Ainsi, rapporte Quérin, un guide ordonne à l'enseignant du cours d'ECR d'« intervenir immédiatement pour que cela cesse sur-le-champ » si un élève manifeste une réticence allant à l'encontre de « la poursuite du bien commun »... celui-ci étant notamment défini par le « respect absolu de toute position religieuse » (Georges Leroux, philosophe, un des concepteurs du programme)...La conclusion est simple pourtant : mettons fin à son monopole des programmes et des pédagogies ! Ceux qui n'aiment pas l'école du pluralisme normatif à la georges Leroux devrait avoir le choix de fréquenter (gratuitement) des écoles qui appliquent un autre programme éducatif. Pourquoi le Monopole de l'Éducation serait-il une bonne chose ? En quoi est-ce un système efficace qui offre souplesse et qualité ? À ce compte-là, pourquoi pas un ministère de l'Épicerie nationale qui déciderait ce qui doit aller dans le panier de la ménagère ou de l'alimentation des enfants ? On laisse le choix d'alimentation aux parents, mais pas l'éducation. Pourquoi ?
Aujourd'hui, à la fois le Parti québécois et l'Action démocratique du Québec réclament le retrait du programme d'ECR.
Bonne chance.
Que la ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, ait été obligée, hier, de promettre une restauration dans les écoles du statut de la connaissance (!) n'est guère rassurant.
L'est encore moins le fait que, jamais, le vaisseau amiral du ministère de l'Éducation n'a dévié de son cap, ne serait-ce que d'un seul degré..., et ce, quelle que soit l'urgence des appels au secours de ces jeunes naufragés qu'il a laissés se noyer en nombre astronomique dans les eaux troubles de l'idéologie
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