lundi 22 février 2010

5 % des cégépiens suivent un cours sur l’histoire du Québec

Depuis 15 ans, les cours portant que le Québec en général et son histoire ont connu un net déclin au niveau collégial, autant dans la formation générale que dans les programmes de sciences humaines.

Dans le cadre de sa tournée québécoise, la Coalition pour l’histoire était dans la région de Lanaudière pour dénoncer, de concert avec la Société nationale des Québécoises et Québécois de Lanaudière (SNQL), la quasi absence de cours sur l’histoire du Québec ou la société québécoise dans les cégeps du Québec.

Pour le président de la SNQL, Yvon Blanchet, « nous risquons de donner raison à Lord Durham en devenant un peuple sans histoire si le ministère de l’Éducation ne procède pas à une réforme majeure ».

De son côté, Gilles Laporte, membre fondateur de la Coalition et directeur de l’Association des professeurs d’histoire des collèges du Québec « indique que depuis 15 ans, les cours portant que le Québec en général et son histoire ont connu un net déclin au niveau collégial, autant dans la formation générale que dans les programmes de sciences humaines. Cette situation est inacceptable. »

La Coalition dénonce cette mise au placard de l’histoire du Québec et propose des mesures susceptibles de hausser le niveau moyen des cours d’histoire dans tous les ordres d’enseignements et invite la population à l’appuyer au www.coalitionhistoire.org.

Après Montréal, Trois-Rivières et Joliette, la Coalition a poursuivi son offensive à Rimouski le 16 février dernier.






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Mme Marois sur le cours ECR : « Nous reconnaissons la pertinence d'un tel cours »

Sur Facebook, Mme Marois répond à une question sur la position de son parti quant au programme ECR :

Pauline Marois - Première ministre du Québec

« Le Parti Québécois n'a pas pris position contre le cours d'éthique et culture religieuse. Nous reconnaissons la pertinence d'un tel cours. Il a demandé une commission parlementaire afin de s'assurer que les principes qu'il enseigne soit conforme aux attentes de la population et à la nécessité d'affirmer l'identité québécois [sic] dans un contexte de diversité. Des éléments nous font craindre que cet objectif n'est pas atteint. Nous voulons donc faire la lumière là-dessus. »
N'hésitez pas à répondre poliment à Mme Marois ici http://www.facebook.com/paulinemarois/posts/278506766309 ou ici http://www.facebook.com/paulinemarois






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Web social : trois huit groupes Facebook contre le cours ECR

Original 27 octobre 2009, mis à jour ce 22 février 2010.

Trois Huit groupes Facebook contre le programme ECR existent :
1. FLECR(Front de Libération d'Éthique et Culture Religieuse) par de jeunes étudiants (162 413 membres)
2. Contre le cours d'éthique et de culture religieuse (101 185  membres)
3. Anti-Éthique et Culture Religieuse (260 550 membres)
4. L'éthique et culture religieuse c'est plate (189 membres)
5. Pétition pour se débarrasser de l'éthique et culture religieuse de nos écoles ! (691 membres)
6. Ceux qui trouvent que les cours d'éthique c'est de la c*** de m***e !!! [c'est le nom] (116 membres)
7. Pour le libre choix parental dans l'éducation morale/religieuse des enfants (14 membres)
8. Nos...droits...sont...sacrés — Our... rights...are...sacred (145 membres)






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dimanche 21 février 2010

Éducation « anti-homophobe » en Ontario  : les parents n'auraient-ils plus de droits ?

La conseil scolaire du district de Hamilton-Wentworth (CSDHW) en Ontario est assez fier de sa nouvelle politique anti-discriminatoire qui comprend un volet au sujet de l'« orientation sexuelle ».

En août 2009, le nouveau directeur pédagogique du CSDHW, John Malloy, déclarait qu'« il ne s'agissait pas d'enseigner quelque chose qui irait à l'encontre de ce que les gens croient. »

Toutefois, les élèves dans le district d'Hamilton (Ontario) ne pourront s'absenter des classes où, selon certains parents, on fera la promotion de l'homosexualité comme d'un mode de vie acceptable. C'est ce que révèle le Hamilton Mountain News. Un document que s'est procuré un journaliste local indique aux professeurs comment répondre aux parents qui s'opposeraient à ce programme.

À la fin janvier, le CSDHW a tenu une séance de formation pour les enseignants où l'on a distribué une feuille qui indiquait « les réponses brèves » à fournir aux parents qui s'opposeraient au programme anti-homophobe du conseil scolaire. Le document a été produit par des organismes partisans : le Groupe d'action LBGTQ de la Fédération des enseignants de la Colombie-britannique et Gay and Lesbian educators of BC.

Le journaliste du Hamilton Mountain News, Mark Cripps, a publié cette feuille sur le site de son journal. Cripps remarque que cette feuille « indique en gros que les parents n'ont aucun droit quand il s'agit d'éduquer leurs enfants au CSDHW ».

En outre, note Cripps, « Le conseil précise qu'aucun enfant ne pourrait s'absenter de la classe quand on y discutera de sujets reliés à l'homosexualité. »

Ce conseil a mis en place cette politique « antidiscriminatoire » comme l'exige la nouvelle Stratégie ontarienne d'équité et d'éducation inclusive lancée l'année passée. Cette stratégie impose notamment à tous les conseils scolaires, qu'ils soient publics ou catholiques, de mettre sur pied un programme pour lutter contre « l'homophobie ».

Si des parents venaient à dire que ce programme « s'opposent à nos droits en tant que parents d'enseigner nos propres valeurs familiales », le conseil recommande aux enseignants de répondre :

— « En tant qu'enseignants nous n'approuvons pas le fait que des enfants soient enlevés de nos classes quand nous parlons des peuples autochtones, des gens de couleurs, des personnes invalides ou encore des gays et des lesbiennes. »

— « Vous pouvez enseigner à votre enfant vos propres valeurs à la maison. Les écoles publiques enseignent à tous le respect de la diversité et la valorisation de tous. »

— « Il ne s'agit pas ici de droits parentaux. Les enfants ont le droit à une éducation inclusive dénuée de toute discrimination. »

Comme le signale Jim Enos, président du Hamilton-Wentworth Family Action Council (HWFAC), « le conseil dit en substance aux parents que les écoles ont préséance sur les parents en matière d'éducation. » « C'est faux, insiste-t-il, nous sommes les premiers éducateurs de nos enfants. [Les écoles] ne sont qu'une extension des parents, et non l'inverse. »

Si les parents s'opposent aux programmes qui valorisent l'homosexualité en disant qu'il s'agit de « recrutement ou d'éducation sexuelle », le conseil scolaire recommande aux enseignants de répondre que les élèves au secondaire ont besoin de « renseignements précis au sujet des différents types de relation et pratiques sexuelles sans risque. »

Si les parents insistent que leurs enfants sont trop jeunes pour étudier ce sujet, l'enseignant doit répondre que le travail d'un professeur consiste à « fournir de manière rigoureuse, l'information la plus à jour à chaque enfant, y compris les vôtres ».

Selon Jim Enos, forcer des enfants à participer à des cours d'« anti-homophobie » est « de l'endoctrinement ». Le conseil scolaire a beau prétendre qu'il fournit de « information exacte :», selon Jim Enos, il s'agit « d'endoctrinement, car il ne fournit que des renseignements positifs et ne présentent pas le revers de la médaille au sujet [de l'homosexualité]. »

Le journaliste Mark Cripps précise que, bien qu'il ne pense pas que l'homosexualité soit un pêché, il se voit troublé par un conseil qui ignore les parents qui sont de cette opinion. « Le conseil croit-il que les convictions religieuses n'ont aucune importance dans ses écoles ? » se demande le journaliste. « Le conseil prétend-il vraiment que les parents n'ont pas de droits quant à l'éducation de leurs enfants ? »

« Que les dogmes de certaines religions soient corrects ou non, il ne me semble pas qu'aller à leur encontre soit très inclusif » de conclure Mark Cripps.


Mise à jour dimanche 21 février 2010

Entretemps, l'association Parents for Democracy in Education a publié un document de 12 pages qui répond point par point aux réponses rapides préparées pour les professeurs.









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samedi 20 février 2010

Les garderies à 50 $ (coût réel), nouvelle promesse du PQ

D’après le Parti québécois, tous les parents du Québec devraient disposer d'une place en garderie subventionnée pour leurs enfants. Une augmentation des dépenses de l’État de 1,5 milliard selon le ministère de la Famille et de l’Enfance.

Mario Dumont en discute avec Martyne Huot, directrice générale de Familles d'aujourd'hui.



Construction de CPE : 1 projet sur 6 est en dépassement de coûts. Mario Dumont et Gilles Proulx en discutent.



Syndicalisation d'un CPE



Voir aussi

Les garderies ruineuses et non universelles (elles avantagent les femmes qui retournent travailler, pas les autres) du Québec augmentent-elles la natalité, font-elles des enfants mieux préparés ?

Une étude de Cambridge conclut que les enfants de cinq ans sont trop jeunes pour commencer l’école.






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Calendrier scolaire : deux poids, deux mesures

Lettre ouverte du philosophe, juriste et théologien Guy Durand sur les changements au calendrier scolaire. Elle a été publiée ce samedi dans la Voix de l'Est.
(Dunham) L'accueil de l'autre ne doit pas faire table rase de l'histoire, de la sociologie et de la culture du Québec.

La ministre de l'Éducation, Michèle Courchesne, vient d'annoncer un changement au calendrier scolaire à l'effet de compter en heures et non plus en jours les exigences de l'enseignement aux élèves. Sous des airs anodins, le décret abolit la liste des congés scolaires établie par le Régime pédagogique de la Loi sur l'instruction publique (article 19). Dorénavant, les écoles pourront donc offrir des cours les samedis et les dimanches, le 1e juillet, le premier lundi de septembre, le deuxième lundi d'octobre, les 24, 25, 26 et 31 décembre, 1e et 2 janvier, le Vendredi Saint et le lundi de Pâques, le lundi qui précède le 25 mai, ainsi que le 24 juin.

Les journaux nous apprennent qu'un des motifs du jugement sinon le principal ou le seul réel est d'accommoder des écoles privées juives qui ne prennent pas le temps de respecter le programme obligatoire en français, histoire et mathématique, etc., durant les jours de la semaine parce qu'ils donnent beaucoup d'heures de religion.

Ce changement a été dénoncé par plusieurs organismes, dont la Fédération des commissions scolaires et des syndicats d'enseignants. Il est effectivement totalement inacceptable pour plusieurs raisons. Sans craindre que ce régime s'étende à plusieurs écoles publiques, perturbant ainsi l'organisation du temps des parents, des enseignants, des transporteurs scolaires (voir les objections de la Fédération des commissions scolaires), on peut prévoir que d'autres écoles privées en profiteront, comme les écoles musulmanes pour fixer le vendredi comme congé. Mais les objections principales sont d'un autre ordre.

Premièrement, la liste de congés traditionnels, comprenant quelques fêtes chrétiennes et plusieurs fêtes civiles (art. 19), relève de l'histoire et des us et coutumes du Québec. Ces congés rythment la vie au Québec, font partie de notre manière de « vivre ensemble », de nos « valeurs communes », si on peut dire, voire de notre identité. On est en droit d'attendre que tous les Québécois, immigrants ou natifs, religieux ou athées, respectent cette modulation de la vie citoyenne. L'accueil de l'autre ne doit pas faire table rase de l'histoire, de la sociologie et de la culture du Québec.

D'autant plus, et c'est la deuxième raison majeure, qu'on aurait pu accommoder les huit écoles juives autrement, par voie de dérogation. Encore que la vraie manière de favoriser l'intégration est d'exiger que ces écoles suivent le programme obligatoire durant les jours de la semaine et fassent l'enseignement de leur religion le dimanche. Le ministère de l'Éducation a refusé au collège Loyola, école privée catholique de Montréal, de construire un programme d'éthique et culture religieuse, qui respectait les mêmes objectifs que le programme officiel mais serait structuré autrement pour mieux répondre à sa spécificité. Deux poids, deux mesures ? La question se pose.

Il importe donc que ceux qui sont en désaccord avec la ministre de l'Éducation le lui fassent savoir. C'est particulièrement le devoir des comités d'école et des commissions scolaires, qui ont plus de poids. Le temps presse : le décret s'applique 45 jours après sa publication. Après ce délai, la contestation est moins efficace.






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vendredi 19 février 2010

Examen d'histoire de secondaire IV à la portée d'enfants du primaire ?

Le dernier examen du ministère du Québec d'histoire en secondaire IV fournirait en pratique la réponse aux questions posées dans de très courts documents à analyser qui accompagnent chacune des questions.

Selon les animateurs de l'émission ci-dessous, un écolier du primaire sachant lire devrait réussir cet examen sans aucune difficulté.

Faut-il comprendre que, pour les fonctionnaires du Monopole de l'Éducation et pour parler leur jargon, ce simple exercice de lecture et de transcription des réponses permet à leurs yeux d'évaluer la compétence « interroger les réalités sociales dans une perspective historique » du nouveau programme tout « en mobilisant les compétences langagières et en faisant appel à un ensemble de stratégies de lecture acquises en langue d’enseignement » ?



Réaction de la nouvelle critique de l'ADQ dans le dossier de l'éducation, Mme Sylvie Roy :










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jeudi 18 février 2010

Le ministre Michelle Courchesne dans la tourmente

Pendant que la réforme scolaire est toujours controversée, que la lutte au décrochage ne donne pas de résultats et que la crise entourant la modification du calendrier scolaire pour accommoder les juifs ne s’essouffle pas, que la ministre s'obstine dans le dossier de l'imposition du cours d'éthique et de culture religieuse, les priorités de la ministre Michelle Courchesne sont remises en question.













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Souper-conférence avec Joëlle Quérin

Dimanche, le 21 février à 18 h 00

SOUPER-CONFÉRENCE
avec JOËLLE QUÉRIN
de l’Institut de recherche sur le Québec

« Le cours ÉCR : transmission des connaissances ou endoctrinement ? »

au RESTAURANT IL FOCOLAIO
1223, carré Phillips,
Montréal, H3B 3E9

Billets vendus sur place, 20 $ par personne taxes comprises
SUR RÉSERVATION

Veuillez réserver votre place tôt (au plus tard le jeudi 18 février)
en téléphonant à Diane au 514-279-0670

Spécial du chef : Pizza gourmet ou salade de votre choix, avec boisson gazeuse, dessert et café

Vin, bière et spiritueux en sus.






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Rencontre des parents avec l'auteur Guy Durand, le 24 février

L'Association des parents catholiques du Québec organise une rencontre entre les parents d'élèves et l'auteur et philosophe Guy Durand autour du programme d'éthique et de culture religieuse. Nous reproduisions leur invitation ci-dessous.
Invitation mercredi le 24 février de 10 h à 14 h
Rencontre pour parents catholiques avec enfants et adolescents
avec conférence-midi par Guy Durand, auteur


Lieu : 7400 boul. St-Laurent, local 407, Montréal H2R 2Y1 (métro de Castelnau)

Pour qui : Si vous êtes parent catholique avec des enfants d’âge préscolaire et du niveau primaire ou avec des adolescents de niveau secondaire, cette rencontre est pour vous.

10 h 00 : Une association de parents catholiques : Pourquoi ?

Madame Jean Morse-Chevrier, présidente de l’Association des parents catholiques du Québec (APCQ) expliquera le rôle important joué par cette association de parents de la province depuis sa fondation et en particulier dans les dernières années.
L’APCQ est la seule ressource de la province explicitement formée pour répondre aux besoins des parents catholiques, en lien avec la situation scolaire. Les défis de l’école demeurent importants pour tout parent d’enfant ou d’adolescent que ce soit au privé, au public ou à la maison.

10 h 45 : Vos besoins et des réponses! L’APCQ un outil pour vous, parents!

Venez partager vos soucis et préoccupations avec l’association et vous regrouper avec d’autres parents qui vivent les mêmes situations. Vous pourrez mettre en commun vos attentes diverses concernant l’éducation et la famille. L’accent sera mis sur les moyens qui sont ouverts aux parents pour s’entraider dans la recherche et la mise en place de pistes de solutions.

Ce sera aussi l’occasion de sonder ensemble la pertinence d’une association de parents catholiques dans le contexte actuel québécois.

11 h 45 : Dîner pizza fourni sur place. Une contribution de $6 par personne est suggérée.

12 h 15 : Conférence-midi par M. Guy Durand, auteur du livre « Le cours ECR- Au-delà des apparences »

M. Guy Durand, éthicien et professeur de théologie à la retraite, est impliqué dans l’histoire de l’éducation du Québec depuis des décennies. Il a vécu l’évolution du système d’éducation confessionnelle à la laïcisation. Il a participé à tous les grands débats autour de l’éducation. Il a récemment servi de témoin expert à la cour supérieure de Drummondville, en appui aux parents qui demandent le respect de leurs convictions à l’école et le droit à l’exemption du cours d’éthique et culture religieuse pour leurs enfants. Il a analysé en détail le programme ÉCR et les cahiers et livres des élèves. Il est l’auteur d’un livre récent sur l’ensemble de la question du partage des responsabilités de l’école et des parents. Venez l’entendre vous résumer son expérience et ses insights sur la position des parents face à l’école aujourd’hui.

13 h 00 : La Parole est à vous

Vous aurez une occasion unique de poser toutes vos questions à un homme d’expérience et de connaissance en matière scolaire et à un catholique engagé.
Suite aux réflexions partagées, nous aurons l’occasion de faire un retour sur le rôle de l’Association des parents catholiques du Québec et la possibilité de s’impliquer.

Chacune et chacun pourra faire part de ses souhaits pour d’autres sujets de rencontres à l’avenir.

14 h 00 : Au revoir et au plaisir de se retrouver de nouveau.


RSVP
Confirmer votre présence svp avant le 23 février 2010 par courriel au : apcq406<arrobe>bellnet.ca avec cc. à : chevrier<arrobe>sympatico.ca
Ou en téléphonant à l’APCQ au : 514-279-0670 (Diane Joyal)

N.B. Des confirmations de dernière minute pourront exceptionnellement être acceptées le 23 février avant midi. Vous pouvez laisser un message téléphonique au besoin.








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