dimanche 14 janvier 2024

France — « Il faut enfin avoir le courage de briser le monopole du ministère de l’Éducation en s’inspirant de la réussite du privé »

Lisa Kamen-Hirsig (ci-contre), professeur et auteur de
La Grande garderie, réagit dans le Journal du dimanche de ce jours à la polémique sur la scolarisation des enfants du ministre de l’Éducation dans le privé.

— Ces ministres se présentent comme des ministres de l’école publique et non pas de toutes les écoles. L’argent public est monopolisé par l’Éducation nationale – un ministère qui entretient uniquement les écoles publiques ou privées sous contrat –, mais ne finance pas les initiatives privées et ne donne pas aux Français la possibilité d’inscrire leurs enfants là où ils le souhaitent. Pourtant, entre 50 et 60 % des Français souhaiteraient mettre leurs enfants dans une école privée s’ils le pouvaient. La ministre fait un choix qu’une majorité de Français aimeraient pouvoir faire. Hélas, beaucoup ne peuvent se permettre un tel sacrifice financier.

— Pour se justifier, Mme Oudéa-Castéra a invoqué le non-remplacement des professeurs absents dans le public. Est-ce une réalité ?

— Emmanuel Macron et le gouvernement avaient promis la présence d’enseignants devant chaque classe lors de cette rentrée 2023-2024. Force est de constater que ce n’est pas le cas. Le non-remplacement des enseignants s’explique par le manque d’attractivité du métier lié au statut de fonctionnaire. On ne peut pas négocier son salaire ni sa localisation géographique et il n’existe pas de passerelles du public au privé ni de l’école primaire au secondaire. L’autonomie doit être totale et concerner aussi bien la gestion des établissements scolaires, les personnels éducatifs et la pédagogie qu’ils souhaitent mettre en place dans le respect de l’hygiène, de la sécurité et de l’ordre public.

— Pourquoi oppose-t-on toujours en France l’autonomie des établissements scolaires à l’idéal républicain, selon lequel « uniformité » signifie « égalité » ?

—  Depuis le début du XXe siècle, l’État estime que c’est à lui d’éduquer les enfants pour fabriquer de bons petits républicains et non pas pour former des individus libres. On a commencé par interdire aux ordres religieux d’enseigner. Puis, récemment, on a abaissé l’âge de la scolarité obligatoire à trois ans et interdit de fait l’instruction en famille. Plus le temps passe, plus l’État met la main sur l’éducation des petits Français avec cette idée que seul l’État est capable d’instruire. Or, j’estime que le rôle de l’État n’est pas de transmettre les « valeurs républicaines », mais de former l’intelligence en inculquant les savoirs fondamentaux.

— Justement, Amélie Oudéa-Castéra a indiqué vouloir poursuivre le travail de son prédécesseur, qui a tenu une position ferme sur la question de la maîtrise des savoirs fondamentaux…

— Certes, mais cela ne fonctionnera pas tant que l’on fera du jacobinisme et de la centralisation la seule réponse à nos problèmes. Il faut enfin avoir le courage de briser le monopole du ministère
de l’Éducation en s’inspirant de la réussite du privé : supprimer la carte scolaire, mettre en concurrence les établissements et ouvrir les écoles libres aux plus modestes par un financement public type chèque scolarité ou défiscalisation.

Emmanuel Todd : « On est à la veille d’un basculement du monde »

Mise à jour du 14 janvier  


Mise à jour du 12 janvier

 

(E. Todd oublie une raison de l'assimilation plus réussie des  immigrés en Allemagne : une grande partie de ces immigrés sont d'Europe y compris Ukraine...)


Billet du 5 janvier

Emmanuel Todd, démographe, historien et sociologue publie un nouveau livre. Parmi ses faits d’armes éditoriaux, l’annonce, en 1976, dans La Chute finale, de la dislocation de l’URSS entrevue dans l’indice de mortalité infantile. Quarante-sept ans plus tard, pour ce qu’il dit être son dernier livre (« la boucle est bouclée »), il prédit La Défaite de l’Occident (Gallimard) dans le contexte du conflit en Ukraine.

L’auteur ne déclare pas la victoire de la Russie de Poutine, mais certains liront son livre sans pouvoir se défaire de cette idée. Les causes de ce déclin, selon lui, sont multiples : fin de l’État-nation ; recul de l’industrie, celle qui permet la fabrication des armes livrées à l’Ukraine ; « état zéro » de la matrice religieuse et d’abord du protestantisme ; hausse de la mortalité infantile aux États-Unis (plus élevée qu’en Russie), tout comme celle des suicides et des homicides. La conscience de ce reflux entraînerait un « nihilisme » qui trouverait son expression dans les guerres et la violence. A contrario et en dépit des sanctions occidentales, la Russie, elle, a « une économie et une société stabilisées », nous dit Todd. Le principal handicap russe serait son taux de fécondité, d’où l’urgence, pour Poutine, de gagner la guerre dans les cinq ans. Au regard de ce tableau contrasté, l’auteur entend nous persuader, en somme, que l’agresseur russe est en fait l’agressé, que l’impérialisme poutinien n’est qu’un souverainisme défensif, face à une Otan offensive. Beau joueur, il a accepté d’accorder au Point – journal européen et libéral – son premier entretien, qui fut parfois tendu, mais toujours instructif.

Le Point.—  Dans La Chute finale (1976), vous avez prédit le déclin de l’URSS en partant, notamment, du taux de mortalité infantile. Aujourd’hui, vous annoncez la défaite de l’Occident. Sur quels éléments vous appuyez-vous pour affirmer cela?

Emmanuel Todd.—  Les choses doivent être considérées à deux niveaux. Il y a le niveau économique qu’on observe actuellement. C’est-à-dire que la globalisation a mis non pas l’Occident en général mais spécifiquement les États-Unis en état d’incapacité de produire les armements nécessaires à l’Ukraine. Les Américains ont envoyé les Ukrainiens à la catastrophe durant l’offensive d’été avec un matériel insuffisant.

Je consacre tout un chapitre au dégonflement de l’économie américaine, où je démontre le caractère largement fictif de son produit intérieur brut avec l’aggravation continuelle de son déficit commercial. Je montre également que les États-Unis produisent moins d’ingénieurs que la Russie. Je pense que c’est la capacité à produire du dollar à coût zéro qui empêche le redémarrage de l’industrie américaine.

samedi 13 janvier 2024

Écosse : Vous ne croyez pas que votre fils est trans ? On vous enverra peut-être en prison

Un texte de Mathieu Bock-Côté dans le Journal de Québec.

Le journal The Telegraph nous apprenait que le gouvernement écossais planche actuellement sur un projet de loi qui s’inscrit sous le signe de la théorie du genre.  

Parmi ses éléments, on trouve une volonté explicite de pénaliser les parents entravant la transition de genre de leur enfant.

Je traduis : si cette loi est votée, un parent qui chercherait à mettre en garde son enfant contre son changement de sexe (ou de genre, comme on dit aujourd’hui), qui refuserait de l’appeler par le nouveau prénom qu’il se choisit et les pronoms dont il se réclame pour s’identifier, encourrait 7 ans de prison.

Écosse

Pourquoi ? Parce que l’idéologie diversitaire est parvenue à se convaincre qu’il s’agirait d’une violence à son endroit, semblable aux délirantes thérapies de conversion qui visent à convertir les homosexuels à l’hétérosexualité.

C’est le monde à l’envers : ce ne sont plus les activistes trans radicaux qui cherchent à transformer les jeunes en non-binaires ou en trans pour trouver une réponse à leur malaise existentiel qui se rendraient coupables de prosélytisme identitaire, mais les parents cherchant à contenir leur influence.

Ce ne sont pas les militants qui font la promotion de la théorie du genre qu’il faudrait critiquer, mais les parents qui font ce qu’ils peuvent pour éviter la mutilation psychique et physique de leur enfant. 

Demain

Faut-il vraiment rappeler que l’idée d’être d’un autre « genre » que celui de leur corps sexué n’apparaît pas spontanément dans la tête des enfants ? Ils sont les enfants cobayes d’une nouvelle idéologie obsédée par la déconstruction des identités.

Concrètement, l’autorité parentale est piétinée et l’État écossais prétend désormais remplacer les parents qui ne se soumettraient pas à l’autorité du genre, au point même de les menacer de les engeôler.

Demain, cela pourrait arriver chez nous.


Pour Julie Bindel dans The Telegraph, encourager les jeunes à penser qu’ils devraient changer de sexe est certainement en soi une forme de thérapie de conversion.

Le dirigeant du Parti national écossais (indépendantiste), Humza Yousaf

Imaginez, dans un avenir pas très lointain, un garçon de 11 ans rentre à la maison et déclare qu’il est une fille. Il s’habille pour sortir avec ses amis en portant un soutien-gorge rembourré et une micro-jupe, ainsi qu’un visage maquillé. Lorsque ses parents lui disent qu’il ne peut pas sortir ainsi, il répond que c’est sa façon d’exprimer son identité sexuelle et menace d’appeler la police.

 Dans un pays sensé, il ne se passerait rien de plus, à part peut-être une brève crise de colère. Toutefois, si le garçon se trouve en Écosse, en vertu de nouvelles propositions qui ont une réelle chance d’être mises en œuvre, l’histoire pourrait un jour se terminer tout à fait différemment.

Là-bas, la police prend l’appel au sérieux. Quand elle arrive au domicile, les parents sont arrêtés et menacés d’une peine pouvant aller jusqu’à sept ans de prison pour avoir refusé d’affirmer l’identité de genre de leur enfant.

Cela semble absurde, mais le parti nationaliste (!) écossais semble s’efforcer de faire de cette situation une réalité. Le parti a proposé une nouvelle loi qui pourrait criminaliser les parents qui refusent de reconnaître pleinement l’identité de genre de leur enfant.

Parmi les actions qui pourraient être criminalisées, on trouve le fait d’empêcher quelqu’un de « s’habiller d’une manière qui reflète son orientation sexuelle ou son identité de genre », même si cette décision a été prise par un parent agissant pour protéger son enfant des idéologues du genre.

Cette loi abominable est proposée sous prétexte de mettre fin aux « thérapies de conversion », alors qu’il n’en est rien. Je devrais connaître la différence. En 2014, alors que j’effectuais des recherches pour un livre sur la culture lesbienne et homosexuelle, je me suis rendu clandestinement chez un thérapeute chrétien spécialisé dans les thérapies de conversion aux États-Unis.

La semaine qui a suivi, au cours de laquelle on m’a dit que j’étais brisée, mauvaise et non aimable, a été, bien que j’aie adopté une fausse personnalité, horrible. Il en va tout autrement pour un parent aimant, inquiet de l’influence de l’idéologie du genre et soucieux du bien-être de son enfant. Après tout, ils ont de bonnes raisons de s’inquiéter. Au cours de la dernière décennie, le nombre d’enfants se déclarant transgenres ou non binaires a grimpé en flèche, tout comme le nombre de personnes ayant accès à des cliniques spécialisées dans l’étude du genre.

Les faits sont choquants. Les bloqueurs de puberté conduisent presque toujours les jeunes à prendre des hormones transsexuelles irréversibles une fois qu’ils ont atteint l’âge de 18 ans, et les graves problèmes de santé mentale et les traumatismes que l’enfant peut ressentir sont souvent négligés au profit d’une simple validation (étiquetage) en tant que transsexuel.

Le rapport intérimaire de Hilary Cass sur le service de développement de l’identité sexuelle du NHS a clairement indiqué qu’il y avait un manque flagrant de preuves concernant les effets des médicaments interrompant la puberté sur les enfants et une grande confusion quant à leur finalité. Les parents ont non seulement le droit, mais aussi le devoir d’empêcher leurs enfants d’être plongés dans une fiction dangereuse qui les affectera pour le reste de leur vie.

La loi écossaise se trompe de cible. Ce ne sont pas les parents qui pratiquent des thérapies de conversion et ce ne sont pas les parents qui devraient être pénalisés.

Ce n’est pas une thérapie de conversion que de dire la vérité à ses enfants et de leur dire qu’il n’y a rien de tel que d’être piégé dans le mauvais corps. Les adultes ont un devoir de protection envers les jeunes, et parfois cela signifie les empêcher de faire quelque chose qu’ils veulent désespérément faire parce que nous savons le mal que cela leur causera.

 Le terme « thérapie de conversion » décrit mieux les actions de ceux qui disent aux enfants que s’identifier au sexe opposé résoudra leurs problèmes, et qui les poussent à emprunter des parcours médicalisés, en dépit de la masse croissante de preuves montrant les coûts réels de cette démarche.

Il incombe aux parents de faire ce qu’il y a de mieux pour leurs enfants et de les protéger. Cela inclut de les protéger de l’industrie du genre, qui est occupée à faire de la propagande — non seulement par des activistes et des jeunes impressionnables sur les médias sociaux, mais aussi par des cliniciens privés qui font de la publicité pour leurs services sur les médias sociaux.

À mon avis, certains de ces cliniciens — qui ont ignoré les nombreux dénonciateurs (au sein du Tavistock et ailleurs) qui ont mis à nu les terribles conséquences pour les enfants d’être « affirmés » de cette manière, qui ont continué à traiter les enfants avec des bloqueurs de puberté, et qui les ont envoyés sur la voie du « changement de sexe » — devraient faire l’objet d’une enquête.

En effet, si la loi du SNP devait être appliquée de manière juste et équitable, il est fort probable qu’elle le serait.

 

Suède — Menaces et violence à l'école ont augmenté de 22 % en 5 ans

Portique de sécurité dans une école suédoise
 
Les menaces et la violence à l’encontre du personnel scolaire et des élèves ont augmenté de 22 % au cours des cinq dernières années, et les enseignants sont plus susceptibles d’être agressés physiquement s’ils sont des femmes, selon un nouveau rapport.

Les chiffres de la Commission de l’Autorité suédoise de l’environnement de travail et du magazine du syndicat des enseignants Vi Lärare (Nous, les enseignants), qui s’appuie sur les statistiques relatives au nombre de signalements de menaces et de violences dans les écoles suédoises en 2023, ne sont pas encore finalisés, mais on peut tout de même constater que le nombre de signalements a augmenté de manière significative. Alors que 863 signalements avaient été recensés en 2018, 1058 ont déjà été signalés depuis le début de l’année 2023. Les rapports concernent aussi bien les enseignants que les élèves.

Selon le dernier rapport de l’Autorité suédoise de l’environnement de travail, les enseignants du primaire sont désormais la source la plus courante de plaintes liées au travail, explique à Vi Lärare Kristian Hansson, expert à l’Autorité de l’environnement de travail.

Kritian Hansson faisait déjà valoir que les chiffres pourraient être sous-estimés en raison d’un effet d’émoussement. Les menaces et la violence risquaient de devenir la normale et de faire partie du travail. Et ces chiffres ne dressent sans doute pas un tableau complet, car il existe d’autres systèmes de signalement, par exemple au niveau de l’Inspection scolaire, du Médiateur des enfants et des étudiants (BEO), des systèmes propres aux municipalités, etc.

Le nombre de menaces signalées est passé de 264 il y a cinq ans à 340 cette année, soit une augmentation de près de 29 %. Dans le même temps, les cas de violence ont augmenté de 20 %. Environ deux pour cent des signalements étaient dirigés contre les parents, et les 98 % restants contre les élèves.

Récemment, une école maternelle de Göteborg a été fermée d’urgence après un verrouillage de sécurité dû à des menaces contre le personnel, rapporte le diffuseur public SR. Selon le syndicat, cette fermeture était due à des menaces contre le personnel.

Le personnel était tellement effrayé qu’il ne pouvait pas se rendre au travail. Il y avait également des gardes de sécurité à l’école maternelle, explique Andrea Meiling, directrice de l’Association suédoise des enseignants à Göteborg.

« Déraisonnable »


Selon les dernières statistiques de l’autorité suédoise chargée de l’environnement de travail sur les blessures subies par les enseignants et les directeurs d’école, les menaces et la violence sont la troisième cause de blessure la plus fréquente. En outre, les enseignantes sont plus souvent exposées à la violence physique que les enseignants.

Les agressions physiques, y compris les coups, les bousculades ou les coups de pied, représentent 60 % des accidents impliquant des enseignantes, contre 47 % pour les hommes. Les menaces verbales, y compris les lettres ou les appels téléphoniques menaçants, représentent 40 % des signalements de femmes et 53 % des signalements d’hommes.
 
« Il est déraisonnable que le personnel scolaire ait peur de se rendre au travail, il est donc important de travailler sur des mesures préventives », de déclarer Hansson.

Adolescent agresseur condamné

L’incident a eu lieu le 5 mai 2023. Pendant la récréation, dans un collège public de Höör, une petite ville au sud de la Suède, un élève de 16 ans en tourmente un autre, plus jeune que lui. Témoin de la scène, Paul Carlback, professeur de suédois et d’anglais, intervient. Le harceleur ricane et prétend appeler la police, pour le dénoncer. Puis il se lève, lance à l’enseignant qu’il va le « boxer » et lui envoie un coup dans la poitrine. Paul Carlback pousse le garçon contre une armoire et le retient quelques instants.

Fin novembre, l’élève a été condamné, en première instance, pour « menace contre un fonctionnaire », un délit qui protège le corps enseignant depuis 2023. L’adolescent va devoir verser 10 000 couronnes (890 euros) de dommages et intérêts à son professeur. Mais Paul Carlback reste sans emploi : en plus de le dénoncer à la justice — une plainte rapidement classée sans suite —, la direction de son collège l’a licencié.

«  Le nouveau quotidien de l’école : un meurtre au coin de la rue »

Selon le quotidien Expressen, La dernière fusillade mortelle en décembre a eu lieu à quelques centaines de mètres d’une école primaire à Södertälje. Il s’agissait du 60e meurtre en Suède pour 2023. La ville a accueilli un grand nombre de réfugiés assyriens chrétiens.

C’est une nouvelle normalité pour les élèves et les enseignants, dont beaucoup ont été confrontés de près à la violence des armes à feu.

« Les parents viennent aux réunions en gilet pare-balles », déclare une enseignante qui travaille depuis longtemps à Järva, une ville qui, comme Södertälje, a été durement touchée par les meurtres commis à proximité des écoles.
 
« Gunvor », âgée d’une soixantaine d’années, a travaillé comme enseignante à Järva pendant toute sa vie professionnelle et s’est habituée à un environnement de travail violent et menaçant.

Se faire traiter de « pute », s’entendre dire « je vais niquer ta mère » et assister à des bagarres brutales font partie de son quotidien et de celui de ses collègues, dit-elle.

« À l’école, les élèves disent que je suis sale. Mes cheveux sont clairs et coiffés en queue de pie. Par “sale”, ils veulent dire que je suis blanche et chrétienne. J’ai envisagé de porter un gilet de sécurité. Tout le monde le porte. Même les parents viennent aux évaluations avec leur gilet. », ajoute-t-elle

Le rapport « Tais-toi, salope » montre que les menaces et la violence sont courantes dans les centres périscolaires, les classes préscolaires et les classes de la première à la sixième année d’études.

« Je les ai entendus essayer d’entrer chez moi »

« Gunvor » raconte que des élèves sont venus chez elle après qu’elle a réprimandé un élève en classe : « Il a commencé à me suivre plusieurs fois après que j’ai travaillé le soir. Je ne m’en préoccupe pas vraiment, mais il me disait “attention” et d’autres choses du même genre. »

« À un moment donné, lui et ses amis se tenaient devant la porte », raconte-t-elle.

« Je les ai entendus essayer d’entrer par la porte. Ensuite, il y a eu 53 SMS me disant de faire attention, et il y avait aussi des photos de moi. Ils m’ont envoyé des paroles de chansons de rap », ajoute-t-elle.

En fait, c’est l’argent qui la fait travailler. Mais elle éprouve aussi un sentiment de revanche.

L’enseignante chevronnée affirme : « Je n’ai pas peur au travail, mais c’est désagréable. les salaires sont très élevés et cela aide. Ils ne vont pas me faire bouger, j’aime bien ça quand même. »

Le personnel est devenu résigné, dit-elle, et ils discutent entre eux pour savoir de qui il faut se méfier.

« Il n’est pas question pour moi de signaler un problème. Je ne veux pas de problèmes. Deuxièmement, il n’y aura jamais de suite. Cela s’arrête là », poursuit-elle.

« Gunvor » dit qu’elle ne prendrait jamais les transports publics pour se rendre au travail : « C’est trop dangereux ».

Au lieu de cela, elle a obtenu son espace de garage auprès de celui d’un homme qui, contre rémunération, surveille sa voiture pour s’assurer qu’elle n’est pas abîmée. 

« Ils ne dominent pas leurs impulsions »

Kerstin Aronsson est infirmière scolaire et travaille à l’école de Rinkeby, dans la région de Järva, depuis plus de 30 ans.  Selon elle, « Nous travaillons avec des enfants. Leur cerveau n’a pas encore achevé sa croissance et ils manquent parfois de contrôle des impulsions. Ils peuvent donc laisser échapper des choses, mais il est préférable d’adopter une approche discrète. »

Cathédrale orthodoxe syriaque Saint Aphrem, Södertälje

Les premiers Assyriens sont arrivés en Suède en 1967. En mars 1967, cinq familles assyriennes sont arrivées à Södertälje. À l’époque, les perspectives d’emploi chez Scania ont attiré plusieurs groupes d’immigrés et d’autres Assyriens se sont joints à eux après la création d’une paroisse syrienne orthodoxe. Fin 1976, environ 6 000 personnes de ce groupe vivaient à Södertälje. Après 1977, l’immigration d’Assyriens s’est poursuivie, mais principalement sous la forme d’une immigration familiale. Dans le cadre de la guerre en Irak, un autre groupe d’Assyriens orientaux chrétiens s’est installé dans la ville entre 2003 et 2007. Ce groupe dirige aujourd’hui de nombreuses entreprises de la ville dans les secteurs de la restauration, de la coiffure, de la blanchisserie et des commerces de proximité.

Bien que la plupart des Assyriens de Suède ne vivent pas à Södertälje, plusieurs de leurs associations et institutions religieuses sont basées dans la ville, notamment la cathédrale Saint Ephraïm et la cathédrale Saint Jacob de Nsibin. Le groupe comprend les clubs sportifs Assyriska FF et Syrianska FC. La chaîne satellite syrienne Suryoyo Sat émet depuis Södertälje.

Criminalité

En 2017, un total de 15 544 crimes ont été signalés dans l’ensemble de la municipalité de Södertälje, ce qui correspond à 16 305 rapports pour 100 000 habitants. Ce chiffre est légèrement supérieur (environ 8 %) à la moyenne nationale de 15 062 signalements pour 100 000 habitants, mais inférieur d’environ 23 % à celui de grandes villes comme Stockholm (avec 21 254 signalements pour 100 000 habitants) et de 9 % à celui de Malmö (avec 17 914 signalements pour 100 000 habitants).

Le quartier de Ronna (y compris les quartiers voisins de Geneta et Lina) est défini en 2021 comme une zone particulièrement vulnérable, et Fornhöjden et Hovsjö comme des zones à risque. Il s’agit de zones très éloignées du centre-ville de Södertälje et comptant une forte proportion de personnes d’origine étrangère.

Liens connexes 

Immigration — La Suède demande à son armée d'aider la police à lutter contre les bandes criminelles (m à j vidéo)

 
 
 
 
 

Immigration : les pays nordiques renforcent leur coopération pour faciliter les expulsions de clandestins

Europe — Plus on est religieux, plus on a d'enfants

Québec — Un homme qui se dit femme, pédophile récidiviste, à nouveau arrêté pour pornographie juvénile

La police a mis la main au collet d’une homme qui se dit femme des Laurentides pour diverses infractions en matière de pornographie juvénile. L’accusé est d’ailleurs un pédophile récidiviste. 

Danny Lauzon, 39 ans (ci-contre), a été épinglé jeudi par les policiers de l’Équipe d’enquête sur l’exploitation sexuelle des enfants sur internet de la Sûreté du Québec.

On lui reproche d’avoir accédé à du matériel pornographique juvénile et d’en avoir possédé. Il fait également face à une accusation de violation de conditions.

Les policiers ont mené une perquisition au domicile du suspect et du matériel informatique a été saisi afin d’être analysé.

Sur place, les forces de l’ordre ont également saisi une centaine de comprimés de méthamphétamine et 45 paquets de cigarettes de contrebande.

Danny Lauzon n’en est pas à ses premiers démêlés avec la justice en matière de pornographie juvénile. Celui qui veut qu'on l'appelle désormais Krystel Lauzon avait été condamné à quatre ans d’emprisonnement en 2022, après avoir reconnu sa culpabilité à des accusations de production, distribution et possession de matériel pornographique juvénile.

Le pédophile avait aussi été arrêté pour possession de pornographie juvénile en octobre 2020, mais avait bénéficié d’un arrêt des procédures dans le dossier.

Danny Lauzon, qui s’affiche ouvertement comme une « femme trans » sur les réseaux sociaux, a publié au fil des dernières années de nombreux messages de défense des « droits » des personnes transgenres.

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Les accusations d’attouchements sur de jeunes garçons mineurs se multiplient

Luc Ferry : la « pensée 68 » était globalement favorable à la pédophilie

La gauche intellectuelle progressiste et la pédophilie, retour sur une histoire trouble

Canada — La pédophilie  : une orientation sexuelle comme l’hétérosexualité pour des experts

Juger la vie privée de Simone de Beauvoir  (Elle a eu une relation avec une élève de 15 ans qui lui aurait valu son congédiement du lycée Molière à la fin des années 30. On relate aussi ses relations amoureuses avec de jeunes femmes qui étaient aussi ses étudiantes, qu’elle « rabattait » ensuite vers son compagnon Jean-Paul Sartre. En 2008, la Britannique Carole Seymour-Jones, auteure du livre A Dangerous Liaison, décrivait le comportement de Beauvoir comme un « abus d’enfant » se rapprochant de la « pédophilie ». En 2015, dans Simone de Beauvoir et les femmes, Marie-Jo Bonnet qualifiait de « contrat pervers » le modus operandi entre Beauvoir et Sartre. Le blogueur du Journal de Montréal Normand Lester accuse quant à lui Beauvoir d’être une « prédatrice sexuelle ».)

La révolution sexuelle des années 60, la pédophilie et les prêtres modernes 

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vendredi 12 janvier 2024

Le gouvernement du Québec annonce un plan de 23,7 millions de dollars pour promouvoir l’idéologie LGBT

Le gouvernement du Québec a annoncé un financement de 23,7 millions de dollars pour lutter contre « l’homophobie » et la « transphobie ».

Le Québec est actuellement gouverné par le parti Coalition Avenir Québec (CAQ), qui a été qualifié de « centre droit » et de « conservateur ». Toutefois, la Ministre des Relations internationales et de la Francophonie, Responsable de la Condition féminine, Martine Biron, s’est engagée à financer le « milieu communautaire » LGBT et la supposée « reconnaissance de la diversité sexuelle et de genre ». Mme Biron semble d’ailleurs s’intéresser nettement plus au dossier LGBTQ2SAI+ qu’à ses responsabilités ministérielles principales.


Mme Biron a déclaré que ce plan était destiné à lutter contre les discours haineux et à rendre le Québec plus ouvert et plus accueillant.

« Je veux que ce plan soit une réponse, une façon de travailler pour contrer la montée de la violence, la montée de l’intimidation, la montée de l’intolérance », a-t-elle déclaré.

Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie, basé à Montréal, a déclaré que les allégations de violence étaient largement exagérées.

« Ils donnent l’impression que les gens se font tabasser dans les ruelles avec des bouteilles cassées », a-t-il déclaré. « Ce qui se passe en réalité, c’est qu’il y a une réaction contre l’endoctrinement LGBT dans les écoles ».

Selon M. Buscemi, le gouvernement québécois fait notamment référence à un incident survenu à Montréal, au cours duquel un drapeau de la « fierté » a été arraché par des lycéens.


« Il pourrait également s’agir d’une réaction contre les marches pour les droits parentaux », a-t-il déclaré, faisant référence à la marche pacifique d’un million de personnes pour les enfants, qui s’est déroulée en octobre 2023.

« Le Québec est généralement à gauche. Même les soi-disant “partis de droite” sont, en toute objectivité, à gauche du centre. », a-t-il ajouté. « Le gouvernement québécois des dernières décennies a été à l’avant-garde de ces projets progressistes et de ces causes ».

L’une des menaces à l’hégémonie pro-LGBT du Québec est l’immigration. M. Buscemi soupçonne que les nouveaux arrivants seront la cible des nouveaux programmes de « formation ».

« Ces nouveaux immigrants n’ont pas encore reçu le mémo et n’ont pas été suffisamment endoctrinés, ils doivent être formés rapidement », a déclaré Buscemi avec sarcasme. « Il faut donc injecter plus d’argent dans ces diverses entités qui se répandront ensuite — probablement dans tout le système éducatif ».

M. Buscemi a précisé que les fonds destinés à l’« environnement communautaire » iront probablement à des organismes qui se consacrent à l’endoctrinement LGBT auprès des enfants.

« Ce qu’ils font souvent, ce sont des visites d’écoles », a-t-il expliqué. « Ils rackettent les écoles. Il s’agit d’une sorte de chantage qui consiste à aller dans une école et à dire : “Est-ce que vous nous acceptez et nous payez pour venir ?” Et si les responsables de l’école répondent par la négative, alors ils ont des ennuis ».

Les 23,7 millions de dollars seront distribués au cours des cinq prochaines années à diverses organisations à travers la province. Près de la moitié de cette somme est allouée aux « groupes communautaires », qui devraient recevoir 11 millions de dollars collectivement.

Un montant de 4,6 millions de dollars est consacré à la « reconnaissance de la diversité sexuelle et de genre », tandis qu’un autre montant de 1,6 million de dollars est destiné au « renforcement de la cohérence et de l’efficacité des actions ».

Selon Radio-Canada (CBC), le diffuseur public financé par le gouvernement fédéral, les militants sont néanmoins insatisfaits du retard pris par le gouvernement du Québec dans l’apposition du signe X sur les cartes d’identité provinciales.

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La CAQ (censément de droite), ce gouvernement dur avec les conservateurs qui défend les travelos et les nus anti-blancs dans un musée

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Unanimisme — L’Assemblée nationale se porte à la défense des travelos lecteurs de contes pour enfants

La moitié des enfants ukrainiens d'âge scolaire en Pologne ne vont pas à l'école

Le nombre d'enfants ukrainiens dans les écoles polonaises diminue.

Sur les 300 000 enfants ukrainiens, seuls 47 % étudient dans des écoles polonaises. "Nous ne savons pas ce qu'il advient de 150 000 élèves et écolières ukrainiens". - alerte "Gazeta Wyborcza".

Le Centre pour l'éducation civique a produit un rapport intitulé "Les élèves réfugiés dans le système éducatif polonais. Que disent les nouvelles données ?" L'étude montre que plus de 53 % des réfugiés en âge d'être scolarisés sont en dehors du système éducatif polonais. Parmi eux, 112,8 milliers d'enfants en âge de fréquenter l'école primaire et 43,6 milliers de jeunes en âge de fréquenter l'école secondaire. En une seule année, 4,5 milliers d'élèves ukrainiens, garçons et filles, ont disparu des écoles polonaises. Il s'agit des données collectées jusqu'en octobre 2023.

Au total, la Pologne compte 300 000 enfants d'origine ukrainienne. "Nous ne savons pas ce qu'il advient de 150 000 élèves et écolières d'Ukraine", écrivait la Gazeta Wyborcza de jeudi. Comme le souligne le directeur général de l'organisme le Dr Jędrzej Witkowski, les parents de tous ces enfants ont déclaré qu'ils poursuivaient leur éducation ukrainienne à distance. Cependant, il n'existe pas d'outils permettant de vérifier si c'est réellement le cas.

- Pour les enfants traumatisés par la guerre, la routine scolaire est très importante. Car c'est aussi la présence d'adultes qui peuvent réagir, aider à se rendre chez un spécialiste", souligne le Dr Jędrzej Witkowski dans les pages de Gazeta Wyborcza.

Source : Gazeta Wyborcza

France — Disparition du ministère de la Famille

Dans le nouveau gouvernement Macron, le ministère des Solidarités et des Familles a disparu du nouveau gouvernement. Aurore Bergé devient « chargée de l’Égalité femmes-hommes et de la Lutte contre les discriminations. »  Le Figaro prétend sans rire que le nouveau gouvernement est teinté à droite (voir le chapeau de deux articles ci-dessous, en page 3 de l'édition de ce vendredi). Entretemps, la natalité de la France baisse encore.



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Démographie : la natalité est au plus bas en France

jeudi 11 janvier 2024

Immigration: Trudeau a mis le Canada et le Québec dans le pétrin

Justin Trudeau le savait, mais il l’a fait quand même. Des documents montrent que dès 2019, des hauts fonctionnaires du ministère Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada avaient averti le gouvernement Trudeau qu’une augmentation massive des immigrants aurait un impact très négatif sur le logement et sur les services de santé.

Pire, cette forte immigration n’entraînerait pas de hausse de la richesse par habitant. [Voir Cirque parlementaire : la ministre Freeland refuse de donner le PIB/habitant (il baisse) et parle d’autre chose, Étude — L’immigration de masse aurait appauvri les Canadiens (PIB/habitant) et Chute du PIB/habitant du Canada de 4,4 % au 3e trimestre 2023]

Malgré ces avertissements qui relevaient du gros bon sens, le gouvernement Trudeau a décidé d’ouvrir les vannes de l’immigration.

Jamais la population du Canada n’a autant augmenté. Le Canada est devenu le pays occidental qui reçoit, et de loin, le plus d’immigrants.

Plusieurs estiment que le gouvernement Trudeau a même perdu le contrôle de l’immigration. C’est-à-dire que plutôt que de recevoir principalement une immigration ciblée qui contribue au développement de divers secteurs économiques qui manquent de main-d’œuvre, le Canada accepte maintenant de plus en plus d’immigrants qui ne rapporteront pas à la société ce qu’il coûte de les recevoir.

Pressions épouvantables

Cet excès d’immigrants provoque à présent des pressions à la hausse sur les loyers et contribue à engorger les salles d’attente des hôpitaux.

C’est encore cet excès d’immigration qui est responsable d’une partie des problèmes dans les écoles, puisque plusieurs enfants immigrants ne parlent pas français ou anglais, en plus d’avoir subi des traumatismes qui parfois les handicapent sérieusement.

En admettant que l’immigration revienne cette année à des niveaux normaux, il faudrait néanmoins de nombreuses années, sinon des décennies, avant que le logement, la santé et l’éducation retrouvent une situation d’équilibre — et encore, la situation d’avant était loin d’être parfaite.

En d’autres termes, le gouvernement Trudeau a sacrifié le bien-être des Canadiens au profit de celui d’étrangers qui voulaient venir au Canada. C’est très exactement l’inverse du premier devoir d’un gouvernement, qui est de protéger le pays contre l’extérieur.

Effets pervers

Et encore, cette immigration massive aura d’autres effets pervers que nous commençons à peine à entrevoir.

Comme dans toutes les sociétés, les immigrants récents sont les premiers touchés par des récessions. Lorsque les temps seront durs, faute de réseaux familiaux, ils auront tendance plus que d’autres groupes à rejoindre des groupes criminels.

Cette immigration massive est en bonne partie responsable de la hausse des sans-abri dans les villes. Or, ces sans-abri s’agglutinent dans certains quartiers, dont ils font fermer les commerces et fuir les habitants.

Par ailleurs, certains immigrants apportent dans leurs valises un certain nombre de valeurs racistes, antidémocratiques et même anti-occidentales. Tant que les niveaux d’immigration demeuraient décents, le nombre de ces immigrants indésirables restait marginal. Cependant, avec l’explosion des seuils d’immigration, il est à craindre que ces immigrants problématiques forment une masse critique qui tôt ou tard trouvera des voix politiques pour les défendre. C’est d’ailleurs un peu ce qui arrive déjà avec diverses associations islamistes.

Bref, pour le dire vulgairement, les politiques migratoires de Trudeau nous ont mises dans la merde [le mot est de l’auteur de cette chronique, pas du carnet], et nous commençons à peine à en ressentir les effets.

 
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Le Québec a ainsi perdu quelque 5 % de tous ses emplois à temps plein en 5 mois (1er décembre 2023)

67 % des Canadiens considèrent que les cibles d’immigration sont trop élevées (novembre 2023)

La hausse de l’immigration alimente la hausse des loyers (novembre 2023)

Baisse du PIB/habitant prévue pour l’Ontario (et sans doute le Québec) (novembre 2023)

Australie : il existe un lien manifeste entre l’accessibilité au logement et le taux de fécondité

 
 
 
 
 
Immigration — Forte crise du logement en Australie, comme au Canada (2023)

À Montréal, le nombre d’élèves allophones est si élevé que les cours de français virent aux cours de français langue étrangère

Coïncidence — Immigration : Le Québec fracasse un record, loyers records à Montréal, pénurie et surcharge de travail à l’école

Il se bâtit au Canada entre 200 000-300 000 unités de logement par an, en 2022 1 million de personnes s’est ajouté à la population

 
« Trop et trop vite » : des économistes mettent en garde contre la politique d’immigration libérale « pro-affaires »
 

Colombie-Britannique : ancien président d'une association LGBT accusé de crimes sexuels sur des enfants

Sean Gravells, ancien patron de l’association « North Peace Pride Society (NPPS) » en Colombie-Britannique a été arrêté par la police. Il est accusé d’avoir commis des crimes sexuels contre des enfants de moins de 16 ans.

Les accusations portées contre Sean Gravells, 39 ans, comprennent des attouchements sur une personne de moins de 16 ans à des fins sexuelles, des contacts sexuels sur une personne de moins de 16 ans, la possession de pornographie juvénile et l’importation ou la distribution de pornographie juvénile.

Les infractions présumées ont toutes eu lieu à Fort St John, en Colombie-Britannique, ou à proximité, à environ 800 kilomètres au nord-est de Vancouver.

Sean Gravells était président du conseil d’administration de la North Peace Pride Society (NPPS) depuis 2018, selon une biographie désormais supprimée sur le site Web de l’organisation. De son côté, la NPPS affirme l’avoir démis de ses fonctions à la suite de ces accusations. L’association « travaille pour responsabiliser, célébrer, promouvoir l’inclusivité et le respect parmi les personnes de toutes orientations sexuelles et identités de genre ». Sean Gravells  avait organisé le premier défilé LGBTQ+ de Fort St John.

Sean Gravells a comparu devant la cour provinciale à Fort St John le 1er janvier et son audience de mise en accusation est prévue pour le 29 janvier.

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Les accusations d’attouchements sur de jeunes garçons mineurs se multiplient

Luc Ferry : la « pensée 68 » était globalement favorable à la pédophilie

La gauche intellectuelle progressiste et la pédophilie, retour sur une histoire trouble

Canada — La pédophilie  : une orientation sexuelle comme l’hétérosexualité pour des experts

Juger la vie privée de Simone de Beauvoir  (Elle a eu une relation avec une élève de 15 ans qui lui aurait valu son congédiement du lycée Molière à la fin des années 30. On relate aussi ses relations amoureuses avec de jeunes femmes qui étaient aussi ses étudiantes, qu’elle « rabattait » ensuite vers son compagnon Jean-Paul Sartre. En 2008, la Britannique Carole Seymour-Jones, auteure du livre A Dangerous Liaison, décrivait le comportement de Beauvoir comme un « abus d’enfant » se rapprochant de la « pédophilie ». En 2015, dans Simone de Beauvoir et les femmes, Marie-Jo Bonnet qualifiait de « contrat pervers » le modus operandi entre Beauvoir et Sartre. Le blogueur du Journal de Montréal Normand Lester accuse quant à lui Beauvoir d’être une « prédatrice sexuelle ».)

La révolution sexuelle des années 60, la pédophilie et les prêtres modernes 

Allemagne — Garçons orphelins sous la tutelle de pédophiles

Grande-Bretagne — 83 suspects de pédophilie… dans le football 

La Russie sanctionne Twitter pour manque de filtrage des contenus pédopornographiques ou faisant l’apologie de drogues ou du suicide