Carnet voué à la promotion d'une véritable liberté scolaire au Québec, pour une diversité de programmes, pour une plus grande concurrence dans l'enseignement.
mardi 12 septembre 2023
Belgique — le guide de l'éducation à la sexualité pour la maternelle attaqué par des pédopsychiatres
lundi 11 septembre 2023
Programme Culture et citoyenneté québécoise (CCQ) contient des notions de « discrimination systémique », un concept rejeté par Legault...
Jeudi, la porte-parole [du parti d'extrême gauche] Québec solidaire en matière d’éducation et candidate au poste de co-porte-parole du parti, Ruba Ghazal, a incité le ministre de l’Éducation, Bernard Drainville, à ne pas s’immiscer dans le dossier, même si la discrimination systémique n’a pas été reconnue par son gouvernement.
Des puces sous-cutanées pour remplacer les cartes magnétiques, les clés ou le passeport ?
Jusque-là il s’agissait de simples transpondeurs, mais de l’« intelligence » et des fonctions de cryptage ont en effet été ajoutées aux puces.
« Il y a quelques années, on trouvait ridicule de payer avec son téléphone. Qui sait ? Peut-être que demain, on trouvera génial de payer avec le dos de la main ».
Un « pouvoir de contrôle social »
« Voilà des années qu’on en implante aux chiens pour les identifier ». Pour autant, tout le monde ne sera pas prêt à se faire implanter de telles puces. « Une technologie ne doit pas simplement être pratique. Elle doit aussi être acceptée socialement et culturellement ».
Se rend-on compte du « pouvoir de contrôle social et de domestication de l’individu » qui accompagne ce type de technologie ?, interroge l’éditorialiste Mathieu Bock-Côté qui « redoute l’effet politique d’un changement technologique auquel par ailleurs plusieurs consentent ». En Suède, 4000 personnes utilisent déjà un dispositif de ce type.
« La prochaine étape est le consentement au fait de devenir des cyborgs d’une certaine manière », anticipe-t-il. « L’individu accepte désormais d’être fiché, pucé, parce qu’apparemment ça va lui simplifier la vie, dénonce l’éditorialiste. Le big brother bienveillant se présente à nous. »
New York noyée sous une déferlante historique de soi-disant réfugiés
Depuis quatre mois, des immigrants sans papiers débarquent au rythme de 2 400 personnes par semaine, par bus ou par avion, en groupe ou isolément. Sur une année, le chiffre, effarant, s’élève à 110 000 âmes errantes. Selon le maire de la ville cette vague « menace de détruire New York ».
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| Soi-disant réfugiés attendent, fin juillet, à Manhattan, d'être logés à l'hôtel Roosevelt |
dimanche 10 septembre 2023
Congrès du Parti conservateur du Canada: pour la protection des mineurs contre les chirurgies de changement de sexe
Les militants conservateurs réunis en congrès à Québec ont envoyé à leur chef le message que le parti devrait sauter à pieds joints dans le débat sur les droits des personnes transgenres et non binaires.
Les délégués conservateurs ont massivement appuyé deux propositions, dont une interdisant les chirurgies de changement de sexe chez les mineurs, à 69% contre 31%. Même les délégués du Québec ont voté pour cette proposition à 58 %.
Les militants ont aussi voté, à 87%, pour interdire aux hommes biologiques d'avoir accès aux espaces intimes des femmes (tels que les toilettes, les douches et les prisons) et aux sports féminins.
Une politique anti-euthanasie plus ferme a été adoptée, avec 71 % de votes positifs. Elle s'oppose explicitement à l'extension du régime de mort sur demande de Trudeau aux personnes déprimées, aux malades mentaux, aux pauvres et aux handicapés, ainsi qu'aux personnes qui ne sont pas en phase terminale. Cette complétée par une politique de soins palliatifs et une politique nationale de soins aux personnes âgées qui, si elles étaient mises en œuvre par un gouvernement conservateur, réduiraient la demande d'euthanasie.
Une autre proposition notable qui promeut le respect des enfants à naître et de la maternité, bien qu'indirectement, provient de l'association de Louis-Saint-Laurent. Elle engage le PCC à éliminer la taxe fédérale sur les «produits essentiels pour la maternité et les nouveau-nés».
Les 30 résolutions débattues par les militants ce samedi sont non contraignantes. C’est-à-dire que M. Poilièvre pourra les ignorer s’il le souhaite au moment de l’élaboration de la prochaine plateforme électorale.
Les prétendus « droits des personnes transgenres et non binaires » font l’objet d’un débat politique de plus en plus intense au Canada anglais.
Le Nouveau-Brunswick a récemment adopté une loi qui oblige les enfants de moins de 16 ans à obtenir le consentement parental avant de changer leur prénom ou leur pronom à l’école.
Le premier ministre Justin Trudeau a vertement critiqué le gouvernement de Blaine Higgs, qu’il a associé à la droite dure américaine.
En réponse, Pierre Poilievre a demandé au premier ministre canadien de «laisser les provinces gérer les écoles, et les parents élever leurs enfants».
Contre la discrimination positive
Les délégués conservateurs ont aussi voté massivement en faveur d’une résolution visant à abolir la discrimination positive dans les embauches au sein d’organismes de recherche recevant des fonds fédéraux, à 95% contre 5%.
«Il faut se débarrasser de ces politiques wokes», a dit au micro un militant d’origine asiatique, qui souhaite «être reconnu pour ses compétences, et non pour son origine ethnique».
Ils ont aussi voté à 80% en faveur d’une résolution visant à abolir les ateliers obligatoires de sensibilisation à la diversité et à l’inclusion en milieu de travail.
La partialité de Radio-Canada
Reportage de la SRC ci-dessous, évidemment, Radio-Canada n'a invité aucun opposant aux traitements et aux chirurgies (stérilisation, castration, ablations des seins) avant 18 ans, ni aucune personne ayant regretté sa transition. Et bien sûr, les commentaires sont désactivés.
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Euthanasie — une femme belge étouffée avec un coussin
En décembre 2021, les médecins avait annoncé à Alexina, originaire d’Oupeye, qu’elle était atteinte d’un cancer incurable et qu’il ne lui restait qu’un an à vivre. Son état s’est dégradé de manière critique en mars 2022. Les deux infirmières qui s’occupaient d’elle à domicile ont alors appelé le médecin de famille pour l’euthanasier.
Mais la procédure ne s’est pas passée « comme prévu » et Alexina a été étouffée sous un coussin. Son compagnon et sa fille se sont constitués partie civile contre le médecin et les deux infirmières.
11 septembre 1758 — Gaspé est réduite en cendres par les Anglais
samedi 9 septembre 2023
Kayla/Kerry Lemieux, l'enseignant aux prothèses mammaires XXXL, suspendu ; les parents soulagés (m à j)
«Kayla» Lemieux, l'enseignant qui se disait être une femme, s'est présentée à l'école habillé en homme et sans ses prothèses mammaires de taille Z, alors qu'on apprend qu'il s'identifie désormais comme un homme et qu'il utilise son vrai nom, "Kerry".
Un garde a escorté "Kayla" Lemieux jusqu'à l'école et on l'a vu sans sa perruque blonde caractéristique et sans ses prothèses mammaires gigantesques qui avaient semé le trouble l'automne dernier.
L'année passée, Lemieux avait proposé comme excuse qu’il était atteint de « gigantomastie » et que ses seins n’étaient pas faux...
Billet du 8 mars 2023
Kerry « Kayla » Lemieux, l’enseignant prétendument transgenre d’Oakville en Ontario qui paradait dans son école avec des prothèses mammaires massives et un accoutrement impudique, aurait été mis en congé payé.
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| Kerry Lemieux en classe (à gauche) et dans la rue (à droite) selon le New York Post |
Une enquête du New York Post a conclu que « l’expression de genre » féminin de Lemieux était incohérente ou non sincère. Lemieux a proposé comme excuse qu’il était atteint de « gigantomastie » et que ses seins n’étaient pas faux.
Comme l’a rapporté le Toronto Sun, « si ces affirmations de Lemieux ne sont pas certifiées par un docteur, il est impossible pour que cet enseignant retourne en classe. »
Ce dernier chapitre de la saga a suscité la colère politique et embarrassé davantage le conseil local scolaire qui a longtemps défendu le comportement outrancier de Kerry Lemieux.
« Cela aurait dû arriver il y a six mois », a déclaré Celina Close, parent d’Oakville, au New York Post jeudi. Al Saplys, dont l’enfant est en 12e année à l’école, partage cet avis. « C’est la bonne chose à faire », a-t-il déclaré. « Je suis heureux qu’il ait été mis en congé administratif. » Le père a ajouté : « Très franchement, c’est une distraction dont personne ne voulait plus et cela aidera à ramener l’école à un niveau de normalité. »
L’école a fait l’objet d’alertes à la bombe incessantes et d’avertissements de violence armée depuis que des images de Lemieux portant des prothèses mammaires gigantesques dans sa salle de classe sont devenues virales l’année dernière.
Les parents espèrent que les menaces s’atténueront avec l’absence de Lemieux.
vendredi 8 septembre 2023
Comment l'école prive nos enfants d'instruction
Dans « La Grande Garderie »*, Lisa Kamen-Hirsig (ci-dessous) raconte ses batailles quotidiennes pour accomplir sa mission : transmettre des connaissances à ses élèves. Malgré les consignes de l’Éducation nationale, déterminée à leur épargner les contraintes du par cœur et de la discipline pour rendre l’enseignement « ludique ». Extraits.
ÉDUCATION SEXUELLE
Puisque l’école est considérée comme un domaine régalien en France et qu’elle doit dispenser 36 séances d’éducation sexuelle à chaque élève du CP (6 ans) à la terminale (17/18 ans), l’éducation sexuelle des petits Français devient, de fait, un domaine régalien. Le prétexte tout trouvé est la « lutte contre les inégalités de genre ». Sous couvert de promouvoir l’égalité entre les filles et les garçons et de lutter contre les violences faites aux femmes, armés de chiffres massues (il y a 75 millions de grossesses non désirées dans le monde, 81 % des femmes ont déjà été harcelées dans un lieu public en France…), on impose à tous les gamins dès le CP de parler de sexe à l’école. Le domaine le plus intime de la vie privée est aujourd’hui entre les mains de l’État.
jeudi 7 septembre 2023
Sondage — Parents sont très favorables au retour de l'autorité, s'opposent à l'éducation sexuelle au primaire
L’édition n° 3 du Baromètre IFOP/SOS Éducation - Les parents notent l’école est sorti.
Les parents sont très majoritairement favorable à des réformes qui permettent le retour de l'autorité, afin d'enrayer cette baisse du niveau.
Les parents demandent à l’école d’instruire et de protéger pas d’endoctriner ni de mettre en danger. Il faut que cela change!
70% des parents d’élèves de primaire sont contre l’éducation sexuelle à l’école. Les parents attendent de l’École qu’elle instruise dans un cadre protecteur.
Cliquez sur les images ci-dessous pour les agrandir

















