mardi 24 septembre 2024

Les étudiants internationaux submergent les banques alimentaires et les soupes populaires de la région de Waterloo

Certaines banques alimentaires et soupes populaires de la région de Waterloo sont débordées en raison de l'afflux massif d'étudiants étrangers dans la région.

Les autorités municipales ont reçu le profil démographique de 2024, qui fait état d'une augmentation massive de l'immigration. Certaines régions, comme Cambridge, ont vu leur nombre de résidents permanents augmenter de 138 %.

Selon le conseiller Doug Craig, la situation est d'autant plus grave que le seul Conestoga College a admis plus de 30 000 étudiants étrangers l'année dernière.

Ce nombre sans précédent d'étudiants étrangers, originaires pour la plupart d'Inde, a mis à rude épreuve certaines banques alimentaires et d'autres services communautaires, les étudiants cherchant à obtenir un repas gratuit.

M. Craig a déclaré que la région « ne s'en sortait pas bien ».

« Certains services communautaires sont débordés par ce facteur », a déclaré M. Craig à propos des étudiants étrangers.

« Je pense que nous devons régler ce problème d'une manière ou d'une autre, par l'intermédiaire du Conestoga College ou d'un autre organisme, et commencer à en parler et à le résoudre.

En début de semaine, la directrice générale de Feed Ontario, Carolyn Stewart, a révélé que le nombre de personnes ayant recours aux banques alimentaires dans la province avait atteint un « niveau record ».

« Cela signifie qu'un million de personnes en Ontario n'ont pas assez à manger, qu'un million de personnes doivent faire des choix impossibles entre le paiement du loyer et l'épicerie pour leur famille. Et un million de personnes incapables de garder la tête hors de l'eau et qui ont besoin d'aide », a déclaré M. Stewart.

Dans la région de Waterloo, un ménage sur dix a eu recours aux services communautaires pour se nourrir.

L'année dernière, ce chiffre était de 1 ménage sur 14 et en 2022, de 1 sur 20.



À la fin de l'année 2023, plus de 1 000 000 d'étudiants étrangers seront présents au Canada, selon le Bureau canadien de l'éducation internationale.

Au début de l'année, le gouvernement libéral s'est engagé à réduire le nombre de permis accordés aux étudiants étrangers. Le ministre de l'immigration, Marc Miller, a déclaré que ces étudiants ne devaient pas s'attendre à ce que leur visa soit un « moyen bon marché » d'obtenir un permis de séjour permanent.
 
La population totale de la région de Waterloo est estimée à 673 910 personnes à la fin de l'année 2023, y compris les étudiants des universités et des collèges qui résideraient normalement dans la région pendant qu'ils étudient dans nos établissements locaux. Cela représente une augmentation de 28 490 personnes, soit un taux de croissance de 4,4 % par rapport à la fin de l'année 2022

Estimation des étudiants de l'enseignement post-secondaire

La population étudiante temporaire contribue de manière substantielle à la population totale de la région de Waterloo. Les estimations de la population étudiante post-secondaire et du logement sont basées sur des données récentes obtenues auprès de l'Université de Waterloo, de l'Université Wilfrid Laurier et du Conestoga College.

En novembre 2023, 90 800 étudiants de niveau postsecondaire étaient inscrits à des programmes à temps plein au Conestoga College, à l'Université de Waterloo et à l'Université Wilfrid Laurier, sur les campus situés dans la région de Waterloo.

Avant 2016, la croissance du nombre d'étudiants étrangers était minime. Entre 2016 et 2022, les inscriptions internationales représentaient environ 20 % du total des inscriptions dans les établissements locaux. Cependant, en 2023, la croissance du nombre d'étudiants internationaux a augmenté de manière significative, représentant désormais 37 % du nombre total d'inscriptions.

L'augmentation du nombre d'étudiants étrangers a un effet sur la population de la région de Waterloo, car la plupart d'entre eux ont besoin d'un logement dans la région, contrairement aux étudiants nationaux, dont beaucoup font la navette depuis d'autres juridictions ou vivent déjà dans la région. La croissance globale des inscriptions en 2023 a été nettement supérieure à celle des années précédentes. Entre 2016 et 2022, le nombre total d'inscriptions a augmenté de 3,4 % par an, en moyenne. En 2023, les effectifs ont augmenté de 16,5 %. Cette croissance a été entièrement alimentée par l'augmentation du nombre d'étudiants étrangers.

Parmi les étudiants à temps plein qui étudient sur les campus locaux, on estime qu'au cours d'une année normale, plus de 73 400 résident dans la région de Waterloo et que les 17 300 étudiants restants vivent en dehors de la région.
 
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Ministre de l'immigration Marc Miller : oui, de nombreux étudiants étrangers sollicitent le statut de réfugié

Le ministre de l'Immigration du Canada, Marc Miller, confirme qu'un grand nombre d'étudiants étrangers demandent l'asile souvent au cours de leur première année au Canada. Il accuse les universités et les établissements d'enseignement supérieur d'avoir mis en place des procédures de sélection inadéquates.

Cela ne serait pas en partie de la faute de son ministère qui devrait veiller à ce que cela ne se produise pas, qui doit procéder à des inspections, à des contrôles, limiter le nombre de visas étudiants ?

Boualem Sansal : « Dans 50 ans, l'islamisation aura, à ce point, gagné qu'elle pèsera sur les fondamentaux français »

Étude : Les Blancs qui soutiennent la diversité préfèrent éviter la diversité


Selon une étude parue dans Social Science Quarterly
, les Blancs choisissent des quartiers nettement moins « diversifiés » que les non-Blancs, mais il n’y a que peu ou pas de différence raciale dans les destinations vers lesquelles se dirigent les libéraux et les conservateurs blancs, les partisans du Brexit ou leurs opposants britanniques, et les partisans et opposants américains à Trump.

La recherche scientifique sur la ségrégation montre que les Blancs ont tendance à préférer les quartiers où leur groupe ethnique est majoritaire. Les Blancs ayant une attitude plus négative à l’égard de la diversité ont tendance à exprimer une préférence pour des quartiers moins diversifiés que les Blancs ayant une attitude plus positive à l’égard de la diversité. Par rapport aux minorités présentant des caractéristiques sociales similaires, les résultats présentés dans cette étude d’Eric Kaufmann reproduisent des analyses antérieures qui montrent que les Blancs ont tendance à choisir des quartiers où il y a moins de minorités.

Toutefois, tant en Amérique qu’en Grande-Bretagne, les Blancs anti-immigration ne sont que marginalement plus susceptibles de s’installer dans des quartiers plus blancs que les Blancs pro-immigration. Ce résultat est important, car il suggère que les attitudes à l’égard de la diversité, qui prédisent les intentions de mobilité, n’expliquent pas le comportement ethnocentrique des Blancs en matière de mobilité.

Ce résultat est important, car il suggère que les attitudes à l’égard de la diversité, qui prédisent les intentions de mobilité, n’expliquent pas le comportement ethnocentrique des Blancs en matière de mobilité. Il est possible que la prise de décision ethnocentrique inconsciente et rapide soit dominante tant chez les Blancs qui adhèrent à l’ethnocentrisme que chez ceux qui s’y opposent.

Cela suggère que la « voix », c’est-à-dire les attitudes à l’égard de la diversité et de la politique nationales, peut opérer sur un plan cognitif totalement distinct de la « fuite » locale et du choix de la destination (Hirschman, 1970). Cela indique une disjonction entre un ethnocentrisme relativement universel dans le domaine de la résidence (et peut-être des amitiés et des relations) et un ethnocentrisme moins assumé, décrié même, dans le discours politique.

Les résultats concordent largement avec les travaux montrant que l’allégeance politique n’a qu’un faible effet sur le choix résidentiel et que les équipements, la démographie et les forces économiques expliquent mieux le choix de résidence. Ils suggèrent également que les préférences des minorités ou l’approche basée sur les réseaux de Krysan et Crowder (2017) peuvent offrir une meilleure explication du tri résidentiel ethnique que l’ethnocentrisme conscient. Par exemple, les données de recensement longitudinales montrent que le fait de vivre dans un ménage métissé ethniquement en Grande-Bretagne 10 ans avant un déménagement a un effet considérable pour contrer la tendance générale d’un Britannique blanc à choisir une destination plus blanche.

Un effet d’intégration similaire s’observe pour les minorités vivant dans de tels ménages. En effet, les données de l’enquête Understanding Society révèlent également que les Blancs — mais pas les minorités — dont les amis sont tous de la même race l’année précédant le déménagement choisissent des destinations un peu plus blanches que ceux qui avaient un groupe d’amis plus diversifié sur le plan racial avant de déménager.

Pourtant, ni le fait de vivre dans une maison ethniquement mixte ni le fait d’avoir des amis d’une race différente avant le déménagement ne réduisent considérablement l’effet principal de l’ethnicité sur le choix de la destination. D’autres recherches dans ce domaine devraient se concentrer sur la variation des liens faibles, des préférences en matière d’équipements ou des environnements d’information (Krysan et Crowder, 2017, chap. 4) avant le déménagement pour expliquer le choix résidentiel.

lundi 23 septembre 2024

Armée de terre américaine élimine les critères de « diversité » pour les postes de sous-officiers supérieurs

Le sergent-major de l'armée de terre américaine Michael Weimer (ci-contre), le plus haut gradé enrôlé des forces armées, a récemment publié de nouvelles directives sur la sélection des sergents-majors commandant, essentiellement copiées-collées de celles de son prédécesseur, à une exception près. Il a en effet supprimé une ligne stipulant que la diversité des candidats au poste de sergent-major devait être prise en compte.

Cette décision intervient après que des législateurs républicains et des commentateurs politiques ont critiqué les forces armées depuis le début de l'administration Biden, les accusant d'avoir privilégié les postures progressistes tout en négligeant les priorités de combat.

Parmi ces exigences progressistes : l'idéologie diversitaire appliquée dans la sélection des soldats, sous-officiers et officiers.

La plupart des directives récemment publiées par Weimer sont inchangées et relativement anodines, comme l'exigence peu contraignante pour les chefs des forces armées aéroportées d'être des maîtres du saut et la condition physique comme facteur déterminant. La ligne de conduite qui a été supprimée se lit comme suit : « Tenir compte de la diversité pour s'assurer que les chefs représentent nos formations ».

Cette nouvelle intervient également alors que l'armée de terre a discrètement supprimé certains de ses autres dispositions en faveur de la diversité dans les rangs. Au début de l'année, l'armée de terre a fait disparaître sa campagne publicitaire intitulée « The Calling » (l'appel) sur YouTube. Cette campagne présentait des annonces individuelles de vrais soldats issus de milieux divers, dans le but d'attirer des groupes démographiques changeants.

L'une de ces publicités présentait une femme soldat élevée par un couple de lesbiennes en Californie. Cette publicité a immédiatement suscité la réprobation des principaux législateurs du Parti républicain.

Les gradés en chef, nouvellement arrivés à la tête de l'armée de terre, Weimer et le chef d'état-major, le général Randy George, ont également remplacé le slogan « People First » (Les gens d'abord), qui avait servi de fil conducteur à la politique pendant environ quatre ans. Ce principe se résumait à l'idée que la prise en charge des besoins individuels des soldats et de leurs familles aurait un effet boule de neige, créant ainsi une armée plus apte à combattre, mais il mettait également l'accent sur la création d'un service plus diversifié afin de mieux refléter la population des États-Unis et d'attirer les candidats potentiels.

Cette politique des « gens d'abord » s'est traduite par des exigences plus souples et plus accueillantes en matière de toilette pour les femmes, par une volonté d'étendre les services de santé mentale et par une politique de congé parental plus poussée que dans les autres armées.

« Tirer parti de la diversité des expériences, des valeurs et des talents permettra à l'armée de terre de conserver un avantage concurrentiel dans la guerre des talents », a déclaré le général James McConville, ancien chef d'état-major de l'armée de terre qui a depuis pris sa retraite, dans une note de service adressée aux forces armées en 2020. « Alors que la nation devient de plus en plus diversifiée, l'armée doit continuer à capitaliser sur les idéaux d'inclusion, à saisir l'opportunité d'innover, à se concentrer sur l'excellence et à étendre ses capacités. Nous devons acquérir, développer, employer et retenir les meilleurs et les plus brillants des talents américains ».

Entre-temps, les républicains du Congrès ont inclus un amendement dans la loi sur l'autorisation de la défense nationale pour l'exercice 2024 (National Defense Authorization Act, ou NDAA), la législation annuelle obligatoire qui fixe les priorités en matière de financement et de politique pour le Pentagone, soulignant que toutes les promotions sont censées être fondées sur le mérite, mais n'interdisant pas catégoriquement la prise en compte de la diversité.

Dans la doctrine de l'armée, la diversité ne prend pas immédiatement en compte l'origine raciale, mais s'appuie souvent sur des profils professionnels, économiques ou éducatifs différents.

Entre-temps, le président Joe Biden a nommé au Pentagone le premier secrétaire à la défense noir, Lloyd Austin, la première femme confirmée par le Sénat au poste de secrétaire adjoint à la défense, Kathleen Hicks, et la première femme confirmée au poste de secrétaire à l'armée de terre, Christine Wormuth.

Source : Military.com

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Qui était Alfred Kinsey, le « père de la Révolution sexuelle » ?

Il y a un « avant » et un « après » la Révolution sexuelle.

Le « avant » ? Une société pudique aux valeurs chrétiennes, un peu fermée d’esprit sur certains sujets.

Le « après » ? Quelques avancées concernant le droit des homosexuels et des femmes. Mais aussi la pornographie de masse, la banalisation de la pédophilie chez les intellectuels et l’éducation à la sexualité.
Eh bien, sachez que derrière cette fameuse « révolution », il y a un homme.

Qui est Alfred Kinsey, dynamiteur de tabou, sexologue, à l’origine de l’éducation à la sexualité dès les classes de maternelle ?

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Les populations européennes ont fait l'objet d'une forte sélection génétique récente pour un certain nombre de caractéristiques

Un nouvel article sur la sélection génétique publié par le laboratoire de David Reich de Harvard renforce ce que l'on ne cesse de constater : la sélection des populations se poursuit. Les gens continuent de changer, de sorte que nous ne sommes pas exactement les mêmes que les Européens de l'époque romaine par exemple. Ceux-ci avaient, notamment, une persistance de la lactase bien moindre. Selon l’hypothèse de la coévolution gène-culture, la capacité à digérer le lactose jusqu’à l’âge adulte (persistance de la lactase) est devenue avantageuse pour l’homme après la domestication d’espèces animales capables de fournir une source constante de lait. Cette persistance est surtout concentrée dans les populations d'Europe du Nord.

Résumé. Le nouvel article du laboratoire de David Reich concernant l'évolution des Européens au cours des derniers millénaires observent les changements génétiques suivants :

  • augmentation de l'intelligence,
  • moins de graisse corporelle,
  • moins de risques de troubles psychotiques,
  • une couleur de peau plus pâle.

Les chercheurs du MIT et de Harvard présente une méthode de détection des preuves de sélection naturelle dans les séries chronologiques d'ADN ancien qui exploite une possibilité non utilisée dans les analyses précédentes : tester une tendance cohérente dans le changement de la fréquence des allèles au fil du temps. 

En appliquant cette méthode à 8433 « Eurasiens de l'Ouest » (comprendre Européens) ayant vécu au cours des 14 000 dernières années et à 6510 personnes contemporaines, les chercheurs trouvèrent un ordre de grandeur de signaux significatifs à l'échelle du génome plus élevé que dans les études précédentes : 347 loci indépendants avec une probabilité de sélection supérieure à 99 %. 

Il s'agit de changements dans les scores polygéniques de l'ordre d'un écart-type, donc très importants.

Les travaux antérieurs ont montré qu'au cours des derniers millénaires, plusieurs centaines d'allèles ont été affectés par une forte sélection directionnelle. Les découvertes comprennent 

  • une augmentation de ~0% à ~20% en 4000 ans pour le principal facteur de risque de la maladie cœliaque (HLA-DQB1) ; 
  • une augmentation de ~0% à ~8% en 6000 ans du groupe sanguin B ; 
  • et une sélection fluctuante de l'allèle à risque de tuberculose TYK2 passant de ~2% à ~9% entre ~5500 et ~3000 ans avant de redescendre à ~3%. 

Cette étude identifie des cas de sélection coordonnée sur des allèles affectant le même trait: le score polygénique prédisant aujourd'hui le pourcentage de graisse corporelle ayant diminué d'environ un écart-type sur dix millénaires, ce qui est cohérent avec l'hypothèse du gène économe selon laquelle une prédisposition génétique à stocker de l'énergie en cas de pénurie alimentaire est devenue désavantageuse après l'avènement de l'agriculture. 

La diminution observée du tour de taille est également conforme à l'hypothèse du gène économe.

On pourrait supposer que la population samoane, par exemple, n'ait pas bénéficié d'une sélection récente aussi forte pour ces caractéristiques et qu'elle soit donc plus susceptible de souffrir d'obésité après l'introduction d'aliments modernes à haute teneur en calories.  Rappelons qu'aux îles Samoa américaines, 3 adultes sur 4 sont obèses et qu'à 15 mois, 23 % des garçons et 17 % des filles le sont déjà.

Les auteurs identifient également une sélection pour des combinaisons d'allèles qui sont aujourd'hui associées à une couleur de peau plus claire, à un risque plus faible de schizophrénie et de maladie bipolaire, à un déclin plus lent de la santé et à une augmentation des mesures liées aux performances cognitives (scores aux tests d'intelligence, revenu du ménage et nombre d'années d'études). 

Cela ne signifie pas que les Européens auraient été « noirs » il y a 10 000 ans, mais le changement n'est pas négligeable. Le phénotype pâle de l'Europe du Nord moderne serait largement absent, et les Européens auraient eu au moins une complexion méditerranéenne, voire plus foncée.

Les chercheurs ont également constaté une augmentation des gènes liés à un rythme plus rapide de la marche. Mais si l'on analyse les corrélations génétiques dans les sociétés modernes, le rythme de la marche reflète principalement l'état de santé général et la réduction de la graisse corporelle. On peut donc soupçonner qu'il s'agit principalement d'une réappropriation des changements dans la prédisposition à stocker les graisses.

Ils ont également constaté une réduction des gènes associés aux troubles bipolaires et à la schizophrénie. Les raisons de ce phénomène ne sont pas claires, mais il pourrait simplement refléter un modèle plus large d'amélioration de la santé du cerveau (en accord avec les résultats mentionnés précédemment).

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Origine génétique des Européens présentée par David Reich (en anglais, pour le sous-titrage en français traduit automatiquement, ajuster la molette)

dimanche 22 septembre 2024

En Allemagne, la gauche s’effondre électoralement, sauf l’Alliance SW, un parti néo-communiste, anti-immigré, anti-islam (m à j)

Le parti social-démocrate allemand (SPD) a devancé de peu la droite identitaire (AfD) dimanche, lors des élections régionales dans le Brandebourg. Malgré cette courte défaite, ce résultat traduit une nouvelle percée de l’AfD après ses deux victoires en septembre. Le SPD est crédité de 30,9 % des suffrages à ce scrutin dans le Brandebourg, qui entoure la capitale Berlin dans l’est du pays, en nette hausse par rapport aux précédentes élections, contre 29,2 au parti de droite anti-immigrés l'Alternative pour l’Allemagne (AfD), selon les résultats définitifs. L’AfD avait rassemblé 23,51 % des scrutins en 2019.

La participation de 73,5 % était en forte hausse par rapport à 2019 (61,3 %).

Résultats définitifs en pourcentage (p.ex. AfD a récolté 29,2 % des scrutins)

Gains et pertes (p.x. les Verts (Grüne) perdent 6,6 pour cent des voix exprimées depuis 2019

Ce résultat traduit une nouvelle percée de la droite allemande, après deux autres scrutins régionaux le 1er septembre, en Thuringe, que l’AfD avait remporté, et en Saxe, où elle était arrivée juste derrière les conservateurs.

Ce résultat s'est accompagné de l'effondrement des partis de gauche et du centre : les Verts devraient  perdre tous leurs sièges, il en va de même de Die Linke (la vieille gauche socialiste de l'Allemagne de gauche) et du Parti Uni des Citoyens (Brandenburger Vereinigte Bürgerbewegungen/Freie Wähler, BVB/FW, parti centriste et régionaliste).  Il semble, selon le sondage sortie des urnes de la l'ARD, que le SPD (socialiste) ait bénéficié d'un vote utile et d'un rapport des voix des Verts et de Die Linke afin d'éviter que l'AfD n'arrive en tête. Il n'en demeure pas moins que la somme totale des voix pour la gauche traditionnelle (SPD +  Vert + Die Linke) est en baisse de près de 10 % dans le Brandebourg.

Il ne resterait que quatre partis dans l'Assemblée régionale : la SPD (socialiste), l'AfD (droite anti-immigrés), la CDU (centre-droit) et la BSW (gauche anti-immigrés).

Répartition des 88 sièges dans l'Assemblée brandebourgeoise, 45 sièges sont nécessaires pour une majorité. Les vieux partis (SPD + CDU) n'ont que 44 sièges. L'AfD a une minorité de blocage de faire obstruction à toute mesure nécessitant une majorité des deux tiers pour être adoptée (la nomination de juges par exemple).

La campagne électorale a été accompagnée d'une diabolisation importante de l'AfD par les médias, notamment publics.  Le quotidien Tagesspiegel publiait ainsi un guide à l'usage des parents : « À l’aide, mon enfant glisse vers la droite ! huit tuyaux pour des parents démocrates avec enfants non-démocrates. » Dans l'émission « Die 100 » de la chaîne publique ARD, une centaine de personnes ont dit clairement ce qu'elles pensaient de l'AfD. La chaîne affirme que rien n'a été mis en scène, mais la participation d'un acteur amateur soulève des questions.  Le programme, qui a déjà été diffusé à plusieurs reprises sur la chaîne de télévision publique régionale Norddeutscher Rundfunk, a été diffusé lundi soir pour la première fois sur la chaîne nationale publique ARD. Très vite, des doutes sont apparus à ce sujet. Des téléspectateurs ont découvert que Schleiermacher travaillait par ailleurs comme acteur amateur. La coprésidente de l'AfD, Alice Weidel, a commenté sur  X (anciennement Twitter) que la radio-télévision publique diffusait « juste avant les élections dans le Brandebourg une émission anti-AfD - y compris un acteur non professionnel jouant le rôle d'un prétendu ex-électeur de l'AfD ». Ce « scandale » doit être « élucidé immédiatement ». De nombreux téléspectateurs se souviendront surtout des cinq dernières minutes de l'émission. Elles ont culminé dans une sorte de purification du l'acteur Schleiermacher qui se disait un participant et qui aurait subit une épiphanie rédemptrice et considéré l'AfD comme un parti dangereux

L'Ukraine et l'immigration avant l'éducation pour les électeurs brandebourgeois de l'Alliance (BSW)

Les enjeux nationaux comme la politique étrangère envers la Russie et l'immigration devancent les sujets régionaux comme l'éducation (elle est décentralisée en Allemagne) parmi les électeurs de l'Alliance Sahra Wagenknecht. La « protection du climat » ne constitue l'enjeu principal que pour 2 % de ces électeurs.

L'AfD est le premier parti pour les moins de 60 ans, alors que le SPD (socialiste) est celui des plus de 60 ans. L'alliance SW (gauche anti-immigré) arrive troisième dans toutes les tranches d'âge comme l'indique le graphique ci-dessous.
On note l'effondrement des Verts parmi les jeunes brandebourgeois de 16 à 24 ans, passant de 27 % en 2019 à 7 % en 2024. Ils semblent, en partie, s'être tournés vers le SPD (+ 6% dans cette tranche d'âge) pour empêcher l'AfD de l'emporter.





« En Allemagne, toute la gauche s’est effondrée électoralement, sauf l’Alliance de Sahra Wagenknecht, un parti néo-communiste, anti-immigré, anti-islam, le seul parti allemand de gauche en forte progression ». Ce parti a été créé en janvier 2024.

Rappel des résultats de Thuringe et de Basse-Saxe

Aux élections européennes de juin 2024, le parti obtient 6,2 % des voix, principalement au détriment de Die Linke (gauche) et du SPD (socialiste).

Les élections régionales de Saxe et Thuringe en septembre 2024 se concluent par un franc succès pour le parti. BSW arrive en effet troisième lors des deux scrutins, avec 12 et 16 % des voix, derrière le parti Chrétien démocrate (CDU) et l'AfD (droite anti-immigrée), mais devant le SPD, les Verts, le parti libéral-démocrate (FDP) et Die Linke.

Prévisions pour le scrutin de ce dimanche dans le Brandebourg

Les prévisions établies par la ZDF (et INSA entre parenthèses) pour le scrutin régional dans le Brandebourg ce dimanche prévoient que le parti de l'Alliance SW (BSW en allemand)  devrait remporter 13 % (14%) des suffrages alors que l'AfD, également anti-immigré mais de droite, devrait atteindre 28 % (28 %). Les partis au pouvoir au niveau fédéral auraient 4,5 % (4%) pour les Verts, 27 % (25%) pour le SPD et entre 0 et 2 % pour le FDP.

Aux élections régionales précédentes en 2019, l'Alliance SW n'existait pas, l'AfD avait récolté 23,51 % des voix, les Verts 10,78 %, le SPD 26,18 % et le FDP 1,5%.

samedi 21 septembre 2024

Falardeau tirait déjà le signal d'alarme quant aux difficultés d'intégration des enfants issus de l'immigration de Montréal

Déjà, en 2008, Pierre Falardeau tirait le signal d'alarme quant aux difficultés d'intégration (ne parlons pas d'assimilation) des enfants issus de l'immigration au Québec.

Quand les journalistes de manière prévisible lui disent que ces jeunes issus de l'immigration non intégrés sont des Québécois (sous-entendus comme les Canadiens français), Pierre Falardeau répond : « Moi, j'ai vécu dans le Grand Nord, je ne suis pas un esquimau. Camus a vécu en Algérie [il y est né et y a grandi], ce n'est pas un Algérien, c'est un Français. » La famille d'Albert Camus s'installa en Algérie avant 1852, Albert naquit à Mondovi (Constantinois) en 1913 et déménagea à Paris en 1940, mais revint souvent en Algérie où sa famille vivait toujours.

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Réaction hostile de la part des élèves immigrés à l'arrivée d'élèves « de souche » 

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Mépris de l'identité québécoise dans les écoles du Québec : français méprisé, élèves humiliés, propos dégradants sur les femmes, violences, fête de Noël perturbée 

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Les enfants de la loi 101, l'école en français : une immersion forcée, ensuite ruée vers l'anglais

 Anglicisation de Laval : le mythe des enfants de la Loi 101 ?