Les parents d'une fille de 14 ans ont été condamnés à dix jours de prison chacun et à une amende de 500 $ le 9 décembre pour avoir utilisé une ceinture alors qu’il tentait de corriger leur fille. Ils avaient été reconnus coupables de voies de fait en juin de cette année, mais la peine avait été reportée à une date ultérieure.
La peine d'emprisonnement a été considérée comme purgée puisque le couple avait passé cinq jours sous les verrous après leur arrestation.
Laurent Zachow, 60 ans, et son épouse Aida Calagui-Zachow, 54 ans, avaient à l’origine été inculpés d'agression à main armée pour la correction qu’ils avaient infligée à leur fille le 15 janvier. Toutefois, le juge Michael Stevens-Guille les a reconnus coupables d’une infraction moindre de coups et blessures, en disant qu'il comprenait les parents qui avaient corrigé leur jeune fille conformément à leurs croyances religieuses, et non simplement sous la colère.
« Quelle que soit votre croyance en une autorité supérieure, habitant au Canada, vous êtes soumis aux lois du Canada telles interprétées par les tribunaux, dans ce cas, la Cour suprême du Canada », a déclaré Stevens-Guille dans la décision. « Qui aime bien châtie bien » (« Épargnez la trique et gâtez l'enfant » dans l’original) n’est plus la maxime qui s’applique quand on corrige des enfants dans ce pays en 2010, a-t-il ajouté.
Selon l’agence de presse QMI, le tribunal a appris que cet incident avait suivi une confrontation entre les parents et la fille, à l’époque en neuvième année, quand celle-ci avait avoué avoir des relations sexuelles avec son petit ami. Elle a alors rejeté la demande de ses parents de rompre cette relation. La jeune fille avait alors défié l'ordre de ses parents et avaient avoué le lendemain avoir revu le garçon après être rentrée tard dans la nuit.
Les parents n'avaient pas accepté cette désobéissance et le père avait emmené sa fille dans sa chambre en la tenant par la nuque où il avait administré une fessée à l'aide d'une ceinture.
Après la fessée, la jeune fille — qui déclaré devant le tribunal qu’elle ne lui avait pas fait mal – a dénoncé ses parents à un responsable d'école qui a appelé la police.
En 2004, la Cour suprême du Canada a interdit la fessée administrée aux enfants de moins de 2 ans et de plus de 12 ans et il criminalisé toute correction à tout âge administrée avec un quelconque instrument tel qu’une cuillère en bois.
La peine d'emprisonnement a été considérée comme purgée puisque le couple avait passé cinq jours sous les verrous après leur arrestation.
Laurent Zachow, 60 ans, et son épouse Aida Calagui-Zachow, 54 ans, avaient à l’origine été inculpés d'agression à main armée pour la correction qu’ils avaient infligée à leur fille le 15 janvier. Toutefois, le juge Michael Stevens-Guille les a reconnus coupables d’une infraction moindre de coups et blessures, en disant qu'il comprenait les parents qui avaient corrigé leur jeune fille conformément à leurs croyances religieuses, et non simplement sous la colère.
« Quelle que soit votre croyance en une autorité supérieure, habitant au Canada, vous êtes soumis aux lois du Canada telles interprétées par les tribunaux, dans ce cas, la Cour suprême du Canada », a déclaré Stevens-Guille dans la décision. « Qui aime bien châtie bien » (« Épargnez la trique et gâtez l'enfant » dans l’original) n’est plus la maxime qui s’applique quand on corrige des enfants dans ce pays en 2010, a-t-il ajouté.
Selon l’agence de presse QMI, le tribunal a appris que cet incident avait suivi une confrontation entre les parents et la fille, à l’époque en neuvième année, quand celle-ci avait avoué avoir des relations sexuelles avec son petit ami. Elle a alors rejeté la demande de ses parents de rompre cette relation. La jeune fille avait alors défié l'ordre de ses parents et avaient avoué le lendemain avoir revu le garçon après être rentrée tard dans la nuit.
Les parents n'avaient pas accepté cette désobéissance et le père avait emmené sa fille dans sa chambre en la tenant par la nuque où il avait administré une fessée à l'aide d'une ceinture.
Après la fessée, la jeune fille — qui déclaré devant le tribunal qu’elle ne lui avait pas fait mal – a dénoncé ses parents à un responsable d'école qui a appelé la police.
En 2004, la Cour suprême du Canada a interdit la fessée administrée aux enfants de moins de 2 ans et de plus de 12 ans et il criminalisé toute correction à tout âge administrée avec un quelconque instrument tel qu’une cuillère en bois.
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