Mardi le 24 mars dernier, M. Michel Choquette, commissaire à la Commission scolaire des Draveurs de Gatineau, a reçu une mise en demeure (l'original ici) exigeant qu’il renonce à prendre la parole lors d’une séance d’information de la CLÉ, dimanche le 29 mars à la Maison du Citoyen (25 rue Laurier, Gatineau) à 13 h 00.
« Je suis atterré de constater qu’en 2009 ce sont nos institutions officielles qui imposent un bâillon à un élu et par surcroit au nom d’un cours sensé promouvoir le dialogue », a déclaré Mme Sonia Bouchard, porte-parole de la CLÉ en Outaouais. Effectivement, M. Julien Croteau, président de la Commission scolaire des Draveurs, mentionne dans sa lettre que « la position défendue par cette Coalition [CLÉ] va à l’encontre de la mission de la commission scolaire » pour justifier l’imposition sans précédent d’un tel bâillon.
Pour Mme Bouchard, « un tel geste antidémocratique de la part d’un président de commission scolaire, témoigne de ce qui attend notre société si les citoyens ne se tiennent pas debout face à l’intransigeance du Gouvernement Charest. ous constatons une fois de plus, que les commissions scolaires renoncent définitivement à leur autonomie démocratique en se laissant dicter leurs actions par la ministre de l’Éducation, Mme Michelle Courchesne. »
La Coalition pour la liberté en éducation (CLÉ) affirme que l’imposition d’un régime étatique d’éthique et de culture religieuse à tous, outrepasse les pouvoirs légitimes du gouvernement, bafouant la liberté de conscience et de religion proclamée par les Chartes canadienne (article 2a) et québécoise (article 3).
« Loin de renoncer à son droit de liberté d’expression, M. Choquette a choisi de ne pas agir à titre de conférencier lors de cette rencontre d’information, mais il sera tout de même présent en tant que citoyen déterminé à défendre la représentation démocratique », a ajouté en terminant Mme Bouchard.
« Je suis atterré de constater qu’en 2009 ce sont nos institutions officielles qui imposent un bâillon à un élu et par surcroit au nom d’un cours sensé promouvoir le dialogue », a déclaré Mme Sonia Bouchard, porte-parole de la CLÉ en Outaouais. Effectivement, M. Julien Croteau, président de la Commission scolaire des Draveurs, mentionne dans sa lettre que « la position défendue par cette Coalition [CLÉ] va à l’encontre de la mission de la commission scolaire » pour justifier l’imposition sans précédent d’un tel bâillon.
Pour Mme Bouchard, « un tel geste antidémocratique de la part d’un président de commission scolaire, témoigne de ce qui attend notre société si les citoyens ne se tiennent pas debout face à l’intransigeance du Gouvernement Charest. ous constatons une fois de plus, que les commissions scolaires renoncent définitivement à leur autonomie démocratique en se laissant dicter leurs actions par la ministre de l’Éducation, Mme Michelle Courchesne. »
La Coalition pour la liberté en éducation (CLÉ) affirme que l’imposition d’un régime étatique d’éthique et de culture religieuse à tous, outrepasse les pouvoirs légitimes du gouvernement, bafouant la liberté de conscience et de religion proclamée par les Chartes canadienne (article 2a) et québécoise (article 3).
« Loin de renoncer à son droit de liberté d’expression, M. Choquette a choisi de ne pas agir à titre de conférencier lors de cette rencontre d’information, mais il sera tout de même présent en tant que citoyen déterminé à défendre la représentation démocratique », a ajouté en terminant Mme Bouchard.

