lundi 3 octobre 2011

Garçon gardé par un couple de lesbiennes subit un traitement hormonal pour bloquer sa puberté

Un couple de lesbiennes qui a la garde d'un garçon de 11 ans défend le fait que ce garçon aurait décidé la semaine passée de subir un traitement hormonal pour devenir « une fille ».

Thomas Lobel, qui se fait désormais appeler Tammy, subit actuellement une hormonothérapie suppressive à Berkeley (Californie) afin de l'empêcher de devenir un garçon pubère.

Thomas entre Pauline Moreno et Debra Lobel qui affirment qu'il n'a pas subi de pressions dans sa décision de devenir une fille

Selon Pauline Moreno et Debra Lobel qui ont la garde de Thomas, forcer un enfant qui souffre de trouble de l'identité sexuelle à reporter sa « transition sexuelle » pourrait lui faire courir un risque plus élevé de suicide.

Les deux femmes affirment que la première chose que Thomas leur aurait dit à l'aide du langage des signes quand il avait trois ans — Thomas souffre de trouble de la parole — c'est « Je suis une fille ».

À sept ans, après avoir proféré des menaces de mutilations génitales, des psychiatres auraient diagnostiqué un désordre d'identité sexuelle chez Thomas.

Cet été, le garçon désormais âgé de 11 ans a commencé à suivre un traitement hormonal qui retarde la puberté et l'apparition de larges épaules, d'une voix plus grave et d'une pilosité faciale.

Mme Moreno a déclaré au Daily Mail de Londres : « Tout le monde est en colère contre nous. Comment pouvez-vous lui faire cela ? Vous allez lui gâcher toute sa vie ».

Pauline Moreno cite une statistique du Programme de prévention du suicide chez les jeunes pour se justifier : 50 pour cent des jeunes transgenres auraient tenté de se suicider avant d'avoir 20 ans.

Le couple lesbien ne semble pas avoir considéré la possibilité que leur mode de vie, leur couple lesbien, ait eu une influence sur la volonté de ce garçon de ressembler à ses deux « parents » adoptifs et que cela ait pu entraîner son insécurité sexuelle et les 50 % de risque que Thomas ne tente de se suicider avant 20 ans.

Sur « les risques à la santé des enfants reliés au mode de vie homosexuel », certains lecteurs trouveront sans doute instructifs les petits rapports de Pierre Pariseau présentés sur le sujet au comité des droits de l'enfant de l'ONU (pdf, 8 pages et pdf 19 pages)

Voir aussi

Étude suggère des risques pour les enfants élevés par des couples homosexuels



Soutenons les familles dans leurs combats juridiques (reçu fiscal pour tout don supérieur à 50 $)

14 commentaires:

Josick d'esprit agricole a dit…

L'avenir, titre de cette photo qui parle d'elle-même.

Biersley a dit…

Passeports britanniques vont parler de Parent n° 1 et parent n° 2 plutôt que père et mère.

Sexe du titulaire aussi deviendrait optionnel pour être gentil avec les transsexuels.

Tout cela sous des « conservateurs ». Pfff.

http://www.bbc.co.uk/news/uk-15150526

Anonyme a dit…

Les enfants dans le monde d'aujourd'hui sont les otages des minorités hystériques qui croient que leurs ***maudites*** chimères sont la réalité, et que la réalité est une chimère qui doit être éradiquée systématiquement comme le font les exterminateurs de vermine.

Ils croient que les gens normaux sont de la vermine.

Les misérables politiciens et législateurs leur ont donné crédit. Et ces minorités hystériques discréditent la majorité. La transforme et l'entraîne dans leurs chimères.

Et l'humanité est en train de faire banqueroute.

Et nos enfants sont devenus de simples animaux de laboratoire sur lesquels on peut faire toutes les expériences les plus abhorrantes, sous prétexte d'exercer la liberté...

Cette nouvelle devrait générer un tollé d'indignation. Je crois qu'il n'y aura au contraire qu'une grande satisfaction dans la population qui y trouvera une preuve d'évolution et d'ouverture. Entretemps ce petit garçon se voit enlever la vie que Dieu lui a donnée. Parce que c'est Dieu qui est Créateur. Des parents ont procréé cet enfant. Le Créateur en est Dieu. Et on va transformer cet enfant, on va en défigurer l'image merveilleuse que Dieu y avait mise et qu'il est appelé à réaliser avec l'aide de la grâce.

Quelle épouvantable monstruosité! Enfant otage de lesbiennes qui l'ont endoctriné dans leurs chimères. On voit bien sur cette photo que le garçon est mal à l'aise. Mais puisque "maman" et "maman" lui disent qu'il n'y a rien d'autre à faire, aussi bien se plier à elles. Et surtout il n'y aura aucun psychiatre pour s'y opposer, n'est-ce pas.

Monstrueux et dégoutant. Inhumain. Inacceptable.

À quand un printemps de l'humanité normale qui croit et sait qu'il y a une loi naturelle qu'on ne doit pas bafouer??? Une humanité normale qui se soulèvera contre une minorité barbare qui abuse d'elle???

p.s.: je parle évidemment d'un "printemps" non violent.

Durandal a dit…

C'est vraiment de l'abus. Bon sang, quelle misandrie. Définitivement, ces femmes devraient perdre la garde de ce pauvre enfant, qu'elles n'auraient jamais dû obtenir en premier lieu.

Combien de jeunes de ma génération (et de celle qui me talonne) se feront croire qu'ils sont autre chose que ce qu'ils sont vraiment, génétiquement. Et surtout combien d'entre eux vont se réveiller et sortir de leur Captivité de Babylone, et se rebeller contre ce système damné et pourri, et j'espère bien, l'abattre à tout jamais.

Les "traitements" hormonaux de "changement de sexe" (chose génétiquement impossible) sont un bouleversement horrible. Le colloque d'une de mes collèges de travail, une armoire à glace de 6 pieds 2, a décidé de devenir une femme ("car sinon il va mourir") : la vaginoplastie de plusieurs dizaines de milliers de dollars au frais du contribuable est insuffisante, ça prends des hormones à la tonne. Et il n'est pas plus heureux, car l’œstrogène, pour les hommes, ça fait pleurer constamment.

Josick d'esprit agricole a dit…

@Anonyme : "On voit bien sur cette photo que le garçon est mal à l'aise."

On peut tempérer en disant que cet enfant souffre d'un handicap, ce qui provoque une distorsion d'expression.

On peut considérer que cet enfant a un simple réflexe de survie, resté proche de papa maman tout les deux féminins. Voire réflexe mimétique pour faire plaisir...

On peut aussi penser que cet enfant est très intelligent, a perçu toute la valeur du gender... et veux se donner du temps. Si, si...

Loulou a dit…

On a des nouvelles plus récentes de l'affaire

http://24heuresactu.com/2012/11/12/deux-lesbiennes-transforment-leur-fils-adoptif-en-fille-video/

Luc Roger a dit…

On voit bien dans les sites qui pointent vers cette histoire, la minimisation typique (hypercritique) à l’oeuvre ici : ça n’est pas dans la dépêche originale de se poser des questions sur l'orientation des gardiennes lesbiennes, n’en parlons pas, cela n’a rien à voir avec la lesbianité des mères, ces lesbiennes ne sont pas représentatives, etc.

Quand on sait le peu d’enfants élevés par des couples homosexuels (au Canada, moins de 0,15 % des couples avec enfants! http://www.xn--pourunecolelibre-hqb.com/2012/09/le-nombre-de-couples-de-meme-sexe.html) quelle est la probabilité comme cela au hasard qu’un garçon veuille devenir une fille dans ces quelques milliers de “familles” si l’environnement des gardiennes n’avait aucun effet ?

Loulou a dit…

Oui, Luc. En outre, on peut retourner l'argument de ceux qui disent qu'il ne faut rapporter que ce qui est dans le journal britannique.

Mais justement l'article britannique ne va pas assez loin, il ne laisse que parler les "mères" lesbiennes sans jamais leur opposer un ou des contradicteurs. Ce n'est pas de l'information complète cela.

Il Popolo d'Italia a dit…

on trouvera un certain réconfort dans le fait que l'enfant, grâce à l'idéologie du progrès, aura très bientôt la possibilité de faire euthanasier ses mères...

Anonyme a dit…

La quasi majorité des enfants battus le sont au sein de couples hétérosexuels et personne ne trouve à en déduire quoique ce soit quant au modèle familial classique. Si la société acceptait l'homosexualité, le taux de suicide chez les jeunes homosexuels diminuerait fortement ! Certains commentaires font froid dans le dos tant ils prônent un modèle unique de famille.

Assez des caprices LGBTQ2S a dit…

Ah, la, la dernier Anonymes,

"La quasi majorité des enfants battus "

C'est une question de proportion! Les enfants captifs de couples lesbiens ou transsexuels sont extrêmement minoritaires! Il est donc i-di-ot de parler de majorité et encore plus de quasi-majorité pour les enfants de gens normaux sexuellement.

"Si la société acceptait l'homosexualité, le taux de suicide chez les jeunes homosexuels diminuerait fortement ! "

Absolument aucune preuve d'apporter. On peut même dire que depuis que la société accepte l'homosexualité, depuis qu'on en parle tant dans les médias et à l'école, le taux de suicide des jeunes désorientés par ces messages, le taux de suicide donc n'a nullement diminué. (Comparez le taux de suicide dans les années 50 et celui d'aujourd,hui par exemple).

Bref, encore une ânerie du lobby LGBT2S qui se croit pourtant si malin !

Anonyme a dit…

C'est facile et banal de crier au lobby dès qu'on parle d'homosexualité !!
Je m'y attendais, vous allez bientôt parler de complot, attention !!

C'est facile de publier ses messages en double aussi, rien de pertinent à dire, l'essentiel est d'occuper l'espace. Rassurez-vous, ici vous êtes tous du même avis, restez bien au chaud à défendre votre ordre moral !!

Continuez de traiter d'idiot tout discours autre que le votre, vous pourriez presque paraître ouvert à la discussion sinon !!!

Allez, restez dans la haine et le rejet !

Renseignez-vous, ne faites plus la victime a dit…

"C'est facile et banal de crier au lobby dès qu'on parle d'homosexualité !!
Je m'y attendais, vous allez bientôt parler de complot, attention !!"

Mais le lobby homo-transsexuel existe ! Il a pignon sur rue. Vous n'avez pas vu le comité sur la "diversité sexuel" de la CSN et les livres qu'il "conseille" (c'est une énorme organisation la CSN).

Anonyme a dit…

Bien-sûr que le lobby existe, mais crier au lobbying dès qu'on n'est pas de votre avis c'est simpliste.

Je vous comprends, ça évite de réfléchir.