samedi 8 mars 2025

Le Québec refuse d'exploiter son gaz et veut dépendre davantage des États-Unis


Forage de gaz de schiste au Québec avant l'interdiction de 2022

Ces jours-ci, nous analysons les boîtes de biscuits et les bouteilles de shampooing pour essayer d’acheter local. Surtout, les citoyens furieux face à l’outrecuidance de Donald Trump utilisent leur pouvoir de consommateur en évitant de favoriser les produits américains.

Ici, je parle d’une multitude de petits achats faits par les ménages, à coups de quelques dollars. Nous nous convainquons, avec raison, que tous ces gestes additionnés finissent par avoir un impact réel.
Publicité

Mais il est de ces achats que nous faisons collectivement, en vrac, à coups de centaines de millions de dollars. Dans ces cas, chaque consommateur est impuissant pour en choisir la provenance.

Par exemple: le pétrole et le gaz naturel. Vous vous présentez à la pompe. Pétrole canadien, américain ou d’ailleurs? Comment savoir? Tout relève d’une chaîne d’approvisionnement complexe... et de décisions politiques passées.

Made in USA

S’il est impossible de savoir d’où provient exactement le gaz ou le pétrole que vous consommez aujourd’hui, il y a deux choses que nous savons avec précision.

La première: depuis une décennie, une grande partie de notre pétrole et de notre gaz arrive des États-Unis.

La seconde: nous importons tout puisque nous avons fait le choix de ne rien produire.

Nous dépendons des États-Unis pour au moins la moitié de nos besoins parce que nous avons refusé les projets de pipelines qui auraient acheminé le pétrole canadien vers le Québec.

Ce choix a donné lieu à de grands discours politiques anti-pétrole de l’Ouest. Ces discours furent politiquement payants. Mais furent-ils bien fondés à la lumière de ce que nous vivons aujourd’hui?

Nous importons tout pour la simple raison que nous avons décidé de renoncer à toute exploitation locale. Après avoir mis les bâtons dans les roues d’une industrie naissante, le gouvernement du Québec a fait adopter en 2022 une loi assez radicale. Toute exploitation et même toute exploration des hydrocarbures sont interdites au Québec.

À ce moment, la CAQ arrivait en campagne électorale et voulait calmer les critiques en matière d’environnement. Le plus ridicule, c’est que malgré ce geste extrême, la CAQ a continué à se faire reprocher par les mêmes critiques de négliger les changements climatiques.

Potentiel énorme

J’ai obtenu copie d’un rapport que le gouvernement avait entre les mains au moment de freiner tout développement. On y découvre l’ampleur du potentiel gazier du Québec.

Les résultats de l’exploration déjà faite montrent que le Québec aurait la capacité de s’autosuffire en gaz pour une période de 60 ans. Nous sommes assis sur des réserves énormes.

La valeur de production pourrait dépasser les 200 milliards $. Nous boudons nos richesses et nous préférons verser des milliards aux États-Unis pour nous approvisionner. Je ne parle même pas des retombées économiques annuelles de centaines de millions que rapporteraient les opérations.

Le jour où nos députés ont adopté cette loi, sommes-nous vraiment devenus plus verts... ou plus dépendants des États-Unis?

La chimère de la lutte du vieillissement de la population par l'immigration de masse

En 2022, le vieillissement de la population canadienne s'est momentanément arrêté pour la première fois depuis 1971, principalement en raison des politiques d'immigration massive. L'âge médian de la population a légèrement diminué, passant de 41,0 ans en 2021 à 40,6 ans en 2023. Cependant, ce "succès" a un coût élevé :

  • logements inabordables,
  • perte de terres agricoles, augmentation des dépenses énergétiques, 
  • endettement record, 
  • déclin des services de santé, 
  • emplois de mauvaise qualité, 
  • inégalités croissantes et 
  • désespoir sans précédent chez les jeunes qui ne parviennent pas à devenir propriétaires.

Ces problèmes profitent principalement aux promoteurs immobiliers, aux banquiers et aux employeurs de main-d'œuvre bon marché, tout en déprimant le taux de natalité.

En jaune, la pyramide des âges réelle du Québec en 2006 (avec immigration réelle).
La ligne noire ce qu'aurait été la pyramide des âges du Québec sans immigration pendant les 40 dernières années.

Le discours dominant, soutenu par les médias et les élites économiques, présente le vieillissement comme un problème à combattre. Pourtant, le vieillissement et la stabilisation démographique sont des conséquences naturelles d'une espérance de vie plus longue et d'une baisse de la natalité.

L'immigration massive est souvent présentée comme une solution au vieillissement, mais cela ne résout pas le problème de fond. Une population stable entraîne inévitablement une proportion plus élevée de personnes âgées. Les politiques de croissance infinie profitent aux spéculateurs et aux employeurs de main-d'œuvre bon marché, mais nuisent à la majorité des Canadiens. À long terme, ces politiques rendent la transition vers une société durable plus difficile, en détruisant les terres agricoles et en augmentant la dette.

Le vieillissement a cependant des avantages selon John Meyer :

  • hausse des salaires,
  • emplois de qualité, 
  • logements abordables, 
  • cohésion sociale forte,
  • réduction de la consommation, et
  • des besoins en infrastructures.

Pour John Meyer, l'histoire et la situation du Japon actuellement nous montrerait que le vieillissement est moins à craindre que l'explosion démographique causée par une immigration débridée.

Au niveau fédéral, Justin Trudeau parle d'écologie mais privilégie la croissance démographique, de villes de plus en plus tentaculaires, de consommation de plus en plus importante.

Il est vrai que le déclin de la croissance démographique au Japon est une catastrophe pour les promoteurs immobiliers, mais cela n'est pas sans avantage pour les citoyens japonais et à la société en général. Le revenu par habitant au Japon montre une légère tendance à la hausse au cours des 30 dernières années. L'accessibilité au logement est meilleure au Japon, avec un taux prix du logement par rapport aux revenus d'environ 20 % inférieur à celui du Canada. De même, les dépenses mensuelles de logement en pourcentage du revenu disponible des ménages actifs sont en légère baisse au Japon depuis 10 ans. Le logement est en effet plus abordable au Japon, il ne faut cependant pas minimiser le déclin relatif du pays au niveau économique. Le Japon semble avoir raté toutes les dernières innovations techniques et n'en est pas un des chefs de file : informatiques, téléphones intelligents, voitures électriques, intelligence artificielle, etc.

Après que la Peste Noire a réduit la population de l'Europe de 30 % à 50 % au milieu des années 1300, les salaires réels des travailleurs ont doublé. En raison d'abord d'une pénurie de main-d'œuvre et, en second lieu, les zones de culture ont été réduites aux champs les plus productifs tandis que les sols moins riches ont été laissés en jachère prolongée. Pendant des décennies, il y a eu une abondance relative et bien moins de mécontents pauvres. La guerre, solution typique aux pénuries de ressources d'une nation, était devenu inutile selon John Meyer.

De même, à mesure que les populations se stabilisent, les jeunes hommes représenteront une part plus faible de la population et leurs niveaux de prospérité plus élevés et leurs perspectives d'avenir les rendront beaucoup moins enclins à se battre dans des guerres étrangères. Les contributions des jeunes femmes et hommes à la nation seront bien plus critiques. Meyer néglige cependant le rôle innovateur d'une population jeune et bien intégrée ce qui fut le cas après la Peste Noire, car cette pandémie avait tué tant les vieux que les jeunes et la population n'était pas plus vieille après la peste bubonique du XIVe siècle qu'auparavant.

En somme, le vieillissement n'est pas qu'en très partiellement une menace, elle peut être une chance aussi. Son remède est sans doute une natalité nationale plus saine pas l'importation massive de main d’œuvre. 

Voir aussi 

L'immigration de masse mène à la densification de masse et à la perte de qualité de vie

« Pourquoi la dénatalité est un suicide collectif »

L'immigration, le remède imaginaire

Institut Fraser : L’immigration massive nuit au bien-être des Canadiens en général ; les politiques d’immigration doivent être revues (étude de 264 pages)

L'économiste Pierre Fortin : non, le Québec n'a pas besoin de 80 000 immigrants par an (2022)

Le gouvernement chinois élargit son programme nataliste

Pour Justin Trudeau, il ne faut pas que l'urgence de payer son logement ou son épicerie l'emporte sur la lutte contre les changements climatiques

Féminisme 2012 : changer les règles d'accord grammatical (rappel)

Après l'élimination unilatérale de « mademoiselle » sur les formulaires officiels français, les féministes hexagonales ont décidé de s’attaquer aux règles d’accord de la langue française qui veulent que « le masculin l’emporte sur le féminin ».

Affiche soviétique pour le 8 mras de 1932
contre les femmes au foyer (*)

« Quand on apprend aux enfants que "le masculin l'emporte sur le féminin", on leur transmet un monde de représentation où le masculin est considéré comme supérieur au féminin. On leur inculque, consciemment ou non, l'idée de la supériorité d'un sexe sur l'autre », expliquent les associations dans un communiqué. « En la réhabilitant aujourd'hui, nous voulons offrir une nouvelle liberté à la langue. Nous voulons bousculer les esprits, les libérer d’habitudes acquises qui soutiennent le sexisme. »

Aider financièrement  toutes les femmes par contre, même celles qui gardent leurs enfants à la maison et qui sont fortement pénalisées à cause de leur choix n'est pas un combat important, pas une priorité apparemment. Il faut rappeler que ces mères ne reçoivent pas les très grosses subventions accordées à celles qui confient leurs enfants à des tiers syndiqués.

Mais bon, les femmes au foyer sont des femmes rétrogrades... On peut les punir et passer à des choses importantes comme le changement des règles grammaticales...



Éric Zemmour : les petites filles de 8 ans en classe, bonjour mesdames...?
Les féministes sont devenues folles.









(*) Traduction de l'affiche soviétique : « Le 8 mars, jour de l'insurrection contre l'esclavage des travailleuses de cuisine. À bas l'oppression et la mesquinerie de la vie domestique ! »

8 марта - день восстания работниц против кухонного рабства. Долой гнет и обывательщину домашнего быта!

mercredi 5 mars 2025

Plus d'enfants maltraités par une femme que par un homme (et souvent c'est alors le compagnon non marié)


Les changements survenus au cours du siècle dernier, et plus particulièrement au cours des 50 dernières années, nous ont fourni un ensemble de données sur l'organisation familiale la plus propice au développement des enfants. La première leçon est que l'éducation des enfants par les deux parents biologiques mariés produit les meilleurs résultats et présente le moins de risques pour les enfants.

Le ministère américain de la santé et des services sociaux suit les données sur la maltraitance et la négligence des enfants depuis 1978 dans le cadre de l'étude nationale sur l'incidence (National Incidence Study - NIS). L'étude nationale sur l'incidence est une initiative périodique du ministère de la Santé et des Services sociaux des États-Unis, mandatée par le Congrès. Il y a eu quatre rapports de ce type, le dernier étant le NIS-4, publié en 2010. Ce rapport comprend une ventilation des données collectées au niveau national sur la maltraitance et la négligence des enfants par situation de vie (section 5.3.2).

Cette section de l'étude s'ouvre comme suit : 

La figure 5-9 montre les taux d'incidence des mauvais traitements selon la norme de mise en danger pour les différents sous-groupes de structure familiale et de conditions de vie. Le taux global de mauvais traitements selon les normes de mise en danger pour les enfants vivant avec deux parents biologiques mariés (15,8 enfants pour 1 000) est nettement inférieur aux taux pour les enfants dans toutes les autres circonstances (51,5 enfants ou plus pour 1 000). Les enfants vivant avec un parent dont le partenaire non marié fait partie du ménage présentent l'incidence la plus élevée de maltraitance selon la norme de mise en danger (136,1 enfants pour 1 000). Cela équivaut à plus de 13 enfants sur 100, ou à plus d'un enfant sur 8 dont le parent unique a un partenaire cohabitant dans la population générale des enfants. Le risque de maltraitance selon la norme de mise en danger de maltraitance est plus de 8 fois supérieur à celui des enfants vivant avec deux parents biologiques mariés. 

Parmi les autres enseignements importants de ce rapport, citons les suivants : 

  • Les enfants vivant avec un parent seul dont le partenaire n'est pas marié sont ceux qui ont subi le plus de violences physiques, et de loin, soit plus de 10 fois le taux le plus bas.
  • Seuls 0,7 pour 1 000 enfants vivant avec deux parents biologiques mariés ont été victimes d'abus sexuels, contre 12,1 pour 1 000 enfants vivant avec un parent célibataire ayant un partenaire non marié.  
  • En ce qui concerne la violence psychologique, le taux de 15,0 pour 1 000 enfants vivant avec un parent célibataire ayant un partenaire non marié est plus de 8 fois supérieur à celui des enfants dont les deux parents biologiques sont mariés.
  • L'incidence la plus faible de mise en danger de la vie d'autrui (négligence physique) a été observée chez les enfants vivant avec deux parents biologiques mariés (6,5 enfants pour 1 000), ce qui est nettement inférieur aux taux observés pour les enfants vivant dans toutes les autres conditions de vie.
  • Le taux de négligence physique le plus élevé concerne les enfants vivant avec un parent seul ayant un partenaire cohabitant (47,4 enfants pour 1 000), ce qui est plus de 7 fois supérieur au taux le plus bas.
  • Les enfants dont le parent unique avait un partenaire non marié présentaient également le taux le plus élevé de négligence émotionnelle, soit 68,2 pour 1 000 enfants, ce qui représente un facteur de plus de 10 fois supérieur au taux le plus bas.
  • L'incidence des enfants ayant subi des sévices graves en raison de mauvais traitements de type « mise en danger » était significativement plus faible chez les enfants vivant avec leurs parents biologiques mariés (2,8 enfants pour 1 000), par rapport aux taux d'incidence des enfants vivant dans d'autres conditions (9,5 enfants ou plus pour 1 000).
  • La gravité des sévices physiques varie en fonction de l'éloignement parental qui sépare l'auteur des sévices de l'enfant. Un enfant maltraité physiquement était plus susceptible de subir une blessure grave lorsque l'agresseur n'était pas un parent.

L'une des conclusions les plus pertinentes et les plus surprenantes est peut-être la suivante : 68% des enfants maltraités l'ont été par une femme, tandis que 48% l'ont été par un homme (certains enfants ont été maltraités par les deux). Parmi les enfants maltraités par leurs parents biologiques, les mères ont maltraité la majorité d'entre eux (75%), tandis que les pères ont maltraité une minorité non négligeable (43%). En revanche, les auteurs masculins étaient plus fréquents pour les enfants maltraités par des parents non biologiques ou par les partenaires des parents (64%) ou par d'autres personnes (75%).

Cette statistique est l'élément le plus illustratif des données prouvant que l'éloignement du père biologique de l'enfant est le plus grand facteur de risque de maltraitance. Cela semble confirmer l'affirmation selon laquelle les pères, les patriarches de la famille, ont le plus grand intérêt et le plus grand effet protecteur sur la vie des enfants. Ils sont moins susceptibles de commettre des abus que les mères biologiques et, une fois retirés, font des foyers de mères célibataires une cible facile pour les prédateurs qui n'ont pas de lien de parenté avec l'enfant. 

Deuxièmement, ce sont les mères, et non les pères, qui sont les plus susceptibles de maltraiter ou de négliger les enfants. En 2021, environ 210 746 enfants aux États-Unis ont été maltraités par leur mère, alors que 132 363 enfants ont été maltraités par leur père cette même année. (Source : Département américain de la santé et des services sociaux ; Administration for Children & Families) Ce constat est cohérent avec l'ensemble des données du NIS.  

Les défenseurs du féminisme s'opposent principalement à ces données en soulignant que les mères sont plus susceptibles d'être les principales pourvoyeuses de soins et de passer le plus de temps avec les enfants, ce qui, selon eux, explique pourquoi les taux de maltraitance sont plus élevés de la part des mères que des pères. Toutefois, une tendance permet de vérifier cette hypothèse. Le nombre d'enfants vivant avec leur père a plus que quadruplé, passant de 0,8 million (1 %) à 3,3 millions (4,5 %) entre 1968 et 2020. Dans ces conditions, on pourrait s'attendre à une augmentation de la violence à l'égard des pères au cours de cette même période, en corrélation avec l'augmentation de la garde principale et du temps parental des pères. Or ce n'est pas le cas. Le fait est que les données sont très cohérentes à cet égard au cours des 45 dernières années d'études de l'ENI, ce qui signifie que on n'a pas constaté d'augmentation de la maltraitance à mesure que les pères deviennent une part plus importante des principaux gardiens et dispensateurs de soins. 

mardi 4 mars 2025

L'agence de développement américaine (USAid) aurait soutenu les organismes anti-gouvernement PiS en Pologne

Selon une enquête publiée par l’hebdomadaire conservateur polonais Gazeta Polska, pendant le mandat de Joe Biden, des millions de dollars du contribuable américain ont été versés à des organisations en Pologne qui ont contribué à faire tomber le gouvernement le plus pro-américain de la Troisième République. L’agence gouvernementale USAID, le département d’État et la fondation National Endowment for Democracy (NED) ont financé des organismes qui ont combattu le gouvernement PiS en le qualifiant d’« antidémocratique » et de « persécuteur » des femmes et des homosexuels. Les personnes qui ont réclamé la punition du « criminel » Kaczynski dans la presse américaine ont été soutenues. Dans un document interne, l’USAID a également recommandé de lutter contre les médias gênants en les privant de revenus publicitaires, ce qui est actuellement le cas de la Télévision Republika.

Donald Tusk et « l’argent tombant du ciel ». Tusk est président du Conseil des ministres de Pologne depuis décembre 2023. Il a été élu grâce aux soutiens de la Plateforme citoyenne, un parti européiste politiquement correct.

La décision de Donald Trump de suspendre les financements de l’USAID (l’Agence des États-Unis pour le développement international) et, à terme, de supprimer probablement l’agence elle-même, a indigné et choqué les cercles de gauche du monde entier. En effet, depuis de nombreuses années, des milliers d’activistes vivent confortablement de l’argent américain, poursuivant l’agenda politique et moral de l’« internationale » progressiste.

C’est également le cas en Pologne, en particulier ces dernières années. Le fait que l’injection d’argent américain dans les ONG polonaises (en particulier celles impliquées dans l’activisme politique et social de gauche) se soit intensifiée sous le gouvernement de la droite américaine est dit avec une franchise désarmante par les activistes eux-mêmes. « Les fonds américains étaient très présents en Pologne dans les années 1990 et au début des années 2000, puis ils se sont éloignés de l’Europe centrale. La situation a changé il y a trois ou quatre ans, lorsque l’USAID a de nouveau accordé des subventions à cette partie de notre continent. Il s’agissait de fonds destinés à des activités liées à la démocratie, aux médias, à l’État de droit, à l’égalité et aux droits de l’homme » - Dominika Bychawska-Siniarska, avocate du Centre de la société civile de Prague, qui s’occupe depuis de nombreuses années des organismes polonais vivant de subventions, l’a récemment admis dans une interview accordée à l’Agence de presse polonaise.

Éliminer les médias indépendants

En 2021, un mois après l’investiture de Joe Biden, l’USAID a créé un document interne de 97 pages intitulé « Abécédaire de la désinformation ». L’abécédaire « à usage interne uniquement » a été rendu public quelques années plus tard, grâce à l’organisation America First Legal, qui a obtenu en justice le droit d’accès à l’information publique. Le document recommande aux gouvernements, aux ONG et aux médias de travailler ensemble pour lutter contre le « désordre de l’information ». Il propose également un certain nombre de stratégies, telles que la promotion et la mise en sourdine de contenus par le biais de moteurs de recherche ou la suppression des recettes publicitaires pour les médias mal notés. L’objectif est d’empêcher « la création de récits qui divergent des courants dominants ». L’idée est d’empêcher « les individus de partager leurs propres enquêtes dans le cadre d’une discussion plus large », créant ainsi une « expertise populiste qui façonne et soutient leur vision alternative du monde ».


À l’abri des regards, le document souligne que certains annonceurs « financent et amplifient par inadvertance les plateformes qui désinforment ». Pourtant, priver les médias gênants de revenus publicitaires les empêcherait de « diffuser les nouvelles ». C’est pourquoi, selon l’étude de l’USAID, « des efforts ont été déployés pour informer les annonceurs des risques comme celui de menacer la sécurité des marques en les plaçant à côté de contenus répréhensibles ». Une telle opération — priver les médias prétendument « désinformateurs “de publicité — présente également un autre avantage, selon l’USAID : elle permet de” rediriger les financements vers des domaines d’information de plus grande qualité ». Cela vous rappelle quelque chose ? Une stratégie identique est appliquée depuis le début de l’année 2024 à Telewizja Republika, qui est aujourd’hui la plus grande chaîne d’information de Pologne. Le processus implique des acteurs étatiques, des acteurs non gouvernementaux (comme Jerzy Owsiak qui fait chanter les annonceurs), des médias libéraux (qui appellent au boycottage) et des acteurs du monde des affaires, souvent avec des capitaux étrangers. L’objectif est de détruire TV Republika ou du moins de la réduire à un rôle de chaîne de niche insignifiante, tout en renforçant — sur le plan des médias et du marché — la concurrence libérale et grand public.
 

« Nous pouvons travailler très dur sur des listes d’exclusion [d’entités médiatiques — NDLR] et d’inclusion pour convaincre l’industrie mondiale de la publicité de dépenser ses dollars publicitaires pour de bonnes nouvelles et de bonnes informations », a déclaré Jeanne Bourgault à 2024 Davidson. - a déclaré Jeanne Bourgault à 2024 Davos, lors d’une table ronde intitulée « Défense de la vérité », qui a fait couler beaucoup d’encre. Mme Bourgault dirige une organisation, officiellement non gouvernementale, appelée Internews Network (IN), qui vise à « créer un écosystème d’information sain ». IN a reçu au total près de 0,5 milliard de dollars de subventions au fil des ans de la part de… USAID — l’argent du contribuable américain a représenté 95 % du budget d’IN.

L’argent de l’USAID a financé, entre autres, des projets de la Fondation Homo Faber, basée à Lublin. Le plus récent d’entre eux, toujours en cours de mise en œuvre en janvier 2025, est « Découvrir l’Arabie », présenté comme « une série de réunions au cours desquelles nous invitons les habitants de Lublin à découvrir le monde arabe, sa culture, sa cuisine, ses coutumes, ainsi qu’à rencontrer des personnes originaires de pays arabes qui vivent à Lublin ». La responsable d’Homo Faber, Anna Dąbrowska, a accusé le gouvernement Droit et Justice (PiS) de mener des politiques « anti-ukrainiennes » et « anti-islamiques » dans les médias en 2018. 

« J’ai emmené ma femme et mon enfant avec moi et je me suis enfui en Allemagne. Je ne me sentirais pas en sécurité en Pologne. Le gouvernement, malgré les critiques des merveilleux Polonais et de la communauté internationale, nous refuse toujours catégoriquement le droit d’être des réfugiés », aurait écrit un certain Mohammed. Un autre militant d’Homo Faber a souligné dans les médias que la Pologne « condamnait délibérément les étrangers à mort » et tentait de légaliser « des pratiques terribles ». C’est la fondation de Lublin qui a co-créé le groupe Granica, lors des manifestations duquel les gardes-frontières polonais ont été qualifiés d’assassins. Ajoutons qu’en 2014, Homo Faber avait mis en garde contre la « russophobie » croissante en Pologne.

Un autre bénéficiaire des fonds de l’USAID a été la Fondation Centre pour l’éducation civique, qui s’est battue en tant que « citoyenne » contre le ministre Przemysław Czarnek (« lex Czarnek ») et a préparé des plans de cours pro-immigrés sur les réfugiés pour les écoles, critiquant le gouvernement PiS. C’est le Centre d’éducation civique qui est à l’origine de « Latarnik Wyborczy » (cofinancé par l’USAID) — un test électoral en ligne annoncé dans les médias libéraux comme un guide pour les électeurs indécis. Le problème était que le test était construit de telle manière que même après avoir répondu « Je n’ai pas d’opinion » aux 25 questions, il indiquait que l’électeur devait voter pour la Coalition civique.

Source : Gazeta Polska

Voir aussi 

« Journalisme indépendant » plongé dans le chaos après le gel de l’aide internationale américaine par Donald Trump

Elon Musk et les organisations dites non gouvernementales mais qui sont massivement financées par l'État

Pologne — Le tournant autoritaire du « libéral » Donald Tusk

Reprise en main de la Télévision publique polonaise [par les « libéraux » ] : direction limogée, 4 chaînes cessent d'émettre 

Les décès dus à la chaleur sont surmédiatisés, alors que les décès dus au froid sont ignorés


Le réchauffement climatique entraîne effectivement une augmentation des décès dus à la chaleur. Mais le froid fait beaucoup plus de victimes, selon un article de Bjorn Lomborg.

Chaque fois qu'il y a une vague de chaleur - que ce soit dans notre pays ou à l'étranger - les médias s'y intéressent. Les hommes politiques et les militants interviennent alors pour avertir que le changement climatique est en cause et qu'il faut réduire les émissions de carbone. Mais ils ne nous racontent qu'une petite partie de l'histoire et leurs conseils sont franchement terribles.

Le réchauffement de la planète entraîne une augmentation des vagues de chaleur, ce qui accroît le risque de décès dû à la chaleur. Mais il entraîne également une diminution des températures froides, ce qui réduit le risque de décès par le froid. Presque partout dans le monde, et pas seulement au Canada, le froid tue cinq à quinze fois plus de personnes que la chaleur.

La chaleur fait l'objet d'une grande attention, à la fois en raison de son lien évident avec le changement climatique et parce qu'elle est visible et photogénique. Elle tue généralement dans les quelques jours qui suivent une température trop élevée, car elle modifie l'équilibre hydroélectrolytique des personnes les plus faibles, souvent les plus âgées.

Le froid, quant à lui, tue lentement, souvent sur plusieurs mois. À basse température, le corps resserre les vaisseaux sanguins extérieurs pour conserver la chaleur, ce qui fait monter la tension artérielle. L'hypertension artérielle est la première cause de mortalité dans le monde, responsable de 19 % des décès.


Selon l'endroit où nous vivons et en tenant compte des infrastructures, comme les systèmes de chauffage et de refroidissement, et des autres moyens que nous utilisons pour nous maintenir à l'aise, il existe une température à laquelle les décès sont réduits au minimum. Si la température se réchauffe ou se refroidit, le nombre de décès augmente.

Une étude récente du Lancet montre que si l'on compte tous les décès supplémentaires dus à des températures trop élevées dans le monde, la chaleur tue près d'un demi-million de personnes par an. En revanche, les températures trop froides sont neuf fois plus meurtrières, tuant plus de 4,5 millions de personnes.

Au Canada, il n'est pas surprenant que le froid soit plus de 12 fois plus mortel que la chaleur. Chaque année, environ 1 400 Canadiens meurent à cause de la chaleur, mais plus de 17 000 meurent à cause du froid.


Source : National Post

lundi 3 mars 2025

Baisse des non-religieux dans la génération Z (nés entre 1997 et 2006)

Pendant les dernières décennies la religiosité a sans cesse baissé aux États-Unis. Mais des données récentes montrent que cette tendance est en train de s'inverser. La part des Américains qui s'identifient comme religieux s'est stabilisée, et cette stabilité de la foi a une source surprenante : la génération Z.


En 1972, quelque 90 % des Américains se disaient chrétiens, contre à peine 5 % qui se déclaraient sans appartenance religieuse (les chercheurs les appellent les « Sans »). En 2021, les « sans religion » étaient passés à 29 %, une augmentation qui s'est avérée constante, quels que soient la race, le sexe, le revenu et le niveau d'éducation. En moyenne, chaque nouvelle cohorte de naissance a été 10 % moins chrétienne que ses prédécesseurs.

Mais de nouvelles données du Pew Research Centre montrent que la génération Z est à peu près aussi religieuse que ses aînés. Si les Américains nés entre 2000 et 2006 — une cohorte au cœur de la génération Z — avaient été semblables à leurs prédécesseurs, environ 41 % d'entre eux se seraient identifiés comme chrétiens. Au lieu de cela, les données de Pew montrent que 46 % d'entre eux le sont.

Près des trois quarts des membres de la génération Z déclarent se sentir seuls.  Pour certains membres de cette génération isolée, l'église pourrait être la source d'un certain réconfort. 

dimanche 2 mars 2025

Écoles québécoises : « C’est la démographie, stupide ! »

Texte de Frédéric Lacroix sur son carnet :

Le rapport d’enquête concernant la « Vérification des mesures prévues à la Loi sur la laïcité de l’État » commandé par le ministre de l’Éducation à la suite de plaintes pour non-respect de la Loi dans la foulée des révélations médiatiques sur l’école Bedford et d’autres écoles est maintenant disponible. Dix-sept écoles, situées dans toutes les régions du Québec (de Saguenay à Montréal en passant par Québec, la Rive-Sud et Laval) ont été visées par l’enquête.

Pour quiconque évolue encore mentalement dans les années 90 et s’imagine que le Québec serait une société préservée des conséquences de l’immigration massive, la lecture de ce Rapport est une belle claque en pleine face. Voici, en vrac, des extraits du Rapport :

  1.     Niqab (p. 14) : Des élèves d’écoles du Québec portent maintenant le voile intégral, le Niqab. Le personnel, mis face à ces symboles d’un islam ultra-rigoriste, renonce à exiger de découvrir le visage pour identifier les élèves. Traduction : Le personnel des écoles a peur de certains élèves. Tout le monde est au courant des décapitations de professeurs par des islamistes qui ont eu lieu en France.
  2.     Refus de répondre aux profs masculins (p.14) : « Il a également été porté à l’attention des vérificateurs, sans être corroboré par ces derniers, que certains enseignants masculins ne seraient pas en mesure d’échanger verbalement avec des élèves entièrement voilées, ces dernières ne répondant pas aux enseignants masculins qui les saluent. Ces élèves ne poseraient également aucune question en classe, et ce, malgré le fait que certaines d’entre elles éprouvent des difficultés scolaires »
  3.     Restrictions pour les filles en éducation physique (p.15) : Les jeunes filles portant des tenues islamistes, on le comprend à mi-mot à la lecture du Rapport, sont dispensées ou « accommodées » en éducation physique.
  4.    Confusion liée à la clause grand-père et à la portée trop restreinte de l’interdiction des signes religieux (p.18) : « Cela semble créer une certaine incompréhension au sein du réseau scolaire, auprès des parents et des citoyens. Alors que les enseignants sont visés par l’interdiction de porter un signe religieux dans leur fonction, les aides à la classe et les éducatrices en service de garde, qui sont également régulièrement en contact avec les élèves et en situation d’autorité avec ceux-ci, ne sont pas visées par cette disposition. Il en est de même pour tous les professionnels et autres intervenants présents dans les établissements d’enseignement ».
  5.    Absences massives lors de fêtes religieuses musulmanes, chez les élèves comme chez les enseignants : (p.21) « en raison du nombre élevé de demandes de congés pour certaines fêtes religieuses, qui peut parfois représenter plus du quart du personnel enseignant, par exemple, il n’est pas toujours possible d’assurer ce service de qualité. Afin d’accommoder le plus grand nombre possible de personnes, certains établissements ont parfois recours à des suppléants qui se voient dans l’obligation d’offrir des activités alternatives, comme la projection d’un film, plutôt que le contenu du cours inscrit à l’horaire ». (p.29) « certaines classes voient plus de la moitié de leurs élèves être absents ».
  6.    Imposition de nourriture « halal » à une partie ou à l’ensemble des élèves (p.26) : « Lors des activités sociales, par exemple, une fête en début ou en fin d’année scolaire, les directions d’établissement font le choix d’offrir un menu qui satisfera un maximum d’élèves et d’employés (allergies, halal, etc.) ».
  7.     Changements dans l’enseignement et la dynamique de classe face à la pression de l’islamisme (p.27) : « les témoignages recueillis confirment qu’afin d’éviter de heurter certaines croyances religieuses ou culturelles, des ajustements sont faits par des directions d’établissement et certains enseignants dans le choix du matériel scolaire à utiliser. À titre d’exemple, des enseignants évitent de proposer des romans faisant état de relations amoureuses ou traitant de magie, de sorcellerie, etc. De plus, des sujets d’actualité ne sont pas abordés avec les élèves par certains enseignants, par exemple, le concept d’égalité entre les hommes et les femmes ou l’identité de genre ». (p.28) « certains élèves se bouchent les oreilles lorsque certains sujets sont abordés crée un climat où d’autres élèves, ayant des questionnements sur leur orientation sexuelle, par exemple, évitent de poser des questions ou se sentent mal à l’aise de le faire, de crainte d’être jugés ».
  8.    Affaiblissement du français comme langue commune dans les murs de l’école (p.29) : « des membres du personnel conversent dans une autre langue que le français devant les élèves ».
  9.     Impact du ramadan sur les élèves (p.29) : « des établissements rapportent avoir dû s’interroger sur la pratique du jeûne par de jeunes élèves, parce que des signes de fatigue ou de l’inconfort étaient observés ».

Ce Rapport a le mérite de nous mettre face à une réalité que plusieurs ne veulent pas voir : non seulement nous avons importé l’islamisme, qui vient dans les bagages de l’islam (même si les deux ne se superposent pas entièrement), en choisissant comme critère presque exclusif de sélection des immigrants la connaissance du français et en faisant fi d’autres caractéristiques cruciales pour l’intégration, mais l’ampleur de l’immigration depuis une vingtaine d’années (1,46 million de personnes !) reconfigure complètement notre tissu social et nos écoles. Nous avons maintenant de nombreuses écoles publiques où la majorité des élèves sont issus de l’immigration et où une partie importante du personnel l’est également. Beaucoup d’écoles sont des moins en moins « multiculturelles » et de plus en plus « monoculturelles ». Les élèves de culture « canadienne-française » sont une espèce en voie de disparition partout dans le grand Montréal et dans d’autres villes (comme Québec).

Rappelons qu’en 2023, par exemple, 35 % des élèves des écoles publiques étaient issus de l’immigration (1re et 2e génération). Ceux-ci sont majoritaires dans des dizaines d’écoles et cette tendance connait une accélération exponentielle. 37 % des nouveau-nés au Québec sont issus de l’immigration, une tendance qui s’accélère au point où l’on peut penser que la barre du 50 % sera atteinte d’ici une petite quinzaine d’années. On a envie de s’écrier, en parodiant le conseiller économique de Bill Clinton en 1992, « c’est la démographie, stupide ! ».

Le Rapport nous fait voir que des écoles publiques sont maintenant des « zones de non-droit », des « territoires perdus de la république », où plus aucun parent sain d’esprit ne voudra envoyer ses enfants. Cette dynamique, à mon avis, accélère la fuite vers l’école privée (même chose en France). Pire encore, ce que l’on voit avec « l’ajustement » des programmes d’études, l’imposition de la nourriture halal, le sexisme grandissant (pour ne pas mentionner l’homophobie), etc., c’est que des écoles publiques sont en train de devenir « charia compatibles ». Derrière cela se profile, sans l’ombre d’un doute, l’activisme des Frères musulmans pour qui rendre la société charia-compatible, en commençant par l’école, est la première étape sur la route qui mène au califat.

Si le Rapport fait des recommandations pertinentes (je rajouterais cependant à ces recommandations l’interdiction du port de signes religieux aux élèves) et que je salue le courage de M. Drainville de s’y attaquer, il ne faut pas oublier que toute tentative de simplement gérer les méfaits sans s’attaquer à la racine du problème est vouée à l’échec. Et le fond du problème est l’immigration massive et l’immigration chez nous d’un grand nombre d’islamistes (mais connaissant le français !).

Nous avons besoin, en plus d’une série de mesures renfonçant la laïcité et d’une politique de lutte contre les organisations Fréristes, surtout et de façon urgente, d’un moratoire complet sur l’immigration pour une période prolongée (en plus d’une refonte totale de notre politique migratoire) afin de cesser d’aggraver le problème.

Voir aussi

 Réaction hostile de la part des élèves immigrés à l’arrivée d’élèves « de souche »

 France — 23 % des moins de 35 ans fêtent le ramadan

Montréal — 56 % des élèves y sont issus de l’immigration 

Le mythe de l’école « neutre » 

La solitude des enseignants face à la montée de l’islamisme

vendredi 28 février 2025

Elon Musk et les organisations dites non gouvernementales mais qui sont massivement financées par l'État


Elon Musk au micro de Joe Rogan — Les ONG sont un véritable cauchemar. Et c'est un terme erroné car si on a une organisation non gouvernementale financée par le gouvernement, on est tout simplement en face d'une organisation financée par le gouvernement. C'est un oxymore.

Joe Rogan — Oui, c'est une échappatoire.

Elon Musk — Oui, en fait, les ONG financées par le gouvernement sont un moyen de faire des choses qui seraient illégales s'il s'agissait du gouvernement, mais qui sont en quelque sorte rendues légales si les fonds sont envoyés à une soi-disant organisation à but non lucratif. Mais ces organisations à but non lucratif sont ensuite utilisées, les gens retirent de l'argent de ces organisations à but non lucratif. Ils deviennent très riches grâce aux organisations à but non lucratif, ils se versent des sommes énormes par le biais de ces organisations.

Joe Rogan — C'est insensé. De voir que cela dure depuis si longtemps.

Elon Musk — C'est une gigantesque escroquerie. L'une des plus grandes, peut-être la plus grande escroquerie de tous les temps.

Joe Rogan — Et combien y a-t-il d'ONG ?

Elon Musk — Euh, je pense, un total d'ONG... probablement des millions. Mais en termes de grandes ONG, des dizaines de milliers. C'est une sorte de piratage du système. Lorsque quelqu'un parvient à créer une ONG pour une somme d'argent relativement modeste, George Soros est vraiment doué pour cela. George Soros est comme un « pirate » du système, il a compris comment pirater le système. C'est un génie de la médiation. Je veux dire, de nos jours, il est assez vieux, mais c'est un génie de de l'effet de levier. Il a donc compris qu'il était possible d'utiliser une petite somme d'argent pour créer une organisation à but non lucratif, puis de faire pression sur les politiciens pour qu'ils envoient une tonne d'argent à cette organisation à but non lucratif. Ainsi, vous pouvez prendre ce qui pourrait être un don de 10 millions de dollars à une organisation à but non lucratif pour la créer et la transformer en une ONG d'un milliard de dollars. Sans but lucratif est un mot bizarre, il s'agit simplement d'une organisation non gouvernementale que le gouvernement continue de financer chaque année. Elle portera un nom qui sonne bien, comme « Institut pour la paix » ou quelque chose comme ça. Mais en réalité, il s'agit d'une mine de pots-de-vin.