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| La mairesse de Toronto Olivia Chow (au centre) au festival Caribana 2024. Olivia Chow est née le 24 mars 1957 à Hong Kong, a été une enseignante et femme politique de gauche (NPD) |
Carnet voué à la promotion d'une véritable liberté scolaire au Québec, pour une diversité de programmes, pour une plus grande concurrence dans l'enseignement.
samedi 10 août 2024
Le Canada en 2024
mercredi 19 juin 2024
Canada — Intention de vote fédéral par religion
De nouvelles données de l'institut à but non lucratif Angus Reid Institute révèlent que l'exercice d'équilibrisme auquel se livrent les libéraux en abordant le conflit entre Israël et Gaza leur coûte le soutien de deux groupes d'électeurs clés. Le parti de M. Trudeau talonne le NPD (41 % contre 31 %) dans les intentions de vote des musulmans canadiens et le PCC (42 % contre 33 %) chez les juifs canadiens.
Cependant, ce ne sont pas les seuls groupes religieux pour lesquels les libéraux accusent un déficit de soutien. Pierre Poilièvre et le Parti conservateur sont le choix préféré d'une majorité (53 %) de chrétiens, d'hindous (53 %) et de sikhs (54 %).
Ces résultats interviennent alors que les Canadiens de toutes les confessions - ou sans aucune - indiquent être de moins en moins satisfaits du premier ministre.
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| (source : Angus-Reid) |
Prévisions basées sur le dernier sondage Angus-Reid:
CON: 228 sièges (+109)
BQ: 52 sièges (+20)
NPD; 37 sièges (+12)
LIB: 24 sièges (-136)
VERTS: 2 sièges (=)
jeudi 30 novembre 2023
67% des Canadiens considèrent que les cibles d'immigration sont trop élevées
- Trop élevé : 67 %
- À peu près juste : 23 %
- Trop bas : 2 %
- Trop élevé : 60 %
- À peu près juste : 26 %
- Trop bas : 2 %
- Trop élevé : 68 %
- À peu près juste : 22 %
- Trop bas : 2 %
Pour les gens nés à l’étranger :
- Trop élevé : 62 %
- À peu près juste : 29 %
- Trop bas : 2 %
Le rejet le plus important vient de l’Ontario et de l’Alberta, à égalité, avec 70 % des personnes interrogées qui trouvent que les cibles d’immigration sont trop élevées. Puis l’Atlantique avec 68 %.
mais il est vrai que la population du Québec s’oppose davantage à cette politique, sans être entendue par les gouvernants: Les ⅔ des Québécois contre une hausse du nombre d’immigrants
dimanche 13 août 2023
Canada anglais : moitié des sondés pour que l'hymne national dise « sur des terres autochtones » plutôt que « pays natal »
Selon le sondage publié vendredi, 41 % des Canadiens anglophones sont favorables à la modification du début du « Ô Canada », qui passerait de « Our home and native land » (notre foyer et notre terre natale) à « Our home on native land » (notre foyer sur le territoire des autochtones). En revanche, 44 % d’entre eux ne sont pas d’accord avec la modification proposée.
En février dernier, lors de la rencontre NBA All-Sta à Salt Lake City (Utah), la chanteuse canadienne Jully Black a interprété « O Canada » en chantant « notre foyer sur le territoire autochtone » au lieu du traditionnel « notre foyer et notre terre natale ». En mai, Bonnie Crombie, mairesse de Mississauga (Ontario), a également exprimé son soutien au changement de paroles en anglais.
Ce ne serait pas le premier changement à la version anglaise. Le 31 janvier 2018, un projet de loi est adopté pour modifier les paroles anglaises afin d’assurer la parité entre les sexes. Les paroles « true patriot love in all thy sons command » (plus de « fils ») sont remplacées par « true patriot love in all of us command » (mais « chez tous »). La version française, de ce qui est à l’origine un chant patriotique des Canadiens français, n’a pas changé et parle depuis 1880 de « Terre de nos aïeux » où « Sous l’œil de Dieu, près du fleuve géant, Le Canadien grandit en espérant. Il est né d’une race fière. »
Le sondage a également révélé que 55 % des Canadiens anglophones âgés de 18 à 34 ans sont favorables à la modification des paroles du « O Canada » en remplaçant « and » par « on ». Toutefois, la proportion est plus faible chez les personnes âgées de 35 à 54 ans (42 %) et chez les personnes âgées de 55 ans et plus (28 %).
« Seuls 36 % des Canadiens anglophones d’origine européenne sont du même avis. »
Comme nous l’avons mentionné ci-dessus, en 2018, les paroles de l’hymne national en anglais ont été modifiées pour éliminer la référence à « tous tes fils ».
Lorsqu’on leur demande laquelle des deux versions de l’hymne national ils préfèrent, près de la moitié des Canadiens anglophones (47 %, -7) choisissent » in all thy sons command”, tandis que 38 % (+4) choisissent « in all of us command ».
Les hommes anglophones (52 %) sont plus susceptibles que les femmes anglophones (43 %) d’exprimer une préférence pour l’ancienne version du « O Canada ».
Les Canadiens anglophones qui ont voté pour le Parti conservateur aux élections fédérales de 2021 sont plus susceptibles de préférer la version « fils » de l’hymne national (67 %) que ceux qui ont voté pour le Parti libéral (43 %) et le Nouveau Parti démocratique (NPD) (36 %).
vendredi 18 février 2022
Sondage, parti conservateur +10 % depuis départ d'O'Toole (et début du convoi à Ottawa)
Le parti conservateur fédéral a grimpé en flèche dans les sondages depuis que Candice Bergen a pris la tête par intérim et a ramené le parti à droite, selon de nouvelles données de Mainstreet Research.
Bergen a pris la relève plus tôt ce mois-ci après que le caucus conservateur a voté pour destituer Erin O’Toole, qui n’a pas réussi à former le gouvernement lors des élections fédérales de septembre dernier après avoir plaidé pour des politiques progressistes que les conservateurs ne favorisent traditionnellement pas.
Lorsque Mainstreet leur a demandé pour qui ils voteraient si des élections fédérales avaient lieu aujourd’hui, 39 % des électeurs enclins ou décidés à voter ont choisi le parti conservateur, tandis que 31 % ont choisi les libéraux.
Quinze autres pour cent ont dit qu’ils voteraient pour le NPD, tandis que le Bloc québécois et le Parti populaire du Canada (PPC) ont chacun obtenu 6 %. Les Verts ou un autre parti ont été choisis par deux pour cent des répondants chacun.
L’enquête a été menée mercredi et jeudi auprès de 1 323 adultes canadiens à l’aide d’entrevues téléphoniques automatisées.
Les sondages de Mainstreet le mois dernier ont montré que les libéraux et les conservateurs étaient ex aequo, chaque parti ayant le choix de 29 % des répondants. Le PPC obtenait un soutien de 13 %.
Le gain de 10 points pour les conservateurs intervient alors que Bergen défend les manifestants qui campent à Ottawa depuis 22 jours pour protester contre les obligations de vaccination fédérales et alors que les conservateurs s’opposent à l’utilisation par le gouvernement de la Loi sur les mesures d’urgence qui a été invoquée sous le prétexte de donner à la police de nouvelles pouvoir d’expulser ces mêmes manifestants.
« Les conservateurs atteignent le point où ils peuvent commencer à concourir pour le gouvernement », a déclaré Quito Maggi, PDG de Mainstreet Research.
Alors que Bergen se déplace vers la droite, plus de la moitié des voix du PPC sont allées aux conservateurs, a-t-il déclaré.
« Cela a fonctionné pour eux, du moins jusqu’à présent », a déclaré Maggi.
Mais les libéraux formeraient malgré tout le gouvernement, selon les projections de Mainstreet : le parti libéral remporterait 152 sièges — à peine sept de moins que ce qu’il a actuellement — et suffisamment pour former un gouvernement minoritaire. Les conservateurs remporteraient 132 sièges, contre 119 actuellement.
Le NPD gagnerait 21 sièges, le Bloc 31 et les Verts en obtiendraient deux.
jeudi 16 septembre 2021
Priorités des électeurs (selon sondage) par rapport aux thèmes du dernier débat des chefs
Selon un sondage Léger auprès de 2005 Canadiens recrutés à partir du panel LEO (Léger Opinion) du 27 au 30 août 2021, les priorités du prochain gouvernement devraient être celles reprises dans la colonne de droite du tableau ci-dessous. Le chiffre qui suit chaque thème indique pour quelle part des personnes interrogées il devrait s’agir de la priorité du prochain gouvernement. Notons que cette liste n’est pas complète et omet certains sujets peu politiquement corrects, notamment la lutte contre la criminalité. En outre, devoir préciser une seule priorité ne permet pas de bien saisir l’importance relative des priorités : de nombreuses personnes peuvent trouver que l’inflation est le problème le plus pressant, mais les mêmes nombreuses personnes peuvent également penser que l’immigration est la seconde priorité, mais l’importance de ce second thème n’apparaîtra pas dans cette liste. Un sondage de juin 2021 montre bien que ce sujet inquiète de nombreux Canadiens : Près de 40 % des Canadiens (32 % des Québécois) croient que l’objectif de 400 000 immigrants par an est trop élevé.
Dans la colonne de gauche, on trouve les cinq thèmes abordés lors du dernier débat des chefs, en anglais. Chaque sujet a été débattu pendant environ 20 minutes. L’établissement de ces thèmes par les diffuseurs du débat n’est pas innocent, il s’agit de dire aux spectateurs ce qui importe, quels sont les sujets légitimes, ce qui peut se discuter entre personnes sérieuses. Par un pur hasard, les thèmes du débat sont plutôt ceux de la gauche canadienne. Aucun thème de droite : l’immigration, les confinements étaient-ils nécessaires, la dette publique qui explose, la participation du Canada aux échecs militaires (l’Afghanistan), l’identité occidentale, la criminalité, la liberté d’expression menacée, la lutte contre la drogue ou l’alcoolisme, notamment sur les réserves indiennes, l’effondrement de la natalité, les dégâts de la culture woke, la crise des valeurs, etc.
Notons aussi que la façon d’aborder ces thèmes était souvent typique du prisme de gauche. C’est ainsi que pour la question autochtone aucun des chefs n’a osé parler franchement de la viabilité à long terme du système de réserves soutenu à bout de bras par l’argent public. Les réserves sont souvent aujourd’hui des petites villes, des villages. Or, le Canada voit ses petites villes et villages se vider. Pourquoi les réserves indiennes devraient-elles bénéficier d’un traitement de faveur exorbitant sur le plan financier pour qu’elles survivent dans des régions souvent fort éloignées et qui se vident par ailleurs ? Aucun chef n’a tenté d’aborder cette question de manière honnête. Et bien sûr, la modératrice n’a pas non plus posé cette question taboue pour la gauche. (Elle a été nettement moins timide quand il s’est agi de condamner le prétendu racisme qui soutiendrait des projets de loi québécois récents.)
Un véritable chef conservateur aurait dit ou pensé : « j’ai vu les thèmes proposés, je pense qu’ils ne répondent pas à ce que les Canadiens attendent d’un parti comme le mien, il faut parler des priorités conservatrices ». Il n’aurait pas dû concéder la manière dont était abordé le débat, il aurait dû présenter ses priorités peu importe la question posée. Cela requiert bien sûr du courage et une grande maîtrise de ses dossiers, mais il aurait alors vraiment dynamisé sa campagne électorale et montré qu’il avait l’étoffe d’affronter les décisions difficiles d’un futur Premier ministre conservateur responsable même si cela déplaît à la classe médiatique. En cédant sur les termes du débat, en concédant que les thèmes progressistes choisis étaient légitimes et les plus importants, Erin O’Toole ne pouvait gagner ce débat. Son manque de dynamisme, de courage, de spontanéité a fait le reste. Peu importe ce qu’il répétait comme réponses robotiques. Les thèmes de la campagne étaient établis par les adversaires des conservateurs.
| Priorité des sondés | Thèmes du dernier débat | |
|---|---|---|
| 1. Le coût de la vie et l’inflation : 13,5 % | Accessibilité (coût de la vie) | |
| 2. L’augmentation du financement en santé : 11,5 % |
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| 3. La reprise économique post-pandémie : 10,9 % | Reprise économique post-pandémie | |
| 4. La gestion de la pandémie : 10,1 % |
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| 5. Les impôts que paient les Canadiens : 8,5 % |
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| 6. L’accessibilité au logement : 8,4 % |
| |
| 7. La lutte aux changements climatiques : 8,2 % | Changement climatique | |
| 8. La réduction de la pauvreté et de l’itinérance : 7,7 % |
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| 9. La réduction des déficits publics et de la taille de la dette fédérale : 6,7 % |
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| 10. La création d’un programme d’assurance-médicaments : 6 % |
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| 11. La réconciliation avec les peuples autochtones : 3,7 % | Réconciliation avec les autochtones (4 % de la population au Canada, un peu plus d’un 1 % au Québec) | |
| 12. L’augmentation des places et la réduction des frais en garderie : 2,7 % |
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| 13. La réforme du système d’immigration : 2,2 % |
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| Leadership et responsabilité des chefs |
mercredi 25 août 2021
Sondages et prévisions électorales fédérales, 25 août 2021
Cette semaine plusieurs sondages : les verts et les libéraux piquent légèrement alors que les conservateurs, le Bloc et le NPD montent légèrement au Québec. Le Bloc est toujours en baisse par rapport à 2019 et les libéraux feraient encore quelques gains par rapport à 2019. Cependant, il y a un bon nombre de courses que les libéraux ne remportent dans les sondages actuellement qu’avec une marge de moins de 5 % (8 sièges pour être exact). Toute baisse des libéraux au Québec ou toute augmentation du Bloc ferait basculer ces sièges. Et si cela se produisait, Trudeau n’aurait presque aucun moyen d’obtenir une majorité sur la base des chiffres des sondages actuels. Veuillez noter que cela ne signifie, bien sûr, pas que Trudeau ne puisse pas remonter la pente au cours des quatre prochaines semaines. Les libéraux semblent être en panne d’idées dynamiques : Trudeau parle beaucoup de pandémie, d’« investissements » (de dépenses et de dettes), de centralisation et d’empiètements sur les compétences des provinces.
Au niveau du Canada :
On voit que l’avance du Parti libéral s’effrite. Si la tendance se maintient, il possible que le PLC n’obtienne pas une majorité et qu’une alliance formelle ou informelle des Conservateurs et un autre parti (le plus naturel est le Bloc pour nous) puisse permettre aux Conservateurs de former le prochain gouvernement. Le Parti conservateur du Canada s’est lancé la semaine passée dans une campagne de séduction du vote bleu québécois (c’est habile) avec ces promesses :
Ces promesses n’ont été faites qu’en français, le reste du PCC acceptera-t-il de les réaliser si le parti était porté au pouvoir ? Peut-être le plus sûr moyen qu’elles le soient est que le Bloc québécois apporte un appui décisif à un PCC minoritaire pour lui permettre de remplacer Trudeau ?
Billet originel du 12 août
Les sondages indiquent que Libéraux (PLC) de Justin Trudeau sont en terrain majoritaire. Rappelons qu’il faut plus de 169 sièges aux Communes pour former un gouvernement majoritaire. Les libéraux ont bien fait les sondages au cours de la dernière année, profitant pleinement de la pandémie comme de nombreux autres partis au pouvoir dans le monde. Cependant, l’avance actuelle est nettement inférieure à ce qu’elle était au printemps 2020. C’est encore suffisant pour être actuellement projeté avec une majorité, mais le nombre de sièges (181) pourrait donner une fausse idée de la sécurité de cette majorité.
La probabilité que le PLC remporte au moins 170 sièges est de 70 %. Cela peut paraître une avance importante. Mais cette avance peut se réduire de deux façons : en perdant son avance sur le Bloc québécois (BQ) au Québec (environ 10 points actuellement) ou celle qu’il a sur le Parti conservateur du Canada (PCC) en Ontario (là encore environ 10 points). Si le PCC devait grimper en Ontario ou le BQ au Québec, atteindre le chiffre décisif de 170 deviendrait bien moins assuré.
L’élément le plus important est peut-être que les conservateurs n’ont pas vraiment la chance de former le prochain gouvernement, du moins pas en ce moment. Le site Too close to call établit chances à 2 % de gagner une pluralité (ce qui pourrait ne pas être suffisant pour qu’Erin O’Toole devienne le Premier ministre) et leurs chances d’une majorité à un solide 0 %. Cela n’a rien d’étonnant : le PCC a décidé d’adopter une ligne centriste en expulsant les éléments conservateurs sociaux (Sondage toujours en baisse pour Erin O’Toole après son recentrage et l’élimination de Derek Sloan) et il n’ose pas aborder franchement les questions identitaires. La stratégie du PCC manque singulièrement d’ambition : l’annonce d’un centre agronomique sur l’autosuffisance alimentaire à Saint-Hyacinthe s’il est porté au pouvoir, de vagues promesses faites uniquement en français sur davantage de pouvoirs concédés au Québec. Tant qu’elles ne sont pas répétées avec autant de force en anglais pourquoi y croire ? Bref, Erin O’Toole : sourd à sa droite conservatrice, son parti cède encore du terrain à l’issue de son congrès (sondage).
Prévision dans la région de Montréal (plus la couleur est foncée plus le parti est en avance, donc turquoise foncé = BQ a une bonne avance alors que turquoise clair = BQ avec une moindre avance).
Le Bloc québécois est en baisse dans les sondages par rapport à son résultat en 2019. De peu (environ 4 à 5 points), mais, couplé à la progression des Libéraux (en hausse justement de 4-5 points), cela crée des gains importants pour le PLC dans des circonscriptions comme Abitibi--Baie-James, Rivière-des-Mille-Îles, Thérèse-de-Blainville ou encore Montarville. Le PLC se retrouve à 44 sièges (progression de 9) et le Bloc à 22 (perte de 10). Les modèles partent du principe que Ruth Ellen Brosseau se représentera dans Berthier-Maskinongé pour le NPD. Mais c’est peu probable, ce siège devrait alors revenir au Bloc.
Les sondages ne semblent pas s’entendre sur la popularité du Bloc. Alors que Nanos prédit toujours ce parti très bas (25 % et moins), d’autres l’ont bien au-dessus des 30 %. Le Bloc et son chef Blanchet peuvent rivaliser avec la couverture médiatique que se crée Trudeau hors campagne électorale (merci Covid et le pouvoir de dépenser du gouvernement). Toutefois, ceci devrait changer une fois la campagne électorale déclarée. Il est probable que les intentions de vote pour le BQ se retrouvent proches des résultats de 2019.
De manière plus générale, le Bloc est un peu un parti de gauche (son programme, ses députés), mais avec un électorat de droite (plus masculin, plus âgé et avec moins de diplômés universitaires). Sur bien des enjeux, on voit que les électorats Bloc et PCC se rejoignent (ne pas aimer Trudeau par exemple ou si l’on regarde les 2e choix). Son électorat est le plus à droite (et davantage susceptible de voter PCC) que les électorats du PLC ou NPD.
Notons que la plupart des maisons de sondage ne semblent pas s’intéresser poser les bonnes questions aux sondés, ni Innovative ni AngusReid ne semblent poser régulièrement des questions sur l’immigration, l’identité du pays, la politique familiale, la liberté de choix en éducation : les questions posées sont souvent celles qui distinguent la gauche canadienne : l’« urgence climatique », la réconciliation avec les autochtones, l’inégalité de revenus, etc. Voici, par exemple, les questions posées récemment par Angus Reid :
Pourtant quand on pose la question aux Canadiens, seuls 17 % d’entre eux sont d’accord avec l’importation de 1,2 million d’immigrants en 3 ans (la cible du gouvernement fédéral canadien…) Peut-être faut-il rappeler que les sondages ne servent pas uniquement à prendre le pouls d’une population, mais que la publication de sondages sélectifs sert à former l’opinion de la population.
Liste des prévisions par comté (10 août 2021)
mardi 6 avril 2021
Bientôt le congrès virtuel woke du NPD Canada
Du 9 au 11 avril, le Nouveau Parti démocratique (NPD) tiendra son congrès virtuel.
Parmi les résolutions mises aux voix :
S’amuser ou se désoler en lisant les propositions soumises aux membres :
Section 1 : Innover et prospérer dans une économie basée sur l’énergie renouvelable
Section 2 : Bâtir un Canada écologique et durable
Section 3 : Investir dans un Canada où personne n’est abandonné à son sort
Section 4 : Redéfinir la place du Canada dans le monde
Section 5 : Gouverner au sein d’un Canada ouvert et juste
Section 6 : Renforcer les droits de la personne et l’identité canadienne
Section 7 : Modifications aux statuts et affaires internes du parti
Nulle crainte que les médias de grand chemin se moquent des propositions les plus outrancières ou les plus « originales », c’est un sort réservé aux partis conservateurs.
mercredi 20 février 2013
Chttt ! Le mot d'ordre de « la droite » aux conservateurs sociaux
Brian Lilley en a assez de voter pour ces gens qui se disent de droite qui lui demandent de se taire et qui, de toute façon, ne respectent même pas leurs promesses budgétaires et fiscales !
En deuxième partie, un entretien avec le chef du Parti libertarien de l'Ontario, Allan Small sur le programme de son parti en matières d'éducation : un vrai choix des programmes et des écoles.
Le site du Parti libertarien de l'Ontario (en anglais uniquement).
Soutenons les familles dans leurs combats juridiques (reçu fiscal pour tout don supérieur à 50 $)






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