lundi 13 septembre 2010

Répandre la bonne nouvelle dans les écoles

Dans le Journal de Montréal du 31 août 2010 :

« M. Ricard voit même la pratique de la méditation comme un antidote efficace à la violence scolaire. Tiens donc… Et si on répandait la bonne nouvelle dans nos écoles ? La thérapeute Mélanie Gambino a commencé à enseigner le yoga, le tai chi et la méditation à des écoliers de New York. Les résultats, semble-t-il, sont très concluants. Selon elle, la pratique régulière de ces activités aide les jeunes à mieux gérer le stress et à se forger une image positive d’eux-mêmes.

Chez-nous, l’idée fait tranquillement son chemin. Quelques écoles primaires de la région de Montréal ont commencé à offrir des sessions de yoga à leurs élèves. »

On ne prie plus dans les écoles québécoises, on médite...

Source : Danger Yoga




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mercredi 8 septembre 2010

Baisse du nombre de naissances au Québec de janvier à juin 2010

Les derniers chiffres sur le nombre de naissances au Québec publiés par Statistiques Québec le 7 septembre et qui portent sur les six premiers mois de 2010 indiquent que le nombre de naissances aurait baissé par rapport à 2009 alors que la population québécoise a légèrement cru depuis lors. En 2009, on avait dénombré 43 200 naissances de janvier à juin alors qu'en 2010 ce nombre est retombé à 42 800.

C'est la première fois depuis 2003 que le nombre absolu de naissances diminue pendant ces six premiers mois.

Les décès pendant ces six mois ont légèrement augmenté par rapport à la même période en 2009. Ils étaient  29 300 en 2010 contre 28 900 pendant la même période en 2009.

Bien qu'il ne s'agisse encore que de chiffres pour le début de 2010, le taux de natalité pour 1000 habitants pour les 6 premiers mois (en bleu dans le graphique ci-dessous) est un bon « prédicteur » pour le taux de natalité sur l'ensemble de l'année (en rouge) : ils épousent la même courbe, les naissances sont distribués de manière quasi uniforme sur l'année.



Confirmation de l'essoufflement du baby-boom ?

Si la tendance se maintient, il est possible que 2010 voie confirmer les chiffres de 2009 et l'essoufflement du « mini baby-boom ».

Rappelons que l'indice synthétique de fécondité en 2009 s'établissait à 1,731 enfant par femme,  en légère baisse par rapport à celui de l'année 2008 (1,735). Pour sa part le taux de natalité du Québec en 2009 avait atteint 11,33 ‰ (c'est-à-dire 11,33 naissances pour mille habitants), un taux quasi identique à 2008 quand il s'élevait à 11,31 ‰.

Coûts en hausse de la politique de retour au travail des femmes

Entretemps, les sommes dévolues aux garderies à 7 $ 50 dollars (en CPE) continuent d'augmenter. Rappelons que près de la moitié des enfants en bas âge ne les fréquentent pas. Il ne s'agit pas, contrairement à ce qu'on lit parfois, d'une politique nataliste, mais plutôt d'une politique de retour au travail rapide des femmes après un accouchement.



En 2008-2009, le coût des places en milieu familial assumé par le gouvernement est demeuré inchangé à 20,60 $ par rapport à 2005-2006, alors qu’en centre de la petite enfance (CPE) et en garderie subventionnée, ce coût augmentait de 8,20 $ et de 5,65 $ pour atteindre 44,91 $ et 37,09 $ respectivement.



Lors de l'exercice 2010-2011, le budget du ministère de la Famille croîtra de « 5,4 %, [ce] qui permet[tra] de financer les nouvelles places de garde à contribution réduite développées en 2009-2010 et la poursuite en 2010-2011 du développement de nouvelles places » (Budget 2010-2011, C.26)





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mardi 7 septembre 2010

Obsession alimentaire et hygiéniste dans des écoles québécoises

Des écoles empêchent les enfants de manger ce que les parents leur envoient comme collation...





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Des groupes de pression demandent le retour de l'éducation sexuelle

Des groupes de pression en matière d'éducation et de la santé demandent à la nouvelle ministre québécoise de l'Éducation, Line Beauchamp, de remettre les cours d'éducation sexuelle au programme scolaire.

Ils affirment que la réapparition des infections sexuellement transmissibles (ITS) et le nombre grandissant de grossesses non désirées chez les adolescentes constituent de véritables problèmes de santé publique. Selon eux, la disparition du programme d'éducation sexuelle, en 2001, explique en partie le phénomène.

Citant des chiffres du ministère de la Santé et des Services sociaux, la présidente de la Fédération des femmes du Québec, Alexa Conradi, fait remarquer que, pour la période 2004-2008, il y a cinq fois plus de cas de gonorrhées chez les femmes, particulièrement chez celles âgées de 15 à 24 ans.

Selon Mme Conradi, il faut offrir des cours d'éducation sexuelle à l'école dès le primaire. Une mesure similaire avait provoqué un tollé en Angleterre. Mme Conradi estime que les jeunes seront mieux outillés face aux pressions qu'ils pourraient subir, particulièrement à l'adolescence.

L'hypersexualisation dans l'environnement des jeunes doit également être prise en compte, explique pour sa part Rosa Pires du Regroupement québécois des Centres d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel. À défaut d'un cours contrôlé en milieu scolaire, trop de jeunes font leur éducation sexuelle à partir d'Internet et des magazines, fait-elle remarquer.

Remarques
  1. Les cours de sexualité n'ont pas réellement disparu, ils sont intégrés dans les cours de sciences et d'éthique et de culture religieuse (dans la partie « éthique » peu importe si cela contrevient à la culture religieuse de certains élèves que l'on prétend respecter scrupuleusement comme légitime et digne de respect dans la partie « culture religieuse »).
     
  2. Il est ironique (contradictoire ?) de prétendre lutter contre l'hypersexualisation de la société en parlant de sexualité dès le primaire. Mais bon, l'école participe à cette hypersexualisation en affichant sans cesse des messages « de prévention » à connotation sexuelle dans les corridors, toilettes et bibliothèques de la moindre polyvalente québécoise.
     
  3. Un cours de sexualité séparé c'est encore moins de temps pour les matières de base. Déjà qu'ECR est une immense de temps, 10 années pour un contenu « encyclopédique » obligatoire réduit à très peu. Mais bon, on le sait depuis le rapport Quérin, le cours ECR vise à « socialiser » pas à faire passer des connaissances.
     
  4. Quel type de cours de sexualité proposent ces groupes de pression ? Qu'est-ce qu'il manque dans ce qui est donné ? De plus souvent les cours de sexualité sont l'occasion de parler de la « jouissance » qu'il ne faut pas éviter (avec parfois explication de jouets sexuels en classe par une propriétaire de sex shop) ou de la légitimation de l'homosexualité, plutôt que des aspects biologiques et scientifiques ou de la dimension morale dans une optique conforme aux valeurs parentales.
     
  5. Ces groupes de pression n'avancent aucune preuve que la fausse absence de cours de sexualité est la cause de cette recrudescence de maladies vénériennes.
     
  6. L'information transmise à l'école n'est pas seule à influencer les jeunes. Internet, le cinéma, la télé, les magazines, les valeurs véhiculées par les amis et la famille forgent aussi le comportement des jeunes garçons et des jeunes filles.
     
  7. Dans ce sens-là, l'air du temps est à se soucier moins des maladies sexuellement transmissibles. Le sida fait aussi moins peur depuis l'introduction de la trithérapie. Et le nombre d'homosexuels atteint de MTS croît rapidement ces dernières années et tous ces hommes savent pourtant les risques associés à leur comportement.




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Supplément ECR : l'amour endure tout et le dialogue interreligieux

À l’occasion de la sortie du nouveau long-métrage de Xavier Beauvois, « Des Hommes et des Dieux », découvrez avec votre classe des extraits exceptionnels du film, et partez à la rencontre de ses principaux protagonistes. Michael Lonsdale, Xavier Beauvois, Henry Quinson, Olivier Rabourdin et François Polgar, partagent leur expérience et leur vision du message des moines, autour de scènes clés. Tibéhirine, où comment l’Amour peut-il tout endurer, jusqu’au sacrifice…






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S'ouvrir aux autres, c'est aussi apprendre moins sur son histoire...?

La quasi-éviction de Louis XIV et Napoléon Ier des programmes d'histoire au collège créée l'émoi en cette rentrée scolaire. Un collectif est dès lors parti en croisade pour sauver ces deux figures historiques françaises. Une pétition circule sur Internet.



Quelques mois après la polémique sur la suppression de l'enseignement de l'histoire aux élèves des classes de terminale scientifique, la réforme des programmes des collégiens suscite la controverse. Au centre de la discorde : le fait que la période de Louis XIV ni Napoléon Ier ne soient enseignés en tant que tel, mais dans des séquences plus larges, afin de faire de la place « à d'autres civilisations du monde ».

Le règne du Roi-Soleil, jusqu'alors abordé en quatrième, est ainsi intégré à un thème général sur la monarchie absolue, sur lequel plancheront les élèves de cinquième à travers une étude du château de Versailles. Quant à Napoléon Ier, l'accent est mis désormais sur son rôle de proconsul et d'inspirateur du Code civil. Les grandes batailles de Valmy à Waterloo sont, elles, désormais passées sous silence. Clovis, Saint-Louis, Henri IV et François Ier disparaissent complètement. On ne parle plus non plus des explorateurs français en Amérique, en Afrique, en Asie ou en Océanie.

Place, en revanche, est faite à la découverte l'empire africain du Monomotapa ou de Songhaï, mais aussi de l'empire chinois des Han ou de l'Inde des Goupta.

Cette refonte des programmes d'histoire pour les écoliers français, élaborée en 2008 pour prendre en compte "le socle commun de connaissances" et permettre, « en ce début de XXIe siècle, aux élèves de comprendre le monde » [en quelques pages !],




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vendredi 3 septembre 2010

Mort du militant écologiste qui voulait « verdir » Discovery Channel

Après avoir vainement demandé, depuis des années, que Discovery Channel diffuse des programmes télévisés plus « verts », James L. Lee (ci-contre), un militant écologiste originaire d'Hawaï, est mort, mercredi 1er septembre, au cours d'une prise d'otage dans le siège de cette chaîne américaine, près de Washington.

Le 14 février 2008, Lee manifesta sur le trottoir, devant le siège de Discovery Channel, à Silver Spring. Il jette alors des billets de banque en l'air pour attirer l'attention des passants, et en distribue à des sans-abris pour qu'ils tiennent les pancartes qu'il a amené.

Lee est arrêté et condamné à deux semaines de prison avec interdiction de s'approcher du siège de Discovery Channel.

Toutefois, Lee continue sa campagne en ligne. Sur son site internet, il explique qu'il veut que Discovery Channel arrête la diffusion de certains programmes, comme la série documentaire John & Kate plus Eight, sur la vie quotidienne d'une famille de 8 enfants, diffusée depuis 2007. Lee s'en pris également à « 19 kids and counting » une série documentaire, diffusée chaque année depuis septembre 2008. 19 Kids montre la vie de la famille de Jim Bob et Michelle Duggar qui ont mis au monde 19 enfants entre 1988 et 2009.

En  effet, Lee considère que les êtres humains sont en train de détruire ce qui reste de la planète, menacée par la surpopulation. 

Il souhaite donc que ces documentaires soient remplacés par un programme quotidien tiré des pages 207 à 212 du livre My Ishmael (« Professeur cherche élève ayant désir de sauver le monde » en français), sorti en 1997, sous la plume de l'écrivain américain Daniel Quinn. Ce livre évoque un gorille qui veut sauver le monde. C'est la suite du roman à succès Ishmael sorti en 1992 (et traduit en 25 langues, dont le français). L'ouvrage a inspiré certains écologistes radicaux.

Parmi ses demandes tirées de son programme sur son site Internet , l'on trouve :
« Trouver des solutions pour que les gens arrêtent de se reproduire et qu'ils cessent d'utiliser du pétrole afin d'INVERSER le réchauffement climatique et la destruction de la planète ! »
Le réseau MSNBC signale que  : « le film Une Vérité qui dérange de l'ancien vice-président Al Gore a provoqué le réveil de Lee. »

Lee n'est pas un cas isolé d'écologiste violent.

Rappelons que parmi les trois victimes de l'Unabomber (Théodore Kaczynski), Thomas Mosser a été ciblé par l'Unibomber parce que Mosser avait aidé Exxon à redorer son image publique après la marée noire de l'Exxon-Valdez en Alaska.

En 2002, le chef de la section du terrorisme intérieur de la division du contre-terrorisme du FBI, James F. Jarboe, témoigné que les groupes d'écoterrorisme « ont commis plus de 600 actes criminels aux États-Unis depuis 1996, causant des dégâts supérieurs à 43 millions de dollars. »

Le Front de libération de la Terre (ELF d'après ses initiales anglaises) a été classé comme menace terroriste interne la plus élevée aux États-Unis par le FBI en mars 2001, et est classifié comme « écoterroriste ». ELF se fit connaître en 1998 quand il fut considéré comme la principale menace terroriste intérieure aux États-Unis à la suite de l’incendie d’une station de ski à Vail, dans le Colorado, le 19 octobre, occasionnant des dommages estimés à 12 millions de dollars.

Le 1er août 2003, le Front de libération de la Terre détruisit une copropriété de 206 appartements à San Diego (Sud de la Californie). Il laisse une banderole sur les lieux ; on peut y lire : « Si vous le construisez, on le brûlera ». Elle est signée « Les ELFs sont en colère. » Les flammes avaient atteint 61 m et plus de cent pompiers avaient été réquisitionnés pour tenter d’éteindre l’incendie. Les dommages s'élevèrent à 50 millions de dollars.

La chaîne Animal Planet a produit une série d'épisodes d'une heure intitulés Justiciers des mers. L'émission suit Paul Watson, fondateur de la Sea Shepherd Conservation Society, et son équipage, qui tentent d'empêcher la chasse à la baleine au large de l'Antarctique en jetant des bouteilles remplies d'acide butyrique sur le pont des baleiniers, en bloquant les hélices de ces bâteaux avec du cordage, en aveuglant les pêcheurs à l'aide de lasers ou en éperonnant les baleiniers avec leur navire.

Un auteur de l'agence de presse « libérale » (dans le sens américain, c.-à-d. de gauche) Huffington Post a qualifié l'émission d'« éloge à bon marché pour ce qui n'est rien d'autre que de l'écoterrorisme ».



Tentative d'éperonnage par le Sea Sheperd

Autres exemples :








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jeudi 2 septembre 2010

La Coalition pour la liberté en éducation a rencontré quatre évêques du Québec au sujet du programme ECR

La Coalition pour la liberté (CLÉ), ainsi que plusieurs autres personnes s’intéressant de près au dossier de l’imposition du cours ÉCR, ont rencontré le comité sur l’éducation de l’Assemblée des évêques catholiques du Québec (AECQ), le 24 août 2010.

Voici la lettre que la CLÉ a fait parvenir aux membres présents de ce comité à la suite de cette rencontre.


Aux membres présents pour le Comité de l’Éducation : Mgr St-Gelais, président, Mgrs Vital Massé, François Lapierre et André Gazaille, Mme Emily Pace, M. Daniel Cardin, diacre o.p., M. Clément Vigneault, secrétaire du comité.


Chers évêques et membres du comité,


Nous aimerions vous remercier d’avoir pris le temps de nous rencontrer le 24 août dernier afin de discuter du controversé cours d’éthique et culture religieuse.

À la suite du communiqué de presse de Mgr Martin Veillette, président de l’Assemblée des évêques catholiques du Québec (AÉCQ), exprimant sa satisfaction suite au jugement dans la cause Loyola High School et John Zucchi c. Michelle Courchesne, en sa qualité de ministre de l’éducation, du loisir et du sport (MELS), et l’option des évêques en faveur du choix pour les parents, suite à la lettre de l’AÉCQ dénonçant les écueils des manuels et s’appuyant sur l’expérience et l’analyse d’ÉCR par les membres de la CLÉ en tant que parents, commissaire, enseignant et chrétiens, nous pensons qu’il serait opportun que l’AECQ et le comité de l’éducation chrétienne :

  1. Encouragent les écoles privées catholiques à proposer des cours équivalents au programme ECR dans une optique confessionnelle, suivant le jugement dans la cause Loyola c. Michelle Courchesne.
  2. Qu’ils poursuivent leur travail entrepris l’année passée dans l’analyse des manuels du primaire pour rappeler que les manuels du primaire et du secondaire n’octroient toujours pas une place au christianisme qui correspond à son poids historique et sociologique au Québec, qu’ils prolongent leur étude en se penchant sur le matériel non approuvés par le Bureau d’approbation du matériel didactique (BAMD) du MELS et en rappelant les activités et les manuels non approuvés qui contiennent des informations ou des exercices qu’ils réprouvent.
  3. Qu’ils réitèrent auprès du MELS leur demande d’écoute des parents et des enseignants mécontents par l’imposition du programme d’ÉCR.
  4. Que les évêques appuient les parents qui demandent l’exemption du cours d’éthique et culture religieuse pour leurs enfants et adolescents.
  5. Qu’ils appuient les parents dans leur demande que le cours devienne optionnel, c’est-à-dire qu’ils exigent que les parents doivent donner leur accord pour que les enfants le suivent.
  6. Comme il est apparu lors de notre rencontre, nombreux sont ceux dans le public qui pensent que les évêques approuvent l’imposition du cours d’éthique et de culture religieuse. Il nous apparaît donc judicieux que les évêques réitèrent publiquement leurs réserves sérieuses face au cours en ce qu’il est dans sa nature même relativiste, que le programme présente une image tronquée et superficielle du christianisme ou du catholicisme, que le programme interdit de se prononcer sur une vérité religieuse ou morale et qu’il demande à l’enfant d’accepter les différentes religions et mouvements philosophiques comme étant de mêmes valeurs plutôt que de prôner l’acceptation évangélique de tous.
  7. Qu’ils revendiquent auprès du gouvernement la même liberté pour les écoles publiques de proposer des cours équivalents dans une optique confessionnelle car cette liberté ne peut être offerte qu’aux seuls parents qui peuvent se permettre l’inscription dans une école privée.
  8. Qu’ils demandent au Gouvernement d’étudier des façons pratiques de proposer aux élèves des alternatives au cours d’ÉCR plus respectueuses de la diversité religieuse et philosophique au Québec, que ce soit par l’entremise de cours confessionnels ou autres et ceci dans le respect de la démocratie locale. Ces alternatives devraient être étudiées en consultation avec les groupes et personnes intéressées à ce dossier dont la Coalition pour la Liberté en Éducation (CLÉ), l’Association des Parents Catholiques du Québec (APCQ) et les différents groupes et associations représentant les parents au Québec.
  9. Qu’ils appuient les enseignants dans leur droit à la liberté de conscience tant pour ce qui a trait à la manière d’enseigner ce cours qu’à l’obligation qui leur est faite de mettre sous le boisseau leurs convictions et d’admettre devant leurs élèves comme valables des principes éthiques ou religieux contraires à leurs convictions. À l’instar du professeur Zucchi de McGill, plaignant dans l’affaire Loyola c. Courchesne, nous pensons que la posture demandée aujourd’hui aux enseignants est intenable : la « neutralité » qu’on leur impose dans le domaine de l’éthique comme dans celui de la religion, est un faux-semblant, car ne pas faire de choix parmi des options éthiques ou religieuses, c’est déjà en faire un. Dans le cas de la religion, ce choix tend, par exemple, à légitimer le relativisme ou l'indifférentisme.
  10. Qu’ils appuient les commissaires scolaires dans leur droit démocratique d’exercer leur jugement personnel – et qu’ils ne l’abdiquent pas aux représentants du MELS – face aux demandes des parents qui déclarent que leurs enfants subissent un préjudice grave en étant obligés de suivre ce cours.
  11. Qu’ils revendiquent pour les évêques et autres chefs religieux le droit de juger de la pertinence et du contenu religieux du cours (doctrine, choix de textes, façons de présenter les croyances, personnages, rites, histoire, etc.)

Si vous désirez éclaircir certains points mentionnés ci-haut, nous sommes toujours disponibles pour vous répondre.

Signé par deux membres de CLÉ présents à la rencontre, l’APCQ et d’autres personnes du milieu scolaire qui sont en accord pour le droit à l’exemption du cours ÉCR et pour le libre choix :


  • M. Sylvain Lamontagne, président de la CLÉ,
  • Mme Jean Morse-Chevrier, présidente de l’Association des parents catholiques du Québec (APCQ),
  • M. Christian Paulhus, enseignant au secondaire publique (premier cycle),
  • Étaient aussi présents, un commissaire scolaire et le secrétaire de la CLÉ.




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mercredi 1 septembre 2010

Mardi 7 septembre — réunion pour les parents éducateurs à la maison

La HSLDA qui représente et défend les parents qui instruisent leurs enfants à la maison nous a fait parvenir cette invitation ouverte à tous à la suite de difficultés causées par certaines commissions scolaires.
Nous continuons de recevoir des appels au sujet des interventions de certaines commissions scolaires, plus particulièrement dans la région des Cantons-de-l'Est. Puisqu'il y a vraisemblablement un réel besoin de clarifier les droits et obligations légales des familles, nous avons prévu une rencontre d'information afin de répondre à vos questionnements, et vous faire part de nos interventions dans ce dossier. Nous vous expliquerons également notre rôle auprès des familles et comment nous pouvons intervenir en faveur des membres de la HSLDA.

Nous traiterons, entre autres, des sujets suivants:
  • Les interprétations variées de l'article 15(4) de la Loi sur l'instruction publique ;
  • l'approche de la HSLDA et de l'ACPEQ ;
  • les nouvelles orientations du ministère de l'Éducation et l'impact de celles-ci ;
  • un bref aperçu de la situation avec les commissions scolaires dont celle du Val-des-Cerfs.
Cette rencontre est ouverte à tous. Il n'y a aucuns frais d'entrée pour cette soirée bien qu'un don volontaire serait grandement apprécié pour nous aider à couvrir les frais encourus. Une période de questions est également prévue. C'est donc un rendez-vous:

Le mardi 7 septembre à 19 h

Hôtel le Granbyen
700, rue Principale à Granby
Salle ouest au 2e étage


Au plaisir,

Carole Cardinal
Assistante juridique / Law Clerk
HSLDA (Association juridique canadienne pour l'école-maison / Home School Legal Defence Association of Canada)
 



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Jeu de l'été — de quoi s'agit-il ?

Mise à jour

Réponse  aujourd'hui 1er septembre 2010 sur le site http://www.liberte-quebec.ca.

Réseau Liberté-Québec (RLQ) dévoilent aujourd’hui les détails sur cette nouvelle organisation vouée à promouvoir des idéaux de liberté et de responsabilité individuelle au Québec.

Six personnes se cachent actuellement derrière cette initiative et plusieurs autres qui s’ajouteront. Il s’agit de Joanne Marcotte (auteur du documentaire L'Illusion tranquille), Roy Eappen, Gérard Laliberté et bien sûr, les analystes (et journalistes) Éric Duhaime, Guillaume S. Leduc et Ian Sénéchal.

Bon point : Le Devoir a déjà critiqué ce mouvement alors qu'il n'a pas encore tenu sa première conférence.

Moins bon point : pas de mention de l'éducation sur le site de ce réseau, or l'éducation assure la reproduction des « élites » en place comme aurait dit Bourdieu.

Un événement de lancement est prévu le 23 octobre 2010.

Le nom du premier conférencier a été annoncé : il s’agit de Kory Teneycke, vice-président au développement de Quebecor et directeur de la nouvelle chaîne SUN TV News. Les autres conférenciers seront dévoilés au cours des prochaines semaines. Il faut s'inscrire   : le coût d’inscription passera de 25 $ à 35 $ après le 23 septembre 2010.

Pour s'inscrire, aller sur la page suivante.




Cette vidéo fait-le tour de l'internet québécois, nous l'avons relevée car par deux fois on y parle de l'école québécoise.

Selon vous, qui se cache derrière ce mouvement ?









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