samedi 20 février 2021

Histoire du Canada français — Lendemains de la conquête anglaise (1760-1791)

Novlangue : groupuscule, association, organisme

Groupuscule : association ou organisme nationaliste ou de droite. 

Exemple : «  le groupuscule d’extrême droite Génération Identitaire » (Radio-Canada). Génération identitaire demande la fin de l’immigration illégale et donc une meilleure défense des frontières. Génération identitaire aurait un millier d’adhérents (2800 selon l’organisme), il n’est pas plus petit que des « organismes » ou « associations » pro-immigrants.

Association ou organisme : groupuscule pro-immigration, LGBT ou de gauche.

Exemple : « Des organismes de défense des libertés civiles et des droits des migrants ont écrit au Premier ministre Justin Trudeau pour dénoncer les modifications législatives proposées pour les demandeurs d’asile, qualifiées de “cruelles et inutiles”. » (Radio-Canada). Ces organismes sont le pendant de Génération identitaire.


Éric Zemmour sur la dissolution de Génération identitaire mais pas des groupuscules d'extrême gauche.

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Novlangue — « paix linguistique » et « nationalisme pur et dur »

Le charabia de la Fédération des femmes du Québec

Humour — Manuela retourne à l’école

Ne dites plus… parlez pédagogiste…

Novlangue du jour : « fragilité blanche »

Novlangue : « dialoguer », « appropriation culturelle » et « ouvrir une discussion sur le privilège blanc »

Novlangue : « offrir » à tous les élèves et « avoir droit » à la place de « imposer » et « être obligé »

Novlangue : « Interruption volontaire de vie, sans demande du patient »

Novlangue — « migrant » le mot amalgame

Remplacement du mot « principes » par celui de « valeurs »

Novlangue — Exit les immigrants illégaux, fini les sans-papiers, désormais c’est migrant au statut précaire

Novlangue : « implanter des mesures d’appui au vivre ensemble »

Novlangue — « au centre d’une confrontation » 

Novlangue : afrodescendant Parlez-vous le français socialiste ?

Sélection novlangue de la semaine (en construction)

Sélection novlangue de la semaine (2)

Novlangue au Monopole : le mot athée désormais tabou

Ne dites plus… parlez pédagogiste…

Lexique du Plateau

Novlangue — OQLF prescrit « action positive » plutôt que « discrimination positive »

vendredi 19 février 2021

Oregon préconise à ses enseignants un cours pour lutter contre le racisme dans l'enseignement des maths (m à j)

Tucker Carlson a abordé ce sujet, parmi d’autres, dans son émission de ce vendredi 19 février consacrée aux formes d’endoctrinement pratiquées dans les écoles américaines : programme BLM, ethno-mathématiques, enfant de 7 ans qui revient de l’école avec un dessin « Trump ne doit pas construire le mur », Google qui surveille les enfants hors de l’école sans le consentement des parents, etc.

Billet originel du 14 février

Dans le cadre du Mois de l’Histoire des Noirs, le ministère de l’Éducation de l’Oregon promeut et encourage ses enseignants à participer à un cours qui compare l’enseignement moderne des mathématiques aux « caractéristiques toxiques de la culture de la suprématie blanche ».

Un bulletin d’information envoyé par le ministère la semaine dernière propose une formation intitulée « Un Chemin vers l’Équité dans l’Enseignement des Mathématiques : Démanteler le Racisme dans l’Enseignement des Mathématiques », auquel les enseignants peuvent participer le 21 février. Le programme cherche à orienter les éducateurs sur la « voie de l’équité en mathématiques » en explorant « les ethnomathématiques » avec « une pédagogie, des pratiques et un programme d’études antiracistes et culturellement pertinents ».

« La culture de la suprématie blanche s’infiltre dans les salles de classe de mathématiques dans les actions quotidiennes des enseignants », indique la description du cours. « Couplée aux croyances qui sont à la base de ces actions, elle perpétue le préjudice éducatif sur les élèves noirs, latinx et multilingues, les privant d’un accès complet au monde des mathématiques ».

La description du cours décrit ensuite la « culture de la suprématie blanche » dans les classes de mathématiques, disant : « Cela renforce l’idée qu’il n’y a qu’une seule bonne façon de faire des mathématiques. L’histoire des mathématiques, de leur colonisation et de ce qui est considéré comme un savoir “acceptable” est riche et complexe. Par conséquent, la manière dont les mathématiques sont enseignées aux États-Unis doit être remise en question, car elle est actuellement centrée sur les méthodes occidentales et eurocentriques de traitement et de connaissance de l’information. Lorsque les étudiants sont tenus d’apprendre de cette manière, soit ils doivent désapprendre les traditions autochtones qu’ils ont apprises pour répondre aux attentes des enseignants, soit ils sont privés de l’apprentissage des mathématiques dans leur histoire ancestrale. Pour les enseignants, le fait d’enseigner comme ils l’ont appris renforce également le droit au confort des enseignants, car il est plus facile de se conformer que de se mettre au défi d’enseigner les mathématiques différemment ».

Le programme insiste pour que les éducateurs « identifient et remettent en question les façons dont les mathématiques sont utilisées pour soutenir les points de vue capitalistes, impérialistes et racistes ». Le programme ajoute qu’« il est assurément faux » de supposer que les mathématiques sont une discipline « objective ».

« Le concept de mathématiques purement objectives est sans le moindre doute faux, et encore moins pour son enseignement », affirme le programme. « Soutenir l’idée qu’il y a toujours de bonnes et de mauvaises réponses perpétue l’objectivité ainsi que la peur d’un conflit ouvert ».

Le cours encourage plutôt les enseignants à « trouver au moins deux réponses qui pourraient résoudre ce problème ». Le cours est également truffé de conseils pour rejeter « l’individualisme » au profit du « collectivisme ».

« Bien qu’il y ait de l’intérêt à ce que les étudiants puissent travailler de manière indépendante, lorsque c’est la seule ou la plus courante des voies d’apprentissage ou de pratique, cela renforce l’individualisme et l’idée que je suis seul », peut-on lire dans le document. « Cela ne valorise pas le collectivisme et la compréhension de la communauté, et favorise les conditions de concurrence et de réussite individuelle, ce qui perpétue l’idée que si un étudiant échoue, c’est parce qu’il ne fait pas assez d’efforts ou qu’il s’en moque ».

La formulation comportait également une attaque apparente contre les pratiques capitalistes.

« Nous ne pouvons pas démanteler le racisme dans un système qui exploite les gens à des fins de profit privé », affirme le document. ‘Si nous voulons démanteler le racisme, alors nous devons construire un mouvement pour une justice économique.’

Le Ministère de l’Éducation de l’Oregon n’a pas répondu immédiatement à une demande de commentaires du Washington Examiner.

Source : Washington Examiner

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« La blanchité multiraciale » : comment les wokes expliquent que des non blancs votent pour Trump

La théorie de la « fragilité blanche »

Inde — Rites et prières hindous obligatoires dans les écoles publiques et privées

Au sein du territoire fédéral Dadra et Nagar Haveli et Daman et Diu (comptoir portugais jusqu'en 1961), dans l’ouest de l’Inde, dans toutes les écoles, les élèves de tout niveau auront l’obligation de célébrer le Vasant Panchami (festival hindou qui marque la préparation à l’arrivée du printemps), en vénérant la déesse Saraswati (déesse de la connaissance). 

C’est ce que dispose une circulaire émise par les autorités compétentes et envoyée à toutes les écoles, circulaire qui a créé un malaise parmi les enseignants et les élèves qui ne sont pas de religion hindoue ainsi qu’au sein des instituts privés. Ainsi que l’a appris l’Agence Fides, le United Christian Forum (UCF), organisation qui promeut les droits fondamentaux et civils, a fait appel au gouvernement afin qu’il retire la directive ordonnant d’adorer les divinités hindoues. « La communauté chrétienne de Dadra et Nagar Haveli et Daman et Diu souffre à cause de la directive » a déclaré à Fides A. C. Michael, coordinateur national de l’UCF.

Des élèves lors de la prière d’assemblée après la réouverture des écoles après dix mois de fermeture en raison de l’épidémie de Covid-19, à Hyderabad (État du Télangana), le 1er février 2021.

Suivant la circulaire en question, toutes les écoles, publiques et privées — y compris les établissements chrétiens — doivent organiser le programme de la festivité, rendant hommage à la divinité et présenter ensuite un rapport de conformité accompagné de photographies d’ici le 17 février. La directive comprend la récitation de formules de prières hindoues et des rituels hindous dans toutes les écoles.

La communauté chrétienne voit l’actuelle circulaire comme « une manière de limiter la pratique de sa propre foi et comme une violation de sa liberté ainsi que du droit d’administrer ses propres institutions » souligne A.C. Michael, responsable laïc catholique. La conduite de l’administration — affirme-t-il — « porte gravement atteinte à la liberté de religion et à la liberté d’instituer et d’administrer des institutions éducatives, prérogatives garanties par la Constitution indienne, en tant que garantie pour toutes les minorités religieuses ».

« La communauté chrétienne, pacifique, prie afin que l’Inde continue à prospérer et que le tissu séculaire de notre terre pluraliste demeure intact. Au nom de la communauté, le United Christian Forum demande à l’administration et à la Direction de l’Instruction de retirer immédiatement cette circulaire » note A.C. Michael.

Voici deux ans, la même administration avait tenté de retirer au Vendredi Saint son caractère de festivité officielle. La communauté chrétienne s’était alors adressée à la Haute Cour de Bombay, parvenant à faire révoquer la mesure en question.

Il est pertinent de remarquer qu’en Inde, la constitution limite le gouvernement en ce qui concerne le traitement préférentiel d’une religion quelconque. Dans sa décision historique S.R. Bommai contre Union indienne (1994) la Cour suprême a déclaré que « la tolérance religieuse et l’égalité de traitement entre tous les groupes religieux, la protection de leur vie, de leurs propriétés et des lieux de culte constituent une partie essentielle de la laïcité sanctionnée par la Constitution ».

Les chrétiens indiens rappellent aujourd’hui que, durant la lutte pour l’indépendance de l’Inde, leur contribution est bien connue alors qu’après l’indépendance, ils ont eu un rôle important dans la construction de la nation, fournissant une contribution précieuse aux forces armées, aux chemins de fer, à l’assistance sanitaire et à l’instruction scolaire et universitaire.

Source : Agence Fides 16/02/2021


mercredi 17 février 2021

Le communisme, cette religion profane

Éric Zemmour fait la recension du témoignage d’un ancien cadre du PCF qui revisite son parcours et sa rupture avec le Parti. Et se montre injustement sévère envers Georges Marchais, coupable, à ses yeux, d’avoir été hostile à l’immigration. L’auteur, Jean-Merle Argelès, est né en 1936. Professeur d’allemand, il fut, de 1966 à 1979, un des premiers dirigeants de la fédération parisienne du Parti communiste français. Après sa rupture avec son parti, il participa à la recherche sur l’Allemagne et le communisme, notamment à la revue Communisme. Il poursuit actuellement une carrière de traducteur.

Il y a des modes pour les livres comme pour les vêtements. Les récits de communistes défroqués étaient encore en vogue il y a trente ans. Ils faisaient la une dans les années 1970 ; apparaissaient comme des événements mondiaux dans les années 1950 ; sont désormais remisés au rayon hors d’âge. Le communisme est mort depuis la chute de l’Union soviétique ; les récits de ceux qui l’ont quitté sont sortis du temps politique pour rentrer dans celui de l’Histoire.

Ce temps-là va bien au teint de Jean-Marie Argelès. L’auteur est largement inconnu aujourd’hui. Il eut pourtant sa petite notoriété dans les milieux politiques des années 1970. Il était alors une des chevilles ouvrières du communisme parisien, à l’époque où Henri Fiszbin ferraillait avec talent et pugnacité contre Jacques Chirac. C’était un de ces « permanents » qui faisaient tourner le Parti ; un de ces « apparatchiks » à la fois craints et admirés par leurs adversaires gaullistes. Argelès essaie de répondre à la question qui taraude tous les communistes : « Pourquoi n’avons-nous pas su ce que nous savions ? » Il a pourtant 20 ans quand les chars russes rentrent à Budapest ; 30 quand ils rentrent à Prague. À chaque fois, notre homme s’aveugle volontairement. Il est particulièrement doué dans l’exercice puisqu’il nous avoue qu’il n’a « découvert » la soumission volontaire du PCF à l’égard du grand frère soviétique qu’avec l’ouverture des archives russes après la chute du mur de Berlin et de l’URSS.

Idéologie soixante-huitarde

Pour bien (se) comprendre, notre auteur revient à son enfance dans la région de Grenoble : les premiers souvenirs pendant la Seconde Guerre mondiale ; les restrictions alimentaires ; l’école primaire avec les claques des instituteurs ; sa famille de petit-bourgeois, avec une fratrie chaleureuse et un père contrôleur des impôts. Argelès n’est pas un brillant intellectuel, mais n’est pas un ouvrier non plus. C’est en revanche un athlète de haut niveau, rival malheureux du mythique Michel Jazy. Un germaniste reconnu aussi, prof d’allemand qui deviendra traducteur émérite, fréquentant à l’occasion entraîneurs sportifs et huiles du Parti communiste en Autriche, puis en RDA.

Mais le cœur politique du récit se situe au tournant des années 1970, quand il devient un permanent de la fédération communiste de Paris. À l’époque, le PCF est hégémonique au sein de la gauche dans la capitale. Dix ans plus tard, les socialistes ont pris la main, et Argelès, poussé à la démission, n’achète plus L’Huma. Deux mouvements tectoniques furent à l’œuvre : un grand remplacement sociologique, qui chasse ouvriers et employés français de l’est parisien, auxquels se substituent bobos et immigrés ; la montée en puissance de l’idéologie soixante-huitarde, avec ses thématiques « sociétales », portées par les mouvements féministes et LGBT. Les deux mouvements sont bien sûr liés.

Aujourd’hui, la messe est dite : Hidalgo est maire de Paris et son adjoint communiste est Ian Brossat, représentants revendiqués des groupes de pression LGBT et immigrationniste. Argelès nous raconte avec drôlerie la résistance vaine des communistes, le « vous êtes des malades » jeté par Jacques Duclos à des provocateurs homosexuels, et la très fine perception par le Parti du féminisme, qui va saper la solidarité de classe, au profit de la lutte contre le patriarcat, à la plus grande joie des patrons.

Mais justement, Argelès est dans le camp de ceux qui souhaitent que le Parti communiste courre après ces évolutions. Il est avec Fiszbin et Paul Laurent contre la direction du parti. Mais il craint physiquement la brutalité de Georges Marchais et doit se soumettre et se démettre. Il est encore convaincu aujourd’hui que Marchais a eu tort. Tort aussi de protester contre les Marocains trafiquants de drogue et de réclamer la fin de l’immigration « clandestine et légale ». Argelès ne comprend pas que Marchais avait raison. Qu’il défendait, lui, la classe ouvrière française qui, de guerre lasse, abandonnera les communistes pour le Front national de Jean-Marie Le Pen.

Argelès a fini sa carrière de prof dans les 18e et 19e arrondissements, en 2000, peu avant la publication du fameux rapport Obin sur « Les signes et manifestations d’appartenance religieuse dans les établissements scolaires », mais il se contente de nous dire pudiquement : « Trois années difficiles, animées dirais-je, mais instructives pour le doyen que j’étais alors dans ces trois collèges. J’aurais beaucoup à raconter sur ce sujet… » Mais il ne raconte rien !

Culpabilité et l’humanisme

Notre homme est toujours en retard d’une guerre, toujours en retard sur l’horloge de l’Histoire. Pour comprendre ce retard persistant à l’allumage, il faut plonger dans le récit qu’il fait de son enfance. Pourquoi est-il devenu communiste ? Quand il voit, enfant, passer devant sa fenêtre les femmes ouvrières qui vont chercher leurs gamins à l’école, il écrit : « Je regardais avec envie la gaieté et la cordialité qui semblaient régner entre ces femmes circulant en groupe, envie mêlée d’un certain sentiment de culpabilité à l’égard de la condition ouvrière (…) J’ai le sentiment que je vivais mal cette dichotomie entre le monde ouvrier et le mien, le monde de la petite bourgeoisie (…) »

La culpabilité et l’humanisme. Tout est là. Son communisme est la foi religieuse d’un « catholique aspiré par une foi nouvelle doublée de la promesse d’enfin rencontrer en toute fraternité sur un pied d’égalité, le monde ouvrier, la jeunesse ouvrière ». Argelès est un « croyant » qui croit en son Église universelle, dont la capitale a été déplacée de Rome à Moscou, et qui aime à se réchauffer l’âme « à la chaude solidarité de compagnons et de gens d’un autre milieu que le mien ».

La France est la grande absente de son livre. Dès 1956, il avoue qu’à ses yeux, la « défaite de Diên Biên Phu, c’est la victoire des colonisés », pas la défaite des armées françaises. Argelès est un ultramontain. C’est un curé. Il en a l’onctuosité, la finesse, la probité intellectuelle mais aussi l’art de la dissimulation. L’ingénuité aussi. Il se croit citoyen du monde mais est profondément français. Avec son universalisme abstrait, et cette ingénuité qui ne peut s’empêcher de mettre du sentiment dans la politique. La vraie cause, qu’il persiste à ignorer, de tous ses aveuglements.

Longtemps (trop ?) j’ai cru aux matins…
par Jean-Marie Argelès,
paru au Bord de l’eau,,
à Paris,
le 21 janvier 2021,,
215 pages,
ISBN-10 : 2 356 877 517
ISBN-13 : 978-2356877512
20 €


Covid — Floride se félicite d'avoir gardé les écoles ouvertes

Le gouverneur de la Floride, Ron de Santis, s’est félicité que les écoles soient restées ouvertes en Floride : « Nos enfants doivent être à l’école et la décision de la Floride de garder les écoles ouvertes était la bonne. Comparée à d’autres États de taille similaire, la Floride compte moins de tests positifs à la Covid chez les enfants par 100 000 habitants. » Près 99,8 % des élèves suivent une scolarité en personne en Floride, alors que seuls 5,4 % des élèves en Californie en bénéficient. 

Il a accompagné son intervention sur les médias sociaux de ces graphiques :

Les syndicats dans les États démocrates de l’Illinois, de la Californie et de l’État de New York se sont fortement opposés à une réouverture des écoles. (Lire Procès à San Francisco, menaces de grève à Chicago : la pression s’accentue depuis quelques jours aux États-Unis sur les enseignants et leurs syndicats pour obtenir la réouverture rapide des écoles, dont beaucoup sont totalement fermées depuis 11 mois à cause de la gestion de la pandémie. et La rentrée en présentiel des écoles publiques new-yorkaises prévue cette semaine sera-t-elle à nouveau reportée ? Le principal syndicat des responsables d’établissements a demandé dimanche à ce que la mairie de New York soit dessaisie de son autorité sur les établissements, la jugeant incapable de gérer leur réouverture pendant la pandémie.)

Danse de la part d’enseignantes syndiquées à Chicago pour protester contre la réouverture des écoles. La vidéo est accompagnée de ce message :

Six professeurs de danse de base se réunissent pour utiliser leur forme d’art pour exprimer leur désir de se sentir en sécurité dans le cadre de la politique de retour des enseignants des Écoles publiques de Chicago (CPS). Comme d’autres, ces enseignantes déclarent que tout projet des Écoles publiques de Chicago et du maire devrait avoir du sens. Elles restent déterminées à continuer à enseigner.

Certaines enseignantes dansent avec leurs enfants, y compris Diana Muhammad, enseignante à l’école élémentaire de Beasley, dont la fille a surmonté une forme mortelle du syndrome inflammatoire multisystémique chez l’enfant (en période de Covid-19)

Elles sont toutes solidaires des éducateurs en danger, car personne ne devrait avoir à choisir entre son gagne-pain et la vie.

Par rapport à la Floride, 38 autres États des États-Unis déplorent une mortalité liée à la COVID plus importante chez les personnes âgées de 65 ans et plus par habitant.

Comparaison les taux d'hospitalisations par million d'habitants entre la Floride (peu de restrictions) et la Californie et New York (fortes restrictions)

 



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New York reporte encore la rentrée en personne dans les écoles publiques 

Profs américains s'opposent à l'ouverture des écoles malgré les leçons européennes

 
 

 

mardi 16 février 2021

Royaume-Uni — le gouvernement s’attaque à la censure et l'intimidation dans les universités

Le gouvernement britannique a annoncé des mesures pour « garantir la liberté d’expression » dans les établissements d’enseignement supérieur.

Le gouvernement britannique a annoncé ce mardi 16 février des mesures pour « garantir la liberté d’expression » dans les universités et tempérer les effets de la « culture du bâillon » (cancel culture) qui priverait de parole certains universitaires, s’attirant des accusations d’ingérence dans le fonctionnement des établissements.

Avec son projet de loi, le gouvernement veut ainsi éviter que des universitaires ne perdent leur emploi pour avoir exprimé des positions controversées, mais aussi empêcher que les pressions étudiantes ne conduisent à l’annulation de certains orateurs invités à des conférences, et décriés pour ces mêmes raisons.

« Je suis profondément inquiet de l’effet paralysant sur les campus d’une censure et d’un silence inacceptables », a déclaré mardi le ministre de l’Éducation Gavin Williamson. « Nous devons renforcer la liberté d’expression dans l’enseignement supérieur, en renforçant les obligations légales existantes et en veillant à ce que des mesures énergiques soient prises en cas de violation ».

Le gouvernement envisage donc de nommer un « champion de la liberté d’expression » pour enquêter sur les cas où cette liberté a été violée, mais aussi de permettre aux universitaires qui ont perdu leur emploi dans des litiges similaires d’éventuellement réclamer une indemnisation.


« La liberté d’expression est au cœur même de notre démocratie », a estimé le Premier ministre Boris Johnson (ci-contre) sur Twitter. « Il est tout à fait juste que nos grandes universités — lieux historiques de la liberté de penser — voient désormais cette liberté protégée et renforcée par des protections juridiques plus solides ».

Ces propositions ont été saluées par un groupe de chercheurs dans le quotidien conservateur The Times. « Ces dernières années, trop d’universitaires ont été marginalisés parce qu’ils ont des opinions peu orthodoxes sur des questions comme le genre, le Brexit et l’héritage de l’Empire » britannique, peut-on lire dans leur lettre ouverte.

« Des orateurs stimulants ont été désinvités (de débats) et les universités font souvent passer la “sécurité émotionnelle” des étudiants avant la liberté d’enquêter », poursuivent-ils. « La plus grande menace contre la liberté d’expression ne provient pas du personnel ou des étudiants, ou de ce qu’on appelle la “culture du bâillon”, mais bien des tentatives du gouvernement de contrôler ce qui peut être dit ou pas sur le campus », a critiqué Jo Grady, secrétaire générale du syndicat des Universités et Colleges.

Selon Hillary Gyebi-Ababio, vice-présidente du Syndicat national des étudiants, « il n’existe pas de preuve d’une crise de la liberté d’expression sur les campus ». Selon une étude récente, 0,06 % des conférences et des événements organisés dans les universités britanniques ont été interrompus ou annulés en raison de l’opinion des intervenants.

Parmi les orateurs visés, on trouvait le pro-Brexit Nigel Farage, la journaliste de la BBC Jenni Murray accusée de transphobie ou encore feu le philosophe Roger Scruton, à qui sont reprochées des positions islamophobes et antisémites.

Source : Le Figaro étudiant

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Legault parle de garantir la liberté de débat à l’université, Martine Delvaux de l’UQAM parle de « police » gouvernementale

L’Alberta exige une plus grande liberté d’expression sur les campus.

dimanche 14 février 2021

Aucun décès dû à une éclosion de Covid dans une école canadienne

Alors que les taux d’échec explosent dans les écoles secondaires du Québec et que la santé mentale des jeunes se détériore de jour en jour à cause des restrictions sanitaires qui bouleversent leurs vies, le gouvernement fédéral nous informe qu’il n’a pas été en mesure d’associer un seul décès à une éclosion de grippe chinoise en milieu scolaire (voir le tableau ci-dessous basé sur les chiffres du 30 janvier 2021).

Qu’en est-il des restaurants, que le gouvernement Legault refuse de laisser rouvrir dans les zones dites rouges? Les éclosions reliées aux commerces d’aliments, de boissons et de détail (ce qui inclut autant les restaurants que les épiceries et les quincailleries) auraient causé la mort de 3 personnes.

Quant à ces affreux gyms, tout ce qu’on peut affirmer à l’heure actuelle, c’est que la catégorie autre dont ils font partie serait responsable de 4 décès en près d’un an dans un pays de 37,5 millions d’habitants.

À vous de juger si cela mérite qu’on détruise des pans entiers de l’économie…

Source: Horizon Québec Actuel

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Covid-19 : étude affirme que confinement et fermeture des commerces ont peu d'utilité une fois mesures plus douces prises  

Québec — Données inédites suggèrent fortement que les écoles ne sont pas un moteur de l’épidémie

 Covid — Baisse de cas malgré les Fêtes et les vacanciers dans le Sud (plateau dès avant couvre-feu) 

Suède — l’effet des écoles restées ouvertes pendant la pandémie sur la santé sur les élèves et les enseignants

Bobard — Selon le Wall Street Journal la Suède abandonne son modèle et met désormais en place des restrictions obligatoires 

Covid-19 : baisse radicale des cas en Inde depuis plusieurs mois malgré levée des restrictions

Vague de suicides dans le Nevada force une ouverture partielle des écoles

Suède et Suisse — Enfants peu à risques et peu contagieux

Étude — la fermeture des écoles et universités causerait plus de décès, mais aplatirait les courbes

Déclaration de Great Barrington (13 600 médecins et experts) sur la Covid-19 — il existe une autre façon de faire (mettre fin au long supplice pour tous, il faut considérer l’ensemble des effets des politiques actuelles et pas uniquement les cas de la Covid-19)

Covid : la Suède impassible face à la deuxième vague  

COVID-19 — les gens « de gauche » plus à risque de développer de l’anxiété

Plus d’un jeune sur trois souffre d’anxiété ou de dépression

« Il y a une augmentation de l’anxiété [chez les jeunes] dans nos cabinets, on voit que le recours à la médication augmente. La toxicomanie bat des records et on ne parle pas de l’usage pathologique de l’Internet », a fait savoir lundi le Dr Jean-François Chicoine, pédiatre au CHU Sainte-Justine et porte-parole de l’Association des pédiatres du Québec. Or, selon celle-ci dernier, les jeunes sont devenus des cibles faciles pour rassurer la population, inquiétée par le discours gouvernemental sur la résurgence des infections.

Covid-19 — impact direct sur l’espérance de vie en France relativement bas (-0,2 an pour hommes, -0,1 an pour femmes)

Allemagne — pas de solutions uniques face au coronavirus pour la rentrée

New York reporte encore la rentrée en personne dans les écoles publiques

 

Sénat du Mississippi approuve loi interdisant aux hommes de participer à des événements sportifs féminins

« Hannah » Mouncey, biologiquement mâle, joue 
dans une équipe féminine de football australien
Le Sénat de l’État du Mississippi a approuvé une loi interdisant aux hommes biologiques de participer à des événements sportifs féminins.

Le projet de loi, connu sous le nom de projet de loi du Sénat 2536, a été adopté par la chambre contrôlée par les républicains par une marge de 34 à 9 jeudi soir sans grande discussion, selon l’Associated Press.

Si la loi est signée, les athlètes transgenres ne pourront pas participer à des compétitions sportives féminines dans les écoles et universités du Mississippi.

Le projet de loi doit être approuvé par la Chambre de l’État. Il est également contrôlé par les républicains.

« J’ai eu de nombreux entraîneurs à travers l’État qui m’ont appelé et je pense qu’ils estiment qu’il y a un besoin d’une politique dans le Mississippi parce qu’ils commencent à avoir des inquiétudes d’avoir à faire face à cela », a déclaré la sénatrice républicaine Angela Hill, marraine du projet de loi.

Une législation similaire est à l’étude dans plusieurs États, notamment au Texas et en Utah.

Les hommes biologiques qui concourent dans les sports féminins sont devenus un problème brûlant aux États-Unis depuis 2017, lorsque deux athlètes mâles qui se disent femmes du Connecticut ont affronté plusieurs femmes biologiques et remporté 15 titres de championnes à eux deux.

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