Un imposteur, portant un sac poubelle, à réussi à défiler à la Fashion Week de New York sans que personne dans le public ne s'en aperçoive...
— 🌍 Le Contemplateur (@LeContempIateur) September 12, 2023
C'est dire le niveau de ridicule de ce genre d'événement si tu peux débarquer avec un saladier sur la tête ou la nappe de ta grande mère… pic.twitter.com/og6glgKUCD
Carnet voué à la promotion d'une véritable liberté scolaire au Québec, pour une diversité de programmes, pour une plus grande concurrence dans l'enseignement.
jeudi 14 septembre 2023
Un imposteur, vêtu d'un sac poubelle, défile à la Semaine de la mode à New York; le public ne réagit pas
Gynécologue : « Je ne suis pas transphobe ni homophobe », « je n’ai aucune compétence pour m’occuper des hommes »
En se déclarant incompétent pour examiner un homme « en transition » pour devenir femme, un gynécologue de Pau a été accusé de transphobie.
La semaine dernière, un homme et sa compagne se sont présentés au cabinet du Dr Acharian après avoir pris rendez-vous sur La dame m’a expliqué qu’elle était en transition » explique la secrétaire qui a alors contacté le médecin . « Je ne m’occupe pas de ça ; il y a des spécialistes à Bordeaux ou à Toulouse » lui a alors répondu le praticien, ce qu’elle leur a expliqué. Furieux « ils sont devenus très agressifs, et m’ont traitée de transphobe » souligne la secrétaire (cf. Transition de genre : une étude documente la « contagion sociale »).
En réponse au mauvais avis laissé, le gynécologue répond qu’il n’examine que de « vraies femmes ». « Je n’ai aucune compétence pour m’occuper des hommes » explique-t-il.
Des « propos transphobes et discriminatoires du gynécologue » selon l’association Théorie du genre : un ancien transgenre dénonce « un prosélytisme général »).
De son côté, le couple, qui souhaite rester anonyme, dit avoir voulu « juste relayer l’info à une association ». Ils se disent « un peu dépassés par les proportions énormes que prend cette affaire » (cf. Transitions de genre : vers une directive mondiale militante ?).
« La prise en charge des personnes trans nécessite de s’y former »
Le Dr Acharian « regrette » que sa réponse « à l’avis dénigrant » qui avait été posté « ait pu blesser une personne ». « Je ne suis pas transphobe ni homophobe » se défend-il, « je suis totalement incompétent ». « Ces personnes sont sous traitements hormonaux, prescrits par des services spécialisés. Je leur laisse le soin de les contrôler » ajoute le praticien (cf. Transgenres : un besoin de surveillance médicale renforcée).
Le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) constate « une augmentation des personnes trans en demande de suivi médical » (cf. Genre : 6% des Suisses se considèrent transgenres ou non-binaires). « Un travail spécifique sur la question de la transidentité et du suivi médical est en cours, et on a déjà édité un livre sur le sujet » souligne son secrétaire général, le Pr Philippe Deruelle, également gynécologue obstétricien au CHU de Montpellier. Je « comprends la réponse de ce praticien » ajoute-t-il, tout en admettant qu’ « il y a peut-être un problème de forme ».
Le professeur s’étonne « qu’une personne trans aille voir un praticien comme ça sans s’enquérir de ses compétences ». « La prise en charge des personnes trans nécessite de s’y former » souligne-t-il (cf. Dysphorie de genre : un risque d’accident cardio-vasculaire multiplié par près de 7). Selon lui, « il serait mieux qu’au sein de chaque région il y ait des praticiens, sensibles à cette question, qui choisissent de se surspécialiser ».
Source : Le Figaro, Stéphanie Kovacs, 11/IX/2023
Voir aussi
«Il refuse d'examiner une femme trans et est attaqué» : l'édito de Mathieu Bock-Côté dans #Facealinfo pic.twitter.com/viYoO6XEv7
— CNEWS (@CNEWS) September 12, 2023
L'avis de Mathieu Bock-Côté sur l'affaire:
Vous avez beau être biologiquement et physiquement un homme, vous avez quand même droit de consulter un spécialiste des organes génitaux féminins.
Le caprice crée le droit. Je cite l’association Espace santé trans pour qu’on ne m’accuse pas de mentir.
«Les gynécologues ont vocation à suivre des femmes trans. Même sans opération de réassignation génitale, et même sans hormones».
Mais il ne suffit pas de consulter un gynécologue pour devenir une femme, même si on comprend que pour certains trans, il s’agit du stade ultime de reconnaissance de leur nouvelle identité de genre.
En d’autres mots, on nous invite, aujourd’hui, au nom du ressenti fantasmé des uns et des autres, à congédier la science.
Un urologue n’a pas pour vocation de soigner un cancer du poumon.
Un chirurgien cardiaque n’est pas un spécialiste des problèmes dentaires.
Un ophtalmologue n’est pas un spécialiste des problèmes de digestion.
De même, un gynécologue n’est pas un spécialiste des organes génitaux masculins, c’est comme ça.
Antiscience
Qu’on me permette d’aller plus loin: jamais un homme ne sera enceint. Jamais. Si un homme se dit enceint, c’est tout simplement parce qu’il s’agit d’une femme biologique qui s’identifie désormais comme homme.
Il est temps de faire barrage à l’idéologie trans radicale, qui nous fait basculer dans un monde parallèle, et qui crée de vrais problèmes chez les enfants.
Il est temps que la réalité reprenne ses droits.
mercredi 13 septembre 2023
Humour — Guy Nantel résout miraculeusement la pénurie d'enseignants
Guy Nantel pose quelques questions de base à des passants (dont au moins un futur enseignant) dans le quartier de l'Université du Québec à Montréal (UQAM).
Canada — L'immigration de masse masque la chute du PIB/habitant
Le PIB réel par habitant au canada a diminué au cours de chacun des quatre derniers trimestres (graphique ci-dessus). C’est encore pire pour ce qui est de la variation de la demande intérieure par habitant. Sans surprise, une bonne part de la faiblesse peut être attribuée à un recul soutenu des investissements résidentiels très sensibles aux conditions de crédit. Cependant, la contraction des chiffres par habitant est constante dans d’autres secteurs, comme la consommation de biens non durables (par exemple, l’essence et l’alimentation) et les investissements en machinerie et outillage. En revanche, la croissance des dépenses en biens de consommation durables par habitant a largement échappé à cette tendance, en grande partie, grâce au bond des ventes d’automobiles, qui ont été retardées par la pandémie.
La crise du #logement c'est dû à l'augmentation rapide de l'#immigration, aggravée par une politique de hausse de taux d'#intérêt.
— École Libre (@ecolelibre) September 11, 2023
Stefane Marion, économiste et stratège en chef, Banque Nationale du Canada #polqc #assnat #trudeau pic.twitter.com/MELtQoYYls
Rien de tout cela n’est un hasard. La croissance démographique, la plus forte depuis les années 1950, a donné un élan à l’activité économique depuis la mi‑2022. Cette vigueur est entièrement attribuable aux nouveaux arrivants au Canada. Et comme les nouveaux arrivants doivent s’acheter des voitures, meubler leur résidence et se procurer d’autres biens, les dépenses des ménages ont augmenté d’une façon que les économistes n’anticipaient pas il y a un an, faisant fi des effets restrictifs des taux d’intérêt plus élevés.
Le manque d’investissement des entreprises au Canada est alarmant. L’investissement dans les ouvrages non résidentiels a été porté par les prix élevés des matières premières, mais les dépenses en immobilisations relatives à la machinerie et à l’outillage ont été très faibles. Au lieu d’investir dans des technologies qui améliorent la productivité, les entreprises semblent se tourner vers les travailleurs étrangers pour s’attaquer à la pénurie de main-d’œuvre. Les heures travaillées au Canada ont ainsi augmenté, mais la productivité a, quant à elle, constamment diminué pendant la reprise postpandémique. En effet, les données du T2 2023 publiées plus tôt cette semaine ont démontré que la productivité des entreprises canadiennes est à son niveau le plus faible depuis 2016 (graphique ci-dessous). Et la situation ne risque pas de s’améliorer de sitôt. Par exemple, la dernière Enquête sur les perspectives des entreprises de la BdC a montré que les intentions d’investissement étaient à leur plus faible Cette productivité moribonde n’est pas nouvelle. La croissance anémique de la productivité est la cause principale de la morosité du PIB réel par habitant du Canada depuis 2014. L’absence de dépenses en immobilisations dans l’extraction minière, pétrolière et gazière en raison d'un environnement d’investissement incertain à long terme et de la faiblesse relative des prix des matières premières en sont largement responsables. Cependant, même si ce secteur est devenu plus productif pour préserver sa rentabilité, le reste de l’économie canadienne a vu sa productivité diminuer.
Pour l’avenir, la détérioration de la confiance des entreprises permet de croire que les investissements non résidentiels ne sont pas près d’augmenter. La confiance des consommateurs, elle aussi à la baisse, semble indiquer que la consommation des ménages connaîtra le même sort. Étant donné qu’une récession pourrait commencer n’importe quand, on s’attend à ce que le PIB réel et la demande intérieure par habitant ralentissent davantage, surtout si l'immigration reste aussi élevée.
Même si le déclin de la demande de main-d’œuvre, attribuable au recul des ventes, devrait entraîner un ralentissement des admissions nettes de résidents non permanents, cela ne suffira probablement pas à soulager la morosité du PIB réel par habitant au Canada, bien installée depuis longtemps. Il faudrait pour cela accélérer la productivité au Canada, qui fait cruellement défaut depuis un certain temps déjà et qui ne semble pas sur le point de s’améliorer.
Liens connexes
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Australie : il existe un lien manifeste entre l’accessibilité au logement et le taux de fécondité
mardi 12 septembre 2023
« Les histoires de Blancs et de personnes valides ne nous intéressent pas, disent les agents littéraires wokes aux auteurs en herbe »
Des auteurs et des militants de la liberté d’expression ont affirmé que des écrivains n’étaient pas sollicités par certains agents littéraires parce qu’ils bénéficieraient d’un « privilège ».
Ash Literary, une agence qui recherche « des histoires extraordinaires pour les enfants qui reflètent et célèbrent la diversité de notre monde », déclare sur sa page de soumission : « Nous ne sommes pas intéressés par les histoires sur les évacués blancs et valides de la Seconde Guerre mondiale, mais nous serions ravis de recevoir des histoires racontées par des personnes handicapées, LGBTQ+ ou BIPOC [Noirs, indigènes et autres personnes de couleur]. »
Le site ajoute : « Si votre livre traite d’une identité qui n’est pas la vôtre, il ne nous conviendra pas. Cela inclut les livres basés [sic] les expériences de membres de la famille et d’amis ».
La Good Literary Agency, qui reçoit un financement public du Conseil des arts d’Angleterre, a été créée « pour représenter explicitement les écrivains britanniques issus de milieux sous-représentés dans l’édition britannique ». Elle propose des postes pour lesquels les candidats doivent comprendre « les problèmes de l’édition et de la société en général qui ont conduit à une inégalité structurelle et à une sous-représentation des écrivains issus de la communauté noire, de la classe ouvrière, des personnes handicapées et des LGBTQ+ ».
Julie Gourinchas, de Bell Lomax Moreton, qui représente des auteurs et des illustrateurs, se dit « intéressée par des auteurs traditionnellement sous-représentés dans l’industrie, notamment les auteurs de couleur, les auteurs queer, trans et non-binaires, les auteurs issus de la classe ouvrière, les auteurs handicapés, etc. »
Sur Ms Wishlist, un site web sur lequel les agents littéraires indiquent les types de littérature qu’ils recherchent, l’un d’entre eux écrit que « les groupes BIPOC, queer et minoritaires sont toujours les bienvenus », et un autre a déclaré qu’il « recherchait spécifiquement des [œuvres] écrites par des auteurs #LGBTQIA + et/ou #BIPOC ».
Tous deux ont été contactés par le Telegraph de Londres pour un commentaire, le second a refusé.
Sondage — 53 % des Canadiens souhaitent moins d'immigrants que prévus pour 2023
Le sondage a également révélé que 55 % des Canadiens souhaitent que le Canada réduise le nombre d’étudiants étrangers, qui devrait atteindre 900 000 cette année. Un peu moins d’un tiers des personnes interrogées sont favorables au nombre actuel d’étudiants étrangers, tandis que 7 % pensent que nous devrions en accepter davantage.
Nik Nanos, président de Nanos Research, attribue le soutien croissant à la restriction de l’immigration à l’augmentation astronomique des coûts de logement due à la croissance de la population canadienne alimentée par l’immigration :
« Indépendamment de la tradition canadienne d’accueil des nouveaux arrivants, les gens se demandent où ils vont vivre et ce que cela pourrait signifier en termes d’augmentation de la pression sur le logement. »
Il est intéressant de noter que c’est au Québec que le soutien à la réduction du nombre d’étudiants étrangers est le plus élevé : 59,7 %.
Au cours des six derniers mois, pendant lesquels le soutien à la limitation de l’immigration a augmenté de façon spectaculaire, les médias grand public anglophones ont, pour la première fois depuis des décennies, abordé le sujet de façon sérieuse (sur le plan économique). Presque chaque jour, un nouvel article d’opinion critiquait la politique d’immigration de M. Trudeau sous un angle différent. Il suffit pour s’en convaincre de jeter un coup d’œil à la liste des articles sur l’immigration publiés par le Globe and Mail.
Belgique — le guide de l'éducation à la sexualité pour la maternelle attaqué par des pédopsychiatres
lundi 11 septembre 2023
Programme Culture et citoyenneté québécoise (CCQ) contient des notions de « discrimination systémique », un concept rejeté par Legault...
Jeudi, la porte-parole [du parti d'extrême gauche] Québec solidaire en matière d’éducation et candidate au poste de co-porte-parole du parti, Ruba Ghazal, a incité le ministre de l’Éducation, Bernard Drainville, à ne pas s’immiscer dans le dossier, même si la discrimination systémique n’a pas été reconnue par son gouvernement.
Des puces sous-cutanées pour remplacer les cartes magnétiques, les clés ou le passeport ?
Jusque-là il s’agissait de simples transpondeurs, mais de l’« intelligence » et des fonctions de cryptage ont en effet été ajoutées aux puces.
« Il y a quelques années, on trouvait ridicule de payer avec son téléphone. Qui sait ? Peut-être que demain, on trouvera génial de payer avec le dos de la main ».
Un « pouvoir de contrôle social »
« Voilà des années qu’on en implante aux chiens pour les identifier ». Pour autant, tout le monde ne sera pas prêt à se faire implanter de telles puces. « Une technologie ne doit pas simplement être pratique. Elle doit aussi être acceptée socialement et culturellement ».
Se rend-on compte du « pouvoir de contrôle social et de domestication de l’individu » qui accompagne ce type de technologie ?, interroge l’éditorialiste Mathieu Bock-Côté qui « redoute l’effet politique d’un changement technologique auquel par ailleurs plusieurs consentent ». En Suède, 4000 personnes utilisent déjà un dispositif de ce type.
« La prochaine étape est le consentement au fait de devenir des cyborgs d’une certaine manière », anticipe-t-il. « L’individu accepte désormais d’être fiché, pucé, parce qu’apparemment ça va lui simplifier la vie, dénonce l’éditorialiste. Le big brother bienveillant se présente à nous. »
New York noyée sous une déferlante historique de soi-disant réfugiés
Depuis quatre mois, des immigrants sans papiers débarquent au rythme de 2 400 personnes par semaine, par bus ou par avion, en groupe ou isolément. Sur une année, le chiffre, effarant, s’élève à 110 000 âmes errantes. Selon le maire de la ville cette vague « menace de détruire New York ».
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| Soi-disant réfugiés attendent, fin juillet, à Manhattan, d'être logés à l'hôtel Roosevelt |




