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La Cour d’appel de Toulouse s’est prononcée ce matin sur la filiation d’un enfant engendré au cours d’une relation sexuelle entre sa mère et une femme trans, à savoir son mari ayant obtenu le changement à l’état civil de la mention de son sexe masculin en sexe féminin.
La Cour ordonne la mention du mari devenu femme trans sur l’acte de naissance de l’enfant comme « mère ».
Pour l’Association Juristes pour l’enfance, cette décision qui fait prévaloir le désir et la volonté des adultes sur la réalité de la filiation de l’enfant.
La volonté d’une personne de vivre dans le sexe opposé à son sexe biologique relève de sa vie privée, mais n’a aucune légitimité à impacter l’état civil de l’enfant : le fait d’avoir engendré un enfant ne confère pas le droit de trafiquer son état civil pour l’adapter au ressenti personnel du ou des parents, même entériné par l’état civil des intéressés.
Quel que soit le cheminement des personnes et leur ressenti intime, parler d’une femme qui fournit des spermatozoïdes relève de l’utopie. Contrairement à ce que certains voudraient croire et faire croire, car il s’agit bien d’une croyance, une personne qui engendre un enfant en fournissant ses spermatozoïdes dans une relation sexuelle ne peut être que père.
Cette personne peut se présenter dans la vie courante comme femme et même être désignée comme telle à l’état civil, il reste qu’elle a engendré comme père. Tel est le réel.
D’ailleurs, pour les enfants de cette femme trans nés avant son changement de la mention du sexe à l’état civil, la loi est bien claire sur le fait que ce changement n’a pas de conséquence sur leur état civil. Cette femme trans est donc toujours désignée comme père à l’égard de ses enfants aînés, alors même qu’elle se présente au quotidien comme femme. Le bon sens comme la justice imposaient d’appliquer la même solution à l’enfant né après le changement de la mention du sexe à l’état civil.
Dès lors que la justice s’égare à reconnaître comme mère la personne qui a fourni les spermatozoïdes pour la conception de l’enfant, alors que signifie désormais le mot mère ?
Ce n’est pas parce que la paternité et la maternité ne se réduisent pas à la dimension biologique que cette dimension pourrait être déformée. La déformation de la réalité pour faire prévaloir le seul ressenti des parents est une injustice à l’égard de l’enfant qui est privé de la réalité de sa filiation, remplacée par une filiation mythique car issue du mythe d’une femme fournissant des spermatozoïdes.
Juristes pour l’enfance regrette la régression opérée par cette décision dans le respect dû à l’enfant, une fois de plus sommé de s’adapter pour réaliser le projet des adultes. Nous déplorons le choix des magistrats d’entériner l’accord des intéressés au mépris tant de la loi que de la réalité.
La loi de 2016 qui a permis le changement de la mention du sexe à l’état civil sans modification morphologique, permettant la création de situations comme celle jugée à Toulouse aujourd’hui, n’a rien prévu pour les enfants nés après ce changement d’état civil du père ou de la mère. Nous demandons une intervention du législateur pour rétablir les droits et le respect de l’enfant.
Communiqué de presse de l’association Juristes pour l’enfance du 9 février 2022.
Israël supprime dès à présent l’obligation de présenter un passe sanitaire presque partout, malgré un nombre record de patients hospitalisés, indiquent les autorités locales.
Depuis ce lundi, les gens ont à prouver qu’ils ont été vaccinés ou guéris uniquement lorsqu’ils assistent à des événements majeurs, tels que des mariages. Chacun peut dès à présent aller au restaurant, au cinéma ou à l’hôtel sans avoir à montrer un document attestant qu’il s’est remis ou qu’il a été vacciné contre le coronavirus.
Le changement de règle signifie également que les personnes non vaccinées n’ont plus à prouver qu’elles ont été testées négatives lorsqu’elles quittent Israël.
L’assouplissement intervient malgré l’hospitalisation actuelle de plus de 1 200 personnes pour une infection au Covid-19, le nombre le plus élevé depuis le début de la pandémie dans ce pays de 9,4 millions d’habitants. Le nombre de décès a également atteint un sommet inédit malgré une population très largement vaccinée (72 % complètement ou partiellement).
La vague provoquée par le variant omicron a atteint son pic il y a environ deux semaines, avec notamment un chiffre de 85 000 nouveaux cas en une seule journée. Dimanche, 33 394 nouveaux cas ont été signalés.
Voir aussi
Étude israélienne : « Les patients présentant une carence en vitamine D (< 20 ng/mL) étaient 14 fois plus susceptibles d'avoir une maladie grave ou critique que les patients présentant un niveau de niveau sanguin de 25-hydroxyvitamine D ≥ 40 ng/mL (risque [rapport de cote, RC] : 14 ; intervalle de confiance à 95 % [ IC], 4 à 51 ; p < 0,001). »
Risque absolu dans la population française de mourir de la Covid après infection selon le variant et l'âge. En dessous de 60 ans, ce risque est quasiment nul que l'on soit vacciné ou non.
Le coût des tests Covid serait de 1,6 milliards d'euros pour le mois de janvier 2022. Soit l'équivalent de la construction de 19 hôpitaux de 40000 m2. 19 hôpitaux ! En un seul mois !
Chance de ne pas décéder « avec la Covid » par âge en cas d'infection OMICRON et selon statut vaccinal.
Chance de ne pas être hospitalisé « avec la covid » par âge en cas d'infection Omicron et selon statut vaccinal. Note : seul les vaccinés sont susceptibles d'avoir des effets secondaires. Note 2 : une grande majorité des hospitalisations « avec la covid » se sont bénignes.
Le docteur Alain Vadeboncoeur a calculé hier, à partir des données fournies par l’INSPQ et le CDC, le nombre d’hospitalisations et de décès causés par 1000 cas d’infection à la grippe par rapport à la Covid lors de la 5e vague (Omicron).
Il en arrive aux chiffres suivants:
Beaucoup plus d’hospitalisations pour la grippe en moyenne que pour la COVID: 16 p/r à 6 par 1000 cas.
Légèrement plus de décès pour la grippe en moyenne que pour la COVID: 1,3 p/r à 1,1 par 1000 cas.
Pierre Poilièvre se présente comme chef du Parti conservateur du Canada : « Je me présente comme futur premier ministre pour vous redonner les commandes de vos vies ».
Pierre Marcel Poilièvre, né le 3 juin 1979 à Calgary de parents Franco-Albertains, étudia en relations internationales à l’Université de Calgary. Il est bilingue (bien que son français soit rouillé), contrairement à la cheffe intérimaire du parti conservateur, Candice Bergen, unilingue anglophone.
Membre du Parti conservateur du Canada, il est député à la Chambre des communes pour la circonscription ontarienne de Carleton (près d’Ottawa, 10 % de francophones) depuis 2015, représentant auparavant Nepean—Carleton de 2004 à 2015. Poilièvre fut ministre d’État des Institutions démocratiques de 2013 à 2015 et ministre des Ressources humaines et du Développement social en 2015 dans le cabinet de Stephen Harper.
Plus tôt cette semaine, il s’était félicité de l’enterrement de la taxe punitive contre les non-vaccinés que contemplait François Legault.
En début de semaine, le chef du Parti conservateur Erin O’Toole a été chassé de son poste par son parti. Un coup de sonde de Nanos publié mardi dernier dans le Globe and Mail plaçait Pierre Poilievre, 42 ans, en position de tête pour lui succéder.
De nombreux députés conservateurs et ex-figures du parti se sont rapidement rangés derrière lui. « Après sept victoires électorales consécutives ici même en Ontario. Aucun doute, Pierre est la réponse à un Parti conservateur fort et uni », a partagé sur Twitter la députée de Thornhill Melissa Lantsman.
« Excitée que Pierre Poilievre se présente comme chef du [Parti conservateur du Canada]. Il est un vrai conservateur qui a demandé des comptes à Justin Trudeau et aux libéraux », a déclaré Jenni Byrne, ex-bras droit de Stephen Harper.
« Depuis 2004, j’ai été témoin des fortes valeurs conservatrices de Pierre, de son éthique de travail et de ses compétences en communication qui font de lui le PM dont le Canada a besoin », a réagi le député manitobain James Bezan. L’élu britanno-colombien Dan Albas a aussi appuyé la candidature Poilievre, un homme « travaillant, intelligent et excellent communicateur. »
« Pierre Poilievre est le leader dont notre parti a besoin maintenant », a pour sa part souligné Michael Barrett, député de Leeds-Grenville-Thousand Islands and Rideau Lakes. L’ex-ministre sous Harper John Baird a aussi encouragé son « ami », qui dispose « du cerveau et de la colonne vertébrale pour faire un excellent premier ministre. » « Je suis très heureux de le soutenir. »
La faute à Trudeau
Pierre Poilievre a amorcé sa déclaration en critiquant Justin Trudeau pour l’inflation. « Plus de la moitié des familles interrogées disent avoir de la difficulté à se nourrir et de plus en plus de gens dans la trentaine vivent dans le sous-sol de leurs parents parce qu’ils ne peuvent pas payer une maison normale qui coûte maintenant 800 000 $ », s’insurge-t-il.
Ces derniers jours, Pierre Poilievre a répété son appui au convoi de la liberté et aux opposants aux mesures sanitaires qui paradent sur la colline parlementaire. « Le gouvernement essaye de museler quiconque ose critiquer notamment avec des lois qui contrôlent ce que vous regardez ou dites sur l’internet, en utilisant la COVID comme prétexte politique. Le gouvernement Trudeau attaque nos petites entreprises, camionneurs et travailleurs. »
Auteurs de La guerre de l’attention (L’Échappée) et cofondateurs de l’association Lève les yeux !, Florent Souillot et Yves Marry alertent contre la surexposition aux écrans et expliquent les ressorts de la guerre que mènent les grandes entreprises du numérique pour capter l’or du XXIe siècle : notre attention. Yves Marry est cofondateur de l’association Lève les yeux !, collectif pour la reconquête de l’attention, avec Florent Souillot, responsable du numérique aux Éditions Gallimard-Flammarion.
LE FIGARO. — La « guerre de l’attention », c’est celle que mènent les grandes entreprises du numérique pour capter le temps de cerveau disponible des usagers, expliquez-vous. Où en est-on aujourd’hui ?
Florent SOUILLOT et Yves MARRY. — La situation est très inquiétante, mais pas désespérée. Nous considérons que l’attention humaine est la nouvelle ressource rare, au cœur de la croissance économique. Et comme avec le charbon, le pétrole ou l’eau, l’extraction ne va pas sans quelques effets indésirables pour l’humanité. Comme tout le monde peut le constater autour de soi, nous passons désormais l’essentiel de notre temps éveillé devant un écran, soit dix heures par jour en moyenne pour les adultes en 2019, et entre trois et quatre heures par jour pour les enfants de moins de 12 ans. Ces chiffres datent d’avant la crise du Covid qui a encore aggravé cette tendance. Toute la société subit des impacts cognitifs et psychologiques, et constate une dégradation du débat public. Oui, la guerre de l’attention nous coûte cher !
— Vous décrivez « la mutation sociale la plus déterminante de ces dix dernières années ». En quoi le smartphone change-t-il radicalement la donne par rapport à la télévision ?
— En dix ans, le téléphone intelligent a fait doubler le temps passé devant un écran, qui était déjà massif auparavant ! Il s’est glissé dans nos poches, s’est invité dans tous les instants de notre vie, constamment connecté, vibrant, omniprésent du réveil au coucher. Nous sommes désormais collés à son écran bleu et à ses applications, véritables armes de captation massive de notre attention et portes ouvertes sur des contenus de plus en plus violents et addictifs. Il s’agit bien là d’une rupture anthropologique et nous parlons de la naissance d’un nouvel homo numericus. Ce n’est pas qu’une image : le cortex préfrontal de nos enfants, assailli à coups de shoots de dopamines, s’atrophie au contact des écrans.
Plus largement, nos capacités attentionnelles, constamment manipulées, se déséquilibrent vers toujours plus de saillance, d’émotion, de vitesse, de récompenses à court terme et d’oppositions stériles. Grâce à ces « outils » surpuissants, nous sommes pris dans une illusion de puissance et de confort de plus en plus difficile à assumer : nous avons beau avoir le monde à portée de clics ou de commentaires, croire que nous pouvons tout maîtriser, nous avons de plus en plus de mal à agir, débattre, nous situer, « entrer en résonance » comme dirait Hartmut Rosa. Du malaise au mal-être, de l’isolement à l’aliénation, jamais un objet technique ne nous avait donné cette impression funeste.
— Vous analysez la manière dont la « captologie » s’y prend pour attirer et capturer l’attention des usagers. Pouvez-vous donner des exemples de cette stratégie ?
— La captologie (pour « Computers as Persuasive Technology ») désigne les méthodes de manipulation qu’offre la technologie. L’utopie d’internet à ses débuts a vécu : le commerce et le contrôle l’ont emporté. Nos applications regorgent de designs destinés à capter notre attention. Cela va des plus perceptibles (White Patterns) aux plus dissimulés (Dark Patterns). Ici, on m’enjoint à adhérer à tel service, là on me complique la tâche pour m’en désinscrire. Prenez le « défilement » infini composé de récompenses aléatoires de Facebook et d’Instagram, l’autoplay dans la lecture des vidéos sur Netflix, la gratification sociale constante sur tous les réseaux sociaux, les boucles de rétroaction de plus en plus rapides : tous ces exemples participent du même effort pour hameçonner l’utilisateur et l’arrimer dans la durée, garantissant des rentes technologiques faramineuses.
Ces procédés sont créés par des équipes regroupant des développeurs, cogniciens, designers, dont l’objectif est de cibler nos biais cognitifs, nos faiblesses, pour stimuler ou inhiber nos différents régimes attentionnels. La grande différence avec la publicité classique, la rhétorique ou d’autres formes de manipulation attentionnelle, est que l’algorithme est constamment en évolution, capable de mesurer immédiatement son effet et de s’ajuster. Quelques personnes parmi les mieux payées dans les entreprises les plus riches de la planète peuvent désormais, grâce à la captologie, influencer en temps réel les actes de milliards d’autres.
— Vous dites que les premières victimes de cette guerre de l’attention sont les enfants et parlez même d’« enfance diminuée ». Quelle est l’ampleur des dégâts ?
— Loin d’être « augmentés » par les prothèses numériques, nous sommes en réalité « diminués », et cela se ressent fortement chez les enfants : retards de langage, baisse de la concentration, de la mémoire, de l’intelligence, du sommeil, hausse de l’obésité, de l’agressivité, du mal-être. Les études, lorsqu’elles sont indépendantes, sont toujours plus inquiétantes. Comme pour tous les maux sanitaires et environnementaux, la surexposition aux écrans touche davantage les milieux défavorisés. Le temps d’écran varie ainsi du simple au double chez les enfants, ce qui se comprend aisément. Dans les quartiers nord de Marseille, où nous intervenons, les possibilités de jeux extérieurs sont limitées, de même que les moyens des familles pour financer des activités extrascolaires. La prévention est donc fondamentale.
— Vous êtes très sévères envers les projets d’école numérique. Pourquoi ?
— On est en train de se jeter corps et âme dans un projet de numérisation de l’éducation, sans qu’aucune étude n’y voit un avantage pédagogique. Bien au contraire, toutes les études démontrent que cela ne fonctionne pas. Et chaque fois la conclusion est : « Alors dans ce cas…, il faut plus de numérique, il faut davantage former les enseignants ! »Jamais on envisage l’hypothèse : Et si, pour apprendre, il valait mieux des humains, des livres et des cahiers ? La numérisation de l’école grève les finances publiques, a un coût écologique massif, et aggrave la surexposition aux écrans des jeunes.
On nous rétorque que tout dépend de l’usage, qu’on peut limiter le divertissement et encourager le « bon usage », autrement dit celui de Wikipédia et des tutoriels… Mais qui y croit vraiment ? Quel adolescent de 13 ans ira lire un cours en ligne quand, en deux clics, il peut regarder ses youtubeurs favoris s’envoyer des vannes ou le top 10 des plus beaux buts ? Les collégiens que nous rencontrons utilisent toutes les tablettes fournies en classe pour des usages récréatifs. L’idée d’un numérique moteur d’une nouvelle pédagogie, personnalisée et adaptée à notre temps, est un mythe promu par des entreprises qui voient dans l’école une opportunité commerciale, et se soucient peu de sa mission éducative.
Nous interpellons les politiques qui peu à peu se montrent sensibles à nos arguments car partout, l’ampleur des dégâts causés par l’économie de l’attention se fait jour.
Source : Le Figaro
La guerre de l’attention : Comment ne pas la perdre
par Yves Marry et Florent Souillot,
paru le 21 janvier 2022,
à L’Échappée,
au Kremlin Bicêtre (France),
240 pp,
ISBN-10 : 2 373 091 011
Le gouvernement français entend intensifier la campagne de vaccination des 5-11 ans, jugée insuffisante avec moins de 4 % de primo-vaccinés. Alors que Pfizer vient de déposer une demande d’autorisation d’urgence de son vaccin pour les enfants âgés de 6 mois à 5 ans aux États-Unis, quel bilan peut-on déjà faire de la vaccination des plus jeunes ? Pour Bernard La Scola, professeur de microbiologie à l’IHU Méditerranée Infection, le procédé relève davantage du « fanatisme » que de la science.
« Le passé vaccinal est maintenu pour être levé juste avant les élections », selon le Dr Gérard Kierzek
Alexis Poulin : « Le passe vaccinal, c’est un droit à la contamination »
La Hongrie a enregistré fin 2021 son taux de natalité le plus élevé depuis 27 ans.
Selon le bureau central des statistiques hongrois (KSH), la Hongrie a connu un taux de natalité de 1,59 enfant par femme entre janvier et novembre de l’année dernière, ce qui représente une augmentation de 78 % depuis 2010, année où le taux de natalité était de 1,25.
Il s’agit également du taux de natalité le plus élevé du pays depuis l’année 1995, époque où le taux de natalité était de 1,57 enfant par femme.
Notons que cette hausse a lieu alors que le nombre de jeunes femmes en âge de mettre au monde à baisser depuis les années 90 en Hongrie par le fait du vieillissement de la population, de l'émigration des jeunes et d'une fécondité inférieure au taux de remplacement (2,1 enfant/femme) depuis les années 80.
Toutefois, ce taux de natalité reste bien en deçà de la barre des 2,1 nécessaires pour qu’une population se renouvelle. Actuellement, aucun pays d’Europe n’est sur le point d’atteindre ce seuil important, mais le Premier ministre Viktor Orbán a déclaré qu’il espérait que la Hongrie l’atteigne d’ici 2030.
Bence Rétvári, secrétaire d’État adjoint au ministère hongrois des Ressources humaines et membre du parti chrétien-démocrate (KDNP), a
qualifié la hausse du taux de natalité de « revirement potentiel » dans la lutte du pays contre le déclin démographique.
« Nous croyons fermement aux familles, c’est pourquoi nous avons tout fait au cours de la dernière décennie pour aider les familles à avoir des enfants… et à améliorer leur niveau de vie », a déclaré M. Rétvári au journal hongrois Magyar Nemzet’s vendredi passé.
Le taux de natalité était en baisse constante depuis 1979, passant de 2,0 à 1,8 dans les années 80 et 90, pour atteindre son niveau le plus bas (1,2) après la crise financière de 2008.
Les politiques d’austérité imposées par les différents gouvernements de gauche au fil des ans ont empêché les Hongrois de subvenir aux besoins de familles nombreuses. Mais au cours de la dernière décennie, le soutien sans cesse croissant de la Hongrie aux familles sous le gouvernement Orbán a créé un environnement où les mariages et les familles sont florissants et où le nombre d’avortements est en baisse.
« Une condition préalable au développement social à moyen et long terme et à la viabilité de la Hongrie est un changement durable dans les
tendances démographiques », a déclaré Mme Novàk, ministre d’État hongroise chargée de la famille.
« Cet objectif peut être atteint avec une politique familiale stable, complexe, ciblée et flexible, capable de s’adapter à l’évolution des besoins et des conditions », a-t-elle ajouté.
L’approche de la Hongrie consiste à aider les familles à concilier leurs obligations professionnelles et familiales.
L’aide disponible comprend un soutien à la maternité, des congés payés pour la garde des enfants, des avantages fiscaux pour les familles
et des allocations de logement, des déductions fiscales qui encouragent les jeunes couples à se marier, des prestations de vacances, des colonies de vacances gratuites pour les enfants, des manuels scolaires subventionnés et une réduction des coûts des services publics. Les familles ont enregistré des gains financiers importants, notamment une augmentation de 63,8 % du revenu moyen net depuis 2010, due à la seule réduction de l’impôt sur le revenu des familles.
« Nous ne trouvons aucune preuve que les confinements, les fermetures d’écoles, les fermetures de frontières et la limitation des rassemblements ont eu un effet notable sur la mortalité due à la Covid-19 »
En Europe et aux États-Unis, des universitaires ont découvert que les confinements n’avaient fait baisser les taux de mortalité que de 0,2 % « par rapport à une politique anti-Covid-19 fondée uniquement sur des recommandations ».
Scène de rue de Montréal confinée
Une nouvelle étude de l’Université Johns Hopkins affirme que les confinements contre la pandémie n’ont empêché que 0,2 % des décès dus à la Covid-19 et n’étaient « pas un moyen efficace de réduire les taux de mortalité pendant une pandémie ».
« Nous ne trouvons aucune preuve que les confinements, les fermetures d’écoles, les fermetures de frontières et la limitation des rassemblements ont eu un effet notable sur la mortalité due à la Covid-19 », affirme l’article, qui est basé sur un examen de 34 études préexistantes sur la Covid-19.
Compte tenu des « effets dévastateurs » que les confinements ont causés, les auteurs recommandent qu’ils soient « rejetés d’emblée en tant qu’instrument de politique pandémique ».
En Europe et aux États-Unis, les chercheurs ont découvert qu’un confinement ne pouvait faire baisser les taux de mortalité que de 0,2 % « par rapport à une politique anti-COVID-19 fondée uniquement sur des recommandations ». Pour le contexte, 0,2 % du nombre total de décès dus à la Covid-19 au Québec jusqu’à présent équivaut à environ 27 personnes.
L’impact de la fermeture des frontières s’est avéré encore moins efficace, les taux de mortalité n’ayant baissé que d’environ 0,1 %.
L’étude a accordé une efficacité partielle aux fermetures d’entreprises « non essentielles » — dont ils ont conclu qu’elles pourraient faire baisser les taux de mortalité par Covid jusqu’à 10 %. L’étude a noté que cela était « probablement lié à la fermeture des bars ».
La méta-analyse s’est appuyée sur des études où les chercheurs ont estimé qu’ils disposaient de suffisamment de données pour établir un lien entre les politiques de confinement et leur effet ultérieur sur les décès dus à la Covid-19.
L’article cite notamment une étude publiée en novembre 2021 dans la Review of Financial Studies. Les chercheurs ont décomposé de manière exhaustive les restrictions Covid dans chaque comté américain tout au long de 2020, puis les ont comparées aux taux de mortalité Covid ultérieurs du comté. Cette étude particulière a révélé que les fermetures de restaurants et l’obligation de port de masques ont sauvé des vies, mais que les fermetures de spas n’ont pratiquement rien fait.
Une autre étude citée est un article de juillet 2020 du Lancet qui a compilé les décès dus à la Covid-19 dans les 50 pays les plus durement touchés au monde, puis les a comparés à des facteurs allant de la fermeture des frontières aux taux d’obésité. Cette étude a révélé que les « confinements complets » et les « fermetures rapides des frontières » pouvaient réduire de manière mesurable le taux de cas d’un pays, mais n’avaient pas beaucoup d’effet sur les taux de mortalité.
Les chercheurs ont exclu près de 83 études pour examen, dont certaines qui soutenaient l’efficacité des confinements. La plus notable d’entre elles est une étude de 2020 publiée dans la revue Nature qui a conclu que les confinements européens ont permis d’éviter entre 2,8 et 3,5 millions de décès au cours des premiers mois de la pandémie.
Les chercheurs de Johns Hopkins ne voulaient étudier que les taux de mortalité : ils ont rejeté toute étude examinant l’effet des confinements sur les hospitalisations ou le nombre de cas.
Jennifer Grant, médecin spécialiste des maladies infectieuses à l’Université de la Colombie-Britannique, a déclaré au National Post que se concentrer uniquement sur la mortalité est une mesure « grossière ». « Il y a d’autres éléments de verrouillage qui devraient être pris en compte… la surcharge hospitalière et le fardeau général de la maladie, y compris la nécessité d’une hospitalisation chez ceux qui tombent malades et les conséquences à long terme pour les personnes infectées », a-t-elle déclaré.
Néanmoins, Mme Grant a critiqué les mesures de verrouillage en partie parce qu’elles ont un impact sur des segments entiers de la population qui étaient d’emblée à faible risque. « Cela n’avait pas de sens d’empêcher les jeunes de vivre normalement car ils courent un très faible risque de tomber très malades, mais ils ont été très, très durement touchés par les effets du confinement », a-t-elle déclaré.
Il ne s’agit pas de la première étude à éreinter l’idée que les confinements ont été un facteur important pour sauver des vies pendant la pandémie.
Une étude d’avril publiée dans les Actes de l’Académie nationale des sciences, par exemple, a déterminé que les ordonnances américaines de « confinement à domicile » « n’avaient aucun effet bénéfique détectable pour la santé ». Cependant, cette étude a conclu que la politique a échoué principalement parce que les Américains avaient déjà commencé par eux-mêmes à suivre les protocoles de distanciation sociale.
Les chercheurs ont conclu que la limitation des rassemblements peut avoir en fait augmenté la mortalité due au Covid-19.
« [Les confinements à domicile] peuvent isoler une personne infectée à la maison avec sa famille où elle risque d’infecter les membres de la famille avec une charge virale plus élevée, provoquant une maladie plus grave », expliquent les chercheurs.
« Mais souvent, les restrictions ont limité l’accès des personnes à des endroits sûrs (extérieurs) tels que les plages, les parcs et les zoos, ou imposaient le port du masque à l’extérieur ou des restrictions strictes de rassemblement en plein air, poussant les gens à se rencontrer dans des endroits moins sûrs (intérieurs). »
En outre, les chercheurs de Johns Hopkins ont conclu que les décideurs sous-estimaient peut-être à quel point la propagation du Covid était atténuée simplement par les actions privées des citoyens
Il faudra des années avant que les chercheurs aient une image complète des dégâts causés par les politiques de confinements, y compris l’impact négatif sur la santé mentale et l’augmentation de cancers et de décès par surdose.
Ce que l’on connaît, en revanche, c’est le coût : les confinements imposés par le gouvernement et stimulés par la pandémie de Covid-19 se sont révélés être l’un des événements uniques les plus coûteux de l’histoire de l’humanité. Au Canada, la première année de la pandémie a entraîné un déficit fédéral de 343 milliards de dollars, principalement en raison des paiements aux travailleurs au chômage suite aux fermetures imposées par le gouvernement de gymnases, de restaurants et d’autres espaces publics.
La levée progressive des restrictions sanitaires en Europe apporte une petite bouffée d'oxygène.
La Cour administrative suprême de la République tchèque a décidé le 2 février que la mesure actuelle autorisant uniquement les personnes qui ont été vaccinées ou qui ont récupéré avec succès de Covid-19 dans les restaurants, les clubs et les hôtels est invalide, a rapporté mercredi l'agence de presse tchèque.La décision entrera en vigueur dans sept jours.La mesure, qui a été promulguée par le ministère de la Santé sous le gouvernement précédent, n'est pas autorisée, car l'État ne peut pas forcer les gens à prendre un vaccin volontaire, a déclaré le juge Petr Mikeš.
Le Danemark a ouvert le bal en annonçant mercredi 26 janvier que toutes les restrictions intérieures anti-Covid seraient levées au 1er février : plus de passe sanitaire, plus de masque obligatoire, ni de couvre-feu pour les bars et restaurants. «Bienvenue à la vie telle que nous la connaissions avant le Corona», s'est réjouie la première ministre Mette Frederiksen. Seules les restrictions à l'entrée du territoire (tests et/ou quarantaine selon le statut d'immunité) seront maintenues encore quatre semaines.
En Suède, la ministre de la Santé Lena Hallengren a fait savoir, mercredi 26 aussi, que «la plupart» des mesures pourraient être supprimées à partir du 9 février, «si la situation se stabilise».
En Angleterre, toutes les mesures sont abandonnées depuis jeudi 27 janvier, sauf l'isolement pour les personnes contaminées. L'obligation de vaccination pour le personnel de la santé a également été supprimé.
La Catalogne a mis fin vendredi 28 janvier au passe sanitaire pour entrer dans les bars, restaurants et salles de sport, actant le fait qu'il était inefficace face à la contagiosité d'Omicron. La région avait déjà abandonné les jauges dans les restaurants et dans les réunions privées, ainsi que le couvre-feu.
Mardi 1er février, l'Italie mettra un terme aux restrictions qui pesaient sur les voyageurs en provenance des pays de l'Union européenne : plus de quarantaine obligatoire s'ils sont vaccinés, guéris ou négatifs au Covid.
Malte commencera à supprimer l'obligation pour les personnes de présenter un certificat de vaccination COVID-19 pour l'entrée dans les restaurants et autres lieux à partir de février, a déclaré mardi le ministre de la Santé Chris Fearne.Il a déclaré que les certificats ne seraient plus nécessaires pour entrer dans les restaurants, les snack-bars et les clubs sociaux à partir du 7 février. L'accès aux bars, gymnases, spas, piscines, cinémas et théâtres sera accordé sans certificat à partir du 14 février.
À partir du mardi 1er février, les établissements qui servent principalement de la nourriture seront autorisés à rester ouverts jusqu'à 21h.Mais, les établissements qui servent principalement des boissons alcoolisées seront toujours tenus d'arrêter les ventes d'alcool à 17h et de fermer pour la journée à 18h.Les restaurants pourront conserver le droit d'exiger des laissez-passer Covid des clients comme condition d'admission.En revanche, l'utilisation des passes n'exemptera pas les restaurants des restrictions sur les ventes d'alcool et les horaires d'ouverture, au moins jusqu'à la mi-février.Les gymnases publics et les piscines de la région d'Uusimaa seront également autorisés à fonctionner à partir de mardi.
La France lèvera quant à elle la plupart des restrictions mercredi : plus de jauges, fin du télétravail obligatoire et du port du masque en extérieur (dernière mesure qui n'était déjà plus vraiment respectée). Mais le passe vaccinal, obligatoire depuis le 24 janvier, reste en vigueur. La France fait donc toujours partie des pays partisans de la ligne dure, au côté de l'Allemagne, du Luxembourg, de la Grèce ou de l'Estonie. Le site Toute l'Europe a listé les différentes règles en vigueur dans les pays européens. Seule l'Autriche va plus loin, avec la vaccination obligatoire à partir de vendredi prochain.
Gérald Kierzek: «Il ne fallait pas mettre en place les restrictions sanitaires en France»
Le Dr Karl Weiss, microbiologiste et spécialiste des maladies infectieuses à l’Hôpital général juif de Montréal, désormais nettement moins pour le « tout-et-seul-vaccin » :
Le National Post titre : « Les responsables de la santé font allusion à la fin des restrictions COVID (et pas à cause des camionneurs) ». Notons que le titreur a tenu à souligner que les camionneurs n’ont rien à voir avec cette évolution récente. C’est généreux de sa part. L’article affirme ensuite « Alors que des virus tels que la variole et la poliomyélite peuvent être éradiqués par une vaccination agressive, le COVID-19 est tout simplement trop contagieux pour être entièrement éliminé. »
En fait, ce qui distingue le plus SRAS-Cov-2 de la variole est que le virus responsable de la Covid mute bien plus vite que celui de la variole et qu’on lui connaît des réservoirs animaux (va-t-on vacciner tous les chevreuils, tous les mustélidés ?) alors qu’on n’en connaît aucun pour la variole.
Il y a près de deux mois la Dre Desbiolles (ci-dessous) mentionnait déjà les limites de la stratégie du tout-vaccin, de cette idée que la vaccination serait une panacée, la seule solution. Malgré ces faits connus par les spécialistes, les gouvernements occidentaux ont pourtant continué à ne considérer que cette seule solution, renforçant même les mesures contraignantes pour forcer la vaccination généralisée à répétitions. « La Science » des demi-savants ?
Radio-Canada à Québec a brièvement parlé de ce sondage:
Une majorité de Québécois (59 %) et de Canadiens (54 %) affirment désormais qu’il est temps de mettre fin aux restrictions liées à la COVID, selon un sondage Angus Reid, une forte augmentation par rapport au moment où la même question a été posée début janvier.
Le dernier sondage, réalisé les 27 et 28 janvier, a révélé que 54 % souhaitaient la levée des restrictions, contre seulement 39 % qui souhaitaient la levée des restrictions lorsque la même question avait été posée deux semaines plus tôt.
Le sondage demandait aux gens s’ils étaient d’accord ou en désaccord avec la déclaration : « Il est temps de mettre fin aux restrictions et de ne laisser les gens s’isoler que s’ils sont à risque. »
« Une majorité (54 %) dit maintenant qu’il est temps de supprimer les restrictions et de laisser les Canadiens et Québécois gérer leur propre niveau de risque, une augmentation de 15 points de pourcentage depuis que cette question a été posée début janvier », a déclaré l’Institut Angus Reid.
D’accord contre pas d’accord « Il est temps de mettre fin aux restrictions et de ne laisser les gens s’isoler que s’ils sont à risque »
Une majorité a soutenu la levée des restrictions dans toutes les provinces et régions du Canada, les habitants des régions rurales étant plus susceptibles que les citadins de vouloir la levée des restrictions — 58 % par rapport à 54 %. Le soutien à la levée des mesures dites sanitaires est également le point de vue majoritaire pour les hommes et les femmes et dans tous les groupes d’âge sauf un. Près de 60 % des Québécois se disent d’accord pour la levée de ces mesures sanitaires. Seule la Saskatchewan fait plus.
« Les femmes de plus de 54 ans sont le seul groupe d’âge et de sexe qui ne sont pas d’accord avec la fin des restrictions. Une majorité de chacun des autres groupes de genre et de génération convient que le moment est venu », a déclaré l’institut.
Le soutien à la levée des restrictions est le plus élevé chez les hommes âgés de 35 à 54 ans à 67 %, suivis des hommes de 18 à 34 ans à 60 % et des femmes âgées de 35 à 54 ans à 58 %. Parmi les femmes âgées de 55 ans et plus, 51 % sont en désaccord avec la levée des restrictions tandis que 40 % sont d’accord.
Un peu plus d’un sur cinq déclare qu’eux-mêmes ou un membre de leur foyer ont été infectés par la COVID-19 depuis le 1er décembre, la plupart décrivant les symptômes comme mineurs. Invités à évaluer leurs symptômes, 52 % de ceux qui ont été testés positifs ont déclaré qu’ils étaient « relativement légers — juste des symptômes mineurs », 47 % ont déclaré que leurs symptômes étaient « graves, mais gérables — comme un cas de grippe », tandis que 1 % ont signalé leurs symptômes comme « très grave — hospitalisation nécessaire ».
Au moins un adulte ou enfant testé positif dans le ménage depuis le 1er décembre
Le sondage a été mené auprès d’un échantillon aléatoire représentatif de 1 688 adultes canadiens membres du Forum Angus Reid, un panel en ligne. À des fins de comparaison uniquement, un échantillon probabiliste de cette taille comporterait une marge d’erreur de +/— 2,5 points de pourcentage, 19 fois sur 20.
On apprend par ailleurs que le triple vacciné Justin « La Science » Trudeau aurait contracté la Covid. Cette nouvelle infection après 3 vaccinations qui ne l’a pas empêché de remettre son disque enjoignant tout le monde (y compris les vaccinés et les guéris de la Covid, désormais l’immense majorité de la population à se faire vacciner : « Ce matin, j’ai eu un résultat positif au test de dépistage de la COVID-19, a-t-il indiqué. Je me sens bien, et je vais continuer de travailler à distance cette semaine, conformément aux consignes de la santé publique. S’il vous plaît, allez vous faire vacciner et [assurez-vous de] recevoir la dose de rappel, a ajouté le Premier ministre. » Diagnostic très opportun alors que Trudeau fuit les camionneurs rassemblés à Ottawa.
Le 4 janvier 2022, le Premier ministre Justin Trudeau recevait sa 3e dose dans une pharmacie [à l’affichage unilingue anglais] d’Ottawa.
Peu anxieux de rassembler et de détendre l’atmosphère, Trudeau fils a caricaturé les camionneurs [dont un grand nombre sont issus de minorités ethniques comme les sikhs] et s’est arc-bouté avec grandiloquence sur ses principes pour justifier son obstination à ne pas démanteler des obligations vaccinales désormais dépassées : « La liberté d’expression, d’assemblée et d’association sont des pierres angulaires de la démocratie, mais les symboles nazis, les images racistes et de profaner des monuments de guerre n’en sont pas, a tonné M. Trudeau. C’est une insulte à la mémoire et la vérité. » Visiblement, le Premier ministre Canada espère que ses médias, fortement subventionnés, parviendront à dépeindre les routiers en des termes peu élogieux et ainsi saper les soutiens des camionneurs dans la population.
Il y a bien eu une personne dans la foule avec un drapeau confédéré, mais il était le seul complètement masqué et il a fui [voir vidéo ci-dessous] les manifestants quand certains d’entre eux le confrontèrent. Un agent provocateur ?
Agent provocateur ? Jamais. Au grand jamais ! Ce serait céder à la théorie du complot. Les médias de qualité hautement subventionnés comme le complexe CBC/SRC [plus d’un milliard de $/an] ne ferait jamais cela. À moins qu’il s’agisse de suggérer — sans rire — qu’« on est inquiet » que la Russie ne soutienne et n’incite depuis le début ce mouvement protestataire. Écoutez Nil Köksal de la CBC suggérer cette ingérence russe au ministre fédéral de la Sécurité publique, Marco Mendicino. On ne saura jamais qui est ce « on » qui s’inquiète, ni qui ces « agents russes » sont. Aucun détail. Du grand journalisme.
France — « Le passe vaccinal c’est un échec sur la vaccination », « les jeunes ont cherché à se faire infecter plutôt qu’à se faire vacciner », « le gouvernement ne peut plus se dédire »
Le gouvernement « a utilisé des tactiques manifestement contraires à l’éthique pour effrayer le public afin qu’il se conforme aux réglementations de Covid »
Des députés lancent une enquête après que des psychologues ont critiqué les tactiques totalitaires consistant à « déployer la peur, la honte et la recherche de boucs émissaires » pendant la pandémie.
Les utilisations « manifestement contraires à l’éthique » par le gouvernement de ses tactiques de « coup de pouce » ont gonflé la peur parmi le public pendant la pandémie de Covid, ont déclaré des psychologues — incitant les députés à lancer une enquête sur les publicités effrayantes.
Un groupe de psychologues a écrit à la commission de l’administration publique et des affaires constitutionnelles du Parlement, avertissant que les fonctionnaires et les scientifiques du gouvernement ont utilisé des images effrayantes pour modifier le comportement du public pendant la pandémie, d’une manière qu’ils jugent irresponsable et contraire à l’éthique.
Les 40 signataires professionnels de la lettre — dirigés par le Dr Gary Sidley, un psychologue clinicien à la retraite — ont déclaré qu’ils s’opposaient à l’utilisation de publicités dramatiques, qui comprenaient des slogans tels que : « Si vous sortez, vous pouvez le diffuser, les gens mourront ».
Ils ont également condamné l’utilisation « d’images de personnes gravement malades dans les unités de soins intensifs » sur les panneaux d’affichage et les publicités télévisées, ainsi que « l’accent mono macabre sur l’affichage du nombre de décès de Covid-19 sans mention de la mortalité due à d’autres causes ou le fait que, dans des circonstances normales, environ 1 600 personnes meurent chaque jour au Royaume-Uni ».
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Les psychologues ont également averti que les « publicités alarmistes » avaient des conséquences inattendues.
« La honte et la recherche de boucs émissaires ont encouragé certaines personnes à harceler ceux qui ne peuvent ou ne veulent pas porter de couvre-visage », ont-ils écrit.
« Plus inquiétants, les niveaux exagérés de peur auront contribué de manière importante à plusieurs milliers de décès non liés au Covid qui se sont produits chez les gens, l’anxiété accrue par stratégie décourageant beaucoup de demander de l’aide pour d’autres maladies. »
M. Sidley et les autres signataires de la lettre ont accusé la prétendue « unité coups de pouce » — surnom de l’Équipe d’analyses comportementales — pour ce type de tactiques.
Le Pape Pie XII (1939-1958) aurait personnellement sauvé au moins 15 000 juifs et aurait su très tôt ce qu’était l’extermination des juifs. L’historien allemand Michael Feldkamp dit pouvoir maintenant le prouver grâce aux découvertes faites dans les archives du Vatican. Selon Feldkamp, Pie XII a envoyé un rapport sur l’Holocauste aux Américains peu après la conférence de Wannsee, mais les Américains ne l’ont pas cru.
L’archiviste en chef du Bundestag (ce qu’on appelait jadis la Diète, c’est-à-dire la chambre basse du Parlement allemand), Michael Feldkamp, participe depuis plusieurs années à des recherches historiques sur le Pape Pie XII. Il a publié sur des sujets tels que la nonciature de Cologne et la diplomatie papale, ainsi que des articles sur les relations entre l’Église catholique et le national-socialisme. Son ouvrage paru en 2000 intitulé « Pie XII et l’Allemagne » visait à faire connaître l’état complexe de la recherche à un public plus large et se voulait également une réponse au livre de John Cornwell intitulé « Le Pape et Hitler, l’histoire secrète de Pie XII ». Michael Feldkamp collabore avec l’archiviste du Vatican Johannes Icks.
— Michael Feldkamp, vous avez récemment été dans les archives du Vatican et avez vu des documents jusqu’ici inconnus sur Pie XII, avant et après son élection au trône de Pierre. Selon vous, qu’y a-t-il de nouveau dans la recherche sur Pie XII que le grand public ne connaît pas encore ?
— Tout d’abord, nous, en Allemagne, ne sommes pas les seuls à faire des recherches sur Pie XII. Il n’y a pas que des historiens dans ce domaine, mais aussi des journalistes — dont nous avons également besoin comme multiplicateurs. Ce qui est nouveau maintenant, et ce que nous avons toujours su jusqu’à présent, c’est qu’Eugenio Pacelli, c’est-à-dire Pie XII, était au courant de l’Holocauste très tôt.
En ce qui concerne l’extermination systématique des juifs d’Europe, Pie XII a envoyé un message au président américain Roosevelt en mars 1942 — deux mois après la conférence de Wannsee. Il l’a averti que quelque chose se passait en Europe dans les zones de guerre. Ces messages n’ont pas été considérés comme crédibles par les Américains. Nous savons aujourd’hui (…) que Pie XII était confronté à la persécution des juifs presque quotidiennement. Tous les rapports lui ont été présentés et il a créé son propre bureau au sein de la deuxième section de la Secrétairerie d’État, où le personnel doit s’occuper exclusivement de ces questions. Il y avait Mgr Domenico Tardini — qui devint plus tard un cardinal important lors du Concile Vatican II — et il y avait Mgr Dell'Acqua, lui aussi plus tard cardinal. Il est également considéré comme l’un des principaux auteurs de la Constitution du Concile Vatican II sur la réconciliation avec les juifs (Nostra Aetate).
Pendant la Seconde Guerre mondiale, ces dirigeants étaient en contact très étroit avec Pie XII, lui rendant compte quotidiennement des persécutions et des déportations de masse, ainsi que du sort individuel des personnes qui s’adressaient à eux. Et ce qui est passionnant aujourd’hui, c’est que nous pouvons estimer que Pie XII a personnellement sauvé environ 15 000 juifs grâce à ses propres efforts : ouverture de monastères, transformant les cloîtres afin que des personnes puissent y être cachées, etc. Tout ceci est une énorme sensation ! Les pièces d’archives que j’ai trouvées maintenant au Vatican me montrent avec quelle précision Eugenio Pacelli a été informé.
— Vous affirmez que ce que Pie XII a dit sur le sort des juifs n’était pas considéré comme crédible par la partie américaine, pour ainsi dire. Comment a réagi le Saint-Siège, mais aussi le Pape Pie XII ?
— Il s’agit de correspondance diplomatique, seules les lettres qu’ils ont reçues sont confirmées. Il est toutefois intéressant de noter que le président des États-Unis ou ses collaborateurs du département d’État ont contacté Pie XII à plusieurs reprises pour obtenir des informations sur des cas individuels…
Le soutien du Pape Pacelli aux juifs est allé si loin que la Garde palatine papale, une sorte de garde du corps du Pape comme la Garde suisse d’aujourd’hui, a été impliquée dans des combats avec les Waffen-SS, avec des soldats de la Wehrmacht, pour cacher des juifs dans la basilique romaine de Sainte-Marie-Majeure. Maintenant, vous pouvez voir et prouver tout cela. Je suis reconnaissant que nous ayons ouvert ces archives au Vatican. De cette façon, nous pouvons maintenant corriger beaucoup de ces vagues suppositions voire accusations.
Par-dessus tout, il y a l’accusation selon laquelle Pie XII n’a rien fait et est resté silencieux. Le problème du silence est toujours là, bien sûr. Mais maintenant, on peut considérer que c’est raisonnable, étant donné qu’ici, il a conduit des gens à se cacher dans des opérations secrètes. À cette époque, il ne pouvait pas attirer davantage l’attention du public sur lui en organisant des manifestations ou en rédigeant des notes de protestation, mais pour détourner l’attention, il a mené des négociations avec l’ambassade d’Allemagne et la police italienne, voire avec Benito Mussolini et le ministre italien des Affaires étrangères, etc. Il a toujours essayé d’obtenir le plus possible par la négociation.
— Comment voyez-vous l’historiographie d’aujourd’hui et sa réévaluation des dossiers de Pie XII ? Les résultats sont-ils présentés correctement et honnêtement, ou craignez-vous qu’il y ait des réserves ?
— La réévaluation d’aujourd’hui peut aider à clarifier cela. Mais je crains également que certains cercles tentent encore de le dépeindre de manière négative. Je pense que ça va arriver. Mais il est certainement difficile d’accuser ou de vouloir accabler quelqu’un de cela en détail. Je constate également dans mes recherches et mes publications ici en Allemagne combien il est difficile de faire passer ces nouveaux résultats pour crédibles. Ainsi, il y a encore des gens qui disent qu’ils ne peuvent pas imaginer que pendant 70 ans nous avons cru à la fausseté, et maintenant c’est censé être différent. Je rencontre souvent ce scepticisme, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’Église.
Ce à quoi nous devons faire attention, et ce que j’ai toujours fait, c’est de garder à l’esprit que les résultats et les dossiers sont tous écrits en français et surtout en italien. Et que la plupart de mes collègues, qui sont des historiens et qui connaissent aussi beaucoup de choses sur la Seconde Guerre mondiale, ne comprennent souvent pas l’italien. Cela signifie qu’ils dépendent maintenant de leurs collègues pour le traduire, ou qu’ils dépendent de ce que je présente et traduis ensuite. Bien sûr, j’essaie de traduire très précisément et j’apporte ensuite les citations en italien pour que les gens puissent comprendre à nouveau si nécessaire. Je pense que beaucoup de choses peuvent être faites dans ce domaine. Nous avons déjà eu des histoires où des personnes ont simplement mal traduit ou sont passées d’une traduction à l’autre de manière incorrecte.