Jim Pouillon, assis en maillot rouge
CHICAGO (États-Unis) - Un militant pro-vie a été tué par balles vendredi depuis une voiture près d'un lycée du Michigan (nord des États-Unis), et la police a indiqué que le même tireur avait tué un autre homme. James Pouillon, 63 ans, qui portait une pancarte anti-avortement, s'est fait tirer dessus à plusieurs reprises depuis une voiture en mouvement vers 7 h 20 heure locale. Des témoins ont signalé à la police le numéro d'immatriculation de la voiture et les autorités n'ont pas tardé à arrêter son propriétaire, Harlan Drake, un homme de 33 ans, a indiqué la police de la ville d'Owosso. Au cours de l'interrogatoire, l'homme a avoué avoir tué également le propriétaire d'une carrière de gravier de la région. La victime, Mike Fuoss, un autre militant pro-vie de 61 ans, a été découverte abattue dans son bureau.
Judy Cliver, une militante anti-avortement amie de James Pouillon, l'a décrit comme « un gentil vieux monsieur qui était handicapé, était sous oxygène et portait des attelles aux jambes ».
Elle a expliqué qu'il se plaçait régulièrement aux mêmes endroits pour protester, notamment près de cliniques pratiquant l'avortement. « Il m'a même dit un jour qu'il était prêt à mourir pour ses convictions », a-t-elle déclaré au journal local Flint Journal.
L’assassin, Harlan Drake, 33 ans, habitant également Ossowo, a été interpellé par la police et est passé aux aveux, reconnaissant même un second assassinat survenu plus tôt dans la journée et dont la victime est un autre militant pro-vie d’Ossowo, Mike Fuoss, 61 ans. Selon les enquêteurs, Mr. Drake aurait ciblé Jim Pouillon à cause de ses activités pro-vie.
Le Père Frank Pavone, directeur national des Priests for Life, espère « que la communauté pro-avortement exprimera une indignation aussi forte que celle qu’a exprimée la communauté pro-vie lors de l’assassinat du Dr Tiller ».
Nous n'avons pas relevé cette histoire dans les médias québécois. Pensent-ils que leurs lecteurs ont un droit à l'ignorance au sujet de ce double meurtre, alors qu'ils avaient couvert le meurtre du docteur Tiller ?
Judy Cliver, une militante anti-avortement amie de James Pouillon, l'a décrit comme « un gentil vieux monsieur qui était handicapé, était sous oxygène et portait des attelles aux jambes ».
Elle a expliqué qu'il se plaçait régulièrement aux mêmes endroits pour protester, notamment près de cliniques pratiquant l'avortement. « Il m'a même dit un jour qu'il était prêt à mourir pour ses convictions », a-t-elle déclaré au journal local Flint Journal.
L’assassin, Harlan Drake, 33 ans, habitant également Ossowo, a été interpellé par la police et est passé aux aveux, reconnaissant même un second assassinat survenu plus tôt dans la journée et dont la victime est un autre militant pro-vie d’Ossowo, Mike Fuoss, 61 ans. Selon les enquêteurs, Mr. Drake aurait ciblé Jim Pouillon à cause de ses activités pro-vie.
Le Père Frank Pavone, directeur national des Priests for Life, espère « que la communauté pro-avortement exprimera une indignation aussi forte que celle qu’a exprimée la communauté pro-vie lors de l’assassinat du Dr Tiller ».
Nous n'avons pas relevé cette histoire dans les médias québécois. Pensent-ils que leurs lecteurs ont un droit à l'ignorance au sujet de ce double meurtre, alors qu'ils avaient couvert le meurtre du docteur Tiller ?
On peut être tenté de s’engager dans le débat portant sur le cours Éthique et culture religieuse en concentrant son attention sur des aspects proches de ce qui est formellement religieux ou éthique, par exemple le fait que le caractère obligatoire du cours porte atteinte à la liberté de conscience et à la liberté de choix. Mais le collectif Contre la réforme pédagogique nous fait réaliser que le cours ECR ne représente qu’un volet d’une opération beaucoup plus vaste qui vise à supplanter l’héritage humaniste occidental pour le remplacer par une construction idéologique postmoderne dont l’objectif premier est de former des individus dépossédés de leurs racines historiques, culturelles et religieuses pour en faire des citoyens adaptés à une société inventée de toutes pièces, pur produit du socioconstructivisme. 



