jeudi 20 janvier 2022

Norvège : vaccination des enfants (5 à 11 ans) limitée aux cas vulnérables

Les autorités norvégiennes estiment que les enfants de 5 à 11 ans pourraient être mieux protégés contre les futures variantes de la couronne s'ils sont infectés naturellement plutôt que vaccinés. Le vaccin sera une offre destinée aux personnes vulnérables.

L'autorité sanitaire norvégienne, l'Institut national de la santé publique, ne recommandera pas que les enfants âgés de 5 à 11 ans soient vaccinés contre le coronavirus. En effet, les enfants en retirent très peu de bénéfices pour eux-mêmes, on ne peut pas exclure des effets secondaires rares liés à la vaccination et les enfants sont alors mieux protégés par l'infection au virus que par les vaccins.

Cependant, le vaccin sera proposé à ceux qui le souhaitent, notamment les enfants atteints de maladies chroniques ou ayant des parents vulnérables (les enfants atteints des maladies chroniques les plus graves se voient déjà proposer le vaccin). Mais la plupart des enfants ne bénéficient pas de la vaccination, explique l'Institut national de la santé publique dans un entretien avec Politiken.

Source : Politiken.dk


mercredi 19 janvier 2022

« Le racisme anti-blanc existe, il est systémique et institutionnalisé »

Pour Rokhaya Diallo le racisme anti blanc n’existe pas, Eugénie Bastié lui fais remarquer que selon sa définition non seulement il existe mais est systémique et institutionnalisé à travers la discrimination positive et les quotas. « Avec votre livre, on a l'impression que tout le monde est invité à kiffer [aimer/célébrer] sa race, sauf les blancs ! »
 
 

Voir aussi

États-Unis — 34% des étudiants blancs ont menti sur leur race pour être admis ou bénéficier d'aides

Note sur « kiffer »

Kiffer, dérivé du mot kif, est un verbe familier français qui initialement désignait l’action de fumer du haschich ou cannabis, mais aussi le plaisir qui y est associé. Le sens a évolué et dans son acception actuelle, kiffer signifie simplement prendre beaucoup de plaisir, aimer, être fou de quelque chose ou de quelqu'un.

Le mot kif est un mot issue du dialecte maghrébin signifiant amusement mais qui n'a rien avoir avec le mot (كَيْف) qui signifie «comment »[1]dont la prononciation est kaïfa « كَيْفَ » en langue soutenue. En arabe, le mot a un lien avec le cannabis ou haschisch (حشيشة الكيف), d'où le verbe allemand kiffen qui signifie « fumer du haschisch »[2]. En égyptien, le mot كيف "keif" , interchangeable avec مزاج "mazāg" est souvent utilisé comme synonyme de plaisir. En France, ce mot est d'abord apparu dans la « langue des cités », employé par les jeunes générations issues de l'immigration magrébine, puis est devenu de plus en plus couramment employé par les adolescents et jeunes adultes. Si le reste de la population l’emploie plus rarement, il est du moins compris par la plus grande majorité des Français, et a fait son entrée dans les dictionnaires, dans le sens plaisir, amour (« je te kiffe »), appréciation, contentement... 

Ce mot n'est pas utilisé au Québec.

mardi 18 janvier 2022

« Pourquoi la société québécoise devrait payer pour angliciser massivement les jeunes ? »


On est surement le seul peuple au monde qui travaille aussi fort pour perdre sa langue nationale.

Georges-Rémy Fortin

Entrevue avec Georges-Rémy Fortin, professeur au cégep du Bois-de-Boulogne, du Regroupement pour le cégep français, composé de membres issus du réseau des cégeps de langue française.

Écoutez le balado (8 minutes).

lundi 17 janvier 2022

Le taux de natalité en Chine atteint un creux historique depuis 1978

Le taux de natalité de la Chine était de 7,52 naissances pour 1000 personnes en 2021. Malgré la fin de la politique de l’enfant unique, le pays est confronté à une crise démographique avec un vieillissement rapide de la population.

La natalité en Chine a chuté l’an passé à un niveau historiquement bas, selon des données officielles publiées lundi. Le pays asiatique est confronté à une crise démographique avec un vieillissement rapide de la population active, un ralentissement économique et la plus faible croissance démographique du pays depuis des décennies.

Le taux de natalité du pays le plus peuplé du monde était de 7,52 naissances pour 1000 personnes en 2021, d’après le Bureau national des statistiques (BNS). Il était de 8,52 pour mille en 2020. C’est le niveau le plus bas depuis au moins 1978, année où le géant asiatique a commencé à publier son relevé annuel de statistiques.

Pas d’essor des naissances, un vieillissement de la population

La Chine a assoupli sa politique de limitation des naissances ces dernières années. Elle a autorisé les couples à avoir deux enfants dès 2016, puis trois depuis l’an dernier.

Sur le sujet : En Chine, les familles seront désormais autorisées à avoir trois enfants

Mais ces décisions n’ont pas entraîné de regain des naissances. Les couples sont refroidis par la hausse du coût de la vie, du logement (conséquence de l’urbanisation croissante de la Chine) et surtout de l’éducation des enfants.

En 2021, le pays a enregistré 10,62 millions de naissances, selon les données officielles. Le taux d’accroissement naturel de la population a plongé à 0,34 pour 1000 personnes l’an passé, contre 1,45 en 2000.

« Le défi démographique est bien connu, mais la vitesse du vieillissement de la population est clairement plus rapide que prévu », a déclaré Zhiwei Zhang, économiste en chef au sein du cabinet Pinpoint Asset Management.


Les médias militants nourrissent-ils la méfiance envers le modèle démocratique ?

Charlotte d’Ornellas : « Des idées défendues démocratiquement par des candidats et plébiscitées par des électeurs sont caricaturées et diabolisées par le système médiatique et politique. […] Il ne faut pas s’étonner que certains n’y croient plus. »

dimanche 16 janvier 2022

La loi contre les « Thérapies de conversion »

Tiré de la Loi modifiant le Code criminel (thérapie de conversion) L.C. 2021, ch. 2 adoptée en décembre 2021, cette étrange définition de la « thérapie de conversion » qui nous semble bien trop large :


Ce texte est :

  • unilatéral (aucune prohibition à réprimer un comportement hétérosexuel par exemple) ;
  • un homosexuel ne peut pas demander à recevoir des services psychologiques ou l’assistance d’un tiers pour se débarrasser de cette attirance qu’il réprouverait ;
  • un pasteur peut aller en prison pour avoir simplement prié pour une personne LGBTQ (même lorsque cette personne l’a demandé), lorsque cela concerne sa sexualité et son identité de genre.

Cette dernière question a été soulevée à maintes reprises par les conservateurs-progressistes du PCC, mais les libéraux de Justin Trudeau ont refusé catégoriquement le moindre compromis au sujet de projet de loi prioritaire à leurs yeux en pleine pandémie. Le PCC mené par le très libéral, O’Toole, a capitulé et a adopté le projet de loi à l’unanimité sans aucun gain politique par ailleurs.

Voir aussi 

Le Sénat du Canada adopte en priorité le projet de loi C-4 interdisant les « thérapies de conversion »

 


samedi 15 janvier 2022

Le déclin du temps d’enseignement du français doit cesser

L’article du Journal de Montréal reproduit ci-dessous n’ose pas parler des cours intensifs d’anglais au primaire. Il y a de ces tabous modernes… Notons qu’Éric Zemmour, en nationaliste pro-français cohérent, a déclaré vouloir abolir les cours d’anglais (et autres langues étrangères) en France au primaire. La très gauchiste radio d’État française n’aime pas cette idée.

 


Pour bien apprendre le français, encore faut-il avoir le temps de l’enseigner.

Or, au fil des ans, la multiplication des programmes particuliers, concentrations et profils a mené à une diminution des périodes de français dans la grille-matières.

L’Association québécoise des professeur-e-s de français (AQPF) dénonce la situation depuis des années. Pour faire de la place à une concentration sportive ou artistique dans l’horaire des élèves du secondaire, une à deux périodes de français par cycle sont souvent sacrifiées.

Déjà, en 2011, le phénomène touchait environ un élève sur cinq, selon des données du ministère de l’Éducation.

Le phénomène touche même des élèves du régulier. L’école secondaire Jean-­Baptiste-Meilleur, à Repentigny, a décidé d’offrir à ses élèves de première secondaire six périodes de français par cycle plutôt que huit, l’an prochain, pour faire de la place à des profils centrés sur leurs intérêts.

Pratique pas unanime

Les enseignants de français en profiteront pour corriger les travaux des élèves en sciences et en univers social pour renforcer leur maîtrise de la langue, indique-t-on au centre de services scolaire des Affluents. La pratique ne fait toutefois pas l’unanimité.

«Ça prend du temps pour enseigner le français. Si on ampute une ou deux périodes au secondaire à chaque niveau, il va rester quoi, en termes de savoirs essentiels? On ne peut pas faire l’impossible. C’est pour ça qu’on se retrouve avec des élèves au cégep et à l’université qui ont des difficultés», affirme Katya Pelletier, présidente de l’AQPF.

Le régime pédagogique prévoit 400 heures d’enseignement du français en première et deuxième secondaire.

Chaque école peut toutefois déroger à la règle, puisqu’il s’agit de temps «indicatif» et non obligatoire.

L’AQPF réclame que le français soit «protégé» dans la grille-matières, un changement qui aurait toutefois des impacts bien réels sur les types de programmes offerts aux élèves.

«On tient à garder le plus de temps possible pour l’enseignement du français», soutient Mme Pelletier.

Des solutions pour améliorer le français

Plus de 40% des élèves échouent en orthographe à la fin du secondaire

  1. S'entraîner à écrire plus souvent en classe
  2. S'attaquer aux fautes de français dans toutes les matières
  3. Faire réfléchir les élèves grâce aux dictées 2.0
  4. Initier les élèves à l'écriture dès la maternelle
  5. Mieux former les profs
  6. Miser sur les livres pour apprendre à aimer les mots
  7. Ne pas réduire le temps d'enseignement du français
  8. Suivre les élèves à la trace dès le début de leur parcours
  9. Réviser les programmes de français
  10. Travailler en équipe pour surmonter les difficultés en écriture


Voir aussi

Québec — Triplement du nombre d'heures d'anglais en une trentaine d'années.  

Quatre cents heures d'anglais de plus, centaine d'heures de français de moins ?

Un nombre record de cégépiens faibles en français

Nombre d'heures de français en diminution alors qu'une majorité de décrocheurs en 5e secondaire échoue en français   

Priorité du nouveau ministre : renforcer l'immersion en anglais et la médicamentisation ?

L'État impose plus d'anglais dès le primaire, qu'en dit un linguiste ?


 

Français au cégep : aucune mesure de promotion du français

Un texte de Mathieu Bock-Côté.

On dit que Jean-François Roberge appartient à l’aile nationaliste de la CAQ. C’est probablement vrai. Mais c’est assurément relatif. Dans ce parti qui est une coalition de fédéralistes victorieux et de souverainistes vaincus, les nationalistes rasent les murs.

En un mot, il n’en faut pas beaucoup pour être nationaliste à la CAQ.

Oh ! Il arrive que les dirigeants de la CAQ empruntent la rhétorique du nationalisme, qu’ils évoquent, de manière émouvante, même, l’identité québécoise, et l’histoire à travers laquelle elle s’est nouée. Mais quand vient le temps de prendre des décisions essentielles, les caquistes sont timides.

[Français : un bilan quasi vide, voire négatif]

On portera à leur crédit la loi 21 et la résistance à la campagne de harcèlement médiatique pour soumettre le Québec à la théorie du racisme systémique.

Mais au-delà de ça, le bilan est presque vide, quand il n’est pas négatif.

Résumons : la CAQ n’a pas baissé les seuils d’immigration.

Écoutez Les idées mènent le monde, une série balado qui cherche a éclairer, à travers le travail des intellectuels, les grands enjeux de sociétés.

Elle a financé l’agrandissement de Dawson.

Elle a donné le site du Royal Victoria à McGill.

Est-ce que Philippe Couillard a repris le pouvoir sans qu’on s’en aperçoive ?

La CAQ n’a rien fait d’essentiel pour la langue française.

Car non, le projet de loi 96 n’a rien d’essentiel.

[Roberge, le « nationaliste »]


On en revient à Jean-François Roberge (ci-contre). Le ministre de l’Éducation, qu’on dit nationaliste, vient de s’opposer à l’application de la loi 101 au cégep. Selon lui, son application au primaire et au secondaire est suffisante. Quel petit blagueur !

Il ajoute que « devant la piètre maîtrise de l’anglais de leurs enfants au sortir du secondaire, plusieurs parents dirigent leur progéniture vers les cégeps anglophones ». Ici, il se rend coupable d’incompétence. Car toutes les études prouvent que c’est exactement l’inverse.

Concrètement, le ministre Roberge capitule dans un combat essentiel pour la survie de la nation. Comprend-il que nous risquons de disparaître ? S’il le comprend, pourquoi ne fait-il rien ?

 


La capitulation du Ministre Robergé a suscité cette réponse de l'essayiste Frédéric Lacroix :

Voir aussi

Les cégeps anglais, les étudiants internationaux et le manque de courage politique de Québec 

Les étudiants internationaux: nouveau vecteur d’anglicisation du Québec  

Que faudrait-il faire pour sauver le français au Québec? 

Contradiction : la CAQ veut imposer un cours de culture québécoise, mais pas le cégep en français...  

Les cégeps anglophones sont devenus des cégeps allophones  

Maîtrise du français dans l’enseignement supérieur  

Assimilation des élèves allophones — « Tous leurs loisirs se passent en anglais. Souvent, ils ont étudié en français au primaire et au secondaire par obligation. » 

« Le français pourrait disparaître de la fonction publique au Québec »

« Nous avons tous été stupéfaits d’apprendre que 74 % des employés de l’État à Montréal utilisent parfois une autre langue que le français dans leurs interactions orales avec des personnes physiques au Québec, une proportion qui grimpe à 81 % à Laval et à 88 % en Outaouais », soulignait Mme Lamarre dans les pages du Devoir.

Les Canadiens français deviendraient minoritaires au Québec en 2042 (long billet, graphiques)

Montréal : en 2031 les minorités visibles représenteront 31 % de la population 

Démographie — En 15 ans, les minorités visibles sont passées au Québec de 7 % à 13 % de la population

Laval s’anglicise

Natalité baisse au Québec depuis 7 ans, mais CS de Montréal devrait accueillir 5000 élèves de plus d’ici cinq ans [impact de l’immigration]

Chute importante prévue du français dans les foyers québécois

Québec — Trois nouveau-nés sur dix ont au moins un parent né à l’étranger

 

 

Attaqués et harcelés des professeurs «cancelés» créent leur propre université au Texas avec le soutien d'Elon Musk

« Nous ne pouvons pas attendre des universités réputées qu’elles s’améliorent d’elles-mêmes. Alors, nous allons créer la nôtre. » C’est ainsi que Pano Kanelos, docteur en littérature et en philosophie politique et ancien président du St. John’s College d’Annapolis, a annoncé le 8 novembre dernier la création de l’université d’Austin (UATX). Qui a été pensée comme un remède aux maux contemporains de l’enseignement américain : la « cancel culture », la censure et la politisation des cours. Une plaisanterie ? L’établissement a déjà rassemblé dix millions de dollars de dotations privées, reçu plus de mille candidatures d’enseignants, et les premiers cursus commenceront cette année. Parmi les donateurs, on trouve Elon Musk.

Des études réalisées par Jordan Moss et Peter J. O’Connor ont montré que la « jeune gauche » en vogue ces dernières années — sur les réseaux sociaux sinon dans la vie politique — est antilibérale, préfère la censure à la liberté d’expression et a davantage en commun avec l’extrême droite qu’avec la gauche libérale traditionnelle. Des psychologues australiens ont étudié les traits de caractère dénommés « triade sombre » (le machiavélisme, le narcissisme et la psychopathie) chez les protagonistes des trois parties de ce conflit politique. Il en est ressorti que ces traits étaient également présents dans les deux camps extrémistes, et rares chez les libéraux classiques.

Quelles sont les conséquences pour les universités américaines ? Les étudiants exigent de plus en plus souvent que les universités créent des espaces dits « sûrs » (« safe »). Un lieu « sûr » est un endroit dans lequel il est possible d’éviter toute confrontation non désirée et d’être protégé, par exemple, des idées du camp politique adverse. C’est pourquoi les universités ne devraient pas inviter d’intervenants dont les positions sont controversées et provoquer de débats sur des thèmes pouvant offenser certaines personnes. Selon une étude sur la génération Z réalisée par des chercheurs de l’université d’État de San Diego, 86 % des étudiants estiment que cette protection fait partie des devoirs de l’université.

« Nous pensions que la censure ne pouvait qu’être le fait de régimes oppressifs dans des pays lointains. Mais il s’avère que la peur peut devenir endémique dans une société libre. Qu’elle peut devenir la règle dans le seul endroit qui ait pour mission de défendre le droit de penser l’impensable, de discuter l’inexprimable et de questionner l’incontestable », écrit Kanelos dans son texte proclamant l’ouverture de l’université.

Revenir aux sources libérales

Selon lui, l’UATX a pour objectif de revenir aux sources : l’université ne doit pas être professionnalisante ni préparer au monde du travail. Sa mission doit être la formation intellectuelle et l’épanouissement des personnes en tant qu’individus et que parties prenantes de la société. L’activité universitaire devrait donc se focaliser sur la « recherche de la vérité » — y compris en se confrontant à ce qui est différent, révoltant ou répugnant. Car si une tendance est représentée dans la société et influe sur notre réalité, nous avons le devoir de la comprendre, et pas de l’éviter.

Kanelos se réfère aux statistiques : presque un quart des enseignants des filières de sciences humaines est prêt à exposer à l’ostracisme un ou une collègue de travail en raison d’opinions « incorrectes » sur l’immigration ou le genre, et un cinquième des doctorants exprime sa volonté de discriminer les enseignants ayant des idées conservatrices. Selon une enquête réalisée sur les campus, 62 % des étudiants se plaignent du fait que l’atmosphère à l’université ne leur permet pas de dire ce qu’ils pensent. Pourtant, 70 % d’entre eux sont prêts à dénoncer les professeurs qui expriment des idées offensantes. Sur les 491 campagnes des dernières années visant à faire retirer les invitations d’intervenants extérieurs, 200 environ ont obtenu gain de cause.

Québec — Le triumvirat anti-Covid ignore-t-il les risques de myocardites chez les jeunes adultes vaccinés ?

Nous sommes le 13 janvier 2022, voici un extrait de la conférence de presse tenue ce jour-là…

Les trois membres du triumvirat anti-Covid semblent tout ignorer des avis défavorables d’organismes officiels quant à l’utilisation du vaccin Moderna pour les jeunes hommes âgés de moins de 30 ans alors que ce vaccin est celui qu’on propose en pharmacie.

Cette ignorance généralisée n’est pas faite pour rassurer.

Voici la directive dont la journaliste parlait. Une directive de l’INSPQ et de la Santé Publique datant du 3 décembre 2021 dans laquelle on explique que le Conseil consultatif national de l’immunisation au Canada (CCNI) a recommandé que le vaccin de Pfizer-BioNTech [BNT162b2] soit privilégié par rapport à Moderna [mRNA-1273] chez les personnes de 30 ans et moins afin d’éviter des risques de myocardites.

Santé Publique : https://www.inspq.qc.ca/sites/default/files/publications/3185-vaccination-moins-30-ans-covid-19-myocardites-pericardites-vaccin-arn-messager.pdf

Comité consultatif national de l’immunisation (CCNI) :

https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/immunisation/comite-consultatif-national-immunisation-ccni/declaration-rapide-recommandation-utilisation-vaccins-covid-19-personnes-12-ans-plus-cas-myocardite-pericardite-signales-apres-administration-vaccins-arnm/resume.html

Une étude récente d’Oxford publiée le 25 décembre indique aussi des risques pour les jeunes hommes de moins de 40 ans pour une troisième dose du vaccin Pfizer (BNT162b2). Que ce soit avec Moderna ou Pfizer, ce risque augmente avec le nombre de doses.

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.12.23.21268276v1.full.pdf 

Extrait : « le risque de myocardite est plus élevé après des doses successives de vaccin à ARNm [Pfizer-BioNTech, Moderna] qu’après des doses successives de vaccin à adénovirus [AstraZeneca alias ChAdOx1]. Pour la première fois, nous observons une augmentation des événements de myocardite à la suite d’une troisième dose de vaccin BNT162b [Pfizer-BioNTech]. » Le taux d’incidence (IRR dans le tableau ci-dessous) de myocardite associé à une troisième dose de Pfizer pour les jeunes adultes mâles de moins de 40 ans est aujourd’hui de 7,60 soit approximativement la moitié du taux d’incidence (inacceptable) associé à deux doses de Moderna, lequel est de 16,52.

Une étude nordique inédite a révélé que les hommes de moins de 30 ans en Finlande, en Suède, en Norvège et au Danemark, qui avaient reçu le vaccin Spikevax © de Moderna, présentaient un risque légèrement plus élevé que les autres de développer une myocardite. S’appuyant sur ces données, le 7 octobre 2021, la Finlande, la Suède et le Danemark ont interrompu l’utilisation du vaccin de Moderna contre la Covid-19 chez les jeunes hommes. 


Nouvelles connexes

L’avantage de la double vaccination continue de baisser. Lundi 10 janvier, le Ministère de la Santé a arrêté de publier le risque d’infection d’une personne non vaccinée par rapport à une personne vaccinée deux doses. Il n’avait cessé de baisser depuis des mois (c’est le plus pâle en bas du graphique) pour devenir avantageux à 0,7 pour les non-vaccinés. Tous les autres risques des non-vaccinés baissent également rapidement que ce soit l’hospitalisation en général ou l’admission aux soins intensifs.


Mardi, le ministre de la Santé du Québec, Christian Dubé, a indiqué que 50 % des quelque 2800 hospitalisations liées à la Covid-19 sont en fait des personnes asymptomatiques qui ont été détectées lors d’un test fait à leur admission.

Le Centre de justice a annoncé le 13 janvier qu’il intentera une action en justice contre le gouvernement provincial du Québec, à la suite de l’annonce par le Premier ministre François Legault d’une « taxe santé planifiée » pour les résidents du Québec qui ne reçoivent pas le nombre requis d’injections de Covid, nombre actuellement établi à trois.  Le mardi 11 janvier 2022, le Premier ministre du Québec, François Legault, a déclaré aux médias qu’une contribution « substantielle » sera demandée à ceux qui ne se font pas vacciner contre le Covid. Malgré un taux de double vaccination de 78,3 %, le Québec a mis en place certaines des mesures de confinement les plus strictes en Amérique du Nord. La province a imposé un couvre-feu à partir de 22 heures à 5 heures du matin interdisant même pendant quelques jours l’acte solitaire de promener son chien, et a mis en place des « passeports vaccinaux » pour les lieux de culte et pour les commerces jugés « non essentiels » par le gouvernement.

« La “taxe santé” proposée au Québec est une violation flagrante des droits des Québécois en vertu de la Charte et un affront à l’égalité pour laquelle le Canada était autrefois connu », déclare le président du Centre de justice, John Carpay.

« Il s’agit d’une attaque flagrante contre une minorité de la société. Historiquement, la persécution d’une minorité par le biais de la fiscalité a ouvert la voie à des mesures encore plus graves. Nous combattrons devant les tribunaux cette taxe discriminatoire et non scientifique et défendrons le droit à l’autonomie corporelle des Québécois et de tous les Canadiens. Cette injustice n’a pas sa place au Canada », ajoute M. Carpay.

La Charte canadienne des droits et libertés stipule clairement que chaque individu est égal devant et en vertu de la loi et a droit à une protection égale et à un bénéfice égal de la loi sans discrimination. Et les tribunaux canadiens ont affirmé à maintes reprises le droit à l’autonomie corporelle garanti par la Charte.

« L’annonce d’une taxe imposée à ceux qui refusent les injections de Covid, comme le » passeport vaccin », est une discrimination et une erreur. Les vaccins n’empêchent pas les gens de contracter ou de propager le Covid, il n’y a donc aucune justification médicale ou scientifique à la persécution financière et à la discrimination contre les citoyens non vaccinés », conclut M. Carpay.

Sondage Léger : Les Québécois parmi ceux qui attribuent le plus d’efficacité aux vaccins…

Le Pr de médecine Michaël Peyromaure s’oppose au passeport vaccinal, la vaccination des enfants.

Selon le professeur Peyromaure, la technocratie a pris le pas sur les bonnes pratiques médicales.

Pour lui, le bruit que l’on fait autour de la Covid cache le problème de fond : la crise que traverse l’hôpital (son trop grand nombre d’administrateurs, les lits qu’on ferme, le manque d’autonomie des chefs de service, la dépense dans ces couches d’administrateurs).

Pour Bernard La Scola, professeur de microbiologie à l’IHU de Marseille, l’efficacité des restrictions sanitaires actuelles est nulle — ou presque.

 

Times of Israel: Un essai clinique israélien, le premier au monde, conclut que la 4e dose n’est « pas assez bonne » contre Omicron. Un expert du Sheba Medical Center affirme que le vaccin augmente les niveaux d’anticorps Covid, mais il y a « encore beaucoup d’infections » parmi ceux qui l’ont reçu. Plus d'info en français sur INews24.

Le ministre israélien des Finances, Avigdor Lieberman, a déclaré samedi 15 janvier qu’il avait été testé positif à la Covid-19, qu’il s’isolerait, mais continuerait à travailler à domicile. Le 10 janvier, Lieberman a publié une photo de lui recevant une quatrième dose de vaccin contre la Covid-19 (voir ci-dessous).