Mario Dumont rencontre l'enseignant Jean-François Roberge pour discuter du décrochage des garçons au Québec.
V Télé, 14 septembre 2010.
Soutenons les familles dans leurs combats juridiques (reçu fiscal pour tout don supérieur à 50 $)
Carnet voué à la promotion d'une véritable liberté scolaire au Québec, pour une diversité de programmes, pour une plus grande concurrence dans l'enseignement.
Observer que les axes ne commencent pas à zéro ce qui tend à exagérer les petites variations.« il faut avoir conscience que la mixité ne contribue pas forcément à une égale dignité garçon-fille. Mais un retour en arrière ne serait pas la solution. Bien sûr, nous avons des familles, notamment musulmanes, qui expriment des réserves et mettent le doigt sur des façons de vivre la mixité qui ne respectent pas la pudeur. On se désole du machisme, mais il faut réfléchir sur ce qu'on donne à voir du rapport au corps dans nos sociétés. »
« Ma première expérience comme directrice d'école était dans une grosse commission scolaire. J'avais demandé aux parents s'ils trouvaient que nous avions une bonne bibliothèque, de bonnes ressources, de bons programmes en fonction des subventions que nous étions censés recevoir. Et leur réponse avait été négative. Nous avions essayé d'être innovateurs, mais notre initiative avait été mal reçue dans la grosse bureaucratie. »
Judy Gray, directrice d'un pavillon de l'école à charte Foundations for the Future Academy. Auparavant, elle avait été enseignante, directrice et fonctionnaire dans une commission scolaire.
« Bien sûr qu'on pourrait imaginer un système d'éducation qui compterait seulement des écoles autonomes... Toutefois, je suis aussi un partisan du système actuel des commissions scolaires, car elles sont des administrations locales. »
Un modèle de réussite canadien : Une école que le Québec devrait s'offrir
« Notre fédération se fait le défenseur d'une école autonome et responsable comme constituant le meilleur moyen d'augmenter, de façon significative, la qualité de l'enseignement au Québec. »
Écoles autonomes albertaines - Un modèle qui n'en est pas un
QUÉBEC, le 13 sept. /CNW Telbec/ - La Fédération des comités de parents du Québec (FCPQ) suggère aux parents de faire preuve de prudence à la lecture des articles publiés dans le Journal de Montréal et Québec, vantant les mérites des écoles «à charte», autonomes, que l'on retrouve en Alberta.
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En visitant les sites Internet de ces écoles albertaines, on découvre notamment qu'il y a une école réservée aux filles [quelle horreur !], une école qui se concentre sur les sciences, une autre sur les arts, une autre sur la musique, une école spéciale pour les enfants dont l'anglais est la deuxième langue, une autre qui se consacre aux décrocheurs de 14 à 19 ans, plusieurs écoles réservées aux élèves doués, ainsi qu'une école qui dispense de l'enseignement traditionnel, sans aucun service particulier, individuel ou spécialisé. On y compte même une école, Valhalla School Foundation, en milieu rural, avec des classes à niveaux multiples, dont près de la moitié du budget provient des dons locaux ou de prêts.
« À l'évidence, il n'est ici nullement question d'écoles régulières de quartier mais bien de cas isolés. À un point tel que, malgré le fait que ce type d'école existe en Alberta depuis 1994, le modèle n'a pas été repris pour l'étendre à la grandeur de la province. Est-ce vraiment un remède miracle alors que seules 13 écoles de ce type existent sur plus de 2000? Ce n'est donc pas un modèle de réseau public mais une infime minorité, des cas d'exceptions. Est-ce le fruit du hasard ?, s'interroge François Paquet, président de la FCPQ. Il n'est donc aucunement question d'écoles régulières, telles que nous les connaissons au Québec. Comment appliquer ce modèle à l'ensemble du réseau régulier ? » En réaction aux propos de la FQDE, parus dans les journaux, monsieur Paquet se demande : « Que souhaite au juste la FQDE ? Faire la promotion des écoles particulières et spécialisées ? ».
« M. Ricard voit même la pratique de la méditation comme un antidote efficace à la violence scolaire. Tiens donc… Et si on répandait la bonne nouvelle dans nos écoles ? La thérapeute Mélanie Gambino a commencé à enseigner le yoga, le tai chi et la méditation à des écoliers de New York. Les résultats, semble-t-il, sont très concluants. Selon elle, la pratique régulière de ces activités aide les jeunes à mieux gérer le stress et à se forger une image positive d’eux-mêmes.
Chez-nous, l’idée fait tranquillement son chemin. Quelques écoles primaires de la région de Montréal ont commencé à offrir des sessions de yoga à leurs élèves. »