Billet d'humeur d'Éric Brunet sur LCI:
🔴 "École publique : pourquoi rien ne bouge !"
— LCI (@LCI) September 1, 2025
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« Beaucoup de mes étudiants ne connaissent aucun artiste francophone, ne lisent pas en français, ne regardent jamais la télé en français, et nous sommes dans un cégep francophone ! Imaginez quelle place occupe la culture québécoise au cégep anglais. »
Les syndicats locaux de 24 cégeps se sont prononcés dans les derniers mois en faveur de l’application de la loi 101 au cégep.
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| Marie-Lou Bouchard |
Nous, on est des vrais multiculturalistes : on veut préserver la couleur, l’âme du Québec, on ne veut pas d’un Québec « netflixisé » », lâche Marie-Lou Bouchard, qui enseigne la communication au Collège de Rosemont.
Cette semaine, une de mes étudiantes francophones s’est adressée à moi en anglais », murmure-t-elle avec émotion. Comme si c’était normal ! », ajoute-t-elle avec désarroi.
Dehors, la pluie tombe dru. Le printemps n’est encore que la fin d’un hiver de force. Dans le café étudiant décoré au goût du jour, Mme Bouchard, 43 ans, raconte son combat quotidien contre l’hégémonie culturelle américaine et anglophone qui semble balayer au passage le théâtre, la chanson, la littérature, les médias d’ici, en français.
Si nous n’appliquons pas la loi 101 au cégep, nous courons tout droit vers l’assimilation. Nous allons disparaître culturellement », affirme Marie-Lou Bouchard.
Appliquer la loi 101 au cégep ?
L’idée a été qualifiée d’extrémiste par le Premier ministre François Legault. Même son très nationaliste ministre Simon Jolin-Barrette, qui pilote la réforme de la Charte de la langue française, s’est rangé dans le camp du non ».
Pour freiner l’exode des étudiants francophones et allophones vers les cégeps anglophones, le ministre propose un gel des places dans le réseau anglophone pour 10 ans, dans l’espoir de renverser une tendance lourde.
Depuis 2001, les anglophones sont minoritaires dans les cégeps de langue anglaise. En 2018, selon le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, près de 40 % de leurs étudiants étaient allophones et 21 % étaient francophones.
Le ministre propose aussi une nouvelle épreuve uniforme de français pour les étudiants allophones et francophones qui étudient en anglais au collégial. Cette mesure fera en sorte que peu importe le système choisi, le niveau de français sera le même », nous a-t-on répondu au cabinet de Simon Jolin-Barrette. La nouvelle loi imposera aussi trois cours en français obligatoires pour les étudiants inscrits dans le réseau anglophone.
La fronde syndicale
Les deux syndicats qui représentent les professeurs de cégep, la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ) et la Fédération des enseignantes et enseignants de cégep (FEC-CSQ), sont d’accord avec les mesures proposées par la Coalition avenir Québec (CAQ) et contre l’extension de la loi 101 au collégial.
Il faut savoir que les deux instances syndicales représentent aussi les professeurs du réseau anglophone et que l’imposition de la loi 101 au collégial viendrait bousculer la vie et les conditions de travail de leurs membres issus du réseau en question.
Or, de plus en plus de leurs membres disent haut et fort que ces mesures sont trop timides au regard du péril culturel qu’ils observent au quotidien.
Un mouvement discret
Au printemps 2021, un mouvement discret se met en branle ; le syndicat local d’un cégep dans le Bas-du-Fleuve fait adopter une motion en faveur de l’application de loi 101 au cégep, puis l’affaire fait boule de neige. Marie-Lou Bouchard a porté le dossier devant l’assemblée de son syndicat au Collège de Rosemont. C’était en février dernier. La motion a été adoptée par une écrasante majorité. C’était le neuvième cégep à se prononcer pour la loi 101.
Au début de cette semaine, en ce mois d’avril frisquet, la liste s’était allongée à 22 cégeps, et ça continue. Les professeurs continuent leur combat contre la position des centrales syndicales et pour le français.
Mercredi 6 avril, deux nouveaux cégeps ont voté en faveur de la motion. Résultat : 24. Pour l’instant.
Mercredi matin, nous rencontrons Frédéric Julien sur le trottoir, devant chez lui. Le professeur de littérature au Cégep Édouard-Montpetit, à Longueuil, a la COVID-19, mais ça ne l’empêche pas de préparer avec ardeur son argumentaire. C’est lui qui expliquera la motion à ses collègues en début d’après-midi. On forme des citoyens, des êtres humains à qui on apprend à aimer une langue et un patrimoine », dit le petit-neveu de Pauline Julien, qui ne voudrait pas que la célèbre chanson Mommy, portée par sa grand-tante, sur la lente assimilation des francophones d’Amérique, soit prophétique.
Mommy, Mommy, how come we lost the game / Oh mommy, mommy, are you the one to blame / Oh Mommy, tell me why it’s too late, too late / Much too late”, chantait Pauline Julien dans les années 70, en portant la parole d’une enfant qui demande à ses parents de lui parler du temps où l’on parlait encore français au Québec.
Alors que nous sommes toujours sur le trottoir devant la maison du professeur Julien, une dame passe et nous contourne. Un hasard étonnant. Il s’agit de l’ancienne ministre péquiste Louise Beaudoin. Elle s’arrête pour discuter avec nous. Le sujet, évidemment, l’intéresse au plus haut point.
Il est minuit moins une, mais il est toujours temps de le faire. Moi, je l’ai même dit en commission parlementaire, récemment, il faut absolument étendre l’application de la loi 101 au collégial », dit-elle d’emblée.
En 1977, Louise Beaudoin était chef de cabinet du ministre des Affaires intergouvernementales. On a cru, nous qui étions là au moment où la Charte a été adoptée, que le primaire et le secondaire en français suffiraient à donner l’élan nécessaire pour créer un mouvement naturel vers le français, mais aujourd’hui, on regrette de ne pas avoir inclus le cégep. Mais on ne pouvait pas prédire ce à quoi on assiste aujourd’hui, à savoir qu’il y a moins d’anglophones que de francophones dans les cégeps anglais aujourd’hui. »
L’ex-ministre de la Culture et des Communications et ministre responsable de l’application de la Charte de la langue française précise que, si la loi 101 nous a permis de préserver le français comme langue commune au Québec dans les dernières décennies, il faut maintenant l’étendre aux études postsecondaires.
Comme beaucoup de monde, Louise Beaudoin a lu l’étude de Statistique Canada publiée cette semaine qui fait état du fait qu’il existe un lien entre la langue d’enseignement de l’établissement postsecondaire fréquenté et la langue de travail.
L’étude indique entre autres que 23 % des diplômés de langue maternelle française utilisaient l’anglais de façon prédominante au travail lorsque leur dernier diplôme provenait d’un établissement de langue anglaise et que 46 % des diplômés de langue maternelle autre que le français ou l’anglais travaillaient principalement en anglais lorsque leur dernier diplôme provenait d’un établissement de langue anglaise », résume l’institution canadienne.
Mercredi, en début d’après-midi, les professeurs du Cégep Édouard-Montpetit ont voté oui à la motion présentée par M. Julien. Le même après-midi, le Cégep de Lévis s’est ajouté à la liste.
On se rend compte que parler de la langue au Québec est tabou, comme si c’était un enjeu ringard de vieux nationalistes qui portent des ceintures fléchées », dit en rigolant Nicolas Bourdon, professeur de français au Collège de Bois-de-Boulogne.
M. Bourdon dit ne pas comprendre ce snobisme qui entoure la question linguistique.
L’attaché de presse de Simon Jolin-Barrette nous a indiqué que le ministre ne nous accorderait pas d’entrevue au sujet du mouvement des professeurs. Marc-André Gosselin nous écrit en outre : Notre position est connue. Forte, efficace. Le gel des places et la croissance future planifiée dans le réseau francophone renversent la tendance, dès maintenant, qui s’est installée en 1995 ».
Dans son bureau du Collège de Bois-de-Boulogne, Nicolas Bourdon fait valoir que cette proposition de geler les places ne fera que renforcer un des problèmes dénoncés par le mouvement Pour le cégep en français, c’est-à-dire que le réseau anglais draine les meilleurs étudiants.
Dans son livre, Pourquoi la loi 101 est un échec, publié chez Boréal en 2020, le chroniqueur Frédéric Lacroix montre que le réseau anglophone attire les étudiants ayant les meilleures cotes R et plus d’étudiants dans les programmes préuniversitaires que dans les programmes techniques.
Gabriel Coulombe est professeur d’économie au Cégep Garneau. Il met en exergue le fait que le mouvement des professeurs en est aussi un pour la mixité sociale. Les étudiants qui font leur cours collégial en anglais continuent à l’université en anglais. » En effet, selon une vaste enquête menée par la CEQ en 2010, 91 % des allophones qui étudient au cégep en anglais avaient l’intention de poursuivre des études universitaires en anglais.
Chez les francophones qui étudient en anglais, c’est 80 %.
Nous avons discuté avec la présidente de la FNEEQ affiliée à la CSN, Caroline Quesnel, ainsi qu’avec Lucie Piché, présidente de la FEQ affiliée à la CSQ. Toutes deux nous ont dit être à l’écoute et disposées à rouvrir les débats si une majorité de membres l’exigeait, même si la vague d’enthousiasme en faveur de la loi 101 au cégep, chez les professeurs, surprend.
C’est un débat de cœur », explique d’ailleurs Caroline Quesnel. Nous, on essaie de se situer dans le rationnel. » Lucie Piché fait valoir que son syndicat s’inquiétait depuis longtemps, qu’il a toujours la volonté de protéger la langue commune et qu’il considère que les mesures mises en avant par le gouvernement constituent une solution valable. Québec vient mettre le pied sur la pédale de frein », pense Mme Piché.
Mais les deux syndicalistes disent aussi que ce débat doit avoir lieu dans l’arène politique. D’ailleurs, les professeurs avec qui nous avons discuté sont bien conscients que leur lutte doit sortir des officines syndicales. D’autres cégeps doivent encore se prononcer dans les prochaines semaines.
Voir aussi
Québec — Plus de 35 % des élèves des cégeps anglophones incapables de suivre des cours en français
Le plus grand syndicat d’enseignants américain (NEA) a approuvé une proposition visant à promouvoir la théorie critique de la race dans les 50 États et 14 000 districts scolaires locaux.
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| La version latine du « proverbe africain »… |
La NEA représente près de 3 millions d’employés des écoles publiques dans les 50 États. Son budget annuel est de 300 millions de dollars.
La nouvelle résolution 39 déclare également que le syndicat s’oppose aux interdictions de la théorie raciale critique (TRC) et du controversé Projet 1619 du New York Times Magazine. Interdiction qu’environ la moitié des États américains auraient déjà mise en œuvre ou seraient prêts de le faire.
En outre, la résolution appelle le syndicat à « se joindre à Black Lives Matter à l’école et au Zinn Education Project pour organiser une manifestation ce 14 octobre — l’anniversaire de George Floyd — en tant que journée nationale d’action pour enseigner des leçons sur le racisme structurel et l’oppression. »
Le troisième paragraphe s’engage à accomplir ce qui suit :
« Communiquer publiquement (à travers les médias existants) son soutien à l’enseignement précis et honnête des sujets d’études sociales, y compris des comptes rendus véridiques et adaptés à l’âge des aspects désagréables de l’histoire américaine, tels que l’esclavage, l’oppression et la discrimination des indigènes, noirs, bruns et d’autres peuples de couleur, ainsi que l’impact persistant de cette histoire sur notre société actuelle. L’Association fera également comprendre qu’en enseignant ces sujets, il est raisonnable et approprié que le programme d’études se fonde sur des éléments universitaires conçus pour comprendre et interpréter l’impact du passé sur la société actuelle, y compris la théorie raciale critique. »
Les législateurs conservateurs ont déjà obtenu l’interdiction de la TRC dans environ deux douzaines d’États, l’Iowa allant même jusqu’à le déclarer d’« endoctrinement discriminatoire ». Et le sujet à lui seul a suscité des commentaires publics passionnés lors des réunions des conseils scolaires à travers le pays.
Les détracteurs de la TRC disent qu’il s’agit d’une philosophie intrinsèquement raciste qui encourage les stéréotypes et l’étiquetage tout en renforçant la division et la rhétorique anti-américaine plutôt que l’unité et les vertus des documents fondateurs.
Voir aussi
États-Unis — Princeton supprime l’obligation de faire du latin ou du grec pour les études classiques
Le retour du racialisme, la vengeance de Gobineau ?
Silos raciaux ou chasses gardées ?
La vaccination ethno-raciale existe en Ontario... et au Québec comme aux États-Unis
Les personnes racisées homosexuelles contre le métissage ?
Ne pas parler de race (mais considérer l'origine sociale) serait-il raciste ?
États-Unis — Pas de réduction de l’écart scolaire en maths et lecture entre les groupes ethniques
Ministère de la Justice accuse Yale de discrimination raciale contre blancs et asiatiques (14 août 2020) [Depuis l’Administration Biden a abandonné les poursuites au nom de l’« équité »]
La Révolution racialiste, et autres virus idéologiques (recension)
Théorie du genre, décolonialisme, racialisme… Ces nouveaux dogmes qui veulent s’impose
Comment les grands médias ont favorisé le grand réveil racial (analyse statistique et lexical de quatre journaux américains)
Analyse du désarroi des classes moyennes blanches aux États-Unis
L'Université Evergreen (États-Unis) et les dérives du progressisme militant (vidéo)
Au retour de la semaine de relâche, les élèves de l’école primaire devront porter en tout temps le masque de procédure, y compris en classe, dans les établissements situés en zone rouge. Au moins un syndicat (l'Alliance des professeures et professeurs de Montréal) a fait pression sur le Ministère de l'Éducation pour prendre cette mesure décriée par de nombreux parents et des pédiatres.
Le Dr Jean-François Chicoine, pédiatre au CHU Sainte-Justine, se prononce sur cette nouvelle mesure imposée par le Gouvernement du Québec.
«Le masque est très désagréable, pour les adultes et les enfants. Évidemment, certains parents transposent leur anxiété à leurs enfants. Au-delà de 10 ans, les enfants fonctionnent à peu près comme les adultes. Une question légitime : que se passe-t-il avec un enfant de six ans qui porte un masque toute la journée? À cet âge, l’enfant n’est pas complètement régulé à propos de ses comportements et de ses émotions. La pensée logique commence seulement vers 7 ans. Je trouve que le port du masque obligatoire a été annoncé de façon débonnaire.»
Voir aussi
En Italie, des parents ont réussi à faire annuler cette obligation. Extraits d'un article du Corriere del Veneto:
Le décret ministériel ne doit plus imposer l'obligation de porter un masque à l'école pour les enfants et pré-adolescents de moins de 12 ans. C'est le Conseil d'État qui s'est exprimé sur l'appel présenté par deux parents de Bolzano [Nord-Est de l'Italie près de l'Autriche] contre la présidence du Conseil des ministres, le ministère de la Santé, le Intérieur et éducation, la province autonome de Bolzano et le directeur de l'école fréquentée par sa fille. Une fillette de 9 ans en parfaite santé qui, ces derniers mois, avait commencé à manifester inconfort et difficultés respiratoires liés à l'utilisation prolongée du masque porté en classe pendant de longues heures, comme l'exige l'arrêté du Président du Conseil des ministres du 3 novembre dernier. Les parents inquiets avaient emmené l'enfant chez un cardiologue et un pneumologue : à la suite d' examens spécifiques, tous deux avaient détecté des valeurs anormales et inquiétantes d'oxygénation, de tension artérielle et de fréquence cardiaque . Les valeurs qui avant de porter le dispositif de protection étaient tout à fait normales mais se sont fissurées de manière alarmante pendant la période d'utilisation du masque, pour revenir se stabiliser après l'avoir retiré.
Aucun décès dû à une éclosion de Covid dans une école canadienne (Stats Canada au 30 janvier 2021)
Québec — Données inédites suggèrent fortement que les écoles ne sont pas un moteur de l’épidémie
Covid — Floride se félicite d'avoir gardé les écoles ouvertes
Covid — Baisse de cas malgré les Fêtes et les vacanciers dans le Sud (plateau dès avant couvre-feu)
Covid-19 : baisse radicale des cas en Inde depuis plusieurs mois malgré levée des restrictions
Vague de suicides dans le Nevada force une ouverture partielle des écoles
Suède et Suisse — Enfants peu à risques et peu contagieux
Étude — la fermeture des écoles et universités causerait plus de décès, mais aplatirait les courbes
Déclaration de Great Barrington (13 600 médecins et experts) sur la Covid-19 — il existe une autre façon de faire (mettre fin au long supplice pour tous, il faut considérer l’ensemble des effets des politiques actuelles et pas uniquement les cas de la Covid-19)
Covid : la Suède impassible face à la deuxième vague
COVID-19 — les gens « de gauche » plus à risque de développer de l’anxiété
Plus d’un jeune sur trois souffre d’anxiété ou de dépression
« Il y a une augmentation de l’anxiété [chez les jeunes] dans nos cabinets, on voit que le recours à la médication augmente. La toxicomanie bat des records et on ne parle pas de l’usage pathologique de l’Internet », a fait savoir lundi le Dr Jean-François Chicoine, pédiatre au CHU Sainte-Justine et porte-parole de l’Association des pédiatres du Québec. Or, selon celle-ci dernier, les jeunes sont devenus des cibles faciles pour rassurer la population, inquiétée par le discours gouvernemental sur la résurgence des infections.
Allemagne — pas de solutions uniques face au coronavirus pour la rentrée
New York reporte encore la rentrée en personne dans les écoles publiques
Les agressions contre les enseignants, la violence physique et verbale sont monnaie courante dans de nombreuses écoles élémentaires (pas toutes) et, comme on me l’a signalé, les auteurs de ces actes sont souvent choyés au lieu d’être soumis à de strictes sanctions.« pour chaque dollar consacré à l'éducation publique dans l'Illinois au cours des cinq dernières années, pas moins de 71 cents servent à financer les retraites des enseignants. »Source


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| Dépense globale d’éducation par rapport au PIB, Québec (le plus haut) et régions du Canada (en %) |
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| Dépense globale par élève des commissions scolaires québécoises en dollars courants et en dollars constants de 2008-2009 |
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| Rapport élèves-éducateur dans les commissions scolaires, Québec et régions du Canada |
« La commission scolaire, les directions d’écoles, les enseignants, ont lamentablement abdiqué leurs responsabilités d’éducateurs. Cette situation est très révélatrice de la décadence du réseau public d’éducation du Québec, passé sous le contrôle total des syndicats d’enseignants, qui lessivent en toute liberté les cerveaux de nos enfants et devant qui les directions d’écoles et de commissions scolaires font des génuflexions en empruntant leur même langage.
[...]
Les élèves de ces écoles secondaires sont des mineurs. Les directions des écoles sont responsables de leur sécurité et les élèves n’ont pas le choix d’assister ou non aux cours.
L’autre dimension inquiétante est de savoir ce qu’en pensent les parents et comment réagissent-ils à la décision de leurs enfants de poser un geste de boycott politique de leurs cours ? »
— 6 semaines de vacancesRien que ça. Près de 4 % d’augmentation de salaire par année et près de 11 semaines sans travailler, à nos frais. En connaissez-vous beaucoup de travailleurs (hommes et femmes) qui ont droit à tel traitement, surtout qu’on nous prévoit une année économique pour le moins difficile, avec un quasi statu quo au gros maximum dans la progression économique du pays ?
— 10 congés personnels
— 13 congés fériés
— 11,25 % d’augmentation salariale sur 3 ans