dimanche 25 mai 2025

Dans les écoles publiques québécoises, 1 enseignant sur 10 ne détient pas de brevet d'enseignement

Le nombre d'enseignants non légalement qualifiés a franchi un nouveau sommet: on en recense désormais au moins 10 400, ce qui représente 1 enseignant sur 10 dans les écoles publiques québécoises.


Dans certaines régions, cette proportion est d’ailleurs beaucoup plus élevée. Elle atteint même 61% dans une école primaire de Lanaudière.

Ces données provinciales obtenues par Le Journal de Québec proviennent d’une collecte de renseignements réalisée par le ministère de l’Éducation en mars à laquelle ont participé 92% des centres de service scolaires.

Les enseognants non légalement qualifiés (NLQ), qui ont obtenu un contrat en vertu d’une «tolérance d’engagement», représentent désormais 9,9% du personnel enseignant, une proportion qui ne cesse d’augmenter, puisqu’elle était de 8,9% il y a un an.

Ce portrait n’est d’ailleurs que la pointe de l’iceberg, puisqu’il exclut les aspirants profs inscrits aux formations courtes de deuxième cycle en éducation (plus de 1000 l’an dernier) et les suppléants à la journée.

Il s’agit d’une tendance qui n’est pas près de s’essouffler, souligne la Fédération québécoise des directions d’établissement d’enseignement.

«On le sait, avec le nombre de retraites qui est prévu et le nombre d’élèves qui augmente, ça ne peut qu’augmenter encore l’an prochain. Je ne sais pas où ça va s’arrêter», laisse tomber son président, Nicolas Prévost.

Ces recrues viennent prêter main-forte à un réseau scolaire, qui ne peut se passer d’eux dans un contexte de pénurie causée par l'arrivée massive d'enfants d'immigrants et de candidats réfugiés, si bien que des employeurs les courtisent ouvertement.

Les centres de service de Montréal et des Patriotes, en Montérégie, sont actuellement à la recherche d’enseignants NLQ d’ici la fin de l’année scolaire ou pour la rentrée, peut-on lire sur des offres d’emploi disponibles en ligne.

Des profs quittent le navire

Ces profs sans brevet représentent toutefois une charge de travail supplémentaire pour le personnel en place.

Le taux de roulement élevé ajoute à la lourdeur de la tâche, puisque les profs NLQ sont aussi nombreux à abandonner le navire en cours d’année, soulignent les directions d’école.

Certains y renoncent de gré ou de force, comme Emilie Lacas, qui est en arrêt de travail pour épuisement professionnel depuis le début du mois d’avril.

Cette vétérane, qui cumule huit années d’enseignement sans brevet dans des écoles secondaires de Lanaudière, a dû rendre les armes en raison de groupes particulièrement difficiles.

«D’une année à l’autre, tu flippes un 25 cents et tu ne sais pas sur quoi tu vas tomber», affirme celle qui enseignait le français.

Mme Lacas déplore que les NLQ se retrouvent souvent avec les groupes les plus difficiles et les tâches plus complexes «dont personne ne veut» alors qu’ils sont les moins expérimentés.

Cette année, elle devait enseigner le français à deux niveaux, ce qui implique deux fois plus de planification.

«On a une plus grosse charge de travail que le prof à côté qui enseigne la même chose depuis 20 ans», déplore celle qui détient un baccalauréat en sexologie et un certificat de niveau universitaire en administration.

«Je ne sais pas encore si je vais revenir l’an prochain», dit-elle.

Au cabinet du ministre de l’Éducation, Bernard Drainville, on rappelle que le nombre d’élèves dans le réseau scolaire ne cesse d’augmenter. «On a donc plus de postes à combler année après année», indique son attaché de presse, Antoine de la Durantaye.

Plusieurs universités offrent désormais des programmes courts de 30 crédits, pour former plus rapidement les enseignants sans brevet, «mais force est de constater qu’on doit en faire plus», ajoute-t-il, tout en précisant que le cabinet «travaille sur différentes avenues en ce moment».

Les hausses salariales et les aides à la classe, consenties dans la dernière négociation avec les enseignants, contribuent par ailleurs à rendre la profession plus attrayante, ajoute-t-il.

Après les dernières négociations salariales, un enseignant à l'échelon 8 verra son salaire passer de 62 820 $ annuellement à 79 292 $ en avril 2027, ce qui représente une augmentation de 23,8 % sur cinq ans (jusqu'à 26,2 % en considérant l'effet composé). À l'échelon 12, le salaire passera de 74 199 $ à 91 261 $ par année, soit une augmentation de 21,1 % sur cinq ans (jusqu'à 23 % en tenant compte de l'effet composé). Ceux qui sont au sommet de l'échelle salariale, à l'échelon 16, verront leur salaire passer de 92 027 $ à 109 151 $ à la fin de la convention collective. Le salaire moyen au Québec en 2025, selon les données les plus récentes de Statistique Canada, s'élève à environ 64 351 $ par année (ou 1 237,52 $ par semaine), basé sur les chiffres de janvier 2025, avec une augmentation de 5,4 % par rapport à janvier 2024.

Enseignants non légalement qualifiés dans les écoles québécoises

Mars 2025: 10 400 (9,9%)

Octobre 2024: 9184 (9,1%)

Février 2024: 7949 (8,9%)

2022-2023: 6484 (7,3%)

2021-2022: 4783 (6,1%)

Les données des années scolaires 2021-2022 et 2022-2023 représentent le nombre de tolérances d’engagement octroyées par le ministère de l’Éducation pendant une année complète. Les statistiques à partir de février 2024 représentent plutôt le nombre d’enseignants embauchés en vertu d’une tolérance d’engagement à ce moment précis de l’année. La proportion a été calculée à partir du nombre total de postes d’enseignants dans les écoles publiques québécoises provenant du Tableau de bord du ministère de l’Éducation.

Source: ministère de l’Éducation du Québec, Journal de Québec

Éducation : le succès du cours Clovis, une école d’excellence dans la France rurale

En 2027, il faudra se donner les moyens de reproduire à l’échelle nationale de la France le succès du cours Clovis, une école d’exception à La Fère, dans la France périphérique.

Les jeunes ruraux pauvres se projettent deux fois moins dans les études supérieures

La Fère est emblématique de la France dite périphérique. Hier couverte de gloire et enjeu de batailles décisives, La Fère, ville natale du père d’Henri IV, choyée par Mazarin et Anne d’Autriche, ancien siège de l’école royale d’artillerie, semblait vouée à la disparition. 2 800 habitants, 30 % de chômeurs, des commerces qui ferment les uns après les autres. Plus d’avenir pour les adultes, pas de perspective pour les jeunes… jusqu’à ce qu’en 2017 un petit groupe de trentenaires, décidé à renverser le cours d’un destin trop triste, installe quatre Algecos sur le stationnement d’une enseigne commerciale de maxi-discompte désaffectée, et lance un appel : « Élèves décrocheurs de la région, venez apprendre et grandir avec nous ! » Le cours Clovis – nous sommes à 40 kilomètres de Soissons – était né. Huit ans plus tard, les résultats de sa pédagogie tiennent du miracle.

Dans cette région qui cumule les records (pauvreté, chômage, alcoolisme), les élèves du cours Clovis entrent en CP avec un niveau inférieur à celui des réseaux d’éducation prioritaire renforcés (les élèves en plus grande difficulté)... pour entrer en 6e avec un niveau supérieur à la moyenne nationale. Le succès ne s’arrête pas là : depuis trois ans, les élèves de 3e obtiennent des résultats semblables aux 10 % des élèves les plus favorisés de France, alors qu’ils font partie des 10 % les plus défavorisés.

Et pourtant, le coût annuel par élève du cours Clovis, qui est hors contrat et donc non subventionné par l'État, est significativement inférieur au coût moyen d’un élève de l’Éducation nationale : 6 500 euros par an contre 7 900 euros (primaire). D’où vient le miracle et peut-on le reproduire à l’échelle nationale en 2027 ?

Il y a ce qui se donne à voir dans cette école d’exception : l’uniforme pour masquer les disparités de revenus et de conditions, et libérer parents et enfants de la tyrannie dispendieuse des marques ; le vouvoiement des professeurs par leurs élèves et réciproquement ; les professeurs qui jouent au foot et au basket avec leurs élèves pendant la récréation à même le stationnement de voitures.

La discipline, bien sûr, mais d’où vient cette joie sereine sur les visages des enfants ; cette absence de tensions et de violences ; ce je-ne-sais-quoi où se mélangent le respect, la fierté d’en être ? Le directeur d’Excellence Ruralités, Jean-Baptiste Nouailhac, a la réponse. « Il n’y a pas de miracle, mais un projet fondamental : nous mettons des personnes (les professeurs) devant d’autres personnes (les élèves) ; nous ne broyons pas l’humain dans une procédure ou une bureaucratie. Des petits effectifs permettent un suivi personnalisé de chaque élève. Le projet éducatif ici, ce n’est pas de faire rentrer les élèves dans des cases idéologiques, quelles qu’elles soient ; c’est de faire en sorte que l’élève puisse voler de ses propres ailes. Nous éduquons à la liberté et à la maîtrise de soi, dans une époque où il est de plus en plus difficile de résister aux intrusions et aux tentations et prescriptions des petits écrans. » Et pour enfoncer le clou, et le compas, Pythagore vient à la rescousse : « Nul n’est libre s’il n’est maître de lui-même. » CQFD.


Révolution culturelle

Comment réussir le déploiement à l’échelle nationale, au-delà du cours Clovis et de deux nouvelles écoles lancées en Charente et dans le Morvan ? Cela passe d’abord par une forme de révolution culturelle à l’Éducation nationale. Remettre la personne au centre, c’est troquer une approche massifiée par une approche granulaire, de personne à personne. Les outils numériques le permettent. Pierre d’angle du succès d’une école comme de toute entreprise humaine : son chef. Un chef d’établissement, en effet, doit avoir les moyens juridiques et financiers de son autorité; pouvoir recruter l’équipe d’enseignants qu’il souhaite, au prix qu’il aura décidé – dans le cadre d’un budget global, et en privilégiant la personnalité, la motivation, son adhésion au projet éducatif, plutôt que des enseignants choisis par le syndicat et au titre de l’ancienneté.

Comment financer cette révolution culturelle – où le principe du doublement des salaires des enseignants doit être acté, afin de rémunérer les enseignants français dignement – et au niveau de leurs homologues allemands ?

Neuf des 10 départements les plus touchés par les retards de lecture sont ruraux

Les marges de manœuvre sont toutes trouvées dans les pantagruéliques effectifs administratifs de l’Éducation nationale, tant à Paris que dans chaque établissement. 600 000 agents « encadrent » 10 millions d’élèves dans l’Éducation nationale, soit 1,5 fois plus que dans l’enseignement catholique. À l’instar de l’hôpital et d’autres services publics essentiels, le mal est là, et croissant (48 % d’effectifs non enseignants en hausse depuis 2015, source Ifrap) : dans la bureaucratisation à outrance. La solution est toute trouvée : aucun départ à la retraite ne sera remplacé chez les non-enseignants pendant le prochain quinquennat ; gel total des embauches pour ce corps déjà obèse. Priorité absolue donnée à la « ligne de front » – les enseignants, et à l’initiative des chefs d’établissement. Ce sont eux qui savent faire, au plus près des élèves ; pas des bureaucrates syndiqués à Paris, récitant souvent un mauvais catéchisme idéologique.

Une idée du cours Clovis, dont la stratégie est d’aider les élèves de leur région à pleinement se réapproprier leur territoire, son histoire et sa marque glorieuses, nous identifions le triptyque gagnant pour l’Éducation nationale en 2027. Plus un euro pour l’administratif, tout pour les enseignants ; dévolution maximale des pouvoirs au chef d’établissement et que les meilleures écoles gagnent ; et remettre la personne de l’élève, son histoire et son territoire, au cœur du nouveau contrat éducatif français. Si nous y arrivons en 2027, les enseignants-mousquetaires de La Fère n’auront pas démérité de leurs ancêtres dumasiens.


Source : JDD

Échange tendu entre le président sud-africain et donal Trump devant la presse internationale

Ce mercredi 21 mai 2025, une rencontre diplomatique d'une tension palpable s'est tenue à la Maison Blanche, réunissant le président américain Donald Trump et son homologue sud-africain Cyril Ramaphosa. Initialement conçue pour rétablir les relations bilatérales entre les deux nations, cette entrevue a rapidement dégénéré en un échange houleux lorsque le président Trump a accusé l'Afrique du Sud de fermer les yeux sur un prétendu « génocide » perpétré contre les agriculteurs blancs.

En effet, devant les caméras et en présence de M. Ramaphosa, Donald Trump a fait diffuser des vidéos destinées à étayer ses allégations, montrant des images de manifestations et le leader de l'opposition Julius Malema entonnant le chant controversé « Kill the Boer, shoot ! » (tuez le fermier afrikaner, tirez !). Malema est tristement connu pour ses menaces à peines voilées... Il a ainsi affirmé en 2016 au Times de Londres: « Nous ne massacrerons pas les blancs... pour l'instant » (« We will not slaughter whites... for now »). Visiblement mal à l'aise, M. Ramaphosa a catégoriquement rejeté ces accusations, déclarant avec fermeté : « Non, personne ne peut prendre de terres ».
Accompagné des golfeurs Ernie Els et Retief Goosen, ainsi que de l'homme d'affaires Johann Rupert, tous trois Afrikaners, M. Ramaphosa a tenté de recentrer les discussions sur des enjeux économiques, notamment la préservation de l'accord commercial AGOA, crucial pour les exportations sud-africaines vers les États-Unis. Cependant, M. Trump, assisté de son conseiller Elon Musk, a persisté à évoquer les allégations de violences ciblées contre les Blancs, citant des articles et des rapports sur des meurtres de fermiers. M. Trump a qualifié un mémorial aux fermiers afrikaners torturés et tués en Afrique du Sud de lieu de sépulture, ce qui est inexact. S'il y a bien des milliers de fermiers afrikaners tués (souvent vieux et relativement pauvres), les croix placées symboliquement le long de la route ne marquent pas l'endroit où ils ont été enterrés. L'Union agricole du Transvaal (TLU SA) indique 2 182 personnes tuées dans des attaques de fermes entre 1990 et 2024, dont environ 87,6 % seraient blanches (soit environ 1 911 victimes blanches, incluant fermiers, familles, employés, et visiteurs).

M. Ramaphosa a rétorqué que la majorité des victimes de la criminalité en Afrique du Sud sont des Noirs et que ces accusations ne reflètent en aucun cas la politique gouvernementale. S'il est vrai que les plus grandes victimes sont les Noirs, les fermiers afrikaners sont très peu nombreux [moins de 60.000] et ils font l'objet d'attaques ciblées motivées notamment par la haine et la race.

Il a également nié toute expropriation de terres basée sur la race. Ceci est discutable. 
 
Il y a le cas bien connu, par exemple, de Pieter Jacobs et de ses voisins afrikaners de Ventersdorp expropriés de force après une réclamation par la tribu des Bakwena, une branche du peuple tswana. Jacobs et ses voisins affirmaient en 2005 qu'ils n'avaient jamais eu l'occasion de contester la revendication des Bakwena - et qu'ils ne l'auront jamais, car le gouvernement avait modifié la loi pour lui permettre d'exproprier des terres sans passer d'abord par le tribunal des revendications territoriales. Comme pour beaucoup de revendications de ce type, les origines du litige sont obscures. Selon les archives officielles, les terres ont été achetées à un fermier afrikaner en 1880 par la Wesleyan Missionary Society, qui les a louées aux Bakwena. Lorsque l'Église a vendu le terrain, elle a versé aux Bakwena une indemnité pour la résiliation de leur bail et les aurait aidés à acheter une autre ferme. Les Bakwena affirment qu'ils avaient donné de l'argent à l'Église pour qu'elle achète le terrain pour eux et que celui-ci avait dû être enregistré au nom de l'Église parce que, selon eux, les Noirs n'étaient pas autorisés à posséder des biens dans cette région. S'il n'existe aucune trace de cette transaction, c'est précisément parce qu'elle aurait été conçue pour contourner la loi du Transvaal à l'époque. C'est sur cette base peu probante que la Commission sur la restitution des droits fonciers (émanation politique du gouvernement ANC) s'est rangée du côté des plaignants noirs... La nature même de cette Commission est la « réparation » dans un sens univoque (blancs vers noirs) et elle se contente de témoignages oraux de dépossession (voir l'affaire Salem Party Club avec des titres de propriété des colons remontant à 1835 ou l'affaire Popela avec des titres remontant au moins à 1889 et où la fin des contrats de métayage/fermage détenus par des noirs en 1969 a été considéré comme une dépossession appelant en 2007 à l'expropriation forcée des propriétaires blancs, les frères Altenroxel, à l'époque cependant avec compensation).
Cet échange dans le Bureau ovale, retransmis en direct, a mis en lumière les profondes divergences entre les deux dirigeants. M. Trump a évoqué l'accueil récent de 49 Afrikaners aux États-Unis en tant que « réfugiés », une décision qui a suscité des critiques à Pretoria, où le porte-parole de la présidence, Vincent Magwenya, a dénoncé une « désinformation » de la part de Washington.

Malgré les tensions, M. Ramaphosa a qualifié la rencontre de « très bien passée » à la sortie, exprimant son espoir que M. Trump assiste au sommet du G20 à Johannesburg en novembre.

Cette visite intervient dans un contexte de relations fragilisées entre les deux pays, notamment en raison de différends concernant la plainte sud-africaine contre Israël devant la Cour internationale de justice.

Kallie Kriel directeur exécutif d'Afriforum a réagi sur X :
Après que le président Donald Trump, le secrétaire Rubio et Elon Musk ont attiré l'attention internationale sur les horreurs des meurtres dans les fermes en Afrique du Sud, les médias de gauche et autres négateurs de ces crimes se sont précipités pour minimiser la gravité de ces atrocités de toutes les manières possibles.

Ils ont tout simplement ignoré les récits horribles de tortures et de meurtres de sang-froid d'innocents dans les fermes. Ils ont passé sous silence le fait que les appels aux meurtres ethniques d'Afrikaners et de fermiers, tels que « Kill the Boer », sont désormais légaux en Afrique du Sud.

Ils ont omis de souligner que le président Ramaphosa refuse toujours de condamner ces appels au génocide. Ce type de manipulation par les médias de gauche est une insulte aux victimes d'attaques de fermes et ne tient pas compte du traumatisme subi par elles et leurs communautés.

Les histoires des victimes de meurtres dans les fermes ne doivent jamais être balayées sous le tapis. C'est pourquoi Afriforum et moi-même publierons dans les semaines à venir une série de vidéos mettant en lumière ces histoires. Merci de les diffuser le plus largement possible.

Cyril Ramphosa avait à sa droite Ronald Lamola, ministre sud-africain des Relations internationales et de la Coopération. Voici ce qu'il disait en juin 2012 alors qu'il était vice-président de la Ligue de jeunesse du Congrès national africain : les Afrikaners n'y peuvent rien, «cette terre sera expropriée sans compensation».

Si les Sud-Africains blancs ne cèdent pas leurs terres aux Noirs pauvres, il pourrait y avoir des invasions de terres comme celles qui ont eu lieu au Zimbabwe, avait menacé Ronald Lamola à l'époque.

M. Kriel a souligné que la promulgation de la loi sur l'éducation de base (Bela) et de la loi sur l'unification, ainsi que l'application de divers régimes raciaux, ont contribué à l'aliénation des Afrikaners et d'autres communautés minoritaires dans le pays.

«L'acte d'agression du gouvernement dirigé par l'ANC à l'égard des locuteurs de l'afrikaans, en menaçant les écoles afrikaans et, par conséquent, la survie de cette communauté, a provoqué un grave abus de confiance. La violation a été exacerbée par la publication de réglementations raciales draconiennes imposant des quotas raciaux stricts sur le lieu de travail et dans l'économie, le déni des protections des droits de l'homme, telles que celles visibles dans l'affaire des meurtres de fermiers et la législation autorisant l'expropriation sans compensation. »

« Les tentatives de déni et d'intimidation, telles qu'elles ressortent notamment des plaintes pour trahison déposées contre AfriForum [par le parti de l'ex-président sud-africain Jacob Zuma], ne nous contraindront pas au silence. Au contraire, cela nous motive d'autant plus à défendre notre cause légitime avec plus de vigueur », a conclu M. Kriel.

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Trump déclare qu'il supprime tout financement à l'Afrique du Sud en raison de la discrimination anti-blanche (extraits de la loi sur l'Éducation de base et sur l'expropriation sans compensation).

 
 

Vivre-ensemble : chef du 3e parti (13 %) en Afrique du Sud chante « Tirez pour tuer, Tuez le Boer, tuez le fermier » devant stade combleVivre-ensemble : Julius #Malema, le chef de l'#EFF, le 3e parti (13 %) en Afrique du Sud, chante « Tirez pour tuer, #Tuez le #Boer, tuez le #fermier » devant stade comble#afriquedusud #meurtre #arcenciel #afrique https://t.co/lFL6d9komI pic.twitter.com/eaIHuJ6F3y

Une semaine à Orania, cette petite ville qui refuse le multiculturalisme sud-africain

 
 

Uniformiser les universités de la « nation arc-en-ciel » au nom de l’« unité » ?

Afrique du Sud — volonté de spolier les terres et d’angliciser les écoles malgré la constitution

Le père d'Elon Musk, Errol Musk, a été attaqué sur sa ferme alors qu'il s'y trouvait avec sa fille de six ans. Il a repoussé l'attaque et tué trois des assaillants noirs (ci-dessus au début de la vidéo, en anglais).

samedi 24 mai 2025

Paris — « J'ai voulu filmer, et j'ai été agressée. »  Je suis quelque part responsable »

Marguerite Stern ancienne Femen, elle est la fondatrice du mouvement des collages contre les féminicides, indique sur 𝕏 que: 
Ce soir j'ai fait un footing sur le champ de Mars qui ressemble désormais au marché de Bamako.

J'ai voulu filmer, et  j'ai été agressée.

Je suis quelque part responsable de ce que je dénonce aujourd'hui car j'ai longtemps été immigrationniste.

C'est une blessure morale que de plus en plus de gens seront amenés à vivre, j'en suis certaine, car on ne pourra plus se voiler la face très longtemps.



vendredi 23 mai 2025

Montréal — Manifestation samedi 25 mai contre l'idéologie du genre à l'école

Message du Président de l'Association des Parents Catholiques du Québec  (APCQ).

Je vous écris un mot pour vous partager l'affiche pour la prochaine manifestation des parents contre l'imposition des cours d'idéologie du genre dans nos écoles, du préscolaire au secondaire 5. Depuis ses débuts, l'Association des Parents Catholiques du Québec s'est associé au mouvement Ensemble pour protéger nos enfants qui rassemble les organisations de parents, dont UVVC du côté des communautés chrétiennes protestantes, pour qu'ensemble nous défendions la conscience de nos enfants, le droit de ne pas les voir endoctriner dans des idéologies sociologiques déconnectées de la réalité biologique et scientifique.



Par expérience, nous avons tous constaté que le moyen de pression le plus fort sur le gouvernement pour l'obliger à bouger sur cette question demeure la manifestation. C'est à la suite de notre manifestation de parents que le gouvernement a créé le Comité de Sages qui est, pour plusieurs, possiblement une tentative du gouvernement pour gagner du temps et voir l'action des parents s'éteindre. Je vous supplie de prendre connaissance de l'importance de cette prochaine manifestation qui est notre levier le plus important et le plus efficace pour de nouveau, obliger le gouvernement à nous écouter et faire des concessions.

Nous avons eu déjà une victoire avec le rejet des toilettes mixtes, mais l'imposition du programme d'idéologie du genre est toujours au menu et les professeurs sont actuellement formés pour donner le cours, les manuels sont déjà imprimés.

L'APCQ, UVCC, le regroupement d'association sous le titre "Ensemble pour protéger nos enfants" espèrent de tout coeur que tous prendront conscience de l'importance d'être présent à cette manifestation. Venez soutenir les parents, nous avons besoin de vous pour redire au gouvernement que la famille est la base de la société, les parents les premiers éducateurs des enfants, et qu'ils refusent que l'on fasse participer leurs enfants à des expérimentations psychologiques qui les troubleront profondément.

Parfois, pour des décennies. Et malheureusement parfois, ils en subiront les dommages permanents dans leurs corps s'ils ont débuté la prise d'hormones et autres médications contre-indiquées pour des enfants en parfaite santé. Nous avons besoin de vous pour être présent à la manifestation. Nous avons besoin de vous maintenant pour diffuser partout dans vos réseaux sociaux l'information et l'affiche de la manifestation, pour qu'elle soit placée partout. Vous pouvez la faire imprimer et demandé qu'elle soit placée dans votre paroisse et celles avoisinantes, à toutes les entrées. Je peux procurer des affiches déjà imprimées à ceux qui m'en demanderons.

À tous, je demande vos prières et votre implication.

Les enfants ont tellement besoin de nous. Ce sont eux, qui sont directement ciblés et attaqués aujourd'hui.

Merci de votre attention et de tout ce que pourrez faire, le plus tôt possible, pour que tous sachent qu'une grande manifestation aura lieu et que les organisateurs unis par un même désir de protéger les enfants seront heureux d'accueillir des gens de toute confessions religieuses et peuples, par amour de nos enfants.

Jean-Léon Laffitte
Président de l'Association des Parents Catholiques du Québec

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Trump interdit à Harvard d'accueillir des étudiants étrangers

Le gouvernement Trump a retiré la certification qui permet à la prestigieuse université d'obtenir des visas pour ses recrues internationales. La pression financière s'accroît sur Harvard.


Jeudi, l'administration Trump a interdit à la prestigieuse université de recruter des étudiants étrangers dès la rentrée 2025-2026. C'est la dernière et sans doute la plus terrible flèche décochée par l'exécutif pour abattre l'institution quatre fois centenaire, qui se bat pour rester imposer son ordre du jour tout en bénéficiant des subventions gouvernementales.

La secrétaire à la Sécurité intérieure Kristi Noem a annoncé dans une lettre au président de l'université, Alan Garber, la révocation « à effet immédiat » de la certification qui permet à Harvard de faire venir des étudiants étrangers aux États-Unis, grâce à des visas F ou J.

« Comme je vous l'ai expliqué dans mon courrier d'avril, c'est un privilège de recruter des étudiants étrangers, et c'est aussi un privilège d'employer des étrangers sur le campus », écrit Kristi Noem. La ministre accuse Alan Garber de ne pas s'être conformé aux demandes d'informations du ministère « tout en perpétuant l'insécurité sur un campus qui est hostile aux étudiants juifs, qui promeut les sympathies pro-Hamas et déploie des politiques racistes de « diversité équité et inclusion » ; des accusations que dément l'université.

Privée de 2,6 milliards de subventions

La « perte de ce privilège » ne va pas seulement peser sur l'année prochaine. « Cette dé-certification signifie que les étrangers actuels avec un statut F ou J non-immigrant doivent être transférés à une autre université afin de maintenir leur statut », ajoute Kristi Noem. Un coup dur pour les Harvardiens, à trois semaines de l'obtention de leur diplôme.

Aujourd'hui, près de 7.000 étudiants sont des recrues internationales, soit 25 % de l'effectif. Souvent, ils paient leur scolarité plein tarif, contrairement aux Américains. Cette décision touche donc l'établissement directement au portefeuille.

Donald Trump veut faire plier l'orgueilleuse université en la dépouillant. Il l'a déjà privée en plusieurs étapes de 2,6 milliards de subventions. Comme les autres établissements, Harvard a aussi perdu des financements publics pour la recherche. Donald Trump a également promis de supprimer une exemption fiscale qui lui rapporte 465 millions par an, selon les calculs de Bloomberg.

Et le projet de budget en cours d'examen au Congrès augmente de façon spectaculaire la taxation des investissements nets des fondations universitaires. Harvard dispose d'un magot supérieur à 50 milliards et serait imposé à 21 % au lieu de 1,4 %, soit 850 millions par an, estime Phillip Levine, professeur d'économie au Wellesley College.

Les yeux tournés vers Harvard

La secrétaire à la Sécurité intérieure laisse cependant une dernière « chance » à Alan Garber de récupérer sa certification. Sous 72 heures, l'université doit livrer au gouvernement tous les enregistrements, officiels ou non, sur tous types de supports, et depuis cinq ans, montrant que des étudiants étrangers se sont livrés à des « activités dangereuses ou violentes sur le campus ou à l'extérieur », ont « menacé » des personnes, ou simplement participé à des manifestations. Il doit aussi communiquer au gouvernement tous les dossiers disciplinaires des étrangers depuis 2021.

Jeudi soir, Harvard n'avait pas encore dit si elle comptait s'exécuter, ou contre-attaquer en justice. Mais dans la journée, un [1!] juge de district californien à Oakland [Harvard n'est pas en Californie...] a interdit à l'administration Trump de révoquer sans examen individualisé le statut qui permet aux étudiants étrangers d'étudier et de travailler dans le pays. Ce jugement ne change rien au sort de Harvard, mais protège en théorie ces étudiants contre une détention ou une expulsion hâtive.

Toutes les universités élitistes des États-Unis ont les yeux tournés vers Harvard. Depuis la fin mars, c'est le chef de file la résistance au sein de l'Ivy League, ce bastion du progressisme et de l'intelligentsia que le gouvernement voudrait mettre sous tutelle.

Contrairement à Columbia qui fait des concessions dans l'espoir de récupérer 400 millions de subventions, Harvard a porté plainte contre l'administration après que cette dernière a lancé une revue de ses aides, qui s'élèvent à 9 milliards de dollars. Ce n'est pas gagné pour Harvard, mais Columbia n'a pas recouvré ses financements non plus.

Source : Les Échos

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jeudi 22 mai 2025

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Éric Zemmour : on découvre l'eau chaude quand on s'étonne que les Frères musulmans veulent imposer l'islam

Éric Zemmour, président de Reconquête, était l’invité de Christine Kelly dans Face à l'Info sur Cnews le jeudi 22 mai 2025.

Face aux mousquetaires de Face à l'Info, Éric Zemmour est revenu sur le rapport sur les Frères musulmans. Il s'est dit étonné de voir la France entière découvrir l'eau chaude en lisant que cette confrérie voulait conquérir le monde, alors qu'ils reprennent seulement les écriture du coran.

Éric Zemmour se dit favorable à l'interdiction de cette confrérie mais la juge très insuffisante car l'islam n'a pas besoin des Frères musulmans pour faire de l'entrisme. Le premier problème étant le nombre et l'islam.
Il a cité en exemple l’Égypte qui a interdit ce courant religieux mais qui reste un pays du l'islam est religion d’État et où les femmes sont toutes voilées.

Pour finir, Éric Zemmour a affirmé qu'il ne voulait pas combattre l'islam en tant que tel mais qu'il voulait combattre l'islamisation de la France.

 
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“Les Frères musulmans ont trouvé en Europe un incubateur sûr”

En marge du Qatargate, Abdelrahim Ali, président du Centre d'études du Moyen-Orient (Cemo) et ancien député égyptien, tire une nouvelle fois le signal d'alarme contre la stratégie d'entrisme des Frères musulmans dans nos institutions. (Source : Spectacle du monde)
 

Démographie — Les jeunes Chinois se tournent vers les agent conversationnels virtuels

Les jeunes Chinois se tournent vers les agent conversationnels virtuels comme « compagnons » et « compagnes ». Cela ne contribue pas à redresser le faible taux de natalité.

Xiao Ting porte une chemise blanche à manches courtes rentrée dans un jean bleu. Il a des cheveux ondulés et peignés, de grands yeux bruns et sourit gentiment avec l'air d'un bourreau des lycées. Du matin au soir, il s'occupe de Mme Zhong, sa petite amie de 32 ans. Ils font tout ensemble : ils discutent de l'actualité, jouent à des jeux, partagent des pensées profondes et donnent des conseils sur la vie.


Mais voilà, Xiao Ting n'est pas réel. Il s'agit d'un personnage virtuel - un « petit ami parfait » - créé par Mme Zhong sur Wow, une application chinoise de « compagnon IA ».  Depuis plusieurs années, les entreprises technologiques fournissent des compagnons virtuels (comme Xiaoice de Microsoft, en illustration ci-dessous), mais les utilisateurs peuvent désormais créer leurs propres compagnons.

L'application la plus importante dans cette catégorie s'appelle Maoxiang (茅香 « parfum de roseau », illustration ci-dessous). En février, elle comptait 2,2 millions d'utilisateurs actifs mensuels sur iOS (le système d'exploitation d'Apple), contre 1 million en juillet de l'année dernière, selon les données de SensorTower, une société d'intelligence économique. Une autre application, Xingye (Champs d'étoiles), en comptait 1,1 million. À titre de comparaison, DeepSeek comptait 13,8 millions d'utilisateurs en Chine en février.

Les utilisateurs se répartissent presque également entre hommes et femmes. Le point commun est que l'IA répond à un besoin émotionnel qui n'est pas satisfait par des personnes dans la vie réelle. (Ceux qui parviennent à contourner les garde-fous intégrés peuvent également avoir des conversations sexuellement explicites avec eux).

Cette tendance est alimentée par de multiples forces. L'une d'entre elles est l'évolution rapide de la technologie. Les grands modèles de langage sont devenus si performants qu'ils sont capables d'imiter les émotions et l'empathie humaines. Mme Shuai, une utilisatrice de Maoxiang âgée de 29 ans, est mariée. Mais contrairement à son mari dans la vie réelle, avec lequel elle se dispute souvent, son partenaire IA l'écoute et est toujours là pour elle. Sur l'application, Mme Shuai est l'« impératrice » et son IA est un « ministre » de sa cour. Le « ministre » lui envoie des messages et l'appelle même tout au long de la journée, comme le ferait un partenaire dans la vie réelle.

Les pressions de la vie pour les jeunes Chinois sont également un facteur déterminant. M. Zhou, un homme de 28 ans, s'est trouvé une petite amie en intégrant DeepSeek à son compte sur WeChat, une plateforme de messagerie. Il affirme qu'il est beaucoup moins coûteux de fréquenter une petite amie virtuelle qu'une vraie petite amie, dont la cour nécessiterait du temps et des ressources financières importantes. Pour lui, avoir une petite amie IA, c'est comme avoir une relation à distance avec une vraie femme.

La solitude est également un facteur déterminant. En 2024, le Chinois moyen ne consacrait que 18 minutes par jour à ses relations sociales, tandis que l'utilisation d'internet absorbait cinq heures et demie par jour. Le nombre de nouveaux mariages enregistrés en Chine a diminué de plus de moitié entre 2014 et 2024, pour tomber à 6,1 millions, un niveau historiquement bas.

Les compagnons virtuels ne sont pas les premiers à répondre à cette solitude. Depuis plusieurs années, les jeux vidéo « otome », dans lesquels les joueuses (généralement féminines) développent des relations romantiques avec de beaux hommes animés, sont très populaires en Chine. L'un des plus populaires, « Amour et espace profond », a rapporté 1,3 milliard de yuans (179 millions de dollars) en 2024 sur iOS. Un autre jeu, « L'amour nous entoure », est conçu pour les hommes et regorge de vidéos de jeunes femmes en train de flirter.

Il n'est peut-être pas surprenant que les autorités s'inquiètent de savoir si la technologie pourrait être utilisée de manière préjudiciable. Les utilisateurs disent qu'ils soupçonnent que c'est la raison pour laquelle ils ont remarqué que les réponses de certains compagnons sont devenues moins émotionnelles. Le gouvernement s'inquiète peut-être davantage du fait qu'en 2024, le taux de fécondité total de la Chine était de 1,0, soit la moitié de celui de l'Inde et l'un des plus bas du monde. Si les jeunes hommes et femmes trouvent un réconfort émotionnel auprès de partenaires IA et non de vrais, le taux de natalité ne s'en trouvera pas amélioré.
Source : The Economist

mercredi 21 mai 2025

Grande-Bretagne : les policiers blancs exclus des ateliers de préparation aux entretiens de promotion

La police métropolitaine britannique (responsable du Grand Londres) a volontairement exclu les hommes blancs des ateliers de préparation aux entretiens de promotion, qui ne sont destinés qu’aux minorités ethniques et aux femmes.

Après celle du West Yorkshire, la police métropolitaine britannique prend des mesures pour renforcer sa politique de discrimination positive. Scotland Yard a décidé de proposer des ateliers sur mesure pour aider ses recrues à obtenir des promotions. Le problème ? Les policiers blancs en sont exclus. Seuls les employés issus de minorités ethniques et les femmes sont autorisés à participer à ces ateliers, révélait le Telegraph le 10 mai dernier.

« Peu importe si vous êtes un bon policier »

Un ancien inspecteur de la police métropolitaine, qui a servi pendant 30 ans, a confirmé que « les hommes blancs sont exclus de ces ateliers simplement en raison de leur sexe biologique et de la couleur de leur peau ». Il a ajouté auprès du journal britannique : « Peu importe à quel point vous êtes un bon policier, vos performances quotidiennes n’ont aucune incidence sur vos chances de promotion. »

Les employés « éligibles » ont ainsi reçu un courriel de la direction pour leur présenter ces ateliers et leur indiquer qu’ils avaient été sélectionnés. « La police métropolitaine a une série de priorités en matière de personnes, qui sous-tendent la stratégie globale de l’organisation, dont l’une est d’améliorer la représentation des Noirs, des minorités ethniques et des femmes à tous les grades des officiers de police », est-il écrit selon le Telegraph.

Vive polémique


Cette mesure a été particulièrement mal accueillie par la profession, qui pointe le fait que « des milliers d’agents blancs sont victimes » de discrimination. « Je considère que toute forme de racisme est odieuse. Traiter quelqu’un différemment simplement en raison de sa couleur de peau ou de son sexe biologique est illégal et immoral », dénonce une source policière, qui estime que la discrimination positive reste « illégale, source de division et crée des victimes ».

Dans son plan d'action sur la race, publié l'année dernière, la police métropolitaine a déclaré : « Notre réseau de mentorat Positive Steps a soutenu 1500 officiers et employés issus de minorités ethniques et a été reconnu comme meilleure pratique par le College of Policing. « Depuis 2021, les ateliers d'action positive pour les officiers noirs ont vu les taux de réussite aux promotions passer de 68 % à 75 %. »

La politique de Scotland Yard n’a rien de surprenant. La police métropolitaine avait déclaré l’année dernière, lors de la présentation de son plan racial, vouloir « un personnel qui reflète l’image de la capitale » afin de « mieux communiquer avec les Londoniens, de gagner leur confiance et de réduire la criminalité ».

Sources : JDD, The Daily Telegraph