jeudi 9 février 2012

Francis Mer, ancien ministre français de l'industrie, donne son avis sur l'éducation nationale






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Insolite — En Hongrie, les plus démunis se chauffent aux billets de banque

La Banque Centrale hongroise a lancé un programme social insolite. Cette institution, dont l'indépendance est au cœur des débats entre la Hongrie et l'UE et le FMI, redistribue les billets retirés de la circulation sous une forme originale : des briques servant à chauffer les foyers les plus démunis.





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États-Unis — Pédophilie dans une école primaire

Mark Berndt, un instituteur de 63 ans, est soupçonné d'avoir abusé de nombreux élèves en les initiant à un jeu dans lequel il leur faisait goûter son sperme.

Une école primaire de Miramonte (sud de Los Angeles) est au coeur d'un scandale de pédophilie depuis que l'un des ses professeurs de longue date a été retrouvé en possession de photos d'élèves, dénudés, baillonnés, couverts de cafards et de sperme. Congédié dans la foulée de l'éclatement de l'affaire en janvier dernier, Mark Berndt a dû répondre en début de mois devant un tribunal de Los Angeles de 23 chefs d'accusations. À ce jour, les autorités ne peuvent pas réellement évaluer le nombre de victimes du professeur qui a été arrêté lundi après une année d'enquête.

En dépit des lourds soupçons qui pesaient sur lui, Berndt a continué à percevoir une pension à hauteur de 3 800 dollars par mois. Si cinq nouvelles victimes se sont manifestées en ce début de semaine, les enquêteurs situent les faits entre 2005 et 2010. Selon certains témoignages, l'instituteur conviait certains de ses élèves à participer au « jeu de la dégustation », durant lequel ceux-ci, les yeux bandés et les membres parfois bâillonnés d'un ruban adhésif, étaient invités à « goûter » une substance qui, d'après des tests ADN, se révélera être son sperme. À la suite de cette dégustation, Berndt leur posait une série de question sur la nature du goût, « salé ou sucré . Le père d'une des victimes a déclaré au Times de Los Angeles que son fils avait été photographié en train de manger un biscuit beurré au sperme.

D'après les premiers éléments de l'enquête, Berndt abusait de la faiblesse de filles et de garçons âgés entre 7 et 10 ans. Pour le moment, leur nombre est indéterminé, même si au lendemain de son arrestation, de nouvelles victimes se sont faits connaître.

Voir aussi

Scouts Canada s'excuse des cas de pédophilie qui auraient pu survenir

Pédophilie dans l'enseignement

Canada — La pédophilie  : une orientation sexuelle comme l'hétérosexualité pour des experts

États-Unis — pédophilie et sévices sexuels dans les écoles américaines

École laïque et républicaine — Enseignants pédophiles, on n'en parle que depuis récemment





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La situation économique du Québec se détériore au sein du Canada

Hier, Martin Coiteux du Centre sur la productivité et la prospérité de HEC Montréal a publié une étude qui fait le point sur les écarts de revenu entre les Québécois et les Canadiens des autres provinces.  Le diagnostic qui y est posé est sévère mais inévitable:  le Québec est en sérieuse perte de vitesse vis-à-vis du reste du pays.

Voici donc le diagnostic.  Celui-ci se résume en quatre points:

Premièrement, le Québec est en train de se faire distancer par les provinces les plus riches et en train de se faire rattraper par les provinces les plus pauvres.  S'il ne parvient pas à enrayer cette tendance, il se retrouvera à terme au dernier rang des provinces canadiennes en termes de revenu.

Le tableau suivant indique clairement cette tendance, que l'on regarde la situation pour l'ensemble de la période considérée ou pour la période plus récente.




Deuxièmement, le coût de la vie plus faible permet aux Québécois de réduire leur retard de pouvoir d'achat vis-à-vis des provinces les plus riches mais ne l'élimine pas ni ne permet d'enrayer la tendance de fond: les provinces les plus riches sont toujours en train d'augmenter leur écart vis-à-vis du Québec tandis que les provinces les plus pauvres sont toujours en train de rattraper le Québec.  En fait, ces tendances se trouvent même accentuées.  Le deuxième tableau en fait foi.



La raison pour laquelle la prise en compte du coût de la vie relatif accentue les tendances défavorables au Québec est la suivante: le coût de la vie est encore pour l'instant plus faible au Québec mais par contre, il augmente en même temps plus rapidement qu'ailleurs au pays.

Troisièmement, les raisons pour lesquelles le Québec a un déficit de revenu et de pouvoir d'achat vis-à-vis des provinces les plus riches ne se limitent pas au nombre d'heures travaillées.  La rémunération horaire est également en cause et celle-ci suggère un problème de productivité relative.  Le tableau 3 résume l'ensemble de la situation avant impôts et transferts.





Quatrièmement, les Québécois peuvent compter sur la fiscalité fédérale pour les aider à réduire l'écart de revenu qui les séparent des citoyens des provinces les plus riches.  La raison?  Plus pauvres, ils paient moins d'impôt fédéral et reçoivent plus de transferts personnels fédéraux que les citoyens des provinces les plus riches.  Ce transfert net personnel est le reflet de notre pauvreté relative mais il reflète aussi, bien entendu, notre dépendance aux revenus gagnés dans ces mêmes provinces.  Deux graphiques permettent de juger de la situation, le premier concernant l'écart avec l'Ontario et le second, celui avec l'Alberta.





Martin Coiteux chez Dumont



Martin Coiteux chez Mongrain


Martin Coiteux, Simon Tremblay-Pepin sur l'emploi, les régimes de retraite et les écarts de richesse




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mercredi 8 février 2012

Le système de garderies, les syndicats sont-ils tombés sur la tête ?

Du carnet de Réal-Jean Couture :

« Mais on s’en va où ? Je suis tombé en bas de ma chaise ce matin, en voyant la ‘une’ du Journal de Québec, citant les demandes du personnel syndiqué CSN dans les CPE du Québec. Heureusement que je ne me suis pas cogné la tête. Parce que je crains que c’est ce qui arrive chez ces gens – dont je ne critique pas la compétence quant aux soins et attentions à apporter à nos chérubins. Mais je m’interroge sur la lucidité de leaders.

Mais vous avez vu ?
— 6 semaines de vacances
— 10 congés personnels
— 13 congés fériés
— 11,25 % d’augmentation salariale sur 3 ans
Rien que ça. Près de 4 % d’augmentation de salaire par année et près de 11 semaines sans travailler, à nos frais. En connaissez-vous beaucoup de travailleurs (hommes et femmes) qui ont droit à tel traitement, surtout qu’on nous prévoit une année économique pour le moins difficile, avec un quasi statu quo au gros maximum dans la progression économique du pays ?

Lorsque notre bon gouvernement avait institué les garderies à 5,00 $, j’avais prédit que voilà un gouffre financier à devenir. Personne ne pouvait réellement prévoir le coût de cette mesure sociale, ni au gouvernement du temps, ni à l’actuel gouvernement, considérant que le programme d’implantation n’est pas terminé. Loin de là.

Comme je prétendais que ça ne reste pas à 5,00 $ bien longtemps, considérant les coûts sans cesse croissants, ne serait-ce qu’aux conditions des éducatrices et éducateurs dans les CPE. Ces coûts pour les parents sont grimpés à 7,00 $, au grand dam d’une certaine opposition trop socialisante, mais admettons qu’on était encore loin du compte. Les prévisions les plus conservatrices veulent que le gouvernement hausse ces coûts à 10,00 $ pour ainsi faire face à un « déficit d’opération raisonnable ».

Mais jamais, au grand jamais, un gouvernement osera, à quelques mois des élections générales, toucher à ça. Nos gouvernementaux – lire la députation, on le sait trop bien, ne gèrent pas l’État, mais vivent pour leur réélection. Et je vous signe un papier que nos élus viendront déchirer leurs chemises en campagne électorale, en nous disant, nous criant même, combien ils ont pris fait et cause pour la famille, pour les femmes au travail, pour la sécurité des enfants, pour la création d’emplois dans les CPE, et que sais-je encore dans une argumentation qui, pour la plupart, n’aura ni queue, ni tête.

Le plus choquant (?) dans cette affaire là est de voir la CSN et ses syndicats venir nous dire que les parents les appuient. Foutaise ! Les parents n’ont pas le choix que de se la fermer comme le dit mon collègue Michel Hébert. Les parents sont des otages qui ont le droit de ne pas dire un mot, ou appuyer du bout des lèvres. Car une fois les conflits terminés, les parents ont bien trop peur aux conséquences sur leurs enfants. Je ne dis pas que toutes les éducatrices et tous les éducateurs ont l’esprit vengeur, mais l’être humain étant ce qu’il est…

Et le pire : ces demandes syndicales ne s’arrêtent pas là. Pendant que le gouvernement cherche à enlever le placement syndical dans l’industrie de la construction, la CSN réclame — par ses syndicats — un rôle accru dans la gouvernance des garderies et un droit de regard sur l’embauche. Rien que ça. »

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Les CPE ont échoué sur le plan pédagogique... comportemental et démographique

Le plan des Conservateurs du Québec en matière de garderies

Étatisation des garderies — Le vérificateur général blâme une gestion déficiente et « subjective », l'opposition dénonce le favoritisme politique

Lien avéré entre les femmes qui travaillent hors du foyer et l'obésité de leurs enfants

Une étude de Cambridge conclut que les enfants de cinq ans sont trop jeunes pour commencer l’école

77,9 % des parents canadiens préféraient en 2006 qu'un parent reste à la maison plutôt que de l'envoyer en garderie

Épidémie de détresse chez les enfants en CPE et chez les enfants nantis

Garderies au Québec : les coûts multipliés par huit en 13 ans

Deuxième baisse successive de la fécondité au Québec, les coûts de la politique dite familiale ne font qu'augmenter

La politique québécoise des garderies risque de coûter encore plus cher

Prix des subventions des garderies dites à 7 $

Les enfants de mères au foyer sont en meilleure santé

Syndicats et gouvernement main dans la main pour interdire la religion dans les garderies familiales

Les enfants dont la mère reste à la maison ont de meilleurs résultats à l'école




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Grande-Bretagne — Écoles placent des implants contraceptifs sur filles de 13 ans sans aviser les parents

Des écoles britanniques de Southampton placent des implants contraceptifs sur des filles de 13 ans sans que les parents en soient avisés.

Les parents disent qu'ils doivent examiner le bras de leur fille pour déceler tout signe d'implant. Les autorités sanitaires gouvernementales défendent ces mesures en précisant que le nombre de grossesses chez les adolescentes a chuté de 22 pour cent à la suite de la mise en œuvre de cette politique.

Girls as young as 13 have been fitted with contraceptive implants at school without their parents knowing. Mais les militants de la Family Education Trust déclarent que cette politique ne fait qu'attiser la promiscuité chez ces jeunes filles mineures.

Norman Wells, directeur du Trust, a exhorté les Services médicaux à plutôt décourager l'activité sexuelle chez ces enfants : « Ce genre de mesures ne peuvent que conduire à une plus grande pression de la part des garçons afin d'avoir des relations sexuelles avec ces filles. Ils peuvent désormais dire à leurs copines : « Tu peux aller à la clinique de l'école pour obtenir un implant, tu n'auras plus à avoir peur de tomber enceinte. »

M. Wells d'ajouter que « Les parents envoient leurs enfants à l'école pour recevoir une bonne instruction, pas pour voir l'éducation qu'ils veulent donner à leurs enfants par des travailleurs de la santé qui donnent des contraceptifs à leurs enfants derrière le dos de ces parents. »





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États-Unis, un éminent prélat s'engage résolument pour le chèque éducation

À l’approche des élections américaines, l’archevêque de Philadelphie (USA) appelle les catholiques à militer pour le « bon scolaire ».

Le bon scolaire existe déjà dans 10 États américains – auxquels il faut ajouter les 16 États qui ont mis en place des solutions fiscales en faveur du libre choix de l’école. Dans un article publié par le journal catholique local, Catholic Standard and Time, Mgr Chaput, prélat catholique américain, a invité les catholiques à se mobiliser pour réclamer la mise en place du chèque éducation. Son appel intervient en un moment difficile pour les écoles catholiques américaines, alors que l’archidiocèse vient d’annoncer la fermeture de 17 de ses écoles secondaires et de 44 de ses 156 écoles régionales ou élémentaires, obligeant 24 000 élèves à changer d’établissement. Les finances de l’Église ne permettent en effet plus le maintien de ce réseau d’écoles.

La prise de position publique de Mgr Chaput est intéressante à deux titres. Premièrement, elle fustige sans complaisance une certaine paresse politique des catholiques qui ne se battent pas assez pour le chèque éducation, alors que c’est de toute évidence un engagement pour la justice sociale. Mgr Chaput presse les catholiques de sortir de leur léthargie coupable pour « prendre enfin à bras le corps les problèmes fiscaux qui font du tort à nos écoles ». « Nous devons faire pression sur nos législateurs, avec respect mais vigoureusement, dit-il, pour qu’ils inscrivent dans la loi le [libre] choix de l’école. »

Le second intérêt réside dans la manière claire et franche qu’a Mgr Chaput de réfuter les critiques communément faites au bon scolaire. « D’abord, nous devons être clairs. Le bon scolaire, ce n’est pas ‘un soutien public pour les écoles confessionnelles’. Cet argument est tout bonnement faux. Aucun bon ne va à aucune école, qu’elle soit confessionnelle ou non. En revanche, le bon scolaire rend le pouvoir du choix de l’éducation aux parents, à qui il appartient justement. Ce faisant, le bon scolaire rend toutes les écoles davantage responsables de la qualité de l’éducation qu’elles offrent. Les parents reçoivent le bon scolaire. Les parents choisissent l’école. Cela est parfaitement sensé. Si une école offre une éducation de piètre qualité aux jeunes, les parents, très justement, voteront avec leurs pieds – et leurs bons. »

Et le prélat de conclure, avec énergie : « Nous devons commencer à faire pression sur nos législateurs pour qu’ils adoptent la loi sur le choix de l’école – y compris le bon scolaire et des crédits d’impôts pour l’amélioration de l’éducation – actuellement pendante à Harrisburg. Et nous devons le faire cette semaine, aujourd’hui, tout de suite. Je vais le faire moi-même. J’espère que vous ferez comme moi. »

Voir aussi

Chèque éducation ou laisser l'argent aux parents ?




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vendredi 3 février 2012

Syrie — Écoles chrétiennes attaquées à Homs

L'Œuvre d'Orient informe que depuis le début de la semaine à Homs, les violents combats entre opposants au régime et l’armée se sont intensifiés.

Portés hier à leur paroxysme, ils ont fait plusieurs morts parmi les civils et les militaires et de nombreux dégâts dans le quartier de Boustane el Diwane.

Impuissants et terrés chez eux depuis plusieurs jours, les habitants du quartier, chrétiens et musulmans, ont vu leurs maisons endommagées, saccagées ou détruites.

L’église grecque-melkite Notre-Dame de la Paix a été touchée et ses vitraux ont été cassés. Dans le même quartier, les écoles grecques orthodoxes et de Raidd Kouzham ont été endommagées.

Selon les sources de l’Œuvre d’Orient, les 30 % de chrétiens restés dans cette partie de la ville ont dû se résoudre à partir.

C’est en larmes qu’ils abandonnent aujourd’hui leur maison pour chercher la sécurité. Quelques familles musulmanes ont également quitté la ville.




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L'autonomie pour sauver l'école ?

Le Président de la Fondation pour l'école, maître Lionel Devic, livre son bilan sur l'éducation en France et son analyse. Pour lui, l'autonomie est un débat nécessaire aujourd'hui et une solution satisfaisante à mettre en place sur l'ensemble du territoire au plus vite.







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France — L'école malade de l'égalitarisme

Le saviez-vous ? Un fonctionnaire français sur deux travaille pour l’Éducation nationale. La France dépense deux fois plus d’argent dans ce secteur qu’il y a 30 ans, alors que le nombre d’élève est resté le même.

Dans le même temps, le niveau des élèves, notamment en français, s’est considérablement dégradé. Entre 2000 et 2004, le nombre de ceux qui ne maîtrisent pas l’orthographe a presque doublé. [Note du carnet : plusieurs facteurs expliquent cette dégradation en français, notamment par nettement moins d'heures de français à l'école, une forte proportion d'élèves dont le français n'est pas la langue de la famille] Chaque année, 40 000 jeunes illettrés sortent du système scolaire et les jeunes de 15 ans issus de l’immigration ont, en moyenne, un retard scolaire d’un an et demi.

Durant des années, cette réalité a, soigneusement, été dissimulée par les syndicats et les spécialistes des sciences de l’éducation. Pour eux, il n’y avait, qu’une seule chose qui comptait : « toujours plus de création de postes, toujours plus de moyens ».

C’est, pour rétablir la vérité et rompre avec le discours politiquement et pédagogiquement correct que nous avons décidé de publier un livre : « L’école malade de l’égalitarisme » consultable ci-dessous.


Nous avons souhaité rappeler qu’au fil des années, l’école s’est éloignée de sa mission essentielle, la transmission des savoirs pour se laisser enrégimenter au service de l’égalité. L’égalité est, ainsi, devenue le mètre étalon à partir duquel on construit et on évalue toutes nos politiques.

Pour atteindre cet objectif, le savoir a été sciemment discrédité, car, depuis Bourdieu, il est soupçonné d’être l’outil de domination de la bourgeoisie. Des générations d’enseignants ont, ainsi, été conditionnées à ne pas ennuyer les élèves avec des connaissances ou des règles rétrogrades, comme celles de la grammaire. Quant aux notes, jugées cruelles, il est conseillé, bien entendu, de rapidement les supprimer. L’égalité et « l’épanouissement des élèves » sont à ce prix.Pendant trop longtemps, la droite s’était contentée de gérer les affaires à la petite semaine, sans remettre en cause cet égalitarisme imposé par la gauche. Depuis quelques années, elle s’efforce de mettre en œuvre des réformes mieux orientées. Certaines commencent à produire leurs premiers résultats positifs. Mais il convient, désormais, de s’attaquer à la racine du problème, à cette maladie qui ronge l’éducation en France : l’égalitarisme.


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Quatre cents heures d'anglais de plus, centaine d'heures de français de moins ?

France — les ados sont devenus nuls en dictée

Étude des résultats des enfants immigrants dans les pays de l'OCDE

Écoles lavalloises — vague d'immigration, pauvreté et tensions raciales

France — PISA et le rejet de la culture scolaire

Finlande — Immigration à 2 % dont beaucoup de Caréliens

Tabou: impact de l'immigration sur les résultats et coûts scolaires





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