mercredi 22 septembre 2021

Garderies & syndicats — 11 000 travailleuses des CPE prêtes à déclencher une grève de 10 jours

Des dizaines de milliers de parents pourraient se retrouver sans garderie dès le 24 septembre. 11 000 travailleuses et travailleurs des centres de la petite enfance (CPE) affiliés à la CSN ont annoncé jeudi le déclenchement d’une grève de 10 jours.

« C’est à 97 % que nos membres ont adopté le mandat de grève, a indiqué Stéphanie Vachon, représentante du secteur des CPE à la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS – CSN), dans un communiqué. Il s’agit pour nous d’un message extrêmement fort envoyé au gouvernement ; vos offres déposées en juillet sont insuffisantes et si vous souhaitez en arriver à une entente, vous devrez revenir à la table avec une proposition sérieuse ».

Le premier jour de grève se tiendra le 24 septembre et touchera 700 CPE. Les neuf autres jours de grève seront décrétés au moment opportun, a précisé le communiqué. « Par respect pour les parents, qui sont très nombreux à nous appuyer, nous nous engageons à les informer à l’avance afin de leur permettre de trouver des solutions de rechange », a indiqué Stéphanie Vachon.

Des solutions concrètes sont demandées pour résoudre la surcharge de travail, les difficultés de recrutement et le manque de personnel. Les employés de CPE réclament une augmentation salariale qui touche tous les titres d’emplois et pas seulement les éducatrices qualifiées, comme le propose le gouvernement avec la hausse de 12 %.

Cette grève vise aussi à protester contre les « reculs que tente d’imposer l’employeur », comme la réduction de l’accès aux congés et l’augmentation des heures supplémentaires obligatoire, a fait valoir Mme Vachon.

Sonia LeBel, présidente du Conseil du trésor, souhaite rencontrer les représentants syndicaux et patronaux « afin d’intensifier les négociations », a indiqué Samuel Bouchard Villeneuve, conseiller politique du cabinet. « Des rencontres ont eu lieu dès aujourd’hui (jeudi) », a-t-il soutenu.

Voir aussi 

Pénurie de place de garderies ou de parents ? 

Le syndicalisme CPE : « un des pouvoirs les plus forts au Québec »  

Les crèches et garderies pourraient avoir un impact négatif sur le développement intellectuel

 
 
 
 
 

La maternelle à 4 ans au Québec, étude : peu d’effets positifs

Une nouvelle étude souligne les conséquences néfastes des garderies « universelles » québécoises

Québec — Jamais aussi peu de naissances depuis 10 ans, jamais autant de décès (2018)

Le coût des garderies québécoises

Coûts des CPE : multipliés par 11 pour atteindre à 2,4 milliards $, efficacité en question

Étude Fortin, Godbout sur les garderies : « étude loufoque », système injuste, Ottawa premier gagnant

Les CPE ont échoué sur le plan pédagogique… comportemental et démographique

Maternelle publique et gratuite : sans effet sur les résultats au primaire

Le syndicat CSQ suggère des livres homosexuels et transgenres aux garderies et écoles primaires

Une nouvelle étude souligne les conséquences néfastes des garderies « universelles » québécoises


Garderies québécoises : un enfant sur 6 déprimé ou anxieux

Les CPE québécois ne sont pas un exemple à suivre

Nombre d’élèves en difficulté a près de doubler en 10 ans, coût : 2,3 milliards par an

mardi 21 septembre 2021

Pénurie de place de garderies ou de parents ?

Tiré du site Le Verbe. Un texte de Florence Malenfant, détentrice d’un baccalauréat en histoire de l’art à l’université Laval et d’un certificat en révision linguistique.

On entend beaucoup parler, depuis quelque temps, du manque criant de places en garderie. Ou plutôt de la pénurie de personnel, qui occasionne la limite du nombre d’enfants acceptés dans les milieux de garde. On accuse le gouvernement de ne pas agir, de maintenir des conditions de travail trop peu intéressantes pour les éducatrices, d’embourber ceux qui voudraient ouvrir des CPE dans les méandres d’une bureaucratie digne des 12 travaux d’Astérix. Oui, oui, et oui. D’accord.

C’est bien vrai tout ça : ça prend de meilleures conditions de travail pour s’occuper des enfants, de l’avenir de notre société, de ces minichouchoux futurs contribuables.

Et si on prenait la question autrement et qu’on se demandait : ce sont les conditions de travail de qui qu’il faut changer ?

Parce qu’on a bien vu, dans les derniers mois pandémiques, que les parents se sont épuisés à s’occuper de leurs enfants à temps plein en continuant de faire des semaines de 40 heures en télétravail tout en essayant de garder une certaine santé mentale.

Avoir les enfants en permanence dans la maison, peu importe leur nombre, ça nécessite du temps et de la disponibilité. Ça demande une pleine présence d’assurer le rôle d’éducateur, surtout pour la période de la petite enfance (0-5 ans).

C’est pour ça qu’on embauche des gens pour faire ça, pour prendre soin de nos petits, pendant qu’on va travailler, pour payer l’hypothèque, l’épicerie, les deux autos, les (maudites) taxes, les vacances, le hockey de l’un, la natation de l’autre… et la garderie.

Liberté financière

Je ne compte plus le nombre de fois où, en discutant de ma situation de mère au foyer avec d’autres mamans au parc ou ailleurs, on m’a répondu : « Tu es chanceuse de pouvoir te le permettre [financièrement]. »

Je serais curieuse de voir combien de parents prendraient la décision de rester à la maison avec leurs jeunes enfants s’ils en avaient réellement le choix.

Mais l’autre jour, pour la première fois, on m’a dit : « tant que c’est un vrai choix », en faisant allusion à la pénurie de places en garderie. Et je me suis dit que jamais on ne dirait ça à une mère qui travaille, ou encore moins à un père.

Or, quand on y pense, des parents qui travaillent parce qu’ils n’ont pas d’autre choix, c’est assez commun !

Je serais curieuse de voir combien de parents prendraient la décision de rester à la maison avec leurs jeunes enfants s’ils en avaient réellement le choix. Lire : s’ils n’étaient pas pénalisés financièrement.

Si, en tant que parents, on était valorisés lorsqu’on prend la décision d’élever nous-mêmes nos enfants, d’être nous-mêmes leur milieu de garde, leur milieu familial, je suis persuadée que la situation en garderies serait complètement différente.

Entre être et faire

Je pense sincèrement, et surement bien naïvement, que la solution à cette pénurie de places en garderie commence en encourageant les parents qui le désirent à s’occuper eux-mêmes de leurs enfants.

Certes, ce rythme plus lent, demandant souvent plus d’être que de faire, il n’est pas pour tout le monde. Mais pour ceux qui y tendent ou qui le souhaiteraient, il serait peut-être plus intéressant ou même plus accessible s’il n’impliquait pas nécessairement un retrait total de toute reconnaissance sociale. Et ça pourrait peut-être commencer par une reconnaissance pécuniaire.

Parce qu’il y a une valeur réelle à tout ce temps passé par les enfants avec leurs parents, à ces matins sans course folle, à cette connaissance mutuelle développée au fil des journées, à s’observer l’un l’autre dans nos apprentissages, dans nos préférences, nos difficultés, à ce temps libre.

Si le problème des places en milieux de garde était étudié en pensant à tout cela, les parents qui choisissent librement de placer leurs enfants en garderie, pour quelque raison que ce soit, se buteraient alors sans doute moins systématiquement le nez à des listes d’attente angoissantes.

Voir aussi

Le syndicalisme CPE : « un des pouvoirs les plus forts au Québec »  

Les crèches et garderies pourraient avoir un impact négatif sur le développement intellectuel

 
 
 
 
 

La maternelle à 4 ans au Québec, étude : peu d’effets positifs

Une nouvelle étude souligne les conséquences néfastes des garderies « universelles » québécoises

Québec — Jamais aussi peu de naissances depuis 10 ans, jamais autant de décès (2018)

Le coût des garderies québécoises

Coûts des CPE : multipliés par 11 pour atteindre à 2,4 milliards $, efficacité en question

Étude Fortin, Godbout sur les garderies : « étude loufoque », système injuste, Ottawa premier gagnant

Les CPE ont échoué sur le plan pédagogique… comportemental et démographique

Maternelle publique et gratuite : sans effet sur les résultats au primaire

Le syndicat CSQ suggère des livres homosexuels et transgenres aux garderies et écoles primaires

Une nouvelle étude souligne les conséquences néfastes des garderies « universelles » québécoises


Garderies québécoises : un enfant sur 6 déprimé ou anxieux

Les CPE québécois ne sont pas un exemple à suivre

Nombre d’élèves en difficulté a près de doubler en 10 ans, coût : 2,3 milliards par an

 

Changement de sexe chez les enfants : « un des plus grands scandales sanitaire et éthique »

« Nous ne pouvons plus nous taire sur ce qui nous apparait comme une grave dérive commise au nom de l’émancipation de l’“enfant-transgenre” ». Prenant la parole au nom de la « protection des enfants » dans une tribune pour le journal l’Express, plus de cinquante médecins, psychologues, et intellectuels (philosophes, écrivains ou encore juristes, voir la liste des signataires ci-dessous) s’indignent « contre les discours sur “l’autodétermination” de l’enfant ».

Des discours idéologiques

« On fait croire aux enfants qu’une fille pourrait devenir un garçon et inversement parce qu’ils l’auraient décidé sans même l’avis des adultes, et ce, de plus en plus jeunes », s’insurgent-ils. Ainsi, en Écosse par exemple, selon les directives gouvernement, les enfants « dès l’âge de l’entrée en primaire auront la possibilité de changer de nom d’usage et de sexe à l’école sans le consentement de leurs parents ». Ni même sans les en informer si l’enfant le demande.

« Des discours banalisés prétendent qu’on pourrait se passer du réel biologique, de la différence sexuelle entre hommes et femmes au profit de singularités choisies fondées sur les seuls “ressentis” », déplorent les signataires. Des discours « mensongers relevant de l’idéologie » qui fleurissent sur les réseaux sociaux « où de nombreux adolescents en mal d’identité viennent chercher des solutions à leur malaise ». Alors « au nom de l’ » autodétermination » — véritable slogan qui séduit tous les progressistes — je suis libre de choisir le corps que je veux — des enfants et des adolescents sont convaincus qu’ils peuvent changer de sexe à l’aide de traitements hormonaux voire de chirurgies mutilantes ».

Des demandes de changement de sexe qui explosent

Et ces discours ne sont pas sans conséquence. Il y a dix ans on recensait environ dix demandes de changement de sexe par an pour la région Île-de-France, précise Jean Chambry, pédopsychiatre responsable du CIAPA (Centre Intersectoriel d’Accueil pour Adolescent à Paris). Aujourd’hui, c’est dix par mois. Une explosion des demandes qui touche en particulier les adolescentes.

Pourtant « ce phénomène, “l’enfant-transgenre” est en réalité une mystification contemporaine qu’il faut dénoncer vigoureusement, car elle relève de l’embrigadement idéologique » affirment les signataires de la tribune. Car l’enfant est « un être en construction », quand « on voudrait nous faire croire qu’au nom du bien-être et de la liberté de chacun, un enfant, délesté de l’accord de ses “réactionnaires” de parents, serait à même de “choisir” son identité dite genrée ».

Un « rapt de l’enfance »

Les signataires de la tribune dénoncent « une emprise dont les conséquences entraînent une déstabilisation mentale, une rupture avec la famille si elle ne soutient pas son enfant et avec tous ceux qui refusent de partager son point de vue ». D’ailleurs « les discours de ces jeunes sont souvent stéréotypés comme s’ils avaient perdu tout esprit critique », pointent-ils, dénonçant un « rapt de l’enfance ».

Car selon ces personnalités, nous pourrions faire face à l’« un des plus grands scandales sanitaire et éthique », « la marchandisation du corps des enfants ». En effet, « en persuadant ces enfants qu’un sexe leur a été “assigné” à la naissance, et qu’ils peuvent librement en changer, on en fait des patients à vie, soulignent-ils : consommateurs à vie de produits chimiques hormonaux commercialisés par les firmes pharmaceutiques, consommateurs récurrents de toujours plus d’opérations chirurgicales dans la poursuite du rêve chimérique d’un corps fantasmé ».

 

Le documentaire suédois Trans train sous-titré en français

Une remise en cause de l’universalisme des droits

Mais « avons-nous (encore) le droit de réagir sans nous faire insulter, menacer ? », interrogent-ils. « Plus personne ne sait comment agir et élever sa voix souvent par crainte de certaines associations LGBTQI+ », regrettent les signataires. Un sigle qui pourtant « recouvre des personnes bien différentes dont certaines s’inquiètent comme nous des dérives actuelles », et dont certaines souffrent de « la loi du silence qui règne dans ce milieu ». Un exemple en est donné par « le documentaire suédois Trans train où de jeunes adultes, abandonnés à leur solitude, et menacés en cas de prise de parole publique, déclarent avoir subi des pressions de leur communauté trans dès lors qu’ils ont émis des doutes ou “détransitionné” » (cf. Détransition de genre : un phénomène d’ampleur ?)

Dans ce contexte, ces cinquante personnalités font cependant valoir leur droit à réagir : « Nous refusons qu’au nom des “droits à la personne”, on récuse ce socle commun — l’universalisme des droits — qui constitue le fondement de l’humanité ».


Liste des signataires :

Nicole Athéa (endocrinologue-gynécologue), Élisabeth Badinter (philosophe), Anne-Laure Boch (neurochirurgien, Hôpital de la Salpêtrière), Thierry Baranger (magistrat honoraire, ancien président des tribunaux pour enfants de Paris et de Bobigny), Marie-Jo Bonnet (historienne, écrivaine), Jean-François Braunstein (philosophe, professeur à l’université Panthéon Sorbonne), Anna Cognet (psychologue clinicienne), Alain Cornec (avocat), Laurence Croix (maître de conférences, université de Nanterre), Chantal Delsol (philosophe, membre de l’Académie des Sciences morales et politiques), Bernard Devauchelle, (professeur de médecine et chef du service de chirurgie maxillofaciale du CHU d’Amiens), Marie Josèphe Devillers (militante lesbienne féministe), Christine Le Doaré (juriste, militante féministe), Catherine Dolto, (haptothérapeute), Corinne Ehrenberg (psychanalyste), Caroline Eliacheff (pédopsychiatre, psychanalyste) Xavier Emmanuelli (médecin, président du Samu Social international), Nicole Farges (psychologue, psychanalyste), Natalie Felzenszwalbe (avocate honoraire), Isabelle Ferrari (co-fondatrice AMQG [Approche mesurée des questionnements de genre chez les jeunes] à Genève) Christian Flavigny (pédopsychiatre, psychanalyste), Esther Fouchier (présidente du Forum Femmes Méditerranée), Pascale Fourcade (psychiatre), René Frydman (professeur de médecine), Delphine Girard (professeure de lettres classiques en collège, militante laïque), Bernard Golse (pédopsychiatre, psychanalyste [APF], professeur émérite de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent, université de Paris), Julie Gosselin (informaticienne, féministe), Nadia Guenet (réalisatrice de l’émission radio « la révolution sera féministe »), Liliane Kandel (sociologue, féministe, membre du comité de rédaction des Temps modernes), Annick Karsenty (présidente de l’Association « femmes solidaires » à Marseille), Aaron Kimberly (Gender Dysphoria Alliance, Canada), Frédérique Kuttenn (ancienne chef du service d’endocrinologie et de médecine de la reproduction à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière), Rhadija Lamrani Tissot (psychanalyste, linguiste), Jean-Pierre Lebrun (psychiatre, psychanalyste), Danièle Manesse (linguiste, chercheuse en didactique des langues, université Sorbonne-Nouvelle), Céline Masson (professeur des universités), Martine de Maximy (magistrate honoraire, ancienne juge des enfants), Isabelle de Mecquenem (professeur agrégée de philosophie, membre du conseil des sages de la laïcité), Scott Newgent (TReVoices), Sylvie Quesemand Zucca (médecin, psychiatre), Gérard Rabinovitch (philosophe, sociologue), Jean-Pierre Rosenczveig (ancien président du Tribunal pour enfants de Bobigny), Hana Rottman (pédiatre, pédopsychiatre), Olivia Sarton (juriste), Myriam Szejer (pédopsychiatre), Sonia Timsit (psychiatre, psychanalyste), Claire Squires (maître de conférences, université de Paris), Samuel Veissière (anthropologue et professeur de psychiatrie transculturelle à l’Université McGill de Montréal), Jean-Pierre Winter (psychanalyste), WHRC-France (Women Human Rights Campaign [Droits des femmes fondés sur le sexe].

Source : L’Express, Tribune collective [20/IX/2021]


lundi 20 septembre 2021

Facebook censure Bjorn Lomborg pour avoir écrit que la hausse des températures sauve 166.000 vies/an

Pour le danois Bjorn Lomborg qui cite une étude du Lancet, le réchauffement climatique épargne 166 000 vies chaque année.

Les augmentations de température de 2000 à 2019 ont causé davantage de morts à cause de la chaleur (116K) que par le passé, mais aussi moins de morts à cause du froid (-283 K). Globalement, donc le réchauffement climatique épargne 166 000 vies chaque année.

Cela ne correspond pas au récit catastrophiste sur le climat, Facebook l’a donc censuré. Bjorn Lomborg ajoute : « nous sommes mal informés quand les médias ne rapportent que les décès dus à la chaleur ».

Bjørn Lomborg (né le 6 janvier 1965) est un statisticien danois, professeur à l’École de commerce de Copenhague et ancien directeur de l’Environmental Assessment Institute à Copenhague. Il a acquis une renommée internationale pour son livre polémique L’Écologiste sceptique (publié en danois en 1998, puis en français en 2004).

166 000 décès évités

Les morts dus au froid l’emportent largement sur les morts dus à la chaleur. Ceci est de notoriété publique dans la littérature académique et par exemple, le Lancet constate que chaque année, près de 600 000 personnes meurent dans le monde de la chaleur, mais 4,5 millions du froid.

De plus, lorsque les chercheurs incluent des températures croissantes de 0,26 °C/décennie, ils constatent que les décès par chaleur augmentent, mais les décès par froid diminuent de plus du double :


 

Ou directement de l’article :


L’impact total d’un supplément de 116 000 décès dus à la chaleur par an et d’une baisse de près de 283 000 décès dus au froid par an signifie que, à l’heure actuelle, la hausse de la température de la Terre depuis 2000 a causé 166 000 décès de moins chaque année.
 
Voir aussi
 
 

Les Monty Pythons avaient prophétiquement prévu en 1979 ce qui agiterait notre époque (notamment les « droits » LGBTQQIP2SAA+)

Les Monty Pythons avaient prophétiquement prévu en 1979 ce qui agiterait notre époque (les « droits » LGBTQQIP2SAA+, ici le droit des hommes qui se disent femmes à avoir des enfants et à nier la réalité biologique) :





Lelivrescolaire.fr, ce manuel scolaire qui flirte avec la pensée « woke »

Nathan, Bordas et Hatier ringardisés ? Depuis quelques années, un nouvel acteur s’invite dans le marché très fermé des manuels scolaires. En 2009, Raphaël Taieb, alors âgé de 23 ans, a lancé la jeune pousse lyonnaise Lelivrescolaire.fr, avec une promesse avant-gardiste : proposer des ouvrages en ligne, selon un modèle collaboratif qui permet aux enseignants de rédiger eux-mêmes les contenus. Intuition gagnante. Aujourd’hui, dans les lycées, les manuels numériques représentent 30 % du marché. Et Lelivrescolaire.fr est désormais leader sur ce segment puisqu’il emporte 22 % des choix sur les disciplines qu’il couvre. 

Plus de 1 000 établissements ont souscrit un abonnement premium, essentiellement dans les régions passées au « tout-numérique » comme l’Île-de-France, le Grand Est et le Sud. « Notre modèle économique repose en grande partie sur les 5 000 établissements qui utilisent notre version papier », précise Raphaël Taieb. L’accès à leurs éditions en ligne, lui, est gratuit, mais une version enrichie — financée par les régions pour les lycées et par l’Etat pour les collèges — permet d’accéder à des services supplémentaires, comme des exercices interactifs. Au faîte de sa popularité, l’entreprise a été rachetée par Hachette Livre en 2020.

Aujourd’hui, dans les lycées, les manuels numériques représentent 30 % du marché. Lelivrescolaire.fr est désormais leader sur ce segment puisqu’il emporte 22 % des choix sur les disciplines qu’il couvre.

Surtout, Lelivrescolaire.fr propose une ligne éditoriale parfois décalée par rapport aux ouvrages habituels. Globalement, l’approche se veut plus progressiste, voire « woke » — c’est-à-dire « éveillée » —, une idéologie venue des campus américains qui se démarque par sa radicalité et par ses méthodes pour le moins discutées dans la défense des minorités sexuelles, ethniques ou des femmes. Les thématiques comme le sexisme, le racisme, l’homophobie ou la transphobie sont particulièrement développées. « En tant que nouvel acteur, on s’autorise à pousser assez fortement ces sujets, là où les maisons d’édition plus traditionnelles se montrent sans doute plus frileuses », reconnaît la cofondatrice, Emilie Blanchard, professeure agrégée de géographie. Avant d’ajouter : « Même si l’on peut parfois apporter une coloration à certaines activités ou matières, nous respectons totalement les programmes. »

Certains avis sont plus réservés. Des éléments, jugés « problématiques », car « flirtant avec le militantisme » sont pointés du doigt par des enseignants. En cause ? La façon d’aborder quelques sujets d’actualité à forte teneur polémique. Dans le manuel de français de seconde, est ainsi proposée l’activité suivante : « Certains groupes sociaux ou ethniques discriminés forment des rassemblements non mixtes (réservés aux femmes, par exemple) afin de réfléchir aux luttes qu’ils peuvent mener. Trouvez-vous cette stratégie efficace dans la lutte contre les discriminations faites aux femmes ? Vous répondrez en développant une argumentation structurée. » Ce qui fait réagir la professeure de philosophie Valérie Soria. « L’école ne doit pas être la caisse de résonance des polémiques universitaires ambiantes », estime celle qui est, par ailleurs, membre de Vigilance Collèges Lycées, un réseau d’enseignants qui lutte contre les atteintes à la laïcité dans le secondaire. Delphine Girard, professeure de lettres qui fait partie de la même organisation, confie son indignation. « La formulation de l’exercice est presque une question rhétorique et trahit une démarche partisane », soutient-elle. Tout en précisant : « Je ne suis pas en train de dire que ces sujets ne doivent pas être abordés avec les élèves. Il ne doit y avoir aucun tabou à l’école… Mais l’enseignant doit veiller à préserver une neutralité politique. »

« Ce support est une aberration »

Alain Boissinot, ancien directeur de l’enseignement scolaire et ex-recteur d’académie, approuve lui aussi la démarche, mais pas le mode de traitement : « En classe, dans le cadre de l’apprentissage du débat, il est tout à fait possible de proposer aux élèves une sorte de simulation de débat télévisé où chacun serait chargé de défendre une position contraire. Mais il faut le faire en leur donnant accès aux différents points de vue. » Le même manuel de français de seconde n’hésite pas non plus à aborder, subrepticement, la question de l’écriture inclusive… thème hautement sensible puisque, dans une circulaire datée du 3 mai dernier, Jean-Michel Blanquer s’est lui-même prononcé contre l’usage du point médian à l’école. Là encore, le sujet est abordé sous la forme d’un exercice : « À la manière d’un manifeste politique, rédigez un discours dans lequel vous présenterez vos convictions et défendrez votre opinion sur l’écriture inclusive. Aidez-vous des extraits radio proposés. » Dans la version numérique, un lien renvoie vers un seul article de France Culture donnant, certes, la parole aux « pro » et aux « anti »… tout en utilisant, lui-même l’écriture inclusive. De quoi influencer quelque peu les élèves amenés à construire leur propre réflexion.

Dans le chapitre consacré à l’identité sexuelle et à l’orientation sexuelle du manuel numérique de Sciences de la vie et de la terre de seconde, il est aussi proposé au lecteur de consulter l’extrait d’une BD intitulée Assignée garçon mettant en scène une jeune fille transgenre. On y voit plusieurs élèves s’interroger sur les pronoms qui les représenteraient le mieux. Mylène a recours au « elle » et juge ça « évident », son acolyte utilise le « il », un troisième préfère le pronom « Ille » (non reconnu officiellement, mais utilisé par des personnes ne se reconnaissant pas dans la binarité de genre homme/femme). L’un des personnages s’insurge : « Mylène, tu sais que tu es privilégiée de pouvoir ne pas répondre à la question des pronoms ? C’est blessant pour les autres. » Ladite Mylène croise les bras : « Pff, ce que c’est ennuyant d’être cis [NDLR : cisgenre, une personne dont l’identité correspond au sexe avec lequel elle est née]. »

« Ce support est une aberration », pour l’enseignante de SVT Jessica Boyer, agacée par cette « novlangue » teintée de « militantisme ». « Même si la thématique est inscrite dans les programmes, cette page du manuel me gêne, car elle met sur un même plan des notions d’ordre scientifique, que je maîtrise, et des notions d’ordre sociétal et psychologique sur lesquelles je me sens moins légitime en tant que professeure de SVT. [sciences de la vie et de la Terre] » Un argument recevable pour Emilie Blanchard. « Je comprends tout à fait que tous les enseignants ne soient pas forcément à l’aise avec certaines notions. Notre rôle consiste simplement à proposer des outils, libre à chacun de s’en emparer ou non selon le principe de la liberté pédagogique », souligne-t-elle.

Bruno Modica, porte-parole de l’association des professeurs d’histoire-géographie Les Clionautes, après avoir parcouru les pages liées à sa discipline, y voit un reflet des passions de l’époque. Il plaide l’indulgence : « Les thématiques sur lesquelles s’attarde cette maison d’édition sont celles des études de genre très en vogue en ce moment dans le milieu de la recherche. Rien d’étonnant à ce qu’on les retrouve dans les manuels aujourd’hui », explique-t-il. Comme bon nombre de ses collègues, Bruno Modica insiste sur le principe intangible de liberté éditoriale qui protège les éditeurs de livres scolaires de toute intervention extérieure, notamment ministérielle. Un principe, instauré sous Jules Ferry, et jamais remis en question depuis. « Le risque, si l’on commence à rechercher le consensus absolu sur tous les sujets, serait d’ouvrir la porte à l’instauration de manuels uniques », prévient le porte-parole des Clionautes.

Source : L’Express


dimanche 19 septembre 2021

Mathieu Bock-Côté : « Au nom de l'antiracisme, on juge les gens en fonction de la couleur de peau »

(Mise à jour du 8 octobre 2021: La vidéo ci-dessous semble avoir été récemment retirée...)


Bock-Côté avait déjà abordé cette question plus tôt dans l'année (23 avril 2021, RMC)

 

Voir aussi

Là où on vire les blancs parce qu'ils sont blancs (article de Mathieu Bock-Côté)

Rapport : Les décès de personnes âgées abandonnées en résidence, attribués à tort au covid

Le journal The Globe and Mail rapporte que le Coroner du Québec, dans le cadre de son enquête sur les décès survenus au printemps 2020 dans les résidences, a tenu audience mardi dernier, recevant un lourd et tragique témoignage d’une infirmière auxiliaire de la résidence Herron.

Le journal rapporte que le Covid a servi de prétexte pour couvrir le terrible abandon dont ont fait l’objet les résidents en mars 2020 :

Le Covid-19 a été cité à plusieurs reprises comme cause de décès au foyer de soins Herron pour masquer le fait que des dizaines de résidents âgés sont morts de soif, de malnutrition et de négligence, a-t-on appris mardi lors d’une enquête du Coroner du Québec.

Dans un témoignage émouvant, une infirmière auxiliaire a rappelé que l’établissement situé dans l’ouest de l’île de Montréal était déjà mal géré avant la crise, que la plupart de ses employés ont abandonné leur poste lors de l’éclosion de coronavirus, et que l’autorité sanitaire locale a ensuite pris le relais de manière autoritaire et inefficace.

Elle a décrit les discussions sur la question de savoir s’il fallait trier les résidents de telle sorte que ceux qui étaient en train de mourir ne soient pas nourris.

L’infirmière auxiliaire — dont le nom a été tu par ordonnance — raconte comment elle s’est retrouvée du jour au lendemain, le 29 mars, seule avec deux aides-soignants à s’occuper de soixante résidents, le reste du personnel — à part quelques membres de la cuisine — n’étant pas rentré au travail à la suite, la veille, de l’annonce qu’un des résidents « positif au Covid » était décédé… À ce moment-là, alors, soufflait un mouvement de panique alimenté par les médias et le gouvernement, à tel point que le personnel de plusieurs maisons de soins pour personnes âgées a quitté son poste, abandonnant les résidents à un sort abominable plutôt que de risquer de contracter le virus « mortel ». The Globe and Mail rapporte :

Athanasios Pappas, le premier résident à avoir été testé positif au virus, est décédé le 27 mars 2020. Le lendemain, raconte l’infirmière auxiliaire, l’un des employés du foyer est venu à son étage « en panique » et a dit que le virus était dans le bâtiment. « J’ai estimé que toutes les personnes travaillant avaient le droit de savoir que le virus était dans le bâtiment. J’ai donc appelé tout le monde au poste de soins infirmiers et je leur ai fait savoir, et ce groupe d’aides-soignants est parti en masse », a déclaré l’infirmière auxiliaire.

Elle a essayé, sans succès, de les dissuader de partir, dit-elle. Cet après-midi-là, elle a raccompagné chez elle une aide-soignante qui lui a dit : « Je ne pense pas que je reviendrai demain ».

Lorsqu’elle est arrivée au travail le 29 mars, la plus grande partie du personnel avait disparu. Les infirmières diplômées sont parties tôt. L’une d’elles dit qu’elle avait de la fièvre. Une autre s’était vu dire par les responsables d’aller se faire dépister parce qu’elle s’était occupée d’un patient qui s’est avéré être infecté.

L’infirmière auxiliaire a déclaré qu’elle et deux aides-soignants devaient s’occuper d’un étage de 60 résidents. Tout en distribuant les médicaments, elle a également dû aider les aides-soignants. « J’ai aidé à l’alimentation, j’ai aidé à servir les plateaux, j’ai aidé à laver les gens. Je courais partout comme une folle ».

À un moment donné, la situation était telle qu’une discussion survint entre le propriétaire de la résidence, Mme Chowieri, et l’infirmière auxiliaire sur la question de savoir s’il fallait uniquement nourrir que les résidents encore sains — tout en continuant à hydrater les autres — afin d’éviter que tous les résidents ne meurent.

Rappelons également que les membres des familles des résidents avaient été interdits de visite par le gouvernement du Québec dès le 13 mars, ce qui a donné que les personnes âgées se sont retrouvées encore plus abandonnées, et n’a pas permis aux familles de s’apercevoir de la situation alarmante de leur proche, ni d’aider à leurs besoins.

Quand les premiers décès survinrent, l’infirmière auxiliaire dut remplir elle-même les papiers indiquant les causes de décès de la personne décédée, ce qu’elle n’avait jamais fait auparavant, avec le Covid comme possible cause indiquée :

La cause du décès a été indiquée comme pouvant être la nouvelle maladie. Tout le monde était « suspecté de Covid-19 », quels que soient les symptômes qu’ils présentaient », a-t-elle témoigné.

Dans le reste de l’article du journal The Globe and Mail sont rapportés maints détails — soulignant l’horreur de la situation et l’absurdité d’attribuer au Covid la cause des décès survenus dans cette résidence — que je vous invite à lire.

Source : Global and Mail, traduction et sélection CQV

Voir aussi

Entretemps en France, 51 infectés sur 81 résidents de cet EHPAD [type de maison de retraite avec soins de longue durée] de Toulouse doublement vaccinés. Le nombre de morts n’est pas communiqué, semble-t-il, car chez ces personnes en fin de vie, « il est difficile d’attribuer les décès de manière catégorique au Covid-19 ». Tiens, c’est étrange, comme c’est commode, désormais, depuis les vaccins, il est difficile de savoir si les gens avec pathologies lourdes meurent de la Covid…

Contrairement à ce que pensait Darwin, l’appendice ne serait pas un vestige devenu inutile

Longtemps considéré comme une structure anatomique inutile, l’appendice fait désormais l’objet de nombreux travaux pour mieux comprendre son rôle. Présent chez de nombreux mammifères, dont l’espèce humaine, sa fonction confèrerait donc un avantage sélectif positif à ceux qui le possèdent. Une nouvelle étude menée par des chercheurs de l’Inserm et du Muséum National d’Histoire Naturelle suggère que la présence de l’appendice serait en fait corrélée à l’allongement de la longévité. Les résultats ont été publiés dans le Journal of Anatomy.

Petite structure anatomique de quelques centimètres située dans l’abdomen, appendue au côlon, la fonction de l’appendice est longtemps demeurée mal comprise. Selon les théories de Charles Darwin, il s’agirait même d’une structure vestigiale, inutile et dénuée de fonction. C'est ce qu'on enseigne encore trop souvent aujourd'hui. Il pourrait même s’avérer dangereux pour la santé en raison du risque d’inflammation qui peut survenir. On parle alors d’« appendicite » et en l’absence de traitement, cette inflammation peut évoluer en péritonite et conduire jusqu’au décès.

L'inflammation de l'appendice peut évoluer en péritonite et conduire jusqu’au décès.

Depuis plusieurs années, des travaux de recherche ont été menés afin d’en apprendre plus sur le rôle de l’appendice. Des études ont, par exemple, montré qu’une appendicectomie réalisée en cas d’appendicite avérée avant l’âge de 20 ans a des effets protecteurs contre la survenue d’une forme spécifique d’inflammation chronique du côlon et du rectum : la rectocolite hémorragique.

Par ailleurs, des chercheurs ont démontré que l’appendice n’est pas uniquement présent chez l’Homme. Elle fait des apparitions multiples et indépendantes chez de nombreuses lignées mammaliennes, sans corrélation évidente avec le régime alimentaire, la vie sociale, ou l’environnement. On le retrouve aujourd’hui aussi bien chez l’orang-outan, le koala et le lamantin que le castor ou encore l’ornithorynque. Toutefois, sa fonction demeurait encore mystérieuse, aucune étude ne parvenant à une conclusion définitive.

 

Arbre phylogénétique, les points rouges représentent les espèces avec appendice

Un lien avec la longévité des mammifères

L’équipe menée par le chercheur Inserm Eric Ogier-Denis et son collègue Michel Laurin du Muséum National d’Histoire Naturelle s’est penchée sur la question en analysant les données de 258 espèces de mammifères dont 39 avec et 219 sans appendice. Les scientifiques se sont notamment intéressés à la longévité maximale théorique (la durée de vie théorique des mammifères, établie en fonction de leur poids) et à la longévité maximale réelle des différentes espèces considérées.

Ils ont ainsi montré pour la première fois que la présence de l’appendice est corrélée à un allongement de longévité maximale observée pour l’espèce. Comparé à un mammifère de même poids ne possédant pas d’appendice, un mammifère qui présente cette structure anatomique a une durée de vie plus longue.

« L’idée de s’intéresser à la longévité nous a été suggérée par nos travaux portant sur la relation entre appendicite/appendicectomie, rectocolite hémorragique et l’implication du système immunitaire. Avec un système immunitaire plus actif et mieux éduqué, on doit théoriquement mieux résister à l’environnement et vivre plus longtemps. Nous avons donc testé cette hypothèse en nous associant avec deux experts de l’évolution internationalement connus du Muséum National d’Histoire Naturelle. Il s’agit de la première démonstration de l’existence d’une corrélation entre la présence de l’appendice et un trait de l’histoire de vie des mammifères », souligne Eric Ogier-Denis.

Un sanctuaire bactérien

Pour les chercheurs, l’hypothèse la plus probable permettant d’expliquer le lien entre présence de l’appendice et longévité est que cette structure, de par sa forme, favoriserait la constitution d’un « sanctuaire bactérien » sélectif qui permettrait de diminuer la mortalité par diarrhée infectieuse en favorisant la recolonisation rapide des espèces bactériennes essentielles à l’hôte. La présence de l’appendice serait ainsi associée à une diminution de la mortalité et donc à l’allongement de la longévité chez les mammifères qui en sont dotés.

« Cela ne signifie pas qu’une appendicectomie pour appendicite réalisée chez l’Homme modifie la longévité. En effet, l’appendicite dans le jeune âge est certainement bénéfique en exacerbant l’éducation du système immunitaire et en lui permettant de lutter plus efficacement en cas d’infection ultérieure. Le traitement de l’appendicite reste l’appendicectomie et ce travail n’apporte aucun argument suggérant de modifier cette attitude thérapeutique. Seule l’appendicectomie réalisée sans appendicite pourrait avoir des conséquences délétères dans le contexte de pathologies inflammatoires et infectieuses intestinales », précise Eric Ogier Denis.

Ces travaux ouvrent donc de nouvelles pistes solides pour répondre à la question controversée de la fonction de l’appendice. Ils seront complétés dans les mois à venir par des études de terrain avec différentes espèces de mammifères pour confirmer le lien entre appendice et longévité.


samedi 18 septembre 2021

La face cachée des énergies vertes

Panneaux solaires, éoliennes, voitures électriques… ces technologies vertes sont déployées à grande échelle pour accélérer la transition énergétique. Or les Technologies vertes nécessitent des métaux tels que le cuivre et des minerais, plus rares, comme le graphite, le cobalt ou le lithium. En Amérique Latine et en Asie, des pays miniers paient déjà un lourd tribut environnemental et humain pour permettre à l’Occident de passer au vert. Et si le remède des énergies vertes n’était qu’une vaste illusion ?

Voir aussi 

Écologie — Non, le ciel ne nous tombera pas sur la tête !  

En 1839, on se félicitait, on se vantait même du réchauffement des climats froids 

« On a basculé dans l’antiscience »

J-P. Le Goff : « L’écologie participe des nouvelles formes de spiritualités diffuses »

Hystérie climatique : « la science est davantage en danger que la planète » selon le professeur Richard Lindzen du MIT