'Australie 2008, à l'âge de 20 ans. Aujourd'hui, il compte 23 autres titres majeurs à son palmarès et a passé plus de temps à la première place mondiale que tout autre joueur.

La brillante carrière de M. Djokovic correspond à l'idée courante de l'excellence humaine : un enfant prodige, formé de manière intensive dès son plus jeune âge, qui finit par conquérir le domaine qu'il a choisi. Mais un article publié dans Science à la fin de l'année dernière suggère qu'il pourrait s'agir d'une exception plutôt que d'une règle. Il conclut que les meilleurs talents, dans tous les domaines, au-delà du sport, ont tendance à suivre un parcours assez différent.

Cette étude, menée par Arne Güllich, scientifique du sport à l'université RPTU de Kaiserslautern-Landau, en Allemagne, a analysé les données de plus de 34 000 athlètes d'élite dans plusieurs domaines, notamment le sport, les échecs, la musique classique et le monde universitaire. Elle a conclu que, bien qu'ils atteignent souvent un niveau élevé, les adolescents les plus performants et les plus intensément entraînés ont tendance à ne pas devenir de véritables vedettes à l'âge adulte. En revanche, ceux qui atteignent ce niveau ont tendance à ne pas se démarquer dès le début. Ils mettent plus de temps à atteindre leur apogée et semblent conserver plus longtemps des intérêts plus variés.

Ce n'est pas un hasard si le Dr Güllich et l'un de ses coauteurs sont des scientifiques du sport (les deux autres sont des psychologues).

Le sport constitue un excellent laboratoire pour étudier le développement de l'excellence. Les volontaires ne manquent pas, sous la forme de jeunes talents qui rêvent de devenir célèbres. Les performances sont faciles à mesurer. Et comme il est essentiel pour les équipes professionnelles de repérer les futures étoiles, il existe de nombreuses équipes juniors bien financées.

Selon la sagesse populaire – et la logique sur laquelle reposent ces centres – la meilleure façon de former les jeunes talents est de les repérer tôt et de les entraîner sans relâche. Mais la plupart des recherches qui soutiennent cette approche ne se sont intéressées qu'aux athlètes de niveau scolaire ou universitaire, explique le Dr Güllich. Elles n'ont pas suivi leurs sujets dans leur carrière professionnelle à l'âge adulte.

Certaines études plus récentes l'ont toutefois fait. Le Dr Güllich et ses collègues les ont rassemblées et ont trouvé le point de départ de leur nouvelle hypothèse, car toutes ces études s'accordaient à dire que la sagesse populaire était erronée et que les performances précoces n'étaient pas un indicateur fiable des résultats à l'âge adulte. Poussés à agir, ils ont étendu leur analyse au-delà du domaine sportif et sont parvenus à des conclusions similaires.

Il leur a fallu deux ans pour recueillir des données dans d'autres domaines. Les échecs étaient assez simples. Les fédérations nationales et internationales d'échecs tiennent à jour des classements Elo des joueurs. Ceux-ci donnent une évaluation numérique des forces de ces joueurs. Les universitaires peuvent être classés de la même manière grâce à des bases de données qui utilisent les citations de leurs travaux comme indicateur de leur influence, ainsi que par l'attribution de prix tels que les Nobel ou la médaille Fields.

La musique a été le domaine le plus délicat, explique le Dr Güllich. Pour cela, lui et ses collègues se sont en partie appuyés sur une étude menée à l'université de Californie à Davis, qui a tenté de classer les compositeurs classiques en se basant sur le consensus des experts, les mentions dans les encyclopédies musicales et (pour ceux qui ont écrit de telles œuvres) la fréquence à laquelle leurs opéras ont été joués dans les meilleurs opéras du monde.

Lorsqu'ils ont analysé leurs données, une tendance fiable s'est dégagée. Dans tous les domaines, les jeunes talents et les adultes talentueux formaient des groupes presque totalement distincts. Environ 90 % des étoiles adultes n'étaient pas des étoiles dans leur enfance, tandis que seulement 10 % des enfants de haut niveau étaient devenus des adultes exceptionnels (voir graphique 1). Non seulement les performances exceptionnelles dans l'enfance ne prédisaient pas des performances exceptionnelles à l'âge adulte, mais les deux étaient en fait négativement corrélées, explique le Dr Güllich.

Rêver d'être différent

Les superstars adultes avaient également une approche de leur domaine très différente de celle des enfants prodiges, dans la mesure où ils semblaient conserver d'autres centres d'intérêt que celui qui les avait finalement menés à l'élite. Les meilleurs sportifs avaient généralement pratiqué plusieurs sports à un niveau relativement élevé (et avaient même suivi un entraînement officiel) pendant beaucoup plus longtemps que leurs confrères moins performants. Leurs performances dans le sport qu'ils ont finalement pratiqué étaient inférieures à celles de leurs pairs plus spécialisés lorsqu'ils étaient jeunes. Mais lorsqu'ils se sont spécialisés, leurs progrès ont été beaucoup plus rapides : ils avaient une meilleure « efficacité d'entraînement », selon le jargon des sciences du sport.

Il en allait de même dans d'autres disciplines. Les scientifiques lauréats du prix Nobel étaient moins susceptibles d'avoir obtenu des bourses d'études que ceux qui avaient été sélectionnés pour le prix Nobel sans l'avoir remporté. Ils mettaient également plus de temps à atteindre des postes universitaires de haut niveau, avaient des publications moins impressionnantes au début de leur carrière et conservaient un intérêt pour des domaines autres que celui pour lequel ils avaient remporté leur prix (voir graphique 2).

Il est difficile d'expliquer pourquoi tant de personnes exceptionnelles présentent le même profil, à savoir des intérêts variés et un épanouissement tardif. Mais les chercheurs ont tout de même tenté de répondre à cette question. Ils ont passé au crible les publications sur l'excellence afin de trouver des théories expliquant son origine, mais aucune ne semblait compatible avec leurs données. Ils ont donc proposé trois théories de leur cru.

La première, intitulée «recherche et correspondance», est issue de l'économie du marché du travail. Elle soutient que le fait d'avoir un large éventail d'intérêts et d'attendre avant de choisir dans quel domaine se spécialiser augmente les chances de trouver le domaine le mieux adapté à ses talents. Le jeune Rafael Nadal, autre grand joueur de tennis de tous les temps, a caressé l'idée d'une carrière dans le football avant de se lancer dans le tennis.

La deuxième est l'« apprentissage amélioré », l'idée que l'apprentissage est en soi une compétence qui s'acquiert et qu'un bon moyen de la perfectionner est de s'adonner à diverses activités. Lorsque vient le moment de se concentrer sur l'une d'entre elles, une meilleure capacité d'apprentissage rend la formation plus efficace, ce qui signifie que les progrès sont plus rapides.

La dernière possibilité est l'hypothèse du risque limité, un nom ronflant pour désigner l'idée simple selon laquelle éviter la pépinière de jeunes talents, au moins pendant un certain temps, peut empêcher les jeunes de s'épuiser, de se lasser des entraînements incessants ou simplement de se lasser d'une activité après avoir passé des années à la pratiquer à l'exclusion de toute autre chose.

Les chercheurs espèrent étendre leur analyse à d'autres domaines, tels que les affaires et l'art. En attendant, le Dr Güllich tient à souligner que son équipe ne dit pas que le modèle de la pépinière ne fonctionne pas. C'est un moyen fiable, dit-il, de former des personnes hautement compétentes, mais pas nécessairement de classe mondiale. En d'autres termes, les écoles de sport, les écoles sélectives et les conservatoires haut de gamme devraient peut-être repenser leur façon de faire. 

Pourquoi cette étude ne condamne pas les écoles sélectives classiques

Si l’étude citée met justement en évidence que la spécialisation trop étroite et trop précoce dans une discipline unique tendrait à freiner l’émergence de trajectoires d’exception — en raison sans doute d’une diversification insuffisante —, cette critique ne saurait s’appliquer aux écoles sélectives proposant une formation classique, exigeante et intrinsèquement pluridisciplinaire.

Ces établissements, en recrutant des élèves motivés pour un cursus équilibré associant sciences, humanités, arts et langues, s’inscriraient au contraire pleinement dans les enseignements des recherches sur la « diversification précoce », popularisées notamment par David Epstein dans Range, qui suggèrent que les profils généralistes et polyvalents disposeraient d’un avantage à long terme.

S’opposer à de telles écoles au nom de cette étude reviendrait donc à méconnaître leurs effets potentiellement positifs en matière de stimulation intellectuelle globale, d’émulation collective et de développement d’esprits adaptables — autant de conditions qui seraient essentielles non seulement à la formation d’experts solides, mais aussi à l’émergence de d'innovateurs dans un monde complexe et incertain.

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lundi 2 juin 2025

« Nous avons besoin d’une grande politique de remigration pour ramener la paix en France. »

Les émeutes de samedi en France n’ont rien à voir avec le football. Elles sont les premiers symptômes d’une guérilla de civilisation, selon Éric Zemmour.

« Nous avons besoin d’une grande politique de remigration pour ramener la paix en France », de déclarer le chef de Reconquête!


mardi 13 août 2024

Le sport à l'école primaire a un effet positif sur la réussite scolaire selon une étude

Selon une étude, on peut établir des liens entre la pratique d’un sport entre 6 et 10 ans et la réussite scolaire au secondaire, jusqu’à l’âge de 17 ans.


L’activité physique chez les jeunes n’est pas seulement bénéfique pour leur santé. La pratique d’un sport au primaire permet également de mieux réussir à l’école, et ce, jusqu’à la fin du secondaire, révèle une étude de l’Université de Montréal et du Centre hospitalier pour enfants de l’est de l’Ontario, publiée cette semaine.

Prédire les chances de réussite scolaire grâce au sport

« Nous avons obtenu des résultats convaincants qui démontrent que la pratique d’un sport de la maternelle à la quatrième année a un effet positif sur tous les indicateurs de réussite scolaire jusqu’à la fin du secondaire », dit Linda Pagani, professeure de psychoéducation à l’Université de Montréal et coauteure de l’étude. L’équipe a suivi 746 filles et 721 garçons nés en 1997 ou 1998 en utilisant les données de l’Étude longitudinale du développement des enfants du Québec de l’Institut de la statistique du Québec. Ils ont ainsi pu établir des liens entre la pratique d’un sport entre 6 et 10 ans et la réussite scolaire au secondaire, jusqu’à l’âge de 17 ans. Et ce, tant chez les filles que chez les garçons.

Des adolescents plus engagés et motivés

Les chercheurs ne se sont pas contentés d’analyser l’effet du sport sur les résultats scolaires des jeunes. « On a pris en compte plusieurs indicateurs de réussite », dit Mme Pagani. Non seulement les enfants qui pratiquaient régulièrement un sport obtenaient de meilleures notes, mais ils étaient aussi moins susceptibles d’abandonner l’école en dernière année du secondaire par rapport à ceux qui faisaient peu ou pas de sport. De plus, ils attachaient davantage d’importance à leurs résultats scolaires, étaient plus engagés envers leur école et nourrissaient des aspirations plus élevées quant à la poursuite de leurs études au cégep et à l’université. D’autres études avaient d’ailleurs déjà démontré que la forme cardiorespiratoire et la force musculaire étaient associées à de meilleurs résultats scolaires chez les adolescents.


« [Le sport] vient également stimuler le cerveau, les fonctions exécutives, qui sont très importantes pour les performances scolaires et le désir de s’engager à l’école », explique Kianouch Harandian, coauteure de l’étude.

Les filles qui pratiquaient régulièrement un sport à l’école primaire avaient un risque de redoubler une classe à l’adolescence réduit de 21 % par rapport à celles qui ne pratiquaient pas de sport de manière régulière. Pour les garçons, ce risque était réduit de 16 %.

Un environnement stimulant

« Le sport, surtout avec un entraîneur, crée un environnement stimulant et des opportunités sociales que l’enfant conserve dans les années qui suivent. Ça vient également stimuler le cerveau, les fonctions exécutives, qui sont très importantes pour les performances académiques et le désir de s’engager à l’école », explique Kianoush Harandian, coauteure de l’étude et étudiante au doctorat en psychoéducation à l’Université de Montréal. Pour être considérés comme faisant partie du groupe sportif, les jeunes devaient pratiquer régulièrement une activité physique avec un entraîneur, comme la danse, les arts martiaux ou le soccer, et poursuivre cette activité de façon constante pendant plusieurs années.

Des avantages considérables

« On voit que les parents impliquent de plus en plus les filles dans les sports comme le soccer, la ringuette et le basketball, observe la professeure Linda Pagani. C’est intéressant parce qu’on est en train de donner autant d’occasions aux jeunes filles qu’aux garçons d’expérimenter les sports et leurs défis. » Les chercheurs ont également observé que les filles qui pratiquaient régulièrement des sports durant leur enfance bénéficiaient d’avantages considérables dans leurs moyennes en cours de langue, comme le français et l’anglais. Selon eux, non seulement l’engagement dans le sport pendant l’enfance contribue à la réussite scolaire à l’adolescence, mais il pourrait augmenter les chances de réussite économique et personnelle à l’âge adulte.

jeudi 9 décembre 2021

Un nageur qui se dit femme pulvérise les records de natation féminine aux États-Unis

Le sportif, qui s’appelait Will auparavant, a complètement survolé les courses féminines auxquelles elle a participé. Mais la polémique enfle, décrypte le Washington Post.  

Pendant trois ans, Will Thomas était bien connu dans son club de natation de l’université de Pennsylvanie. Mais depuis, Will est devenu transgenre et s’appelle Lia. Cela ne l’empêche pas de concourir aux épreuves de natation dans le pays et évidemment… d’empiler les victoires. Car comme le rapporte le Washington Post, Lia Thomas a tout raflé lors des finales du Zippy Invitational à Akron dans l’Ohio. Le nageur transgenre a en effet remporté toutes les courses pour femmes auxquelles il a participé, du 100 mètres au 500 mètres en passant par le relais.


 Son temps de 4’36,06 sur le 500 mètres lui aurait déjà permis de remporter une médaille de bronze aux épreuves nationales universitaires (NCAA), mais celui sur 200 mètres a été encore plus impressionnant, puisqu’il a établi un nouveau record (1’41,93) ce qui lui aurait permis cette fois-ci de décrocher l’argent au niveau national. « Elle a gagné la course avec pratiquement sept secondes d’avance sur sa dauphine, et son temps est le plus rapide du pays », a détaillé le département du sport. Sur le 500 mètres de la veille, elle avait laissé sa concurrente plus de 14 secondes derrière.

Les parents de jeunes filles en colère

Injuste pour les défenseurs du sport féminin pour qui la participation d’un athlète transgenre aux épreuves féminines est totalement hors de propos. « Évidemment que les records des femmes sont battus […] Lia a concouru en tant qu’homme pendant trois ans avec la NCAA”, s’offusque Linda Blade, auteur de How Trans Activism and Science Denial are Destroy Sport (Comment l’activisme trans et le déni de la science détruisent le sport).

Dans un journal étudiant de son université de Pennsylvanie, Lia Thomas l’assure pourtant : « Être trans n’a rien changé à ma façon de nager et pouvoir continuer est gratifiant. » Pas de quoi convaincre des parents de jeunes filles qui concourent dans les mêmes catégories : « Mes deux filles nagent en compétition […] Elles s’entraînent trois à quatre fois par semaine […] Ce genre de conneries me met en colère », peste l’une d’elles. Un homme propose que les femmes en compétition avec les athlètes transgenres refusent de participer, « cela mettrait fin à cette absurdité », réagit-il. Alors que les nageurs trans ne sont plus obligés de réduire leur taux de testostérone, certains spécialistes jugent que Lia Thomas pourrait un jour titiller Katie Ledecky. Ni plus ni moins que la septuple championne olympique et quinze fois championne du monde.

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Silence des championnes quand on leur demande de commenter ce « jour historique » (était Un premier haltérophile qui se dit femme pourrait participer aux JO chez les femmes) 

Épreuve de natation serait discriminatoire à l'égard des noirs, selon une plainte

Sénat du Mississippi approuve loi interdisant aux hommes de participer à des événements sportifs féminins

Biden signe décret qui permet aux étudiants nés hommes de concourir chez les femmes s’ils se sentent femmes

Joe Biden — pour que les enfants de 8 ans puissent décider d’être transgenres

Théorie du genre — les fauteurs de trouble de la gauche woke

dimanche 24 février 2019

Étude : bambins de 2 ans regardent davantage télévision qu’ils ne jouent au ballon

Première du genre en France, une étude menée par la Direction Générale de la Santé (DGS) avec l’unité Ined-Inserm-EFS Elfe auprès de 10 000 enfants, a étudié la fréquence et le temps passé par des enfants de 2 ans à pratiquer une activité physique ou à être devant un écran.

Elle montre des signes extrêmement inquiétants : non seulement 84 % des enfants regardent la télévision au moins une fois par semaine, et 68 % tous les jours ou presque — à seulement 2 ans —, mais aussi 44 % ne font jamais ou seulement occasionnellement des jeux ou activités physiques (ballon, piscine, etc.) avec leur mère !

Ces chiffres ne sont que des moyennes, et nombre de facteurs — comme le niveau d’étude des parents ou leur âge influencent les résultats. Ainsi, plus la mère est jeune, plus l’enfant sera en contact avec un téléphone dit intelligent ou une télévision, surtout s’il habite en ville et que sa mère travaille.

Souhaitons que cette étude puisse alerter non seulement les parents, mais aussi l’ensemble de la communauté éducative, notamment dans le contexte de la prochaine scolarisation obligatoire à 3 ans et de l’arrivée massive du numérique à l’école.

Ces nouveaux profils de jeunes enfants, dont la motricité doit sans doute être stimulée et la relation aux écrans assainie, devront nécessairement être pris en compte par les enseignants de maternelle : espérons qu’ils aient tous la liberté pédagogique de le faire.

Pour voir l’ensemble des résultats de cette étude, sa méthodologie et ses principales conclusions, cliquez ici.

lundi 10 mars 2014

Italie — Pas de bonnes notes, pas de foot

En Italie, certaines écoles ont passé un accord avec les clubs de foot locaux. L’école leur communique les bulletins scolaires et seuls les bons élèves sont sélectionnés pour jouer les matchs. Venue du monde enseignant, l’initiative a séduit les clubs.

Ainsi, l’AS Roma a étendu la pratique à tous ses viviers de jeunes joueurs. Si certains pères persuadés d’avoir un Maradona à la maison ont refusé la sanction, la grande majorité des mères applaudissent. « Non seulement mon fils ne délaisse plus les études pour le foot, mais désormais il travaille mieux que ceux qui ne jouent pas », affirme une maman.

Un viatique pour l’avenir alors que, sur les 300 000 enfants qui jouent au foot dans la péninsule, seulement 7 feront une carrière de footballeur.




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