vendredi 5 avril 2013

Fusillade dans une garderie du Québec : deux morts

Le Québec aime bien regarder de haut les États-Uniens et leur culture de mort, leur obsession pour les armes à feu.

Or après les tueries de Polytechnique, de Concordia, la fusillade à Dawson et aujourd'hui Gatineau...

Commentaires de Lise Ravary sur ces meurtres :

Rupture amoureuse ? Jalousie meurtrière ? Règlement de comptes lié à un triangle amoureux ? Il semble que le tueur ciblait des adultes, et non pas les enfants de la garderie et de la pouponnière. Qu’à cela ne tienne. On ne peut que ressentir un frisson d’horreur en pensant que des petits bouts de chou auraient été témoins d’un meurtre et d’un suicide par arme à feu. Et que pendant un moment, leurs vies ont été mises en danger extrême. 
Et un registre des armes d’épaule n’y aurait rien changé. Désolée d’avoir à être aussi tranchante. 
Si mes filles avaient fréquenté cet établissement, j’aurais le réflexe de lâcher ma job pour devenir maman à temps plein. On ne peut protéger nos enfants contre toute la violence et la folie du monde, mais dès qu’on les confie à de tierces personnes, aussi bien intentionnées soient-elles, nous lâchons prise face au destin.
Voir aussi

Le massacre à l'école primaire Sandy Hook dans le Connecticut





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Jacques Brassard et l'écolo-chamanisme, le petit chouchou de l'école québécoise

Dernière chronique de Jacques Brassard, (les illustrations, les liens et les légendes sont de nous).

Georges Leroux est l’un des concepteurs du cours Éthique et culture religieuse, cette ratatouille multireligieuse dont on gave nos enfants et petits-enfants du début du primaire jusqu’à la fin du secondaire.

Selon M. Leroux, « l’État doit viser à déstabiliser les systèmes absolutistes de croyance. » Un autre de ses collègues, Fernand Ouellet, a affirmé de son côté qu’il faut « ébranler la suffisance identitaire » des jeunes en leur inculquant la tolérance et le vivre-ensemble. Quel beau programme!

Une telle approche plonge notre progéniture dans le relativisme, doctrine selon laquelle toutes les opinions se valent de même que toutes les religions et les croyances.

Concrètement, cela signifie que les racines et l’héritage judéo-chrétiens du peuple québécois doivent être amoindris et même extirpés de l’école, car ils font partie de la « suffisance identitaire » qu’il convient de disloquer et des « systèmes absolutistes de croyance » qu’on se doit de déstabiliser.

On pourrait croire que le but visé consiste à mettre sur le même pied toutes les religions et à les considérer toutes comme également légitimes. Pas du tout ! On observe au contraire que le relativisme ne s’applique pas à une nouvelle religion qui prédomine désormais dans pratiquement tous les domaines de formation.

Écolo-chamanisme

Cette nouvelle religion, c’est un mélange de spiritualité autochtone et d’écologisme. On peut dire que c’est une forme de régression vers le chamanisme primitif (religion, selon le Petit Robert, caractérisée par le culte de la nature, la croyance aux esprits et des pratiques divinatoires et thérapeutiques). Je propose d’appeler cette nouvelle religion L’ÉCOLO-CHAMANISME.


L'utopie est dans le tipi
Les autochtones à répétition, en histoire, en ECR, en français

Il suffit d’aller voir dans les manuels du cours Éthique et culture religieuse pour y trouver le « petit catéchisme » de cette nouvelle religion. Par exemple, on propose comme prière aux jeunes du primaire celle de Pilip, enfant micmac : « Merci à toi, notre Mère la Terre. Merci pour tout ce que tu nous donnes. Merci à l’Esprit des plantes et à l’Esprit des animaux qui assurent notre survie. » De l’écolo-chamanisme pur jus! Notez que le « Notre Père » ne fait pas partie des prières suggérées. Trop judéo-chrétien! Et à la suite de la prière de Pilip, on demande de répondre à la question : « Que pourrais-tu faire pour prendre soin de la Terre ? ».



Belle occasion d’énumérer les blessures que l’être humain inflige à Mère Nature. Car cette nouvelle religion est antihumaniste par essence (l’humanité est une espèce malfaisante). [Voir, à ce sujet, cette étude de trois manuels du primaire d'ECR]


Enfants emmenés par leur école à Granby manifester pour la Journée de la Terre

La Journée de la Terre est aussi le moment des liturgies amérindiennes plus élaborées : tambour, danse, prières avec boucane, purification des âmes par le Grand Esprit. Tout le bataclan!

Selon le professeur Reynald Du Berger, l’enseignement des sciences est largement contaminé par cette nouvelle religion. Et en histoire, la société autochtone est intensivement examinée et l’on s’efforce, selon l’historien Charles-Philippe Courtois, de transmettre « une vision intégralement dénationalisée ». Il s’agit toujours de briser la « suffisance identitaire » et de déstabiliser les «systèmes absolutistes de croyance».



Stage en forêt tropicale qui accompagne le cours de climat et biodiversité où les collégiens se pencheront sur la seule « menace » pour la biodiversité liée au réchauffement climatique
(Étrange qu'il faille aller dans un pays chaud pour étudier la biodiversité, peut-être parce que les climats froids sont associés à moins de biodiversité...?)

Parlez à vos enfants et à vos petits-enfants, ils vont vous révéler cette nouvelle religion. Dernièrement, un de mes petits-fils me disait combien le pétrole est une matière dangereuse.

Pas laïque

Nous avons sorti l’Église catholique de l’école. Mais l’école n’est pas neutre et laïque pour autant. Elle est devenue écolo-chamanique.

Et avec la maternelle à quatre ans, on ne fait qu’ajouter une année au processus d’endoctrinement. Il ne manque plus que les « camps de rééducation » pour les mécréants.

Et le pire, c’est qu’aucun parti politique ne propose la régénération de notre système d’éducation.

[Peut-être parce que toute régénération centralisée est vouée à l'échec, comme le détournement du renouveau pédagogique l'a montré ?]


Célébration de l'Heure pour la Terre dans une école laïque à Waterloo (Québec)

Voir aussi

L'utilité de la glorification des Premières Nations

Spiritualité autochtone, écologie et norme universelle moderne

Qui est Fernand Ouellet, père du cours d'éthique et de culture religieuse selon Jean-Pierre Proulx ?

George Leroux : L’État doit viser à déstabiliser les systèmes absolutistes de croyance

Le programme Histoire et éducation à la citoyenneté, un échec ?

Québec — Le peu de place consacrée à l'Europe dans les programmes d'histoire

« Nos ancêtres, les Amérindiens »

ECR — obsession pour les amérindiens écologistes

Étude de trois manuels du primaire d'ECR

Réchauffistes censurent le débat autour du climat dans un cégep

Joseph Facal et la dérive de l'éducation au Québec

À mon école on parle beaucoup d'écologie, le plus grave problème c'est l'existence des hommes




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École à la maison en Allemagne — « Accompagnez-nous maintenant de gré ou plus tard de force »

Cet automne 2012, Dirk et Petra Wunderlich ont perdu la garde légale de leurs enfants parce qu’ils les éduquaient à la maison. L’histoire se passe en Allemagne.

La famille a été obligée de retourner en Allemagne après que M. Wunderlich a été incapable de trouver du travail ailleurs en Europe. Ils ont été signalés aux autorités par un voisin qui avait remarqué qu’ils n’envoyaient pas leurs enfants à l'école. La famille fait face à des accusations criminelles et pénales pour éducation à domicile.

Le 22 novembre 2012, la famille Wunderlich a reçu la visite de deux travailleuses sociales qui avaient prévu d’emmener les enfants de la famille à l'école pour les évaluer afin de les placer dans une classe correspondant à leur niveau. Lorsque les travailleuses sociales ont demandé aux enfants de les « suivre », les enfants ont refusé. M. Wunderlich a indiqué que la « préposée à l'assiduité scolaire » Frau Christa Lettau, se moquait des enfants, en disant qu'ils répétaient simplement les « ordres » de leurs parents.

La famille Wunderlich en 2012 avec au centre Mike Farris, président et fondateur de la HSLDA

« Ouais, ouais, vous ne voulez pas aller à l'école parce que vos parents ne veulent pas que vous y alliez », a-t-elle affirmé comme s’il s’agissait d’une tare.

Elle ajouta à M. et Mme Wunderlich, « Savez-vous à quel type de conséquences vous vous exposez ? Nous nous rencontrerons à nouveau à une date ultérieure à Darmstadt, et nous allons vous enlever la garde complète de vos enfants. »

Mme Wunderlich lui a demandé : « Le tout pour le bien de nos enfants ? »

Frau Lettau répondit alors : « Oui. »

La famille a alors contacté leur avocat Andreas Vogt[1], qui a brièvement parlé avec Frau Lettau. Après cette conversation, les travailleurs sociaux en colère ont quitté la maison, en lançant aux Wunderlich qu'ils les reverraient « au tribunal ».

Bataille pour les enfants

Malheureusement, comme c'est le cas pour trop de familles allemandes, la triste saga des Wunderlich a commencé par un exil. Sachant que l'instruction à la maison n'était pas tolérée en Allemagne, la famille a quitté ce pays pour rejoindre la France afin d’échapper aux menaces judiciaires pour « absentéisme » qui frappe les parents éducateurs. En effet, l'école à la maison est interdite en Allemagne sauf cas de force majeure comme une maladie qui riverait un enfant au lit. Cette interdiction en droit existe en vertu d'une loi promulguée en juillet 1938 par Adolf Hitler (« Gesetz über die Schulpflicht im Deutschen Reich »). Cette loi est curieusement restée en vigueur après la défaite du IIIe Reich, elle a été retranscrite dans les nouvelles lois de la République fédérale. Aujourd'hui l'Allemagne justifie cette loi par sa lutte contre l'apparition de « sous-culture » mal intégrée. Toutefois, tous les parents ayant eu maille à partir avec la justice pour instruction à domicile sont à notre connaissance des Allemands de souche.

Enfants arrachés aux parents

Une expérience traumatisante s’ensuivit lorsque leurs quatre enfants leur ont été arrachés pendant quatre jours à la suite d’une dénonciation des services sociaux allemands transmise aux services sociaux français.

Un juge français a permis de réunir la famille en leur affirmant qu’ils avaient le droit en France d’instruire leurs enfants à la maison. Toutefois, M. Wunderlich, pour diverses raisons, dont la langue, n’a pas été en mesure de trouver suffisamment de travail en France. Suivirent quelques années en Norvège puis en Hongrie, où le père de famille éprouva également des difficultés à trouver assez de travail. La famille finit par retourner dans leur région d’origine en Allemagne, la Hesse. Elle essaya d’instruire discrètement ses enfants à la maison jusqu'à ce qu'ils soient dénoncés aux responsables de la fréquentation obligatoire scolaire.

Politique oppressive

Michael Donnelly, directeur des relations internationales de la HSLDA, a exprimé sa frustration quant à la politique de l'Allemagne:
« En refusant le droit aux parents d’instruire leurs enfants à la maison, les gouvernements allemands au niveau fédéral et du Land (« province ») ont tout simplement négligé leurs devoirs. Dans ce cas, l'État allemand s’en est pris de manière vicieuse à ce que les Wunderlich ont de plus précieux : leurs enfants. Ils terrorisent cette famille en continuant de les menacer d’enlever leurs enfants et de les placer dans des orphelinats, même s’il ne fait aucun doute que les parents prennent bien soin de leurs enfants et les instruisent correctement. »

Source

[1] Le bien nommé : Vogt est un patronyme allemand dérivé du latin advocatus. En français, le même mot donnera avoué.

Voir aussi

Juge américain accorde le statut de réfugiés politiques à des parents-éducateurs persécutés en Allemagne

Famille allemande exonérée de négligence criminelle envers ses enfants qu'elle enseignait à la maison

École à la maison : les familles fuient l’Allemagne

Allemagne — Mère de douze enfants emprisonnée : elle refuse pour ses enfants le cours d'éducation sexuelle au primaire

Marie Geiss-Galimard : « Pour les Allemands, les enfants sont la propriété de l’État »

Parents allemands demandent l’asile au Canada.





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Canada — Fonctionnaires gagnent 12 % de plus que leurs homologues du privé (sans compter les avantages en nature)

Les fonctionnaires canadiens des paliers fédéral, provincial et municipal ont gagné en moyenne 12 % de plus en 2011 que les personnes occupant des postes équivalents dans le secteur privé. Cette étude comprend les enseignants et professeurs. C’est ce que révèle une nouvelle étude de l’Institut Fraser, un organisme de recherche canadien indépendant et non partisan.

«  À un moment où les gouvernements et les administrations municipales du pays croulent sous les dettes et les déficits, il est important d’examiner la rémunération globale dont les fonctionnaires profitent depuis longtemps », fait valoir Jason Clemens, vice-président directeur de l’Institut Fraser.



«  La réalité est que les fonctionnaires canadiens jouissent d’un avantage salarial substantiel par rapport aux travailleurs du secteur privé occupant des postes équivalents. Non seulement un système qui avantage les fonctionnaires n’est-il pas durable, mais il est injuste pour les contribuables. »

L’étude, intitulée Comparing Public and Private Sector Compensation in Canada, examine les salaires et les avantages sociaux des fonctionnaires (des paliers fédéral, provincial et local) et des travailleurs du secteur privé partout au pays. Elle calcule l’avantage salarial des fonctionnaires à partir de données d’avril 2011 de l’Enquête sur la population active de Statistique Canada, que l’on ajuste pour tenir compte des caractéristiques personnelles (sexe, âge, état matrimonial, scolarité, ancienneté, taille de l’établissement, type d’emploi, secteur d’activité, etc.). Lorsque l’analyse tient compte de la syndicalisation, «  l’avantage salarial » du secteur public à l’échelle nationale (soit la mesure dans laquelle les salaires du secteur public dépassent ceux du secteur privé) passe de 12 % à 9 %.

Outre les salaires plus élevés, l’étude a aussi relevé des éléments probants selon lesquels les employés du secteur public jouissent d’avantages sociaux plus généreux que ceux du secteur privé, notamment dans les domaines suivants :

  • Pensions : En 2011, 88,2 % des fonctionnaires canadiens participaient à un régime de pension agréé, contre 24 % des employés du secteur privé;
  • Retraite anticipée : En moyenne, les fonctionnaires ont pris leur retraite 2,5 ans avant les travailleurs du secteur privé entre 2007 et 2011;
  • Sécurité d’emploi : En 2011, 0,6 % des fonctionnaires ont perdu leur emploi, ce qui représente moins d’un sixième du taux de perte d’emploi dans le secteur privé (3,8 %).

Pour veiller à ce que la rémunération du secteur public soit juste, tant pour les contribuables que pour les fonctionnaires, le rapport soutient qu’il faut une meilleure collecte de données et que Statistique Canada devrait recueillir des données sur les salaires et les avantages sociaux plus régulièrement et plus systématiquement qu’à l’heure actuelle. Il soutient aussi que les comparaisons entre le secteur public et le secteur privé devraient porter sur la rémunération totale, et non pas juste sur les salaires ou certains avantages sociaux comme les régimes de retraite.

L’étude présente aussi des recommandations pour fixer des niveaux de rémunération appropriés, en se fondant sur les pratiques du secteur privé.

«  Ce sont des facteurs politiques qui déterminent en grande partie les salaires et les avantages sociaux dans le secteur public, alors que la concurrence sous-tend le processus dans le secteur privé. Ces différences sont amplifiées par l’environnement monopolistique dans lequel opèrent les administrations publiques, qui ne reflète pas la concurrence prévalant dans le secteur privé, explique M. Clemens.

« Les administrations publiques devraient mettre en œuvre des processus officiels pour calculer la rémunération totale de leurs employés en fonction des salaires et des avantages sociaux des personnes occupant des postes comparables dans le secteur privé. »

L’étude montre qu’un Canadien sur cinq, soit 3,6 millions de personnes, travaillait dans le secteur public – gouvernements fédéral et provinciaux, administrations locales, organismes gouvernementaux, sociétés d’État et établissements financés par les fonds publics (écoles, hôpitaux, etc.) – en 2011. Le secteur public représentait ainsi 20,6 % de l’emploi total au pays. Une analyse approfondie révèle que l’Alberta est la province où la fonction publique représente le plus faible pourcentage (16,8 %) de l’emploi total et que Terre-Neuve-et-Labrador est celle dont le pourcentage de fonctionnaires (30,2 %) est le plus élevé. À l’échelle nationale, 11,1 millions de Canadiens travaillaient dans le secteur privé en 2011, ce qui représente 64 % de l’emploi total, les 2,7 millions restants (15,4 %) travaillant à leur compte.




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jeudi 4 avril 2013

Seuls 6 % des enfants d’homosexuels seraient élevés par des couples homosexuels

Selon une récente Politique de  l’Académie américaine de pédiatrie (AAP)  sur le mariage homosexuel :

« Le recensement des États-Unis de 2010 a indiqué que 646.464 ménages sont constitués de deux adultes de même sexe. Ces couples de même sexe élèvent environ 115.000 enfants de moins de 18 ans. Ils vivent dans pratiquement tous les comtés des États-Unis. Lorsque ces enfants sont ajoutés à ceux des homosexuels célibataires qui élèvent des enfants, près de 2 millions d'enfants sont élevés par des parents homosexuels aux États-Unis. »

Notons d’emblée qu’il y avait un total 114.761.359 ménages aux États-Unis à la même époque, le pourcentage de foyers homosexuels est donc de 0,56 % dans la population. La grande majorité de ces ménages homosexuels n’éduque aucun enfant puisqu’il y a plus de 4 fois plus de ces ménages que d’enfants éduqués par ceux-ci.

Au Canada, les couples homosexuels (pas nécessairement mariés) ne formaient que 0,8 % de l'ensemble des couples (mariés ou non) au Canada. Seuls 9,4 % des couples homosexuels avaient des enfants à la maison, soit 6.410 couples homosexuels avec enfants comparés à 4.102.880 couples hétérosexuels avec enfants. Au Canada, les couples homosexuels avec enfants représentent donc 0,15 % des couples avec enfants.

Si l'estimation de l’AAP que 2 millions d'enfants sont élevés par des «parents homosexuels » est correcte, alors quand on la compare avec le chiffre de 115.000 élevés dans des ménages de même sexe on s’aperçoit que seul 1 enfant sur 17 de parents homosexuels vit actuellement avec un même couple homosexuel. Cela signifie que le modèle «homoparental» mentionné par les militants homosexuels – à savoir que ces enfants seraient élevés dans des foyers stables par un couple aimant et stable de même sexe – est extrêmement rare dans la réalité, même parmi très petite minorité d’enfants ayant un parent homosexuel.

Ceci concorde avec l’étude novatrice du sociologue Mark Regnerus de l'Université du Texas sur les parents ayant eu des relations homosexuelles publiée dans la revue Social Science Research. Il y démontrait que les enfants de parents ayant eu des homosexuels étaient à risque dans de nombreux domaines, à la fois quand on les compare avec les enfants élevés dans une famille biologique intacte et même avec les enfants élevés en comparaison avec d'autres situations parentales, moins stables (mais hétérosexuelles) comme les familles dites décomposées. Voir notre billet ici.

L'une des principales critiques faites à cette étude  (en réalité la seule critique de fond) est que ses 236 sujets  – de jeunes adultes dont les parents ont eu une relation homosexuelle pendant la jeunesse de leur enfant – n'avaient pas vécu assez longtemps avec son parent et le partenaire de même sexe de son parent.

La raison de la rareté des enfants élevés longtemps par des couples de même sexe dans l'étude Regnerus était simple: on en trouvait à peine dans la population de l'échantillon. L’association de collecte de données embauchée par Regnerus pour son étude sur les Nouvelles Structures familiales a interrogé 15.000 jeunes adultes. Elle n’a trouvé parmi ces 15.000 jeunes que deux qui avaient été élevés par un couple de même sexe de leur naissance jusqu’à l'âge de 18 ans. Dans les deux cas, le couple était formé des lesbiennes. Elle n’a trouvé aucun jeune qui avait été élevé par un couple homosexuel masculin de sa naissance jusqu’à ses 18 ans. (Voir notre billet ici). Si les lesbiennes éduquent plus souvent les enfants, leurs unions se terminent également plus que celles des couples hétérosexuels, voir le Royaume-Uni où 62% des dissolutions d’unions civiles (c.-à-d. des divorces) ont lieu entre des femmes malgré le fait que les unions lesbiennes n’y représentent que 44% des unions civiles.

Selon l’AAP : « En 2010, les adultes mariés élevaient 65,3 % de tous les enfants dans ce pays.  Même si le Bureau du recensement (source de ce chiffre) a choisi d'inclure quelques-uns des 646.464 couples de même sexe dans ce nombre, il est évident que l'écrasante majorité de ces 48 millions de couples mariés sont de sexe opposé.

  • Bref, seul 1 enfant sur 17 de parents « homos » vit avec un couple de même sexe.
  • D'autre part, près de 2 enfants sur 3 de parents hétérosexuels vivent avec un couple marié.
  • Enfin, le nombre d’enfants éduqués par des couples hétérosexuels est quatre cents (400) fois plus grand que celui des enfants élevés dans des foyers homosexuels.


Voir aussi

Mark Steyn sur le mariage homo, la mort de la famille et l'État-providence obèse

Plaintes d'abus sexuels auraient été ignorées car les parents adoptifs étaient homosexuels

Garçon gardé par un couple de lesbiennes subit un traitement hormonal pour bloquer sa puberté

Après les drogues et le SIDA, le tabou des violences dans les couples homosexuels

Étude suggère des risques pour les enfants élevés par des couples homosexuels

Étude révèle que les enfants vivant avec des homosexuels accusent un retard scolaire


La Marche printanière contre l’euthanasie

Québec, le 4 avril 2013 – Ce matin, le Rassemblement québécois contre l’euthanasie (RQCE) a annoncé une importante mobilisation citoyenne contre l’euthanasie lors de points de presse simultanés à Québec et à Montréal (devant le Parlement de l’Assemblée nationale du Québec et le Musée des Hospitalières de l’Hôtel-Dieu de Montréal). Le 18 mai prochain, les Québécoises et les Québécois sont conviés à « La Marche printanière », un grand événement familial pour dénoncer l’ouverture à l’euthanasie que le Gouvernement du Québec s’apprête à concrétiser avec un projet de loi sur l' « aide médicale à mourir ».

Point de presse à Québec

Lors du point de presse de Québec, le Dr Claude Morin, organisateur principal de la Marche et urgentologue, le Dr Marc Bergeron, hémato-oncologue et M. Louis-André Richard, professeur de philosophie, ont présenté cette « initiative citoyenne ouverte à toute personne consciente du danger que représente l'euthanasie pour la société québécoise. » Sous le thème « L’euthanasie, chez nous, non merci ! », le rassemblement débutera dès midi le samedi 18 mai sur les plaines d'Abraham, devant le Musée national des Beaux-Arts. La marche se mettra en branle à 13 h 45 en direction du Parlement via la Grande-Allée. Des allocutions auront lieu tout au long de la journée qui se terminera vers 16 h 30. Les porte-parole du Rassemblement tendent la main à tous les actrices et acteurs de la société civile, et plus particulièrement aux politiciens, afin « que tout soit mis en œuvre pour que la sécurité, la dignité et le confort des personnes souffrantes en fin de vie soient assurés par des soins palliatifs de qualité et universels ». « L'euthanasie élimine le souffrant, pas la souffrance. Nous n'en voulons pas ! » rappellent-ils.

Au point de presse de Montréal, le Dr Patrick Vinay, chef de service d’une unité de soins palliatifs et président par intérim de Vivre dans la dignité et la Dre Catherine Ferrier, membre du collectif du Refus médical de l’euthanasie ont tenu à partager aux organisateurs de La Marche printanière l’appui de leurs organismes respectifs. Le r Vinay rappelle que « Tuer n’est pas un soin médical, c’est l’arrêt instantané de tous les soins. Nous devons plutôt soigner, soulager, aider, et apaiser toute souffrance. » « Soyons nombreux le 18 mai prochain pour montrer clairement à nos élus qu’il n’existe pas de consensus québécois sur la question de ‘l’aide médicale à mourir’ » a-t-il ajouté de concert avec la Dr Ferrier.

Pour obtenir toutes les informations sur La Marche printanière, consultez le site web www.euthanasienonmerci.org ou suivez le RQCE sur les réseaux sociaux (Twitter, Facebook et YouTube).

Point de presse à Montréal




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Journée d'histoire du protestantisme franco-québécois, ce samedi à Québec





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Multiculturalisme ?

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mardi 2 avril 2013

Le livre selon Google


Dès 2002, Google entreprend de numériser tous les ouvrages de la littérature mondiale. L'entreprise californienne signe des contrats avec, notamment, les bibliothèques universitaires de Harvard, de Stanford et du Michigan, la Bibliothèque bodléienne d'Oxford et la bibliothèque de Catalogne. Plus de dix millions de volumes finissent ainsi sous forme de fichiers numérisés dans la gigantesque mémoire de Google.

Sauf qu'environ six millions de ces livres sont encore protégés par le droit d'auteur...

En 2005, une société d'auteurs (l'Authors Guild of America) et un regroupement d'éditeurs (l'Association of American Publishers) assignent Google devant les tribunaux. En 2008, la justice américaine tranche en faveur de Google et de son projet de bibliothèque numérique, en lui accordant un quasi-monopole avec l'Accord Google Livres.

Mais des acteurs du monde du livre et des instances politiques se mobilisent en dehors des États-Unis. Ainsi en France avec Jean-Noël Jeanneney, ancien président de la Bibliothèque nationale de France, qui lance le projet d'Europeana, la bibliothèque numérique européenne. Les bibliothèques américaines ont mis sur pied un réseau compatible avec Europeana : la Bibliothèque publique numérique d'Amérique (DPLA).

Après une longue bataille juridique, la justice américaine déclare en 2011 nulle et non avenue l'accord de 2008...

Rappel : les jeunes États-Unis se respectaient pas le droit d'auteur des écrivains européens. Charles Dickens tenta en vain de se faire payer pour toutes les copies de ses œuvres vendues aux États-Unis. Dickens et ses collègues britanniques firent la fortune de plusieurs maisons d'édition américaines.


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Isabelle Maréchal pour la suppression d'ECR et le renforcement des matières de base

Dans une chronique récente, Isabelle Maréchal (ci-contre) qui n'est en rien une dévote déclare :

« Il y a cinq ans, Québec n'a pas eu peur d'imposer à toutes les écoles primaires et secondaire, le cours d'Éthique et de culture religieuse, et ce, à l'encontre d'à peu près tout le monde au Québec.

De nombreux parents doutent encore de la pertinence d'ECR.

Une fois imposé, les écoles ont géré le cours comme elles l'ont voulu, mais toutes ont dû le mettre à l'horaire. Comme quoi, quand on veut, on peut.

La ministre Malavoy se dit préoccupée par l'enseignement des matières de base. Je lui suggère de jeter un coup d'œil au curriculum d'ECR. Je parie qu'on pourrait libérer quelques heures de culture religieuse pour faire place à des matières comme le français, les maths » .

En cela Mme Maréchal rejoint la majorité (54 %) des parents Québécois sondés par Léger-Marketing en février 2012 pour le compte de la CLÉ qui ne voulaient plus que le cours ECR demeure obligatoire :




Remarque : aucun média traditionnel n'a voulu publier ce sondage alors que des offres d'exclusivité leur ont été présentées.

Voir aussi

Les Québécois veulent des bons d’étude et que le cours ECR soit optionnel ou aboli

Robert Ménard sur l'instinct grégaire bien-pensant des journalistes (Robert Ménard est le fondateur de Reporters sans frontière)

Ex-ministre Joseph Facal contre la dérive de l'éducation au Québec et le cours ECR  (vidéo)

Guillaume Rousseau : Lien juridique entre cours ECR et multiculturalisme (vidéo)

Ôtez ce col romain, monsieur l’abbé ! (ECR et Loyola)

À qui sont ces enfants au juste ? (Cour suprême du Canada, ECR et les enfants de Drummondville)





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