dimanche 23 janvier 2022

Montréal : 52 % des diplômes de cégep sont de cégeps anglophones

La CAQ aime l'anglais dans l'enseignement et dote généreusement les établissements anglophones

Une lettre du Regroupement pour le cégep français.

Monsieur Roberge, dans votre déclaration du 9 janvier, vous avez tenté d’éteindre les flammes de l’espoir ravivé par l’idée d’étendre la loi 101 au collégial en la dénigrant. Ce faisant, vous avez peut-être cru lui asséner un coup de grâce… alors que c’est d’un coup de pouce qu’elle a besoin.

Vos arguments, au contraire, auront l’effet d’un coup de fouet capable de convaincre que son application est plus que jamais nécessaire. Pourquoi ? Parce que les faits vous donnent tort.

Cégeps anglos : 52 % des diplômes !

Savez-vous par exemple qu’en 2018, sur l’île de Montréal, le nombre de diplômes d’études collégiales remis par les cégeps anglais a franchi le seuil historique de 52 % du total ? Oui : au cœur de la métropole du Québec, les cégeps diplôment davantage en anglais qu’en français… pour une communauté anglo-montréalaise de 17 %.

Jusqu’à quel niveau les cégeps français devront-ils être saignés de leurs forces vives avant que vous réagissiez ? Quel seuil d’anémie, quel signe du déclin des cégeps français vous sortira de votre torpeur ? Quand il ne restera que 40, 30 ou 20 % des diplômés en français ? Cela arrivera plus vite que vous pensez, car les trous béants de votre insuffisante loi 96 permettront notamment aux collèges privés non subventionnés de croître sans limites en recrutant à l’international une clientèle anglophone.

Contrairement à ce que vous affirmez, c’est précisément la maîtrise grandissante de l’anglais de leurs adolescents qui pousse de plus en plus de parents à « diriger leur progéniture vers le réseau collégial et universitaire anglais ». Plus ils la maîtrisent, plus cela devient facile et tentant de poursuivre leur formation dans cette langue.

Il est le temps d’agir

Mais quand des dizaines de milliers d’étudiants francophones et allophones font déborder les cégeps anglais et les transforment au point où les anglophones y sont en minorité, c’est le temps d’agir.

Quand le réseau français est écrémé de ses étudiants les plus performants au profit de son alter ego anglais, c’est le temps d’agir.

Quand les cégeps français sont en déclin partout au Québec autant pour les parcours préuniversitaires que techniques, c’est le temps d’agir.

Quand des milliers d’employés des cégeps anglais doivent travailler dans cette langue alors qu’ils ne sont pas anglophones, c’est le temps d’agir.

Monsieur Roberge, vous êtes passé d’espoir à obstacle. Entre la peur d’abolir un privilège et la nécessité d’assurer l’avenir du réseau des cégeps français affaibli et menacé, vous avez choisi le camp des privilèges d’un réseau anglais en essor et menaçant.

Non, monsieur Roberge, vous n’avez pas cloué le dernier clou dans le cercueil de cette idée nécessaire ; vos propos n’auront que fouetté l’ardeur de ses défenseurs.

Le Regroupement pour le cégep français
Jean-François Vallée, Professeur de Cégep
Nicolas Bourdon, Cégep du Bois-de-Boulogne
Georges-Rémy Fortin, Cégep du Bois-de-Boulogne
Caroline Hébert, Cégep de Sainte-Foy
Sébastien Mussi, Cégep de Maisonneuve
Mathieu Bélisle, Collège Jean-de-Brébeuf
Yannick Lacroix, Cégep de Maisonneuve
Richard Vaillancourt, Cégep du Bois-de-Boulogne
Jean-François Joubert, Cégep Garneau
Stéphane Beauregard, Cégep du Bois-de-Boulogne

Voir aussi

« Pourquoi la société québécoise devrait payer pour angliciser massivement les jeunes ? »  

Français au cégep : aucune mesure de promotion du français

Les cégeps anglais, les étudiants internationaux et le manque de courage politique de Québec 

Roberge modifie à la marge ses restrictions imposées à l’instruction à domicile 

Le ministre Roberge : « l’État québécois veillerait plus que jamais à ce que chaque jeune reçoive une éducation adéquate. »  [à savoir politiquement correcte ?]

Cégépiens : « Aujourd’hui, une phrase sur trois dite par un jeune est en anglais. »

Les étudiants internationaux : nouveau vecteur d’anglicisation du Québec  

Le ministère de Roberge veut-il que les enfants instruits à la maison réussissent moins bien à ses évaluations ? 

DPJ utilisée par le Ministère de Roberge pour harceler les parents-éducateurs à la maison 

Le déclin du temps d’enseignement du français doit cesser (au primaire)

Québec — le programme ECR serait là pour de bon selon le ministre Roberge (il est revenu en partie sur ce dogmatisme en renommant le programme et en éliminant une partie de la dimension « religieuse »

Que faudrait-il faire pour sauver le français au Québec ? 

Contradiction : la CAQ veut imposer un cours de culture québécoise, mais pas le cégep en français…  

Les cégeps anglophones sont devenus des cégeps allophones  

Maîtrise du français dans l’enseignement supérieur  

Assimilation des élèves allophones — « Tous leurs loisirs se passent en anglais. Souvent, ils ont étudié en français au primaire et au secondaire par obligation. » 

« Le français pourrait disparaître de la fonction publique au Québec »

« Nous avons tous été stupéfaits d’apprendre que 74 % des employés de l’État à Montréal utilisent parfois une autre langue que le français dans leurs interactions orales avec des personnes physiques au Québec, une proportion qui grimpe à 81 % à Laval et à 88 % en Outaouais », soulignait Mme Lamarre dans les pages du Devoir.

Les Canadiens français deviendraient minoritaires au Québec en 2042 [long billet, graphiques]

Montréal : en 2031 les minorités visibles représenteront 31 % de la population 

Démographie — En 15 ans, les minorités visibles sont passées au Québec de 7 % à 13 % de la population

Laval s’anglicise

Natalité baisse au Québec depuis 7 ans, mais CS de Montréal devrait accueillir 5000 élèves de plus d’ici cinq ans [impact de l’immigration]

Chute importante prévue du français dans les foyers québécois

Québec — Trois nouveau-nés sur dix ont au moins un parent né à l’étranger

 

 

samedi 22 janvier 2022

Universités diversitaires — La bombe Jordan Peterson

Un texte de Joseph Facal.

Jordan Peterson (ci-contre) est indiscutablement l’intellectuel canadien vivant le plus connu dans le monde.

Les livres de ce professeur émérite de psychologie à l’Université de Toronto se vendent par millions et sont traduits dans des dizaines de langues.

Il vient de démissionner et s’en explique dans une lettre, devenue virale, parue dans le National Post de mercredi.

Hypocrisie et mensonges

Il adorait son université et pensait y travailler jusqu’à ce que l’on doive, dit-il, « traîner mon squelette hors de mon bureau ».

Il quitte son poste parce que ses étudiants de doctorat mâles et blancs ont des chances minimes, dit-il, de se trouver des postes universitaires, malgré leurs dossiers exceptionnels, en raison des quotas imposés au nom de la « diversité, l’équité et l’inclusion ».

Ces politiques furent imposées, dit-il, bien que les comités d’embauche fassent tous les efforts raisonnables depuis longtemps pour s’assurer qu’aucun candidat issu d’une minorité ne soit oublié s’il a les compétences requises.

La vérité, dit Peterson, que tous savent mais taisent, est qu’il n’y a pas assez de candidats qualifiés issus de ces minorités pour atteindre ces cibles sans baisser les critères. Donc, on les baisse.

On voit déjà les lamentables résultats, dit-il, dans la bouillie pseudo-scientifique produite par nombre de gens se penchant sur le racisme, le genre, l’identité, etc.

Ses jeunes collaborateurs sont aussi, ajoute-t-il, sur une liste noire parce que Peterson lui-même est persona non grata dans de larges pans du monde universitaire en raison de ses positions idéologiques.

Liste noire dans l’enseignement universitaire ? Mathieu Bock-Côté pourrait vous en raconter de belles là-dessus.

Tous ses collègues, poursuit Peterson, doivent, pour obtenir du financement, remplir de longues déclarations d’adhésion à l’évangile de la diversité.

Dans un passage qui choquera beaucoup, Peterson écrit :

« Ils mentent tous (sauf pour une minorité de vrais croyants) et enseignent à leurs étudiants à faire pareil. Et ils le font constamment, avec diverses rationalisations et justifications, corrompant encore plus ce qui est déjà une entreprise étonnamment corrompue (“a stunningly corrupt enterprise”) ».

Tous ces gens acceptent aussi, déplore-t-il, de participer docilement à des ateliers de rééducation contre leurs supposés biais racistes, donnés par des employés en ressources humaines qu’il juge doctrinaires, condescendants et « suprêmement non qualifiés ».

Ceux qui nient cela font de l’aveuglement volontaire (il le dit moins poliment).

Toute cette idéologie née dans les universités percole ensuite dans les entreprises, les ordres professionnels, les médias, les arts, entraînant parfois les départs écœurés de ceux qui n’en peuvent plus de cette rectitude étouffante (Tara Henley de la CBC, Bari Weiss du New York Times, etc.)

Beaucoup traversent cette révolution en feignant d’être d’ardents partisans. Leur comédie hypocrite accentue le problème.

Poutine

Il cite un récent discours de Vladimir Poutine qui se frotte les mains de voir se répandre en Occident ce poison idéologique digne, dit-il, de... l’ex-parti communiste de l’URSS.

C’est Poutine qui le dit !

Peterson a donc dit : assez, je pars !

Évidemment, il a les moyens de le faire. Ce n’est pas le cas de la plupart.

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 Florilège Jordan Peterson (vidéos sous-titrées en français) 

Contre le ressentiment qui hante notre époque, le manuel d’antiwokisme de Jordan Peterson 

Employés de Penguin RH en pleurs parce que l’éditeur publiera le prochain livre de Jordan Peterson (12 Nouvelles Règles pour une vie)

Le paradoxe de l’égalité entre les sexes c. la théorie du genre

Faut-il abolir les frontières ?

Régis Debray fait son deuil du progressisme et des illusions de la gauche

La croisade des LGBT contre la liberté d’expression et les distinctions linguistiques immémoriales

Jordan Peterson : Arguments en faveur du mariage et impacts du divorce (2 vidéos)

Vos impôts à l’œuvre : Télé-Québec et ses capsules « éducatives » féministes

Faiblesse des revenus masculins, une des causes de l’effondrement du mariage ?  

Jordan Peterson : l’État ne devrait plus enseigner l’éducation sexuelle

Parution en français de Douze règles pour une vie de Jordan Peterson (son précédent livre)

Jordan Peterson et les jeunes « trans » (M-à-j avis de Debra Soh sur l’augmentation de ceux-ci)

Jordan Peterson et l’égalité des sexes : députée et ex-ministre suédoise à du mal à comprendre 

Université Wilfred Laurier (Ontario) — S’opposer aux pronoms transgenres (Jordan Peterson), c’est comme Hitler…

La croisade des LGBT contre la liberté d’expression et les distinctions linguistiques immémoriales

Église catholique s’inquiète du projet de loi C-16 punissant la liberté d’expression sur le genre

Jordan Peterson : La théorie du genre n’a pas sa place en classe (M-à-j : poursuite judiciaire) 

Le Canada vu de loin : un pays avec un singulier manque d’adultes

 

 

Confinements et gestion de la pandémie : Importante hausse des appels à Suicide Action

L’organisme Suicide Action Montréal remarque une hausse importante de détresse psychologique depuis le début de la pandémie.

L’isolement et les pertes d’emplois feraient partie des raisons de la hausse des appels et des interventions chez Suicide Action.

Ce ne sont que 35 % des appels qui sont effectués par les hommes ; la majorité est faite par des femmes.

« Au Québec, depuis la pandémie, on parle de 20 à 30 % de hausse d’idées suicidaires. À Montréal seulement, c’est 7 %. On parle de trois suicides et de onze tentatives par jour », dit Kathy Laramée, directrice générale chez Suicide Action Montréal.

L’organisme se soucie particulièrement des jeunes de 18 à 24 ans, surtout ceux qui seraient en télétravail.

Les Québécois sont invités à appeler ou à consulter en ligne Suicide Action en cas de détresse. Un service est aussi disponible pour les proches d’un individu en difficulté.

Cri du cœur des jeunes

Alexandrine Beauvais-Lamoureux, porte-parole du collectif NOUS, organisme pour la sensibilisation sur santé mentale, déplore le manque de ressources pour les jeunes qui ne sont plus étudiants.

« Une jeune comme moi pourrait avoir accès à certains services puisque je suis inscrite à l’université. Mais pour les jeunes qui décident de décrocher une session pour prendre soin de leur santé mentale, ils perdent l’accès à ces ressources-là. Donc ils n’ont plus nécessairement les outils pour pouvoir traverser une période difficile. »

Cette crise de la santé mentale chez les jeunes est exacerbée par la pandémie et l’isolement. « Ça risque de s’empirer à long terme si l’on ne se met pas à prendre des actions maintenant pour aider. »

Source : TVA


vendredi 21 janvier 2022

France : « Pour 12 millions de cas Omicron, on a eu 200 personnes en réa, ce sont des faits ! »

Pour le journaliste vedette David Pujadas : « Omicron ça a produit 200 cas, 200 personnes en réanimation pour 12 millions et demi. Autrement dit on n’est même pas dans l’épaisseur du trait, on est dans le microscope, on parle de statistiques, ce sont des faits. C’est pas de l’analyse, c’est pas du doigt mouillé, c’est pas de la roulette russe, c’est pas un pari, ce sont des faits. »

Jean-Luc Jouve, président de la Commission médicale hôpitaux universitaire de Marseille ajoute : « On a rappelé des gens qui étaient sur des listes d’attente pour leur dire de venir et de les opérer. »

Arnaud Fontanet, membre du conseil scientifique mis en place par Emmanuel Macron pour la gestion de la pandémie de Covid-19 en France, multiplie ses interventions pour annoncer la bonne nouvelle de la fin de l’épidémie. Les experts demandaient même un couvre-feu pendant la période des fêtes en France. Ce ne fut pas fait en France, mais bien au Québec... Le docteur Martin Blachier souligne qu'Arnaud Fontanet veut faire croire que c’est grâce au comportement des Français et des mesures du gouvernement que l’épidémie se termine… sauf qu’il n’en est rien. Si les choses s'améliorent, c’est parce que le virus circule énormément et que l’immunité est acquise.

 

Voir aussi

L’Espagne veut revivre normalement « malgré la vague omicron »

Irlande, La majorité des restrictions de Covid seront supprimées à partir de 6 h du matin le samedi 22 janvier:

  • Pubs, restaurants et boîtes de nuit pour revenir aux heures normales
  • Le système de passe Covid et l'obligation de conserver les coordonnées pour recherche étroite des contacts
  • Distanciation sociale et règle des six à table à supprimer
  • La capacité des événements sportifs pourrait être considérablement augmentée au cours du week-end
  •  Le retour progressif au bureau pour les travailleurs commencerait à partir de la semaine prochaine et durerait jusqu'à fin février

Pour le Pr Cyrille Cohen, membre du Conseil pour la vaccination du gouvernement israélien, le variant Omicron signe la fin de l’intérêt des passeports vaccinaux. D’autant plus que « ce virus est meilleur pour immuniser que le vaccin. » (Rappelons que Radio-Canada reprochait le Prof Didier Raoult de l'avoir dit il y a quelques mois et avait infligé un blâme à Stephan Bureau, après une plainte d'une agronome, pour lui avoir permis de le dire. Le Pr Cohen admet une grosse erreur : « Pour moi, l'enseignement était la chose que nous n'aurions pas dû toucher. Au grand jamais. [Pas de fermetures d'écoles, pas de leçons à distance.] Cela aura des répercussions à l'avenir et c'est la chose que je regrette extrêmement. »

Cas potentiels de séquelles graves à la suite de la vaccination

Omicron semble remplacer la grippe comme cause de décès. Quand la Covid deviendra endémique, il se peut très bien qu'elle n'entraînera pas une augmentation considérable de la mortalité toutes causes confondues. Ces dernières années, la grippe tuaient les plus fragiles. Covid concourra pour ces mêmes hôtes sans augmenter significativement la mortalité globale. Voir ci-dessous la baisse subite des décès dus à la grippe au Minnesota avec la survenue de la vague Omicron. (Les chiffres actuels et historiques de la grippe au Québec.)

L'Alberta vient de révéler par inadvertance bidouiller les statistiques de vaccination COVID. Plus de la moitié des décès parmi les nouvellement vaccinés ont été attribués aux non-vaccinés.

Pfizer scandale 1 :

La trovafloxacine (Trovan) est un antibiotique de type fluoroquinolone de quatrième génération. Commercialisée par Pfizer, la molécule fut au centre d'un scandale d'essai sauvage au Nigeria qui donna lieu à plusieurs procès. La trovafloxacine, fluoroquinolone, dérivée de la 1,8-naphtyridine et possédant trois atomes de fluor, fut mise sur le marché en 1997 avant d'être interdite en Europe en raison de graves effets hépatiques (hépatite médicamenteuse). Cette affaire, ébruitée dès 2000, aurait inspiré le roman La Constance du jardinier (2000) de John le Carré et le film homonyme (2005) qui a été tiré du livre. (Plus de détails)

Pfizer scandale 2

En 2010, des scientifiques allemands ont découvert qu'un vaccin vétérinaire de Pfizer (Pregsure BVD) administré pour réduire la diarrhée chez les vaches provoquait une maladie hémorragique mortelle chez leurs veaux, appelée pancytopénie bovine néonatale. Même après que la pression de l'Allemagne ait poussé Pfizer à cesser de vendre le vaccin là-bas, l'entreprise a continué à le vendre ailleurs. Un haut responsable de Pfizer avait alors déclaré aux agriculteurs britanniques que le vaccin était sûr et que "d'autres facteurs" étaient probablement impliqués. Un mois plus tard, Pfizer a cessé de vendre le vaccin. « Dans ce cas particulier, ce chiffre a été considéré pour une mesure prophylactique comme la vaccination comme étant inacceptable pour une maladie potentiellement fatale », ont constaté les régulateurs (annexe II du rapport).

jeudi 20 janvier 2022

Plus de 360 millions de chrétiens ont été « fortement persécutés et discriminés ». Silence complice ?

Plus de 360 millions de chrétiens ont été « fortement persécutés et discriminés » en raison de leur foi dans le monde en 2021, et l’Afghanistan est le pire pays pour les chrétiens, selon un rapport de l’ONG Portes ouvertes publié mercredi.

« La persécution atteint un niveau record », a affirmé Patrick Victor, directeur de Portes ouvertes France et Belgique, lors d’un point presse mercredi. Cette ONG protestante publie chaque année un « index mondial » de la persécution des chrétiens, recensant toutes les atteintes, allant de l’« oppression quotidienne discrète » aux « violences les plus extrêmes ».

Entre le 1er octobre 2020 et le 30 septembre 2021, ce sont « plus de 360 millions de chrétiens » — catholiques, orthodoxes, protestants, baptistes, évangéliques, pentecôtistes, etc., de 76 pays — qui ont été « fortement persécutés et discriminés », contre 340 millions en 2020, note-t-elle.


Nous nous sommes demandé si Radio-Canada (plus d’un milliard de $/an de subventions) avait parlé de ces chiffres. Nous avons donc cherché sur le site de Radio-Canada les articles parus depuis une semaine comprenant les mots « persécutés » et « chrétiens ». Un seul résultat : il relate l’antijudaïsme de chrétiens de l’Action française au début du XXe siècle.

Rien sur ces 360 millions de chrétiens.


Orwell dans l'Allemagne de 2022 : L'obligation aboutit au volontariat

Le ministre allemand de la Santé, Karl Lauterbach : « Personne ne se fait vacciner contre son gré. Même l'obligation vaccinale a pour résultat que l'on finit par se faire vacciner volontairement. »

L'original en allemand : « Es wird ja niemand gegen seinen Willen geimpft. Selbst die Impfpflicht führt ja dazu, daß man sich zum Schluss freiwillig impfen lässt. »

Source : Tagesschau, le 19 janvier 2022 à 20 h

Norvège : vaccination des enfants (5 à 11 ans) limitée aux cas vulnérables

Les autorités norvégiennes estiment que les enfants de 5 à 11 ans pourraient être mieux protégés contre les futures variantes de la couronne s'ils sont infectés naturellement plutôt que vaccinés. Le vaccin sera une offre destinée aux personnes vulnérables.

L'autorité sanitaire norvégienne, l'Institut national de la santé publique, ne recommandera pas que les enfants âgés de 5 à 11 ans soient vaccinés contre le coronavirus. En effet, les enfants en retirent très peu de bénéfices pour eux-mêmes, on ne peut pas exclure des effets secondaires rares liés à la vaccination et les enfants sont alors mieux protégés par l'infection au virus que par les vaccins.

Cependant, le vaccin sera proposé à ceux qui le souhaitent, notamment les enfants atteints de maladies chroniques ou ayant des parents vulnérables (les enfants atteints des maladies chroniques les plus graves se voient déjà proposer le vaccin). Mais la plupart des enfants ne bénéficient pas de la vaccination, explique l'Institut national de la santé publique dans un entretien avec Politiken.

Source : Politiken.dk


mercredi 19 janvier 2022

« Le racisme anti-blanc existe, il est systémique et institutionnalisé »

Pour Rokhaya Diallo le racisme anti blanc n’existe pas, Eugénie Bastié lui fais remarquer que selon sa définition non seulement il existe mais est systémique et institutionnalisé à travers la discrimination positive et les quotas. « Avec votre livre, on a l'impression que tout le monde est invité à kiffer [aimer/célébrer] sa race, sauf les blancs ! »
 
 

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États-Unis — 34% des étudiants blancs ont menti sur leur race pour être admis ou bénéficier d'aides

Note sur « kiffer »

Kiffer, dérivé du mot kif, est un verbe familier français qui initialement désignait l’action de fumer du haschich ou cannabis, mais aussi le plaisir qui y est associé. Le sens a évolué et dans son acception actuelle, kiffer signifie simplement prendre beaucoup de plaisir, aimer, être fou de quelque chose ou de quelqu'un.

Le mot kif est un mot issue du dialecte maghrébin signifiant amusement mais qui n'a rien avoir avec le mot (كَيْف) qui signifie «comment »[1]dont la prononciation est kaïfa « كَيْفَ » en langue soutenue. En arabe, le mot a un lien avec le cannabis ou haschisch (حشيشة الكيف), d'où le verbe allemand kiffen qui signifie « fumer du haschisch »[2]. En égyptien, le mot كيف "keif" , interchangeable avec مزاج "mazāg" est souvent utilisé comme synonyme de plaisir. En France, ce mot est d'abord apparu dans la « langue des cités », employé par les jeunes générations issues de l'immigration magrébine, puis est devenu de plus en plus couramment employé par les adolescents et jeunes adultes. Si le reste de la population l’emploie plus rarement, il est du moins compris par la plus grande majorité des Français, et a fait son entrée dans les dictionnaires, dans le sens plaisir, amour (« je te kiffe »), appréciation, contentement... 

Ce mot n'est pas utilisé au Québec.

mardi 18 janvier 2022

« Pourquoi la société québécoise devrait payer pour angliciser massivement les jeunes ? »


On est surement le seul peuple au monde qui travaille aussi fort pour perdre sa langue nationale.

Georges-Rémy Fortin

Entrevue avec Georges-Rémy Fortin, professeur au cégep du Bois-de-Boulogne, du Regroupement pour le cégep français, composé de membres issus du réseau des cégeps de langue française.

Écoutez le balado (8 minutes).

lundi 17 janvier 2022

Le taux de natalité en Chine atteint un creux historique depuis 1978

Le taux de natalité de la Chine était de 7,52 naissances pour 1000 personnes en 2021. Malgré la fin de la politique de l’enfant unique, le pays est confronté à une crise démographique avec un vieillissement rapide de la population.

La natalité en Chine a chuté l’an passé à un niveau historiquement bas, selon des données officielles publiées lundi. Le pays asiatique est confronté à une crise démographique avec un vieillissement rapide de la population active, un ralentissement économique et la plus faible croissance démographique du pays depuis des décennies.

Le taux de natalité du pays le plus peuplé du monde était de 7,52 naissances pour 1000 personnes en 2021, d’après le Bureau national des statistiques (BNS). Il était de 8,52 pour mille en 2020. C’est le niveau le plus bas depuis au moins 1978, année où le géant asiatique a commencé à publier son relevé annuel de statistiques.

Pas d’essor des naissances, un vieillissement de la population

La Chine a assoupli sa politique de limitation des naissances ces dernières années. Elle a autorisé les couples à avoir deux enfants dès 2016, puis trois depuis l’an dernier.

Sur le sujet : En Chine, les familles seront désormais autorisées à avoir trois enfants

Mais ces décisions n’ont pas entraîné de regain des naissances. Les couples sont refroidis par la hausse du coût de la vie, du logement (conséquence de l’urbanisation croissante de la Chine) et surtout de l’éducation des enfants.

En 2021, le pays a enregistré 10,62 millions de naissances, selon les données officielles. Le taux d’accroissement naturel de la population a plongé à 0,34 pour 1000 personnes l’an passé, contre 1,45 en 2000.

« Le défi démographique est bien connu, mais la vitesse du vieillissement de la population est clairement plus rapide que prévu », a déclaré Zhiwei Zhang, économiste en chef au sein du cabinet Pinpoint Asset Management.