dimanche 30 mai 2021

Nicholas Wade : L'hypothèse la plus plausible est que la Covid-19 soit sortie du labo de Wuhan

L'hypothèse selon laquelle la Covid-19 proviendrait d'un laboratoire a gagné de plus en plus de terrain ces derniers mois. Autrefois rejetée comme une théorie marginale de vieux grincheux (de surcroît trumpistes), elle est lentement devenue audible dans les cercles scientifiques respectables.

Pressée par les Républicains au Sénat américain, la directrice du CDC américain a déclaré le 19 mai 2021 qu’il était «possible» que Covid ait pu fuir d’un laboratoire alors que des «preuves circonstancielles importantes» émergent.

Nicholas Wade, un ancien journaliste scientifique du New York Times, a apporté une contribution significative au débat. Il a récemment publié un article détaillant comment la théorie de la fuite de la Covid 19 d'un laboratoire n'est plus seulement une possibilité, elle l'est désormais (selon lui) l'explication la plus probable.

Il est interrogé ci-dessous par Andrew Bolt à la télévision australienne. La vidéo est sous-titrée en français.

Nicholas Wade s'est également entretenu, mais plus longuement, avec Freddie Sayers sur LockdownTV. La vidéo en anglais (non sous-titrée) est incrustée ci-dessous.

En voici quelques extraits traduits.

Émergence naturelle, une conjecture sans preuve:

Toute l'idée [de la théorie de l'émergence naturelle] repose sur une seule conjecture: qu'elle a suivi la piste du SRAS-1 et du MERS, et les nombreux autres virus qui ont apparu chez animaux. Mais il n'y a aucune preuve directe d'émergence naturelle… Il n'y a aucune trace de SRAS-2 émergeant dans l'environnement naturel selon le même schéma que le SRAS-1.

- Nicholas Wade

Sur le manque de preuves:

Lorsque la commission de l’OMS est allée à Pékin, cela a semblé à première vue une victoire propagandiste pour les Chinois parce qu’ils n'arrêtaient pas de dire: «La fuite de laboratoire est tellement ridicule que nous allons à peine nous pencher sur celle-ci». Ce qui était également clair, c’était que les Chinois n’avaient pas été en mesure de fournir la moindre preuve en faveur de l’hypothèse de l’émergence naturelle. Donc, chaque mois qui passe pendant lequel on ne fournit pas de preuves de la théorie de l'émergence naturelle vous oblige à considérer plus fortement l'hypothèse que le virus d'est échappé d'un laboratoire.

- Nicholas Wade

Sur la dissimulation chinoise:

Les autorités chinoises contrôlent très attentivement toutes les informations qui en sortent. Donc, fondamentalement, ils ont mis sous scellés toutes les informations… toutes les bases de données chinoises concernant les virus des chauves-souris ont été rendues inaccessibles… Je pense qu'il y a une sorte de modèle dans ce que font les autorités chinoises. Et cela signifie qu’ils verrouillent toutes les informations en général, je pense qu’il n’est pas illogique de supposer que toutes les informations qu’ils diffusent sont diffusées dans un but bien précis.

- Nicholas Wade

Pourquoi les virologues ne s’expriment-ils pas?

Cela aurait été très dangereux pour eux. Parce que malheureusement, on ne jouit plus de la liberté d’expression sur les campus universitaires. Et pour les virologues, leur carrière dépend de l'octroi de subventions par d'autres virologues. La façon dont les subventions sont distribuées aux États-Unis et au Royaume-Uni se fait par le biais d'un comité d'examen par les pairs composé d'experts virologues qui examinent les demandes de subvention d'autres virologues. Donc, si vous faite un pas de côté, et si vous dites que le SRAS-2 s'est peut-être échappé du laboratoire, alors bonne chance pour que votre subvention soit renouvelée.

- Nicholas Wade

Sur le rôle de Facebook:

Le comportement de Facebook a été assez incroyable. C’est presque comme s’ils étaient sous le contrôle du gouvernement chinois, car mon article [censuré à l'époque par Facebook] était accompagné par un message [ajouté par Facebook] orientant les lecteurs vers un site de propagande chinois. J'étais assez étonné que Facebook se comporte de cette manière. Et cela montre les graves limites de son système actuel pour traiter le contenu qu'il diffuse.

- Nicholas Wade

Comment la fuite du laboratoire s'est-elle produite?

Les chercheurs essayaient de prendre une longueur d'avance sur la nature en essayant de prédire les ajustements qui pourraient être nécessaires pour faire d'un virus animal un agent pathogène humain. Ils ont donc essayé de reproduire ces étapes en laboratoire, ce qui est très dangereux. Si vous réussissez, vous avez un pathogène dangereux.

- Nicholas Wade

Sur la Dr Shi Zhengli, surnommée « Madame Chauve-Souris »

Elle est bien connue en Chine pour la collecte des virus de chauve-souris, ce qu’elle fait depuis une vingtaine d’années. Dans le cadre de son travail sur ces virus de chauve-souris, elle est allée travailler avec Ralph Baric en Caroline du Nord, qui est le principal expert américain des coronavirus. Il avait mis au point une technique de transfert de protéines spiculaires [dites spike, spicule ou S] d'un virus à un autre pour les rendre plus infectieux dans le but d'essayer de prédire de futures épidémies. Elle et Baric ont donc publié un article en 2015, dans lequel ils décrivent comment ils ont engendré un nouveau virus. Les scientifiques appellent cela une chimère, car il s’agit d’un mélange de deux génomes. Ils ont engendré un virus chimère qui avait la propriété d'infecter les humains.

- Nicholas Wade

Autre étude du Pr Angus Dalgleish et du Dr Birger Sørensen va dans le même sens

Résumé de cette étude

  • La COVID-19 « n’a AUCUN ancêtre naturel crédible » et a été créée par des scientifiques chinois qui ont ensuite essayé de couvrir leurs traces à l’aide d’une « rétro-ingénierie » pour donner l’impression qu’il provenait naturellement de chauves-souris, selon l’étude.
  • Les chercheurs ont trouvé des « empreintes digitales uniques » dans des échantillons de COVID-19 qui, selon eux, ne pourraient provenir que d’une manipulation dans un laboratoire.
  • Le nouvel article de 22 pages est rédigé par le professeur britannique Angus Dalgleish et le scientifique norvégien Dr Birger Sørensen qui sera publié dans le Quarterly Review of Biophysics Discovery.
  • L’étude a montré qu’il existe des preuves suggérant que des scientifiques chinois ont engendré le virus alors qu’ils travaillaient sur un projet de gain de fonction dans un laboratoire de Wuhan.
  • La recherche sur le gain de fonction, qui a été temporairement interdite aux États-Unis, consiste à modifier les virus naturels pour les rendre plus infectieux afin d’étudier leurs effets potentiels sur les humains.
  • Selon l’article, des scientifiques chinois ont pris l’« épine dorsale » naturelle des coronavirus trouvés dans des chauves-souris cavernicoles chinoises et y ont introduit, ont épissé, un nouveau spicule, transformant de la sorte le virus en COVID-19 mortel et hautement transmissible.
  • Les chercheurs concluent que le COVID-19 « n’a pas d’ancêtre naturel crédible » ; ils pensent également que les scientifiques ont procédé à une ingénierie inverse des versions du virus pour dissimuler leurs traces.
  • « Nous pensons qu’on a créé des virus par ingénierie inversée », a déclaré Dalgleish au Daily Mail. « Ils ont changé le virus, puis ont essayé de faire croire que c’était déjà dans une séquence il y a des années. »

Un diagramme du coronavirus de l’étude montre six « empreintes digitales » identifiées par les deux scientifiques, qui, selon eux, montrent que le virus doit avoir été créé dans un laboratoire
 

  • L’étude souligne également « la destruction, la dissimulation ou la contamination délibérées des données » dans les laboratoires chinois et note que « les scientifiques qui souhaitaient partager leurs découvertes n’ont pas pu le faire ou ont disparu ».
  • Jusqu’à récemment, la plupart des experts avaient catégoriquement nié que les origines du virus n’étaient rien d’autre qu’une infection naturelle passant des animaux aux humains.
  • Plus tôt cette semaine, le Dr Anthony Fauci a défendu le financement américain de l’Institut de virologie de Wuhan, affirmant que la subvention de 600 000 dollars n’avait pas été approuvée pour la recherche sur le gain de fonction. Il n’a cependant pu garantir que de telles recherches n’aient pas été menées à Wuhan.

Autres études qui appellent à creuser l’origine de la Covid

En février 2020, un chercheur en biomécanique moléculaire de l’Université de technologie de Chine du Sud, Botao Xiao, a publié un article affirmant que « le coronavirus tueur provenait probablement d’un laboratoire de Wuhan », soulignant les problèmes de sécurité à l’institut.

En novembre de l’année dernière, un article du bio-ingénieur Rossana Segreto et du généticien Youri Deiguine a admis que « la structure génétique du SRAS-CoV-2 n’exclut pas une origine de laboratoire » et a noté des caractéristiques du virus « qui pourraient être le résultat de techniques de manipulation en laboratoire telles que la mutagenèse dirigée »

 Le même mois, David Relman, un microbiologiste de l’Université de Stanford qui a travaillé sur des initiatives de biosécurité pour le gouvernement, a écrit un article de journal pour la National Academy of Scientists selon lequel « il manque de nombreux détails clés dans l’histoire d’origine » du Covid-19, notamment une histoire plausible du virus et une explication quant à la façon dont le premier humain a été infecté

Plus tôt ce mois-ci, 18 scientifiques éminents ont publié une lettre dans la principale revue Science, appelant à une nouvelle enquête sur les origines du virus, ajoutant que « les théories de la libération accidentelle d’un laboratoire et des retombées zoonotiques restent toutes deux viables ».
 

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The Lab-Leak Theory: Inside the Fight to Uncover COVID-19’s Origins (Vanity Fair)

Québec — « On diplôme des analphabètes fonctionnels au secondaire »

Éléonore Bernier-Hamel a été estomaquée en corrigeant la dissertation finale de ses étudiants en littérature québécoise cette semaine. En dix ans d’enseignement au collégial, elle n’avait jamais vu des lacunes aussi flagrantes en français. Plus de la moitié de ses élèves ont échoué. La moyenne du groupe a été de 65 %. Elle avait pourtant abaissé ses exigences à cause des difficultés de l’enseignement à distance.

« Mon Dieu, ce n’était pas facile, cette session. Plusieurs élèves n’avaient pas les compétences de base en littératie. Ils avaient d’énormes difficultés à comprendre un texte simple. J’ai l’impression que plusieurs d’entre eux sont passés à travers les mailles du filet », raconte l’enseignante de littérature au cégep régional de Lanaudière à Terrebonne, dans la couronne nord de Montréal.

Elle n’est pas la seule à remarquer une baisse des aptitudes des cégépiens à s’exprimer et à comprendre les œuvres littéraires. Huit enseignantes établies dans six régions du Québec ont confié au Devoir avoir constaté que leurs élèves ont de sérieuses lacunes en français. L’enseignement presque entièrement à distance depuis le mois de mars 2020 a porté un dur coup à la motivation des étudiants. À leur capacité de concentration. À leur réussite, aussi.

Les résultats officiels de la session qui s’achève seront compilés dans les prochaines semaines. Mais les enseignantes consultées s’inquiètent déjà des difficultés sans précédent de leurs élèves en français. Elles estiment que le problème est plus profond que les seuls défis liés à la pandémie.

« Je me questionne sur le contenu des cours au secondaire, dit Éléonore Bernier-Hamel. Je m’interroge sur le programme, pas sur les profs. Les élèves arrivent avec une série de lacunes qu’on doit essayer de rattraper au collégial. J’ai l’impression qu’on diplôme des analphabètes fonctionnels au secondaire. Il y en a plein au cégep. »

La prof de littérature estime que plusieurs de ses étudiants seraient incapables d’aider des enfants de sixième année du primaire à faire leurs devoirs. Bien sûr, une bonne partie de ses élèves réussissent très bien, mais elle est étonnée par le niveau général de « médiocrité » de certains groupes.

À cause des perturbations liées à la pandémie, Éléonore Bernier-Hamel a fait lire trois ouvrages relativement simples à ses élèves, plutôt que quatre, comme en temps normal : La Scouine d’Albert Laberge, La femme qui fuit d’Anaïs Barbeau-Lavalette et L’homme rapaillé de Gaston Miron.

Résultat : pénible. Grandes difficultés à lire, à comprendre et à produire un discours critique sur ces œuvres. Manque de culture. Plusieurs cégépiens connaissent mal la Grande Noirceur, la Révolution tranquille, Duplessis.

Tricherie et plagiat

Annie Rousseau, enseignante de littérature au collège de Rosemont, constate les mêmes lacunes chez ses élèves. La moitié d’un de ses groupes aurait échoué cette session si elle l’avait évaluée avec les mêmes critères qu’en temps normal. Le tiers n’a finalement pas eu la note de passage, parce qu’elle a adapté l’évaluation au contexte de l’enseignement à distance.

Pour elle, la pandémie a réellement perturbé l’enseignement. Les résultats des élèves sont tellement mauvais qu’elle a douté d’elle-même en tant que prof. Elle estime aussi que la tricherie et le plagiat n’ont jamais été aussi répandus que depuis l’implantation de l’enseignement virtuel.

« Le concept de fraude et de plagiat est extrêmement flou dans les circonstances actuelles. Les élèves se font aider de toutes sortes de façons, même par leurs parents. Ils communiquent entre eux pendant les évaluations. Mais ils sont convaincus qu’ils ont le droit d’avoir de l’aide », raconte Annie Rousseau.

Les élèves ne sont pas tous égaux devant la pandémie. L’enseignante devine que certains d’entre eux n’ont pas d’ordinateur, ou le partagent avec d’autres membres de leur famille. Plusieurs n’ont pas de lieu tranquille pour suivre leurs cours en ligne.

Catherine Guénette, prof de littérature au collège de Maisonneuve, soupçonne elle aussi qu’une partie de ses élèves font leurs travaux sur leur téléphone. Elle voit souvent des phrases illisibles dans des questionnaires qu’elle organise sur la plateforme Forms — signe possible que les étudiants écrivent sur un miniclavier de téléphone et sans véritable logiciel de correction.

« Je note davantage de graves problèmes en compréhension en lecture et surtout en écriture : des phrases sans sens, des textes sans ponctuation, des erreurs de vocabulaire de base », remarque elle aussi Chantale Girard, enseignante de littérature au cégep de Chicoutimi.

And to speak English... le plus tôt possible si vous êtes francophone au Québec. François Legault a ainsi parlé de renforcer les programmes d'anglais intensif quand il présentait la loi 101 renforcée...

Manque de maturité

« L’enseignement à distance remet la responsabilité de la réussite dans les mains des étudiants, et c’est une erreur de croire que les cégépiens ont la maturité nécessaire pour se prendre en charge par eux-mêmes », ajoute-t-elle. Tous les profs le disent : en classe, ils vont au-devant des jeunes plus timides ou en difficulté. Ce qui est à peu près impossible à accomplir devant un écran d’ordinateur, surtout quand la vaste majorité des étudiants gardent leur caméra fermée.

La pandémie a mis en relief une possible faille du système scolaire, affirme de son côté Elisabeth Rousseau, enseignante en littérature au collège André-Grasset : les étudiants dits « ordinaires » qui ont généralement réussi à l’école, mais qui arrivent désorganisés au cégep. « Les plus problématiques ne sont pas les élèves en difficulté, qui ont des besoins particuliers, dit-elle. Ce sont plutôt ceux qui croient comprendre, qui ont toujours eu 80 %, mais qui ne savent pas lire correctement. On dirait que ces étudiants-là ne veulent pas apprendre. »

Elle croit que le programme pédagogique en lecture rate la cible dès le niveau primaire. « Les devoirs [au primaire], c’est n’importe quoi. Les enfants lisent avec des œillères pour trouver les réponses aux questions, mais ils n’apprennent pas à décoder le sens du texte. C’est extrêmement préoccupant », dit Elisabeth Rousseau.

Baudelaire retiré du plan de cours, trop compliqué

La gestion de la pandémie a accéléré la baisse du niveau de français des élèves, mais le déclin a commencé bien avant, estime Sophie Milcent, enseignante de littérature au collège Mérici, un établissement privé de Québec. La prof, qui enseigne depuis 20 ans, constate depuis plusieurs années un manque de vocabulaire et de culture générale des jeunes.

« J’ai réduit de beaucoup la matière enseignée ainsi que mes attentes », dit-elle. Sophie Milcent a retiré Baudelaire de ses plans de cours. Trop compliqué pour les élèves, qui manquent de connaissances en histoire et en culture religieuse pour comprendre le contexte. Blaise Cendrars y figure toujours, mais donne des maux de tête aux jeunes.

L’enseignante reste optimiste malgré les hauts et les bas du système scolaire. « Ce n’est pas la catastrophe », relativise-t-elle. « Je ne crois pas que tout se déglingue, ajoute Elisabeth Rousseau. Oui, on remarque de grandes difficultés, mais en général, nos étudiants s’en sortent correctement. »

Le défi est d’intéresser les jeunes à l’importance de maîtriser le français, souligne Rosalie Grenier, enseignante au cégep de Thetford. « Ils demandent à quoi ça sert, le français. Je leur dis que ça peut servir à obtenir une promotion au travail ou même à rencontrer quelqu’un : si tu fais 16 fautes en trois phrases sur Tinder, tu vas peut-être donner une première impression négative. »

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