dimanche 23 avril 2023

Ukraine — le 23 avril 1943, le massacre des civils Polonais de Yanova Dolina par les Ukrainiens nationalistes

Le 23 avril 2023 marque le 80e anniversaire du massacre de Yanova Dolina, organisé par les nationalistes ukrainiens de Bandera pendant les massacres des Polonais de Volhynie. Les historiens estiment qu’à cette occasion jusqu’à 100 000 civils polonais ont été tués.

Yanova Dolina (photo ci-dessous) était une cité ouvrière modèle construite dans les années 1930 par les Polonais près d’une carrière de basalte.

Rue de Yanova Dolina (la vallée de Jean)

Contexte historique, l’entre-deux-guerres

Québec — Amérindiens veulent être éduqués en anglais, refusent plus de français au nom des « droits ancestraux »

Radio-Canada (l’information « impartiale » à les croire) a pondu un long article ampoulé et touffu où l’on apprend que « Les chefs de l’Assemblée des Premières Nations Québec-Labrador (APNQL) et du Conseil en éducation des Premières Nations (CEPN) ont déposé, jeudi, une contestation de la Loi sur la langue officielle et commune du Québec, le français, puisqu’elle porte, selon eux, atteinte aux droits ancestraux dont sont titulaires les peuples autochtones. »

Les chefs de l’APNQL ont annoncé le 20 avril le dépôt d’une contestation judiciaire devant la Cour supérieure du Québec. Ils demandent également un contrôle judiciaire visant 14 articles de la Charte de la langue française.

La loi visée impose trois (3) cours de français aux étudiants inscrits dans les cégeps anglophones. C’est apparemment trop. Au nom de leurs droits ancestraux d’assimilés à l’anglais par le fédéral, les autochtones au Québec n’en veulent apparemment pas.

Au Québec, près de la moitié des communautés ont pour deuxième langue l’anglais, après leurs langues autochtones qui sont d’ailleurs toutes elles-mêmes en danger.

On ne voit pas en quoi apprendre plus de français menacerait plus ces langues… Au contraire, une concurrence entre les langues européennes pourrait aider ces langues à mieux s’en tirer.

De manière cryptique et sans plus d’explication, la SRC reproduit ces paroles de John (pas Jean) Martin, le chef de Gesgapegiag [Gaspésie] et membre du Comité des chefs du CEPN : « La loi 14 restreint l’accès aux études supérieures en anglais aux jeunes qui remplissent certains critères précis, qui ne s’appliquent pas à tous les jeunes de nos communautés. Ceux-ci ne devraient jamais avoir à choisir entre apprendre le français pour avoir accès aux études supérieures ou entretenir la connaissance de leur langue autochtone ». 
 
Quels sont ces critères ? En quoi l’accès aux études supérieures en anglais préserve-t-il les langues amérindiennes ? Sous-entend-il qu’il y a des cours en langue autochtone dans ces cégeps anglophones ? Si c’est le cas, Québec pourrait facilement en intégrer dans les cégeps francophones. A-t-il fait une demande dans ce sens ?
 
Soulignons que la loi 96 prévoit que dans le cas où un étudiant dans un cégep anglophone ne serait pas capable de suivre trois cours de son cursus en français, il peut les remplacer par trois cours de français…
 
Comme le rappelle Jean-François Lisée, « En ce moment, les élèves autochtones dont la seconde langue [souvent désormais la première] est l’anglais font leur parcours secondaire en anglais, où l’on trouve des cours de français comme condition d’obtention du diplôme secondaire. Les meilleurs d’entre eux, qui vont au cégep en anglais, doivent aussi pour l’instant réussir deux cours de français pour être diplômés. Cela n’a jamais été vu auparavant comme culturellement génocidaire. Avec le projet de loi 96, ils devront réussir cinq cours de français plutôt que deux. Donc, deux cours, c’est bien, mais cinq cours, cela dissout votre culture et arrache vos racines. »

Maton de Panurge — Quand les médias se font les limiers du pouvoir pour dénicher les « thérapies de conversion »

Billet du carnet d’Augustin Hamilton qui se penche sur le rôle des journalistes comme exécuteur et homme de main du progressisme fait Loi, les matons de Panurge comme les nommait Philippe Murray

Un article du journal Métro nous apprend que des journalistes de cette feuille de chou se sont présentés auprès d’églises protestantes comme des personnes mal à l’aise avec leur « orientation sexuelle » et cherchant une solution à cet égard, afin de découvrir si elles offraient des « thérapies de conversion » — illégales au Canada, et davantage au Québec.

Selon Métro :
Des églises offrent des thérapies de conversion pour les personnes LGBTQ+ à Montréal, un an après l’adoption de la loi canadienne les interdisant. Des journalistes de Métro ont enquêté sur ces églises en prétendant vouloir changer d’orientation sexuelle et ont obtenu l’une de ces thérapies qui s’apparentent à un exorcisme.
Notez que lesdits journalistes n’ont pas hésité à mentir pour débusquer les fournisseurs de « thérapies de conversion », mais que l’article de Métro ne se gêne pas pour mettre en relief que ces églises ont nié avoir fourni des « thérapies », lorsqu'ouvertement interrogés par le journal. Oh ! tant qu’à y être, pouvez-vous me dire quand les journalistes cessent de mentir afin que je sache s’ils disent vrai dans leur article…

Mais qu’est-ce qu’une « thérapie de conversion » ? « Thérapie de conversion » est le terme employé par la Loi C-4 du Canada et la Loi 70 au Québec pour désigner toute tentative de changer ou réprimer l’« orientation sexuelle », l’« identité de genre » ou l’« expression de genre » d’une personne. Cependant, les deux lois s’entendent pour n’interdire que les « thérapies de conversion » visant à « amener une personne à changer son orientation sexuelle, son identité de genre ou son expression de genre ou encore à réprimer les comportements sexuels non hétérosexuels », pour citer la loi québécoise. Pourquoi donc ne pas interdire les « thérapies » ayant pour but de rendre une personne homosexuelle ?

Les « thérapies » par lesquelles les espions de Métro sont passés consistaient en prières prononcées par le pasteur de l’église qu’ils sollicitaient, et en quelques conseils.

Un des journalistes (toujours sous le masque du mensonge…) a contacté un pasteur, prétendant qu’il voulait aider son petit frère à se défaire de son « orientation sexuelle », amenant le pasteur Karl DeSouza à révéler qu’il connaîtrait des groupes de soutien pour une telle personne, selon Métro :
    Le pasteur a proposé de mettre le jeune homme en contact avec des groupes de soutien situés à différents endroits au Canada, dont certains à Montréal. Ces groupes seraient composés de « frères et sœurs chrétiens » qui sont « aux prises avec l’homosexualité » et qui pourraient témoigner de la façon dont ils « surmontent cela ».

    « Vous n’êtes pas seul », lui a-t-il assuré. « Une fois que j’aurai pris contact avec ces gens, ils me mettront dans le réseau où ils me donneront d’autres contacts. »

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samedi 22 avril 2023

Décadanse, une lecture décapante de la révolution sexuelle

Recension du dernier ouvrage de Patrick Buisson par Charlotte d’Ornellas.

Retraites. Délinquance juvénile. Refus de l’autorité. Crise du logement. Femmes seules, appauvries. Explosion des familles. Divorces conflictuels. Délation sexuelle. « Gilets jaunes ». Solitude. Consommation de psychotropes. Pornographie. Pédopornographie. Hypersexualisation. Suicides.

Litanie (non exhaustive) de mots choisis dans une actualité souvent tragique pour dire les maux d’une société qui se sait malade sans savoir se diagnostiquer. Patrick Buisson, lui, a choisi celui de « décadanse », néologisme emprunté à Gainsbourg, pour disséquer la grande bascule de l’époque : « Aller à la mort en dansant dans ce climat de nihilisme festif et exubérant. » Un tel résumé semble moralisateur ou caricatural ; il est pourtant la conclusion dramatiquement juste d’un ouvrage qui n’est ni l’un ni l’autre. Il fallait ce travail minutieux, patient, précis, ce voyage entre déclarations politiques, sondages, reportages télévisuels, émissions radiophoniques, débats parlementaires, déclarations d’idéologues ou de religieux, archives médiatiques ou littéraires, pour comprendre comment nous en sommes arrivés là, quelles furent les étapes. Il fallait l’acuité de l’historien et l’intransigeance du sociologue pour saisir à quel point la promesse de bonheur portée par la révolution sexuelle a échoué. À quel point, surtout, une promesse d’émancipation individuelle entraîne la mutation d’une société entière. Les mots, les maux : subjectivisme, hédonisme, relativisme ; 500 pages pour comprendre.

L’alliance du libéral et du libertaire qui devaient s’entendre pour finir de liquider les « valeurs ascétiques et inhibitrices du vieux monde »

L’ouvrage précédent de Patrick Buisson explorait la transformation de l’homme religieux en homme économique. Décadanse aborde sa mutation vers l’homme érotique : l’alliance du libéral et du libertaire qui devaient s’entendre pour finir de liquider les « valeurs ascétiques et inhibitrices du vieux monde ». Peu importe la sincérité de tel ou tel à chaque étape de la révolution : le résultat est le même.

Indépendance d'esprit et mutins de Panurge (lexique)

Dans le cadre du cours d’Éthique et de culture religieuse (ECR), toujours obligatoire, le début d’un lexique :

AMOUR — « Le monde moderne est plein d’anciennes vertus chrétiennes devenues folles » (Gilbert Keith Chesterton).

ARISTOCRATIE — Étymologiquement : le gouvernement des meilleurs. Il est significatif que ce terme ait progressivement pris un sens péjoratif avec la modernité qui a instauré le règne de la bourgeoisie, c’est-à-dire le gouvernement des marchands et calculateurs.

BIEN — « Qui veut faire l’ange fait la bête », dit le proverbe, ce qui signifie notamment que la morale des intentions est dangereuse. Nous vivons à l’époque de « l’angélisme exterminateur », celle où les ingénieurs sociaux prétendent créer de force le paradis sur Terre et faire le bonheur des gens malgré eux.

BOURGEOISIE — Le phénomène marquant de la fin du XXe siècle est le ralliement définitif de la bourgeoisie à l’idéologie de gauche et au cosmopolitisme et donc sa rupture avec les valeurs conservatrices et traditionnelles. Cette évolution résulte de deux phénomènes. D’abord, la richesse est de plus en plus transnationale : c’est la bourgeoisie qui tire le plus grand profit de l’ouverture des frontières. Ensuite, la chute du communisme en Europe : le communisme faisait peur, en effet, à la bourgeoisie marchande et l’incitait à ne pas se couper de ceux qui pouvaient lui faire obstacle, la droite et les nationalistes notamment ; elle incitait aussi la bourgeoisie à soutenir des politiques sociales afin de contrecarrer l’influence des communistes dans les milieux populaires. La disparition de cette menace a rendu cette prudence superflue.

CARÊME — Le ramadan des chrétiens, ainsi que le précisait un périodique et que le rappelait un évêque afin d’être mieux compris de ses ouailles, auxquelles il conseillait d’en profiter pour se rapprocher de nos frères musulmans.

CATHOLICISME — Pour les bien-pensants, le catholicisme doit adopter une lecture progressiste de Vatican II, se rapprocher des autres religions (« les trois monothéismes ») au nom d’un œcuménisme béat, admettre la relativité et l’adaptation de ses dogmes et se conformer aux principales croyances de la modernité triomphante, et, au fond, séculariser et laïciser l’expérience religieuse.

CHARTE — La charte des droits et libertés de la personne du Québec, nouveau décalogue qu’il faut respecter (voir page 64 du manuel pour la 6e primaire de Modulo pour le cours ECR) qui présente l’avantage de pouvoir « progresser » et être facilement modifié pour en éliminer des droits, surtout ceux des parents. Progrès récent : amender l’article 41 de la Charte québécoise des droits et libertés pour limiter le rôle des parents dans le choix de l’éducation de leurs enfants et leur droit à des programmes scolaires qui respectent leurs croyances et convictions.

CHRÉTIEN PROGRESSISTE — Il flirte avec son adversaire pour se faire pardonner sa foi. Pour lui, le prochain est ce qui est le plus éloigné de sa famille et de son pays : Zoulous, hindous, Tibétains, vagabonds et gitans, etc.

DÉCROCHAGE SCOLAIRE — Problème récurrent produit par le monopole (avec une minuscule) de l’éducation et qui persiste de plan d’action à plan d’actions, de millions en millions dépensés ; prétexte invoqué pour intimider les parents qui s’opposent aux cours d’ECR : « en appelant au boycottage du cours d’ECR, vous favorisez le décrochage scolaire ».

DIALOGUE — Acceptation des arguments d’autrui, affadissement, par exemple « dialogue interreligieux » ; tenir le gros bout du bâton et imposer son point de vue quand il s’agit du Monopole de l’Éducation : « Le ministère dialogue avec les mennonites » quand il vient de les menacer de faire intervenir la DPJ [protection des mineurs] pour « s’occuper » de leurs enfants.

HÉDONISME — L’hédonisme est, avec l’individualisme et le narcissisme, une des « valeurs » modernes en Occident ; il conduit l’individu, qui n’a plus d’autre fin que lui-même (son bonheur égoïste et sa seule survie), au nihilisme. L’hédonisme est bien vu, car il s’exprime principalement dans la consommation marchande et parce qu’il détruit les communautés intermédiaires qui sont des contre-pouvoirs.

HUMANITÉ — Naguère on déplorait l’absence de Dieu dans la société, remplacé par l’Homme celui-ci en est à son tour chassé, remplacé par l’humanité, sans que le véritable amour chrétien du prochain y ait gagné.

IMPARTIALITÉ — Un homme impartial est assuré de déplaire à tous les partis alors qu’un homme habile est toujours prêt à hurler avec les loups et à bêler avec les moutons.

INTELLECTUEL — Est réputé « intellectuel » tout ce qui n’est pas facilement intelligible. « Le cours d’éthique et de culture religieuse a été validé par des intellectuels québécois. »

JÉSUITE MODERNISTE — Le meilleur moyen d’attrister certains jésuites modernistes est de rendre hommage à l’éducation remarquable et stricte inculquée jadis aux jeunes gens dans leurs collèges.

LÉGALITÉ — Il existe un curieux souci de la légalité chez ceux qui ont toujours milité pour l’esprit rebelle, l’autonomie et ont vécu en marge des lois dès qu’il s’agit d’imposer leurs propres préjugés aux autres (exemple : « Le cours d’ECR est obligatoire »).

LIBERTÉ MODERNE — « L’homme d’aujourd’hui est libre, comme le voyageur perdu dans le désert. » (Nicolas Gomez Davila)

MENSONGE — Il y a plus de courage à démasquer le menteur qu’à dénoncer le mensonge.

OUVERTURE — Euphémisme souvent équivalent de « démission » qui qualifie le ralliement au point de vue de personnes issues des partis politiques de gauche ou de la « société civile » ; l’ouverture ne se fait jamais à droite pour inclure des personnes conservatrices.

PRESSE (LA) — La presse est bien nommée, car elle est devenue un instrument de pression.
 
REBELLE — Il en existe de différents types. Pour Philippe Muray, le mutin de Panurge est un rebelle de confort, de plateaux télé, le mutin de Panurge hurle avec le troupeau contre tous ceux qui s’opposent à la « bonne pensée » des « autruistes ». Quant au rebellocrate, c’est une personnalité vindicative dont la rébellion n’est qu’une posture médiatique, insoumis de confort, le « rebellocrate » est en réalité proche des rouages du pouvoir (politique ou médiatique).  

RÉVOLUTION —  « mécanismes destinés à adapter le monde moderne au programme de la bourgeoisie » (Nicolás Gómez Dávila)

SOCIAL — « “Social” est l’adjectif qui sert de prétexte à toutes les escroqueries. » (Nicolás Gómez Dávila)

THÉORIE DU GENRE — Selon cette théorie, l’identité et l’orientation sexuelles, loin d’avoir une origine biologique, sont de simples constructions sociales. S’oppose pourtant à cette autre idée populaire que l’on naît homosexuelle et qu’on n’y peut rien.

UTOPIE — Il faut se méfier des utopies, car elles conduisent aux pires réalités.

VÉRITÉ — « Ne nous mettons pas d’accord sur une vérité en dialoguant, mais en mûrissant. » (Nicolas Gomez Davila)

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Les jeunes enfants sont soumis à une campagne de promotion des travelos

Unanimisme — L’Assemblée nationale se porte à la défense des travelos lecteurs de contes pour enfants

Ministre de la condition féminine défend hommes trans et annonce dépenses de 0,8 million $. Et « vos yeules ! »

Projet de loi 15 du Québec — les parents de plus en plus évincés par l’État comme protecteur de l’intérêt de l’enfant

Syndicats : « Adapter l’école aux garçons nuirait à leur réussite »

Bud Light — Nouvelle pub patriotique pour contrer effondrement des ventes et perte de 6 milliards de $ US en bourse (Homme qui se dit femme ambassadeur de la marque)

Le 22 avril

Alissa Heinerscheid, vice-présidente chargée du marketing de Bud Light, prend un congé. Elle est remplacée par Todd Allen, vice-président chargé du marketing mondial de Budweiser.

Le 16 avril : diffusion d’une publicité patriotique

Budweiser a publié une nouvelle publicité patriotique alors que sa maison mère est confrontée à la controverse sur son partenariat avec l’influenceur transgenre Dylan Mulvaney.

La publicité, diffusée vendredi sur les réseaux sociaux et vue plus de 12 millions de fois sur Twitter, met en scène un des célèbres chevaux Clydesdale de Budweiser traversant le pays de New York au Grand Canyon, en passant par des scènes du cœur de l’Amérique, tandis qu’un narrateur délivre un message patriotique.

« Il s’agit d’une histoire plus importante que celle de la bière », déclare le narrateur de la publicité. « C’est l’histoire de l’esprit américain.

Pendant la diffusion de l’annonce, le cheval Clydesdale passe devant certains des sites américains les plus célèbres, comme l’horizon de la ville de New York, le Lincoln Memorial à Washington D.C., des petites villes et des terres agricoles. À un moment donné, la publicité montre deux personnes hissant un drapeau américain, l’une d’entre elles plaçant la main sur son cœur.

Le narrateur de la publicité déclare : « Brassé pour ceux qui considèrent les défis comme une chance et le lendemain comme un espoir », alors que le cheval passe devant les deux personnes qui hissent le drapeau américain et le Lincoln Memorial.

Cette publicité patriotique est diffusée alors qu’Anheuser-Busch, propriétaire de Budweiser, continue de faire face aux réactions négatives suscitées par un partenariat entre une autre de ses marques populaires, Bud Light, et M. Mulvaney.

Un propriétaire de bar du Missouri a déclaré la semaine dernière à Fox Business que les ventes de Bud Light en bouteille avaient chuté de 30 %, tandis que les ventes de bière pression avaient baissé de 50 %.

Le 14 avril : Anheuser-Busch perd de 6 G$ US en bourse

 

La société mère de Bud Light, Anheuser-Busch Inbev, a perdu plus de 6 milliards de dollars de capitalisation boursière depuis l’annonce de son partenariat avec Dylan Mulvaney, un « influenceur » transgenre de 26 ans, le 2 avril, alors que les propriétaires de bars et les distributeurs signalent une forte baisse des ventes de Bud Light au cours de la semaine dernière. Pendant ce temps, le concurrent de Budweiser, Molson Coors (TAP), a vu 350 millions de dollars ajoutés à sa capitalisation boursière au cours de la semaine dernière.


Mise à jour du 13 avril:  Anheuser-Busch perd de 5 G$ US

Un partenariat noué avec une influenceuse transgenre pour promouvoir la bière Bud Light a fait perdre environ 5 milliards $ US ($6.7 milliards CAN) au géant brassicole Anheuser-Busch. Depuis la fin mars, l’action de l’entreprise possédant la marque Budweiser a chuté de plus de 4 %, faisant s’envoler plus de 5 milliards $ US en capitalisation boursière, a rapporté le New York Post mercredi.

Ventes s’effondrent

vendredi 21 avril 2023

Idéologie LGBTQ2SAI+ : la Floride protège les enfants dans les écoles publiques (vidéo)

Attention, ce reportage vidéo provient de France 24, chaîne « publique » très à gauche sur les questions LGBTQ2SAI+. Il donne nettement plus la parole aux opposants à De Santis qu’à ses partisans, il verse aussi dans l’hyperbole en parlant de « peur » et de « dangereux » quand il s’agit de conserver la neutralité de l’école publique qui doit se concentrer sur les savoirs de base traditionnels comme la langue, les mathématiques ou l’histoire générale (et non racialisée) sans verser dans les dernières modes de la gauche radicale.
 

Le ministère de l’Éducation de Floride, sous l’autorité du gouverneur républicain Ron DeSantis, a approuvé des règles qui étendent l’interdiction des contenus LGBT dans les écoles publiques à toutes les années scolaires.

L’année dernière, M. De Santis avait signé la loi sur les droits parentaux en matière d’éducation, qui interdisait aux écoles d’enseigner le transgenrisme et d’autres questions liées à la sexualité aux enfants de la maternelle à la troisième année, limitait les discussions sur la sexualité des enfants plus âgés à un contenu « adapté à leur âge » et exigeait que les parents fussent informés de tout changement susceptible d’affecter le bien-être physique, émotionnel ou mental de leur enfant.

Les militants de gauche et leurs alliés médiatiques ont caricaturé cette mesure en l’affublant du nom de « Loi Ne Dites pas Homo » (Don’t-Say-Gay Bill) et l’ont présenté comme une attaque haineuse contre les enseignants et les élèves LGBT, tout en ignorant l’activisme LGBT dans les écoles et l’ire que celui-ci suscite chez des élèves et des parents.

Le mois dernier, le Conseil de l’éducation de Floride a publié une proposition de règlement visant à étendre ces nouvelles dispositions et qui modifieraient les « principes de conduite professionnelle » des écoles de Floride afin d’interdire les cours sur le genre et l’identité sexuelle à tous les niveaux scolaires, à commencer par la maternelle, tandis que, pour les niveaux 4 à 12, ces cours seraient interdits à moins qu’ils ne soient « expressément requis » par le programme scolaire de Floride ou dans le cadre d’un cours sur la santé génésique, auquel cas les parents pourraient décider de retirer leurs enfants de la classe.

Le ministère de l’Éducation de l’État a approuvé ce règlement mercredi, selon le Daily Caller. Elle devrait entrer en vigueur dans un mois environ.

« Nous pensons que l’éducation devrait toujours se concentrer sur l’enseignement des bases des mathématiques, des sciences, de l’histoire, etc. dans la salle de classe, en particulier lorsqu’il s’agit de questions telles que l’orientation sexuelle et l’identité de genre », a déclaré Ryan Kennedy, membre de l’Alliance des citoyens de Floride, lors de la réunion.

Ces dispositions dont la portée est élargie sont la dernière mesure prise par M. De Santis pour tenir les promesses qu’il avait faites lors de son deuxième discours d’investiture, à savoir continuer à éliminer le prosélytisme idéologique de l’éducation et, plus largement, pour faire de la Floride l’endroit « où le wokisme se meurt ».
 

Le gouverneur a pris de nombreuses mesures pour interdire la théorie critique de la race et les discussions sexuelles inappropriées à l’âge des élèves dans les salles de classe, pour aider à élire des conservateurs partageant les mêmes idées dans les conseils scolaires locaux et pour forcer le respect des normes de l’État, telles que l’obligation d’avoir des toilettes réservées aux hommes et aux femmes. Le mois dernier, il a proposé une législation visant à imposer de nouvelles normes aux collèges et aux universités en matière de responsabilité, d’exactitude historique et d’interdiction de l’endoctrinement idéologique ou de l’imposition de la conformité idéologique.

Son conservatisme dynamique et entreprenant a suscité un grand intérêt en tant que candidat à l’investiture républicaine pour l’élection présidentielle de 2024. Il n’a pas encore annoncé sa candidature, mais on s’attend à ce qu’il le fasse à la fin de l’actuelle session législative de Floride, en mai.

L’ancien président Donald Trump mène actuellement les sondages nationaux pour l’investiture du GOP avec une marge substantielle, bien que De Santis reste compétitif dans les sondages de son État et dans la collecte de fonds.

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 La Floride protège les enfants du mouvement trans (chirurgie, stérilisation des mineurs)

Projet de loi de Floride interdirait les discussions sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre au primaire 

États-Unis : la Floride interdit les cours d’études afro-américaines à l’école secondaire

Walt Disney perd 33 % de sa valeur en bourse en un an

Dingo chez Disney : militantisme pro-LGBTQ2SAI+ à tous les étages ? 

La nouvelle Blanche-Neige : une militante « métisse » d’extrême gauche obsédée par la censure 

La Reine des Neiges 2 et La Guerre des étoiles IX, fers de lance du credo progressiste de Disney

Disney+ fait précéder ses films « culturellement datés » d’un avertissement 

États-Unis : deux écoles ne veulent plus du nom de l’explorateur français Jean Ribault

jeudi 20 avril 2023

Wokeries dans les universités australiennes : « marche des privilèges » pour les étudiants blancs, séduisants ou de famille aisée

Le cours de MBA de l’université de Monash inaugure une première sans doute mondiale.

Les étudiants « blancs, séduisants, appartenant à la classe moyenne ou supérieure et très instruits » doivent faire une « marche des privilèges » et suivre une formation sur l’oppression pour « remettre en question la violence du leadership en affrontant l’hégémonie des idéologies impérialistes, suprématistes blanches, capitalistes et patriarcales ».

L’université Monash souhaite que les futurs chefs d’entreprise reçoivent une formation adéquate en matière d’environnement et de responsabilité sociale des entreprises. L’accent est mis sur l’équité, la diversité  et l’inclusion (EDI), au détriment de l’amélioration du bilan des entreprises et de la gestion des risques.



L’université de Melbourne a également rejoint la révolution. Après consultation des parties concernées, elle a révisé sa politique de liberté d’expression en y ajoutant un nouveau protocole d’affirmation du genre ainsi que des lignes directrices contradictoires sur l’exercice approprié de la liberté d’expression. Rien ne pourra être prononcé dans les cours sur le féminisme qui puisse offenser les étudiants transgenres.

Dans le but de « démanteler les privilèges », un atelier d’étudiants a proposé d’interdire aux « hommes blancs » et à ceux qui ressemblent à des « électeurs libéraux » de prendre la parole en classe. Bien sûr, ces universités disent croire en la liberté d’expression, mais « il s’agit de donner de l’espace aux personnes qui ne se sentent pas incluses sur les campus universitaires en raison de facteurs tels que le genre, la langue (et) l’homosexualité ».

Source : The Spectator

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Lois contre « discours haineux » — Employée aborigène poursuit des étudiants pour « embarras et humiliation » (M-à-j)

Les politiques canadiennes en matière de logement et d'immigration sont incompatibles

Lettre ouverte dans un journal (le Global and Mail de Toronto) bien sous tous rapports politiquement corrects. Leurs auteurs, Steve Lafleur et Josef Filipowicz, sont des analystes politiques qui effectuent des recherches sur le logement et la fiscalité. Cet article fait partie d’un projet qu’ils ont entrepris avec l’Institut Macdonald-Laurier. Les auteurs semblent préconiser l’imposition aux provinces par le gouvernement fédéral de cible de construction de maisons et de logements et l’élimination de bureaucratie pour assurer la construction plus rapide de logements (M. Poilièvre du Parti dit conservateur sera ravi).

Le problème de l’accessibilité du logement, qui ne concernait que Toronto et Vancouver, s’est métastasé en une crise nationale. Des augmentations de loyer à deux chiffres ont frappé des villes traditionnellement plus abordables d’un bout à l’autre du pays, et le coût de l’accession à la propriété reste durablement élevé dans un contexte de hausse des taux d’intérêt. Selon notre récent rapport, l’une des principales raisons du manque d’accessibilité est le déséquilibre entre les politiques des différents niveaux de gouvernement du Canada.

Dans l’ensemble, le système canadien de fédéralisme décentralisé nous a bien servis. Permettre aux différents niveaux de gouvernement de prendre des décisions adaptées à leur propre contexte est généralement la bonne approche lorsqu’il s’agit de mettre en œuvre des programmes. Il y a un siècle, Louis Brandeis, alors juge à la Cour suprême des États-Unis, a qualifié les États de « laboratoires » pour l’expérimentation des politiques. Il en va de même pour les provinces canadiennes et, dans l’ensemble, la structure est saine pour un pays de taille moyenne qui s’étend sur la deuxième plus grande masse terrestre du monde.

De nombreux facteurs ont contribué à l’érosion de l’accessibilité du logement, mais le problème fondamental est l’inadéquation croissante entre l’offre et la demande. Alors que la construction résidentielle au Canada a atteint un plateau, bien en deçà des records historiques, notre population croît plus vite que celle de n’importe quel autre pays du G7. [Voir 
 

Population du Canada : croissance record de 1 050 110 personnes enregistrée en 2022 (m à j Québec)]

La croissance démographique du Canada s’est élevée en moyenne à 422 000 habitants supplémentaires par an (de juillet à juillet) entre 2012 et 2022, contre 335 000 par an au cours de la décennie précédente. Cette tendance s’accélère, avec une croissance nette de plus de 500 000 habitants au cours de trois des cinq dernières années, dont un record de 703 404 habitants entre 2021 et 2022. [Ces chiffres n’incluent pas les immigrants dits « temporaires » qui doivent pourtant bien être logés. Or ce chiffre est aussi en hausse constante.]

Dans le même temps, le nombre de logements achevés a stagné au cours des cinq dernières décennies. Entre 2012 et 2022, 195 000 logements en moyenne ont été construits chaque année, contre 199 000 la décennie précédente et 229 000 dans les années 1970, période faste pour la construction de logements au Canada.

Ce qui nous ramène au système de gouvernance du Canada. La croissance démographique est contrôlée en grande partie par le gouvernement fédéral, et la construction de logements principalement par les gouvernements provinciaux et locaux.

Depuis le début des années 1990, l’immigration a remplacé les naissances nettes (naissances moins décès) comme principal moteur de la croissance démographique au Canada. [
Voir Emballement démographique : pour le dernier trimestre 2022, 39 173 immigrants au Québec, plus de décès que de naissances]
 
Contrairement aux taux de natalité, que les gouvernements ne peuvent influencer qu’indirectement, les chiffres de l’immigration sont déterminés par la politique gouvernementale. Par exemple, le dernier plan d’immigration du Canada vise à ajouter 465 000 nouveaux résidents permanents en 2023, puis 485 000 en 2024 et 500 000 en 2025 — les niveaux d’immigration les plus élevés jamais atteints.

Les gouvernements provinciaux et locaux, quant à eux, sont chargés de planifier et d’approuver un nombre suffisant de logements pour faire face à cette croissance démographique record. Ils le font par le biais d’une série de plans d’aménagement du territoire et de croissance, qui commencent au niveau provincial ou régional et se terminent par des plans locaux et des règlements régissant la quantité de construction autorisée et l’endroit où elle doit avoir lieu.

En bref, le gouvernement fédéral (et, à des degrés divers, les provinces) exerce une influence considérable sur la demande de logements, tandis que les provinces et les municipalités contrôlent en grande partie l’offre de logements. Malheureusement, ces deux séries de leviers politiques — la politique d’immigration et la planification de la croissance — sont essentiellement isolées l’une de l’autre.

Les plans d’immigration, qui sont mis à jour chaque année, s’appuient en partie sur une série d’accords fédéraux-provinciaux/territoriaux. Cependant, aucun des accords actuels ne mentionne le mot « logement », se concentrant plutôt sur des préoccupations telles que les besoins du marché du travail et les exigences linguistiques. Il s’agit là de considérations importantes, mais les nouveaux arrivants ont également besoin d’un endroit où vivre.

Par ailleurs, il faut des années pour mettre en œuvre et actualiser les plans de croissance provinciaux et locaux. Par exemple, le gouvernement de l’Ontario a mis à jour son plan de croissance de 2006 pour la région entourant Toronto en 2019, puis en 2020, donnant aux municipalités jusqu’à 2022 pour ajuster leurs plans locaux en conséquence. Cependant, il faut des années pour que les plans municipaux se traduisent par une mise à jour des règlements de zonage, si tant est qu’ils le fassent, et comme il n’y a pas d’application stricte des objectifs de logement des plans de croissance, ils se résument à une estimation de la manière dont les villes pourraient se développer.

En outre, le temps nécessaire à l’élaboration et à l’exécution des plans locaux signifie que les hypothèses de croissance de la population sont souvent dépassées avant ou pendant leur mise en œuvre. Alors que les plans relatifs aux niveaux d’immigration sont mis à jour chaque année, les principales directives provinciales — telles que l’objectif fixé par l’Ontario pour 2022, à savoir la construction de 1,5 million de logements au cours de la prochaine décennie — ont déjà un temps de retard.

Les décideurs politiques fédéraux, provinciaux et municipaux doivent tous être sur la même longueur d’onde. La pénurie de logements au Canada ne prendra fin que lorsque les politiques d’immigration commenceront à refléter la réalité de nos marchés du logement, ou lorsque l’aménagement du territoire et la planification de la croissance refléteront avec précision la croissance démographique. Sans une meilleure coordination, la crise du logement risque de s’aggraver.
 
Voir aussi
 
 
 
 

L’immigration, le remède imaginaire (Québec, 2011)

Institut Fraser : L’immigration massive nuit au bien-être des Canadiens en général ; les politiques d’immigration doivent être revues (étude de 264 pages, 2011)

L’économiste Pierre Fortin critique la politique d’immigration actuelle  (2022)

L’économiste Pierre Fortin : non, le Québec n’a pas besoin de 80 000 immigrants par an (2022)

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Canada — Faire passer l’immigration de 300 000 personnes par an à un million

L’initiative du Siècle (dont un des cofondateurs est Dominic Barton, actuellement ambassadeur du Canada en Chine populaire). En anglais uniquement.

Le patronat québécois reprend de plus belle sa campagne en faveur de l’immigration massive : 64 000 par année au Québec ! (1er avril 2021, ce n’est hélas pas un poisson d’avril)

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