Matt et Nicole Alexander, deux enseignants de Cobden, en Ontario, ont tous deux été licenciés par leur conseil scolaire public pour avoir discrètement refusé de soutenir le drapeau LGBTQ et l’idéologie qu’il représente.
Pire encore, leur syndicat n’a pas défendu leurs libertés de conscience, de religion et d’expression, pourtant protégées par la Charte canadienne des droits et libertés.
D’un seul coup, la vie des Alexander a basculé. Non seulement ils ont perdu leur emploi, mais ils ont été de fait mis sur liste noire, ce qui les empêche d’obtenir des postes d’enseignants dans d’autres écoles. « Nous avons été ruinés financièrement », a déclaré Matt. « Nous avons vendu notre maison familiale plutôt que de la perdre, et la pension pour laquelle nous avons cotisé pendant plus de 20 ans a été laminée. » Aujourd’hui, tel est le prix à payer pour faire valoir la liberté de conscience et de religion au Canada.
C’est pourquoi les avocats de l'association Justice Centre for Constitutional Freedoms sont intervenus. Ce jeudi 21 mai, ces avocats plaideront devant la Commission des relations de travail de l’Ontario pour que le syndicat de Matt et Nicole défende leur liberté de conscience et de religion garantie par la Charte.
Deux enseignants qui font la différence au sein de leur communauté
Matt et Nicole Alexander étaient des enseignants dévoués originaires de Cobden, en Ontario. Matt enseignait depuis plus de 20 ans ; ces dernières années, il enseignait aux élèves de 7e et 8e années (13-15 ans), avec un parcours irréprochable.
Nicole, enseignante en maternelle depuis trois ans, recevait régulièrement d'excellentes évaluations de performance soulignant son engagement en faveur de l'équité, de l'inclusion et de la lutte contre la discrimination en classe. Ni Matt ni Nicole n'avaient jamais été accusés de maltraitance envers des élèves ou de comportement discriminatoire.
Le 17 avril 2023, le directeur de l’école de Matt lui a annoncé qu’il était suspendu et faisait l’objet d’une enquête à la suite d’une plainte vague liée à son activité sur les réseaux sociaux. Mais Matt n’avait aucun compte sur les réseaux sociaux à l’époque ! Aucun autre détail ne lui a été fourni.
Deux semaines plus tard, Nicole a découvert qu’une affiche de la fierté LGBTQ2SAI+ avait été collée sur la porte de sa classe de maternelle, à son insu et sans son consentement. Constatant qu’aucune autre porte de classe n’affichait une telle affiche et qu’aucune consigne n’avait été donnée en ce sens, elle l’a discrètement retirée et rangée dans un placard avant de commencer sa journée d’enseignement.
Plus tard dans la matinée, elle a été convoquée à une réunion avec son directeur et le directeur des études, qui l’ont interrogée sur le retrait de l’affiche. Ils l’ont immédiatement suspendue dans l’attente d’une enquête.
Pire encore, leur syndicat n’a pas défendu leurs libertés de conscience, de religion et d’expression, pourtant protégées par la Charte canadienne des droits et libertés.
D’un seul coup, la vie des Alexander a basculé. Non seulement ils ont perdu leur emploi, mais ils ont été de fait mis sur liste noire, ce qui les empêche d’obtenir des postes d’enseignants dans d’autres écoles. « Nous avons été ruinés financièrement », a déclaré Matt. « Nous avons vendu notre maison familiale plutôt que de la perdre, et la pension pour laquelle nous avons cotisé pendant plus de 20 ans a été laminée. » Aujourd’hui, tel est le prix à payer pour faire valoir la liberté de conscience et de religion au Canada.
C’est pourquoi les avocats de l'association Justice Centre for Constitutional Freedoms sont intervenus. Ce jeudi 21 mai, ces avocats plaideront devant la Commission des relations de travail de l’Ontario pour que le syndicat de Matt et Nicole défende leur liberté de conscience et de religion garantie par la Charte.
Deux enseignants qui font la différence au sein de leur communauté
Matt et Nicole Alexander étaient des enseignants dévoués originaires de Cobden, en Ontario. Matt enseignait depuis plus de 20 ans ; ces dernières années, il enseignait aux élèves de 7e et 8e années (13-15 ans), avec un parcours irréprochable.
Nicole, enseignante en maternelle depuis trois ans, recevait régulièrement d'excellentes évaluations de performance soulignant son engagement en faveur de l'équité, de l'inclusion et de la lutte contre la discrimination en classe. Ni Matt ni Nicole n'avaient jamais été accusés de maltraitance envers des élèves ou de comportement discriminatoire.
Le 17 avril 2023, le directeur de l’école de Matt lui a annoncé qu’il était suspendu et faisait l’objet d’une enquête à la suite d’une plainte vague liée à son activité sur les réseaux sociaux. Mais Matt n’avait aucun compte sur les réseaux sociaux à l’époque ! Aucun autre détail ne lui a été fourni.
Deux semaines plus tard, Nicole a découvert qu’une affiche de la fierté LGBTQ2SAI+ avait été collée sur la porte de sa classe de maternelle, à son insu et sans son consentement. Constatant qu’aucune autre porte de classe n’affichait une telle affiche et qu’aucune consigne n’avait été donnée en ce sens, elle l’a discrètement retirée et rangée dans un placard avant de commencer sa journée d’enseignement.
Plus tard dans la matinée, elle a été convoquée à une réunion avec son directeur et le directeur des études, qui l’ont interrogée sur le retrait de l’affiche. Ils l’ont immédiatement suspendue dans l’attente d’une enquête.
Curieusement, leurs suspensions ont eu lieu après que leur fils Josh a commencé à contester publiquement la politique de son école autorisant les hommes biologiques s’identifiant comme des femmes à utiliser les toilettes des filles. Josh, élève d’un conseil scolaire totalement différent, a commencé à participer et à organiser des manifestations pacifiques au sein de la communauté au sens large. La Fédération des enseignants du primaire de l’Ontario (ETFO) a publiquement dénoncé les opinions de Josh comme étant nuisibles et haineuses et a encouragé des contre-manifestations, auxquelles ont participé des délégués syndicaux locaux.
Le 26 octobre 2023, Matt et Nicole ont tous deux été licenciés par le conseil scolaire du comté de Renfrew pour avoir prétendument manqué de « célébrer et d’affirmer les questions LGBTQ ».
« Cela a jeté le discrédit sur nous », a déclaré Matt, « mettant ainsi fin à nos carrières dans l’enseignement public. Il est devenu nécessaire de se reconvertir professionnellement. »
Le syndicat des Alexander a refusé de les représenter
Après leur licenciement, le syndicat des Alexander, la Fédération des enseignants du primaire de l’Ontario, a d’abord déposé des griefs en leur nom, mais a ensuite refusé de porter l’affaire devant un arbitre. Le syndicat a également refusé de faire valoir que la liberté de conscience et de religion des Alexander avait été violée. De plus, le syndicat n’a pas cherché à obtenir des mesures d’adaptation en vertu de la législation sur les droits de la personne.
En réponse, les Alexander ont déposé des plaintes auprès de la Commission des relations de travail de l’Ontario, arguant que le syndicat n’avait pas assuré une représentation équitable. Ils ont également déposé une plainte pour violation des droits de la personne contre leur conseil scolaire, alléguant une discrimination fondée sur leurs croyances religieuses – un motif protégé par l’article 15 de la Charte.
À l’issue de l’audience du jeudi 21 mai, la Commission des relations de travail de l’Ontario déterminera si le syndicat des Alexander a manqué à son devoir en refusant de défendre leurs droits garantis par la Charte.
La liberté d’expression comprend à la fois le droit de s’exprimer et le droit de garder le silence. Elle inclut le droit de soutenir des idées, ainsi que le droit de refuser de les soutenir. De même, la liberté de religion protège non seulement le droit de pratiquer sa foi, mais aussi le droit de s’abstenir d’affirmer des croyances qui la contredisent.
« Il est difficile de décrire l’ampleur de ce qui est arrivé à notre famille », a déclaré Matt Alexander. « Après avoir consacré plus de deux décennies à mes élèves et à mon école, il semble qu’il n’y ait plus de place pour que les chrétiens puissent vivre leur foi au sein du système éducatif. »
Les districts scolaires publics sont des entités gouvernementales et sont tenus de respecter la Charte. Si le Canada veut être véritablement un pays libre, aucun citoyen ne devrait être contraint de soutenir, d’arborer ou de célébrer un drapeau ou une idéologie quelconque.
L’issue de cette affaire aura des répercussions au-delà de cette famille. Elle soulève la question plus large de la manière dont les institutions canadiennes traitent les personnes dont les convictions ne correspondent pas aux opinions dominantes. Une société libre soutient et protège la liberté des citoyens d’exprimer leur désaccord.
Le 26 octobre 2023, Matt et Nicole ont tous deux été licenciés par le conseil scolaire du comté de Renfrew pour avoir prétendument manqué de « célébrer et d’affirmer les questions LGBTQ ».
« Cela a jeté le discrédit sur nous », a déclaré Matt, « mettant ainsi fin à nos carrières dans l’enseignement public. Il est devenu nécessaire de se reconvertir professionnellement. »
Le syndicat des Alexander a refusé de les représenter
Après leur licenciement, le syndicat des Alexander, la Fédération des enseignants du primaire de l’Ontario, a d’abord déposé des griefs en leur nom, mais a ensuite refusé de porter l’affaire devant un arbitre. Le syndicat a également refusé de faire valoir que la liberté de conscience et de religion des Alexander avait été violée. De plus, le syndicat n’a pas cherché à obtenir des mesures d’adaptation en vertu de la législation sur les droits de la personne.
En réponse, les Alexander ont déposé des plaintes auprès de la Commission des relations de travail de l’Ontario, arguant que le syndicat n’avait pas assuré une représentation équitable. Ils ont également déposé une plainte pour violation des droits de la personne contre leur conseil scolaire, alléguant une discrimination fondée sur leurs croyances religieuses – un motif protégé par l’article 15 de la Charte.
À l’issue de l’audience du jeudi 21 mai, la Commission des relations de travail de l’Ontario déterminera si le syndicat des Alexander a manqué à son devoir en refusant de défendre leurs droits garantis par la Charte.
La liberté d’expression comprend à la fois le droit de s’exprimer et le droit de garder le silence. Elle inclut le droit de soutenir des idées, ainsi que le droit de refuser de les soutenir. De même, la liberté de religion protège non seulement le droit de pratiquer sa foi, mais aussi le droit de s’abstenir d’affirmer des croyances qui la contredisent.
« Il est difficile de décrire l’ampleur de ce qui est arrivé à notre famille », a déclaré Matt Alexander. « Après avoir consacré plus de deux décennies à mes élèves et à mon école, il semble qu’il n’y ait plus de place pour que les chrétiens puissent vivre leur foi au sein du système éducatif. »
Les districts scolaires publics sont des entités gouvernementales et sont tenus de respecter la Charte. Si le Canada veut être véritablement un pays libre, aucun citoyen ne devrait être contraint de soutenir, d’arborer ou de célébrer un drapeau ou une idéologie quelconque.
L’issue de cette affaire aura des répercussions au-delà de cette famille. Elle soulève la question plus large de la manière dont les institutions canadiennes traitent les personnes dont les convictions ne correspondent pas aux opinions dominantes. Une société libre soutient et protège la liberté des citoyens d’exprimer leur désaccord.
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