jeudi 8 décembre 2011

Résultat de la concurrence déloyale de l'État : la moitié des garderies non subventionnées au bord de la faillite

La moitié des garderies privées non subventionnées, qui accueillent près de 25 000 enfants au Québec, se trouvent dans une telle situation de précarité financière qu'elles pourraient fermer leurs portes au cours de la prochaine année.

Le fait qu'elles soient exclues du processus d'appels d'offres actuellement en cours en vue de l'attribution de 15 000 nouvelles places à 7 $ accentue cette précarité.

C'est ce que soutient la Coalition des garderies privées non subventionnées, regroupement nouvellement créé, qui réclame plus d'équité de la part du gouvernement.

« Nous sommes régies par les mêmes normes, les mêmes règles, reconnues au même titre, mais malgré tout, nous sommes exclues », dénonce la porte-parole de la Coalition, Prescillia B. Boily, également propriétaire de la garderie Les petits moulins, à Terrebonne.

Les garderies privées non subventionnées font en effet partie du réseau des services de garde du Québec et sont régies par le ministère de la Famille. Mais elles n'ont pas le droit de participer au processus d'appels d'offres en cours pour l'attribution de 15 000 nouvelles places à contribution réduite.

Une décision de la ministre de la Famille, Yolande James, qui a choqué les propriétaires de garderies privées non subventionnées et qui les met au pied du mur, soutient Mme Boily. « Plus de la moitié des garderies privées non subventionnées vont fermer d'ici un an. »

Les parents paient cher pour faire garder leurs enfants au privé. En moyenne, le tarif est de 35 $ par jour, souvent plus de 40$ pour les poupons de moins de 18 mois.

Malgré les crédits d'impôt dont ils bénéficient, la facture est élevée et il est impossible de faire payer plus, explique Mme Boily.

Remboursement suspendus pendant plusieurs mois

Une règle administrative du ministère du Revenu prive les parents de centaines de dollars pendant plusieurs mois si leur enfant entre en garderie privée non subventionnée après le mois de septembre.

Lorsque des parents doivent opter pour des places en garderies privées non subventionnées, ils peuvent débourser jusqu'à une quarantaine de dollars par jour pour faire garder leur enfant. Sur un mois, la facture peut s'élever à quelque 900 $.

Les parents dans une telle situation ont toutefois droit à un remboursement de la part du gouvernement, sous forme de crédit d'impôt anticipé. Même que depuis le début de 2011, le ministère du Revenu accorde des versements chaque mois au lieu de chaque trimestre.

Or, le ministère ne prend plus de nouvelles demandes à partir du 1er septembre pour l'année en cours. Les parents qui inscrivent leur enfant en garderie privée non subventionnée entre septembre et décembre doivent donc attendre une partie de leur argent jusqu'au printemps suivant, lors du remboursement d'impôt.

Même les garderies subventionnées sont désavantagées

On apprend par ailleurs que le statut à but lucratif défavorise les garderies privées. Pour une garderie de 80 places, dont 10 poupons, une garderie privée reçoit 200 000 $ de moins de subventions qu'un CPE. Or, le tarif des garderies subventionnée est fixé par le gouvernement à 7 $ par jour et elles paient des impôts. En outre, les garderies privées (subventionnés ou non) ne sont pas exemptés de la TPS et de la TVQ, alors que les CPE le sont à 50 %. Ceci alors que les garderies privées sont soumises aux mêmes critères que les CPE. On ne peut pas dire qu'il s'agisse là dans un contexte de libre entreprise. Seules les garderies privées non subventionnées peuvent facturer des frais supplémentaires selon les activités offertes. Nous, nous n'avons pas le droit, contrairement aux autres provinces, c'est une particularité québécoise.


Source et source



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Le chroniqueur Pierre Foglia n'aime pas le cours d'ECR

Extrait d'une chronique de Pierre Foglia : 

Pas d'accord avec mes nombreux collègues qui ont planté Mario Dumont parce qu'il dénonçait le nouveau cours d'éthique et de culture religieuse.

Ce n'est pas parce que M. Dumont dit n'importe quoi avec son sapin de Noël que ce cours d'éthique et de culture religieuse est idéologiquement innocent. Si ce n'est pas une manière détournée d'imposer le multiculturalisme à la Trudeau, comme l'a très maladroitement exprimé M. Dumont, ce programme est clairement communautariste. Et le communautarisme aussi a son petit catéchisme.

Communautarisme: patchwork de communautés distinctes, surtout religieuses, sans le projet qu'elles en viennent à former une seule communauté (culturelle bien sûr).

Je veux bien que le nouveau cours d'éthique et de culture religieuse soit hautement pédagogique. Je ne doute pas de la qualité de son contenu et de la compétence de ses profs. Cela ne l'empêche pas d'être anti-laïque, sans que les laïcs ne s'en soient offusqués, ce qui m'énarve beaucoup d'ailleurs. Dormez-vous ?

Sauf erreur, l'Église catholique (sauf les ultras comme le cardinal Ouellet et les parents qui mènent actuellement la mutinerie) était en faveur de ce cours d'éthique et de culture religieuse [Note du carnet : c'est faux, les évêques préféraient le cours de religion et ont accepté de guerre lasse ce cours, voir aussi ici, par contre le cours plaît à des mouvements à la Hans Küng], elle (l'Église catholique) a participé à son élaboration et contribué à son instauration. On peut se demander pourquoi. Pour faire le choix moderne de l'éducation plutôt que du prosélytisme ? Moi, parce que je connais bien les jésuites, je dis que c'était surtout pour sauver le cul du petit Jésus à l'école. Mieux valait partager le cours de religion avec les petits musulmans, les petits juifs et les petits born again haïtiens que pas de cours de religion du tout.

J'en parlais avec un ami il n'y a pas cinq minutes.
 — Qu'est-ce tu fais ?
— Ma chronique.
— Sur quoi ?
Je le lui dis. Alors lui: Je crois que t'es largement dans les patates. Et de me donner l'exemple de son fils de 11 ans: en quelques mois, ce cours-là en a déjà fait un parfait athée.

Tant mieux. Mais ça m'étonnerait fort que ce soit le cours lui-même. T'es sûr que c'est pas toi ? Ou le prof ? Anyway, je maintiens qu'il y a quelque part dans l'instauration de ce cours d'éthique et de culture religieuse le projet de préparer pour les communautés religieuses, très présentes dois-je vous le rappeler dans la cour de l'école, de préparer le terreau où elles pourront planter leurs petites croix.

Non, ça n'a strictement rien à voir avec les sapins de Noël. Mais ça a peut-être quelque chose à voir avec le voile à l'école, avec les lieux de prière que réclament certains. Un cours de religion à 11 ans ? Come on. Un petit cours de géographie peut-être ? Une dictée ? Un peu d'anglais ?





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On confond « séparation de l'État et de la religion » avec « exclusion de toutes les religions »

Lettre ouverte de Aubert Martin, père de deux fillettes. l'auteur réagit à la décision de Ville Mont-Royal de retirer la crèche devant son hôtel de ville.

Crèche de Noël à Montréal
À Ville Mont-Royal, Ponce Pilate fait son cadeau de Noël. Une fois de plus, les autorités publiques se lavent les mains d'un autre problème causé par le mécanisme laïco-social qui se développe à la miette.

On confond « séparation de l'État et de la religion » avec « exclusion de toutes les religions », au risque de porter préjudice à tous les croyants, à toute une culture, voire même à toute une histoire nationale. On jette le nouveau-né avec l'eau du bain et on ferme les yeux sur un modèle social qui ne peut aboutir qu'à des crises majeures et à des injustices de plus en plus criantes.

En brimant tous leurs droits publics — fini l'enseignement religieux dans les écoles ou dans les garderies publiques et même privées, fini les symboles religieux dans les lieux publics —, on ne tolère plus l'identité qui définit foncièrement les citoyens croyants en tant qu'êtres humains. Les décisions laïcistes sont toujours unilatérales et sans appel, malgré les vives protestations populaires dans une société dite ouverte aux différences - tant qu'elles entrent dans le moule laïciste... On jette les grandes religions dans le même sac que celui du combat contre la cigarette !

Ce modèle laïciste, présenté comme nouveau fondement de notre société moderne, est cependant incompatible avec les différentes croyances religieuses. En effet, son argument principal, à savoir que la religion doit rester dans la sphère privée, va à l'encontre du principe fondamental de toute appartenance religieuse : vivre en accord avec ses croyances en Dieu en tout temps et en tout lieu.

Cette façon de penser des laïcistes crée inévitablement un fossé entre les croyants et les non-croyants puisqu'elle découle d'une vision du monde exclusivement... laïque. Pour quelqu'un qui ne croit pas en Dieu, il est facile de demander aux croyants de laisser leur religion à la maison. Pour un croyant, cependant, la religion n'est pas un manteau qu'on laisse à l'entrée d'un bâtiment.

En exigeant que tout le monde se conforme à leur vision sociale, les laïcistes prennent une position à l'encontre des croyances d'un très grand nombre et déséquilibrent ainsi leur propre équation de tolérance et d'ouverture aux autres dont ils se réclament. Pour eux, l'espace public doit être laïc, tel que le dicte leur propre croyance.

Ainsi donc, il est grand temps que le laïcisme soit considéré tel qu'il est en vérité: une croyance religieuse selon laquelle Dieu n'existe pas. Évidemment, les laïcistes se défendent bien d'appartenir à un mouvement religieux, mais force est de constater que leur position n'a trait qu'aux questions religieuses ! Et pendant ce temps, ils s'élèvent en maîtres de décisions, sans jamais se mouiller, comme des observateurs qui seraient parfaitement impartiaux, alors que dans les faits ils se portent à la défense de leur propre vision du monde.

Cette stratégie leur confère toujours le beau rôle et les laïcistes sortent toujours grands gagnants des débats, dont le verdict aboutit toujours à la même conclusion : Dieu n'existe pas en dehors de vos maisons. Comment encaisser cette notion quand on croit de tout son être à l'existence de Dieu ? Comment prétendre respecter les différentes croyances quand la sentence annonce qu'elles sont toutes fausses ou farfelues, donc indignes d'occuper l'espace public ? Voilà un vrai problème qu'on refile à nos enfants au risque, entre-temps, de nourrir les tensions et d'abreuver l'intolérance.

On mélange la croyance judéo-chrétienne avec toutes les autres croyances nouvellement arrivées, bafouant son héritage et sa place dans notre histoire collective. Cette approche facilite la position des laïcistes qui noient ainsi le catholicisme dans toutes les autres croyances — cela n'est pas sans rappeler le multiculturalisme canadien qui a placé le Québec à égalité avec toutes les autres cultures pour faire fondre son poids politique.


Voir aussi

Laïcité et éthique chrétienne

Pas de décorations de Noël dans les bâtiments de Service Canada

Jacques Brassard : Se souhaiter Joyeux Noël est inconvenant, mais enseigner l’animisme écolo-Nouvel-Âge à nos enfants et petits-enfants est tout à fait digne et bienséant.










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Pour aider leurs enfants, ils ont créé leur école idéale !

Un reportage de 100 % Mag, sur la chaîne française M6, présente plusieurs écoles indépendantes. Aménagement des locaux, cour de récréation, repas tirés du sac mais aussi pédagogie, suivi des élèves et bons résultats, un tour d’horizon plein d’espoir pour les familles.


Comme l'introduction le dit, le programme dans ces écoles indépendantes françaises est grande partie libre. Il l'est en pratique nettement moins vers la fin des études puisque l'État détient encore un monopole du baccalauréat. Quant au méthodes pédagogiques, elles ne sont pas contrôlées par l'État.

Cette liberté pédagogique est impossible au Québec : à commencer par le programme imposé au Québec qui est nettement plus important que le programme de base en France.  Essayez de ne pas enseigner le cours ECR au Québec !




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mercredi 7 décembre 2011

Mgr Tony Anatrella face à la « théorie du genre »





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Mère de quatre enfants et plus : bon pour le cœur

Selon une étude publiée dans Fertility and Sterility, les mamans à la tête d'une grande famille auraient moins de problèmes cardiaques que les autres.

Avoir une grande famille, ça met de l'ambiance et de la vie à la maison. C'est parfois fatigant aussi. Mais cela a aussi un impact sur la santé de la maman.

D'après cette étude de l'université de Californie à San Diego, une mère de quatre enfants ou plus a moins de chance d'être, un jour, confrontée à un problème cardiaque, contrairement à celles qui n'ont jamais été enceinte.

Menée auprès de 1.300 femmes ménopausées, l'étude américaine a démontré que les mères de famille nombreuse avaient deux fois moins de risque de mourir d'une crise cardiaque.

D'après les scientifiques, la santé du coeur est liée au nombre de grossesses. Ils affirment que le taux élevé d'hormones de grossesse exerce un rôle durable sur les vaisseaux sanguins.

Pour le chercheur principal, Marni Jacobs, « ce lien n'est pas encore très clair. » Mais cela pourrait aussi être dû à d'autres facteurs tels que le fait que « les mères qui vieillissent ont la chance d'être épaulées dans leurs tâches par leurs nombreux enfants. »




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Faut-il interdire les ordinateurs en salle de cours ?

Faut-il interdire les ordinateurs dans les écoles de gestion ? Telle est la première question que je me pose dès la première minute de mon premier cours. C’est, en effet, une impression bizarre de parler, d’enseigner à des jeunes gens qui passent le cours les yeux braqués sur les écrans de leurs machines. Une impression totalement déstabilisante.

Dès mon premier cours, je les ai vu s’installer et aussitôt ouvrir leurs Macbook, leurs Assus et autres PC de poche. Et je me suis demandé : « Mais que font-ils pendant que je leur transmets mon savoir ? » Jouent-ils en ligne ? Consultent-ils leurs courriels ? Communiquent-ils avec leurs amis par Facebook ou messageries instantanées ? Dorment-ils, cachés derrière leurs appareils ?

La réponse est vite tombée. Encore plus déstabilisante. Je développe un point de mon cours. Un étudiant lève le doigt, très poliment, et explique, très calmement, que, cinq ans auparavant, dans un article, j’écrivais le contraire de ce que je dis maintenant.

Quelques quarts d’heures plus tard, je développe une autre idée. Un deuxième étudiant demande la parole. Il apporte des informations inédites pour renforcer le point de cours que j’étais en train de développer. Pendant que je parlais, les étudiants, non seulement prennent des notes sur leurs machines et, dans le même temps, vérifient mes dires via une recherche en ligne. Je suis évidemment totalement déstabilisé.

Est-ce bien ? Est-ce mal ? La question se pose. J’ai échangé avec quelques collègues. Certains acceptent cette situation, qui finalement enrichit la discussion qui doit se dérouler durant le cours entre un enseignant et des étudiants. D’autres exigent que les ordinateurs soient fermés. Pour éviter les tentations ludiques, certes. Mais aussi parce que leur cours a été conçu après des recherches approfondies, renforcées parfois par leurs expériences professionnelles. Ils jugent qu’ils n’ont pas à se battre contre des plus ou moins vérités formatées diffusées par Internet. Le débat n’est pas clos.

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Voir aussi

Les élèves apprendraient mieux sans ordinateur





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mardi 6 décembre 2011

Arrêtez de vous excuser d'exister


Les 7 et 8 décembre 2011 à 20 h, les « droitistes » se concertent et prennent leur place. C'est le message que deux figures de la droite québécoise lancent ces jours-ci.


Il faut s'inscrire pour assister aux conférences sur internet.


  • Pour la conférence de mercredi le 7 décembre 20H avec Richard Décarie : s'inscrire
  • Pour la conférence de jeudi le 8 décembre 20H avec Adrien Pouliot : s'inscrire




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Phobophobie — la réinvention du blasphème

Eric Zemmour sur la réinvention du blasphème, du « péché de langue » par les soi-disants progressistes — naguère apôtres du « il est interdit d'interdire » — qui limite singulièrement de plus en plus le discours et le débat publics.






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Grande Bretagne — proches non informés que leur parent est sur le chemin de l'euthanasie

Selon une étude britannique dévoilée le premier décembre, des dizaines de milliers de patients atteints de maladies terminales en Grande-Bretagne sont placés sur la « voie de la mort », presque le double du nombre de cas observés il y a deux ans.

Les lignes directrices émises par le Ministère de la Santé préconisent que les médecins discutent avec la famille d'un patient en phase terminale avant de permettre au personnel médical de le priver d'infusions de liquides et de médicaux. Un audit récent nous apprend que ce n'est pas le cas à de nombreuses occasions. Jusqu'à 2500 familles n'ont pas été informés que leurs proches avaient été mis sur « Liverpool Care Pathway (LCP) ». Le LCP a été développé par l’hospice Marie Curie de Liverpool pour soigner des cancéreux en fin de vie. Par la suite, le LCP fut étendu à toute l’Angleterre et appliqué à tout type de malade et de pathologie.

Dans un groupe hospitalier, les médecins n'avaient eu des conversations qu'avec la moitié des familles quant aux soins à apporter à leur proche. Dans un quart des groupes hospitaliers, aucune discussion n'a eu lieu avec une famille sur trois.

Un article du Daily Telegraph révélait qu'en 2007 et 2008, 16,5 %, c’est-à-dire près d’un décès sur six, est le résultat d’« euthanasie involontaire ». Dans la même édition, le quotidien britannique publie une lettre à la rédaction, envoyée par des médecins et des experts médicaux, mettant gravement en cause le Liverpool Care Pathway (LCP). Les signataires de cette mise en accusation affirment que le programme LCP consiste à administrer précocement la mort des patients en leur coupant les soins et en interrompant leur alimentation et hydratation. Une fois que l’on estime que le malade évolue vers la mort, cette décision, prise par les médecins, intervient très rapidement et souvent à tort. Après avoir été recommandé par NICE en 2004, 300 hôpitaux, 130 hospices et 540 centres de soins appliquent ce programme.

Source : Daily Telegraph




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