vendredi 26 novembre 2010

France — écoles privées « catholiques » à majorité musulmane

Le nombre d'élèves de confession musulmane est en hausse dans ces établissements privés, où ils se retrouvent même parfois en majorité. L'enseignement catholique distribue à ses enseignants un manuel de « bonne conduite ».

Dans un lycée catholique, un groupe d'élèves de Terminale refuse d'aller à la piscine pendant le Ramadan sous prétexte qu'ils risquent d'avaler de l'eau. Invoquant une raison d'ordre médical, leurs parents réclament une dispense d'activités sportives. Malaise du côté du corps enseignant : ces activités donnent lieu à une évaluation qui compte pour l'obtention du baccalauréat. Autre lieu, autre scène : une école primaire catholique accueille plus de 200 élèves. Parmi eux, environ 70 % sont de confession musulmane. Or, le chef d'établissement décide d'installer une crèche dans le hall pendant l'Avent. Un parent musulman exige alors le retrait de celle-ci, « un musulman ne pouvant pas entendre que Jésus est Fils de Dieu. »

Quelles raisons poussent aujourd'hui certains parents musulmans à se tourner vers les écoles catholiques ? La loi, déjà. Elle les y autorise depuis 1959, au motif qu'aucun établissement catholique sous contrat ne peut refuser un élève à cause de sa religion. «Ils pensent aussi que dans ce type d'établissement, au moins, on parlera de Dieu aux jeunes. D'autres y voit également une formation de bon niveau pour leurs enfants», explique Pierre Robitaille, l'animateur du groupe de travail sur les «Musulmans en école catholique» pour la SGEC. Parmi les cinquante premiers lycées du Palmarès Figaro 2010 figurent en effet 80% d'établissements privés, alors même que ceux-ci ne représentent que 20 % de l'effectif général. Sans compter que le privé est un bon moyen de contourner la loi de 2004 sur les signes religieux à l'école puisque celle-ci ne s'applique qu'au public.

Source Le Figaro




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L'homme, vulgaire parasite dont l'existence menace l'environnement ?

Extrait d'un article de La vie Nathalie Elgrably-Lévy dans Le Journal de Montréal :

« [...] 
Toutefois, même si la thèse du réchauffement anthropogénique a perdu de son élan depuis le Climategate, elle a néanmoins jeté les bases d'une « logique » qui ouvre la porte à des dérives idéologiques aux conséquences potentiellement tragiques. Selon l'évangile écocatastrophiste, nos émissions de CO2 sont responsables du réchauffement climatique, d'où la nécessité de les réduire aussi rapidement que radicalement.

Or, toutes les activités humaines produisent du CO2, même le simple fait de respirer. Entre lutter contre les émissions de CO2, et s'attaquer à l'Homme, le glissement est donc facile. D'ailleurs, un nombre grandissant de voix s'élèvent à présent pour dénoncer la surpopulation terrestre et défendre la nécessité d'un contrôle démographique par de multiples moyens, allant de la limitation des naissances à l'avortement forcé, en passant par la stérilisation. Le plus inquiétant, c'est que le contrôle démographique n'est plus appuyé que par quelques marginaux fanatiques, mais bien par des personnes respectées et influentes, dont Bill Gates et David Rockefeller.

Jusqu'à tout récemment, rien n'était plus sacré que la vie humaine. Partout et par tous, elle était célébrée, défendue et protégée. Aujourd'hui, certains ont réduit l'être humain à un vulgaire parasite dont l'existence menace l'environnement, un cancer à combattre. On disait que la vie n'avait pas de prix. Maintenant, on la mesure à son empreinte carbone.

Assisterons-nous un jour à des génocides au nom de l'environnement ? Qui sait ! L'Histoire nous a montré que l'homme est capable du meilleur comme du pire. Voici néanmoins ce qu'on peut lire dans un rapport du Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) : « L'effort à long terme nécessaire pour maintenir un bien-être collectif qui soit en équilibre avec l'atmosphère et le climat exigera en fin de compte des modes viables de consommation et de production, qui ne peuvent être atteints et maintenus que si la population mondiale ne dépasse pas un chiffre écologiquement viable ». Plutôt inquiétant, non ?
» 

Voir aussi


Spiritualité autochtone, écologie et norme universelle moderne








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Malgré la récession, l'immigration à son plus haut au Québec depuis 1957

Le gouvernement du Québec prévoit que le nombre total des admissions d'immigrants variera entre 52 000 et 53 800 cette année. L'impact de ces nouveaux venus se fera sentir dès l'an prochain sur le marché du logement et dans les écoles.

« C'est le plus haut niveau depuis 1957 où on avait accueilli 55 000 immigrants » a déclaré Claude Fradette, porte-parole du ministère de l'Immigration.

En 2007, la province a fait le choix de hausser les niveaux d'immigration avec l'objectif officiel de compenser partiellement et temporairement le vieillissement de la population active.

L'afflux d'immigrants aura un coût sur la demande pour des services publics comme les services de garde et les écoles a fait remarquer Robert Fradette.

Si le chômage moyen au Québec se situe autour de 8,5 %, la situation est toute autre pour les Maghrébins où le chômage frôle les 28 % — pour les immigrants qui sont ici depuis moins de cinq ans. Seuls les immigrants provenant de l'Afrique noire — taux de chômage de 20 % — et les Haïtiens — à 17,8 % — s'approchent de ce triste score. Toutes des catégories francophones que le Québec privilégie.

L'incertitude économique et le très haut chômage parmi les immigrants au Québec n'a pas modéré la politique d'immigration du gouvernement. Québec devait fixer de nouveaux objectifs en 2011. Il préfère conserver les objectifs de 2010 et reporte le travail de consultation servant à fixer des cibles au printemps prochain.

Au sein des catégories relevant des pouvoirs de sélection du Québec, entre 58 800 et 62 900 certificats de sélection devraient être délivrés en 2011, selon le Plan d'immigration du Québec pour l'année 2011, déposée jeudi dernier par la ministre Kathleen Weil.

Il faut qu'un certificat de sélection soit délivré pour que l'immigrant soit admis. Un immigrant n'entre pas nécessairement au pays l'année où son certificat lui a été délivré.

Voir aussi :
  1. L'immigration paiera-t-elle les retraites, enrichit-elle les pays d'accueil ?
     
  2. Tant les politiques d'assimilation « républicaines» que celles multiculturelles ont échoué
     
  3. Un Québec de plus en plus divers, est-ce vraiment une bonne chose ?
     
  4. Québec ne connaît pas sa capacité d'accueil d'immigrants et évalue mal le dossier d'un immigrant sur deux




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jeudi 25 novembre 2010

Jeune écolière revient à la maison : on m'a appris que Dieu, Boudhha et Mahomet c'est la même chose

Nous avons reçu ce message d'une mère d'une jeune écolière en première année.

Ma fille est en première année du primaire à la Commission scolaire de Montréal (École Jeanne-Leber). Elle est récemment revenue de l'école en me disant que tout le monde croyait en Dieu mais que les gens l'appelait de façon différente (Bouddha, Mahomet, etc.) Qu'on lui avait appris cela en classe. J'ai dû clarifier les choses dans la tête de ma fille. À six ans on ne devrait pas les mêler encore plus.

Elle m'a même dit que la fête de Noël était la même chose que la fête du mouton ! Je lui ai expliqué qu'on égorgeait un mouton pour cette fête ce qu'on avait omis de lui dire évidemment...

Je suis d'accord pour dire que c'est à nous les parents de faire l'éducation religieuse de nos enfants, cependant il est bien difficile de le faire si les croyances de nos enfants sont remises en question à l'école.

Rox Anne Michaud
Montréal

 

Toutes les religions se ressemblent

 

 Manuel ECR de Modulo, 1er cycle du primaire

Extrait de la page 30 : « Le bouddhisme, le christianisme, l’hindouisme, l’islam et le judaïsme, entre autres, enseignent des idées et des valeurs telle que le partage, la générosité ou le don… »
 
Le texte poursuit en mentionnant qu'Abraham allait « sacrifier son fils », mais il omet de dire que  ce fils est Isaac pour les judéo-chrétiens, mais Ismaël pour les musulmans selon la tradition. Il ne faut sans doute pas briser l'unité de toutes les religions pour l'auteur de ce manuel.


Pourtant, pour l’archevêque orthodoxe du Mont Liban, l’intellectuel Mgr Georges Khodr, conclut : « Ainsi, il n’existe pas d’Abraham "objectif" dans lequel les trois monothéismes pourraient trouver un lieu de communion. » (Voir « Un Dieu, trois religions ».)

 

De la dinde pour la fête du mouton

 

  Manuel ECR de Modulo, 1er cycle du primaire

Les deux questions posées aux jeunes têtes blondes sont intéressantes :
  1. Que signifie le mot « charité » ? On voit mal une autre réponse que « le partage ». C'est le titre de la leçon après tout (voir page 30). Mais c'est très court et surtout sans aucune dimension spirituelle.


  2. Identifie la valeur mise de l'avant dans la fête de l'[Aïd el-Kébir] (la fête du mouton, le manuel adopte une graphie pédante en rien traditionnelle dans le monde francophone).

    On comprend que l'enfant doit aussi dire « partage », car « partage » et « partager » apparaissent sur la page 31, c'est le titre de la leçon et les religions se ressemblent toutes dans l'esprit du manuel. Mais c'est omettre les valeurs religieuses : l’épreuve, la soumission à Dieu, la miséricorde de Dieu, sa récompense des croyants restés fidèles, etc. Bref, une vision tronquée de la religion, dénuée de sa dimension spirituelle.





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Un parent agacé par la campagne de jeunes élèves qui défendent leur professeur d'ECR leur répond

La Voix de l'Est a récemment publié quatre lettres « spontanées » de jeunes élèves de Granby qui se portaient à la défense du programme d'éthique et culture religieuse et de leur professeur ECR, Claire Bergeron de l'école secondaire J.-H. Leclerc.

Madame Bergeron est cette professeur qui s'était déguisée en prêtre avant de sermonner sa classe sur l'injustice qui consiste à nier la prêtrise aux femmes. Elle a répondu à cette nouvelle sur ce carnet. Une des jeunes étudiantes également, elle justifait son intervention en disant qu'elle « voulai[t] rire un tout petit peu d'adultes qui critiquent nos jeunes ».

Dans le cadre des lettres de ces quatre élèves qui reprennent les mêmes arguments dans leurs lettres pour fustiger les adultes qui ne comprendraient pas le cours ECR et leur professeur Claire Bergeron, une mère de Granby nous a fait parvenir cette lettre :

On assiste ces dernières semaines à la publication de plusieurs lettres de jeunes élèves dans les journaux pour défendre le programme ECR. Ces lettres se ressemblent et utilisent les mêmes arguments : «vous, parents, caricaturez, vous ne savez pas de quoi il s’agit, vous n’êtes pas venu dans notre classe, mon professeur est super, le cours permet de décider par moi-même, j'apprends à lutter contre l'homophobie, j'apprends le bien et le mal, etc.»

Malheureusement, on ne sait jamais vraiment en quoi constitue la caricature que colporteraient les opposants à ECR, aucun exemple n’est donné. Ces jeunes semblent penser que seuls les parents sont opposés au cours ECR, mais on a vu un jeune cégépien désormais libre de s’exprimer critiquer le programme ECR dans ce journal. Je connais également au moins un parent qui a demandé à plusieurs reprises à venir assister aux leçons d’ECR auxquelles l’invitaient plusieurs jeunes élèves dans leurs lettres publiques, mais il n’a jamais reçu aucune réponse, même pas un refus courtois de la part de l’école et de l’enseignante en question. Les parents peuvent-ils venir oui ou non en classe d’ECR et voir par eux-mêmes?

De toute façon, dire «vous n’êtes pas venu dans ma classe», ne signifie pas que le programme d’ECR est bon. Ces élèves ont-ils lu le programme officiel d’ECR? Savent-ils même si ce qu’enseigne leur enseignant est conforme à ce programme? Comment savent-ils ce qui se passe dans les autres écoles? Comment peuvent-ils donc donner leur avis sur le programme en général? Pourtant, il suffit de lire ce journal pour apprendre qu’un tel professeur d’ECR entraîne sa classe dans une pratique spirituelle en dansant et en récitant des mantras alors qu’un dépliant du MELS disait clairement en 2008 «à aucun moment votre enfant ne sera initié aux pratiques religieuses». Le même professeur semble assez sélectif quand il invite des «témoins» religieux, n’invitant année après année que des dévots de Krishna. Pourtant ceux-ci sont catalogués comme formant une secte en France. Ailleurs, on apprend qu’une enseignante d’ECR se déguise en femme-prêtre puis se lance pendant une dizaine de minutes dans une «dénonciation» de ce que les religions, et plus particulièrement la catholique, ont fait subir aux femmes en leur interdisant la prêtrise… Où est la neutralité? Dans la Tribune de Sherbrooke on apprend qu’un professeur d’ECR, qualifié de «très coloré» par sa direction, dit aux élèves que Marie a été violée, qu’elle a inventé l’histoire du Saint-Esprit et que Joseph l’a crue...

On a l’impression que certains professeurs d’ECR peuvent faire ce qu’ils veulent dans leurs classes. Ils peuvent laisser l’impression aux enfants qui ne connaissent rien d’autres en matières philosophiques, morales et religieuses qu’ils choisissent par eux-mêmes. Or, en classe, un professeur (surtout avec un programme aussi vague qu’ECR) choisit les sujets à aborder, la manière de les présenter, les questions qui orienteront le «dialogue» en classe. Il n’y a pas de véritable objectivité et neutralité dans des sujets moraux et philosophiques. La discussion est toujours orientée et comme l’ont montré des sociologues comme Joëlle Quérin le cours ECR prescrit très peu de contenu et de faits à enseigner, mais cherche surtout à inculquer des comportements face à la diversité morale et religieuse: le relativisme et le multiculturalisme dans le vain espoir de plaire à tous et d’éliminer les sources de conflits.

Pour conclure, je trouve inquiétant que de jeunes encore mal formés, peu au fait de la diversité des manières d’enseigner la religion, la philosophie et la morale se portent ainsi à la défense d’un cours particulier, parfois en laissant l’impression de prendre les adultes pour des ignares.

Monique St-Hilaire
Granby

Voir aussi

ECR — L'impossible posture laïque selon une professeur en sciences de l'éducation





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Garderies au Québec : les coûts multipliés par huit en 13 ans

« Prenez les garderies à 7 $. Le programme coûtait 290 millions $ en 1997. Aujourd’hui, la facture grimpe autour de 2,3 milliards. (Cela inclut les augmentations qu’exigent les 15 000 intervenantes en milieu familial, présentement en négociation.)

En 13 ans, le coût du programme a augmenté de huit fois. Est-ce que les parents ont un service huit fois meilleur ? Non. Pendant la même période, le nombre de places a augmenté de 82 000 à près de 200 000… seulement 2,5 fois plus. Où est passé tout l’argent ? Faudrait demander aux centrales syndicales – qui ont syndiqué tout ce qui bougeait dans ce programme –, aux bureaux coordon­nateurs et à toute la bureaucratie qui s’est greffée autour du programme de garderies à 7 $. Pendant ce temps les parents doivent donner des pots-de-vin aux gardiennes pour dénicher une place, ou attendre trois ans sur une liste. »

Source : Argent

Voir aussi :

  1. La politique québécoise des garderies risque de coûter encore plus cher.
  2. Les garderies à 50 $ (coût réel), nouvelle promesse du PQ qui coûtera 1,5 milliard de $ supplémentaires.
  3. Essoufflement du « mini baby-boom » ?
  4. Maternelle publique et gratuite : sans effet sur les résultats au primaire.






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La droite, une maladie honteuse pour les Québécois ?

Les Québécois appuient de nombreuses mesures ou visions dites de droite (contre la bureaucratie, la réforme scolaire, le multiculturalisme, pour plus d'autorité à l'école, moins de taxes, etc.), mais quand on leur demande de se situer sur l'échiquier politique les Québécois se disent de gauche ou du centre...

Mario Dumont reçoit le sociologue Mathieu Bock-Côté pour aborder ce paradoxe.



Sondage du 13 novembre sur le sujet, sondage les Québécois ont une bonne opinion des militaires,



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Baisse controversée du taux de décrochage

Selon le Journal de Montréal, le taux de décrochage aura fondu « comme par magie » grâce à la nouvelle méthode de calcul employée par le Monopole de l'Éducation du Québec. Si le gouvernement défend ce changement dans le mode de calcul, des experts s'interrogent sur ces nouvelles statistiques qu'ils jugent « artificielles. »

En 2008-2009, le taux de décrochage scolaire était de seulement 18 % dans les écoles secondaires, si l'on se fie aux nouvelles statistiques que vient de publier le Monopole de l'Éducation (MELS). L'année d'avant, le même ministère avait pourtant annoncé que 26 % des jeunes du secondaire décrochaient.

La différence est encore plus frappante chez les garçons inscrits dans les écoles publiques. Entre 2008 et 2009, la proportion de décrocheurs déclarée officiellement par le Ministère, au sein de ce groupe, est passée de 36 % à 26 %.

Québec a modifié sa méthode de calcul du « taux de décrochage annuel » afin, dit-on, de « mieux refléter » la réalité vécue dans les commissions scolaires. Au lieu de tenir compte des élèves qui sont inscrits à l'école en janvier, le taux est maintenant basé sur les jeunes qui y sont inscrits en août de l'année suivante, avant le début des classes donc.

Le professeur Égide Royer, de l'Université Laval, n'est pas convaincu du bien-fondé de ce nouveau calcul. Dans un entretien avec le Journal de Montréal, il déplore que le gouvernement se fie aux « inscriptions » du mois d'août pour calculer le taux de décrochage, alors qu'il se base sur le nombre d'élèves présents en classe le 30 septembre pour fixer le financement des commissions scolaires.

« S'il y a bien une clientèle qui n'est pas sûre d'être en classe en septembre, c'est bien la clientèle des jeunes en difficulté », fait valoir M. Royer.

Toutefois, on constate qu'il y a bien une baisse du nombre de décrocheurs quand on compare les données de 2007-2008 selon la nouvelle méthode et les données de 2008-2009. Voir le tableau ci-dessous.






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mercredi 24 novembre 2010

France — professeur suspendu pour avoir montré une vidéo d'un avortement à 11 semaines

Un professeur d'histoire d'un lycée de Manosque en Provence a été suspendu pour avoir projeté à ses élèves une vidéo sur l'avortement. Le ministre de l'Éducation nationale, Luc Chatel, a déclaré :
« J'ai demandé au recteur de l'académie Aix-Marseille de suspendre à titre conservatoire [ce professeur et] une procédure disciplinaire va être engagée à son encontre. Ce qui s'est passé est inacceptable, les professeurs sont tenus à un principe de neutralité, de respect de la personne ».

Selon le quotidien La Provence, cette vidéo — diffusée aux élèves mi-octobre — montrait des foetus brûlés et amputés. « Au début, on est resté tétanisé », a réagi un des élèves interviewé dans La Provence. « C'était écoeurant », ajoute une autre lycéenne. À la suite de cette diffusion, certains parents avaient carrément interdit à leur enfant d'assister au cours du professeur.

La projection de ce film intervenait dans le cadre du débat argumenté et méthodologie propre au cours de citoyenneté dans le cadre de la civilité, de l'intégration, du travail et de la transformation des liens familiaux.

Selon le magazine français Le Point, la courte vidéo montrée aux enfants serait No Need to Argue (voir ci-dessous) :



Rappelons qu'au Québec les professeurs ne se gênent pas pour montrer des films à message politique ou social en classe. C'est ainsi que pour lutter contre « l'homophobie », certains professeurs imposent le visionnement obligatoire en classe du film C.R.A.Z.Y dans le cadre du cours d'ECR ou la lecture de Pedro & Me (en classe d'anglais).

Étrangement, il semble que la doctrine de la « simple exposition » de faits et des idées ne tienne pas dans le cas du professeur français suspendu. Rappelons que cette doctrine américaine du « mere exposure » est utilisée par les gouvernements pour imposer aux enfants de parents réfractaires des sujets qu'ils réprouvent pour leur contenu, leur prématurité ou la manière crue utilisée pour les présenter.

Il faut rappeler pour finir que le film « 4 mois, trois semaines et 2 jours » qui dépeint quasiment tous les détails d'un avortement tardif a été récompensé du Prix de l'Éducation nationale française et peut être visionné dans le cadre de l'école secondaire. On peut donc se demander où est le problème.




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lundi 22 novembre 2010

ECR — « À aucun moment votre enfant ne sera initié aux pratiques religieuses »


Voici ce qu'on pouvait lire dans les beaux dépliants payés à même nos impôts pour nous vendre le cours d'éthique et de culture religieuse (ECR). M. Jacques Pettigrew, responsable du programme ECR, avait dit en substance la même chose à Valcourt lors d'une visite houleuse à la rentrée 2008.

Pourtant, d'une part, des jeunes doivent décliner leurs convictions dans les salles de classe alors qu'ils souvent très minoritaires à oser affirmer celles-ci (voir ici et là), d'autre part ,les professeurs invitent des témoins d'une religion et incitent tous les élèves à entonner des prières et à prendre part à des activités qui sont considérées par ces mêmes témoins comme une pratique religieuse (voir ici)...






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