mercredi 2 mars 2011

Gérald Larose : réunir toutes les heures d'anglais du primaire en une demi-année d'anglais en 6e primaire

Pour Gérald Larose, il est plus efficace de concentrer toutes les heures d'anglais du primaire en une demi-année d'anglais en 6e primaire.

Mais il n'est pas question de garder de l'anglais dans les autres années du primaire ni en garderie.



Pour l'ancien syndicaliste, il ne s'agit pas de tourner le dos à l'anglais, mais d'être plus efficace et de faire en sorte, par ailleurs, que les Québécois puissent travailler en français au Québec. Gérald Larose ne précise pas comment cela se réaliserait en rendant plus de francophones « bilingues fonctionnels ».

Voir aussi

Réactions critiques à l'imposition du bilinguisme dans toutes les écoles francophones du Québec à la fin du primaire

L'ADQ pour que l'État impose plus d'anglais dès la première année du primaire, qu'en dit un linguiste ?





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Grande-Bretagne — Parents conservateurs interdits d'adoption

Un couple de Britanniques, très religieux, vient de se voir refuser l'adoption d'un enfant en raison de son opposition à l'homosexualité, une « avancée » dans ce pays.

Le couple de Britanniques, qui a déjà recueilli plusieurs enfants dans le passé, s'est vu refuser cette fois les droits de garde d'un jeune après avoir affirmé à un travailleur social chargé de leur évaluation qu'ils ne pouvaient pas affirmer que l'homosexualité était « acceptable ».

Le couple, pentecôtiste, a porté sa cause devant un juge, affirmant qu'ils avaient été discriminés sur la base de leur religion. Selon le juge que les lois protégeant un enfant inconnu d'une discrimination potentielle basée sur l'orientation sexuelle devaient avoir préséance sur celles protégeant la liberté de religion de parents qui ont déjà fait la preuve de leurs qualités.

Ce cas, qui serait le premier du genre au pays, pourrait servir d'exemple dans plusieurs autres causes impliquant le respect du droit d'exercer sa religion.

Voir aussi :

Canada — La pédophilie : une orientation sexuelle comme l'hétérosexualité pour des experts (ou l'homosexualité).

Source : La Presse






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Canada — La pédophilie  : une orientation sexuelle comme l'hétérosexualité pour des experts

On sait que le Canada et le Québec luttent contre toutes les discriminations liées à l'orientation sexuelle. C'est ainsi que le Québec, toujours « pionnier », mène une action interministérielle concertée contre l'hétérosexisme, défini comme « l’affirmation de l’hétérosexualité comme norme sociale ou comme étant supérieure aux autres orientations sexuelles. »

Cette action « pilotée par un comité interministériel » contre les « attitudes et les comportements homophobes » « définit le but ultime du gouvernement comme étant l’éradication des obstacles qui s'opposent à la pleine reconnaissance des intérêts et du mode de vie des LGBT. » On luttera donc contre l'hétérosexisme en classe d'anglais, de français, de cours d'éthique et de culture religieuse et dans les cours d'éducation sexuelle, car il ne faut pas discriminer en fonction de l'orientation sexuelle nous dit-on.

Or voici que, dans le cadre de l'étude du projet de loi C-54 au parlement fédéral, des experts sont venus attester devant une commission parlementaire que la pédophilie est simplement « une orientation sexuelle » comme une autre.

Hubert van Gijseghem
Les deux experts, Vernon Quinsey, professeur émérite de psychologie de l'Université Queen's, et Hubert van Gijseghem professeur de l'Université de Montréal, témoignaient devant le Comité de la justice et des droits de la personne.

Lors de son témoignage, le professeur et psychologue Hubert van Gijseghem de l'Université de Montréal a déclaré :
« Si on sait que le pédophile n'est pas un individu qui commet un petit acte de temps à autre mais qu'il est aux prises avec l'équivalent d'une orientation sexuelle au même titre qu'un autre est aux prises avec une hétérosexualité ou encore avec une homosexualité, et si on s'entend sur le fait que le vrai pédophile a une préférence exclusive pour les enfants et que cela est l'équivalent d'une orientation sexuelle, tout le monde comprendra qu'il ne peut être question de vraie thérapie. On ne changera pas son orientation sexuelle. Il peut évidemment toujours rester abstinent.  »
M. van Gijseghem devait ajouter :
« En ce qui concerne la pédophilie, je crois que Dr Quinsey vient de dire exactement, en d'autres mots et peut-être mieux que moi, ce que j'ai dit déjà, à savoir qu'il s'agit d'une orientation sexuelle. Bien sûr, même une personne dont l'orientation sexuelle implique une préférence quasi exclusive pour les enfants prépubères peut être chaste ou abstinente. On voit cela, d'ailleurs, chez certains membres du clergé catholique. La chasteté existe, mais chez la grande majorité des pédophiles, le risque de passer à l'acte est beaucoup plus élevé que chez d'autres types d'abuseurs sexuels. Et comme mon collègue l'a fait, je donne ici comme exemple les abuseurs intrafamiliaux. »

Étonné par ces déclarations, le député Marc Lemay (Abitibi-Témiscamingue, BQ), a déclaré : « Je vais essayer de me concentrer sur le sujet. Je vous avoue que je ne me serais pas attendu, en cette journée de la Saint-Valentin, à parler de ce genre d'amour déplacé. Ce n'est pas nécessairement de l'amour. C'est davantage de la violence et du contrôle. Je suis inquiet, professeur Van Gijseghem — et je vous connais bien pour avoir déjà entendu vos témoignages sur d'autres sujets —, parce que vous dites, si je vous ai bien compris, que la pédophilie est une orientation sexuelle. ».

Le professeur montréalais a confirmé ses dires : « C'est ce que j'ai dit. » Le député abitibien est revenu à la charge : « Faudrait-il donc la comparer à l'homosexualité ? »

La réponse a été claire : « Oui, ou à l'hétérosexualité. Si vous viviez, par exemple, dans une société où l'hétérosexualité est proscrite ou défendue et qu'on vous disait qu'il faut que vous suiviez une thérapie afin de changer d'orientation sexuelle, vous diriez probablement que c'est un peu fou. Bref, vous n'accepteriez pas du tout une telle proposition. J'utilise cette analogie pour dire que, en effet, le pédophile ne changera pas d'orientation sexuelle. »

Durant son témoignage, le professeur Quinsey a déclaré que « les pédophiles sont ceux qui préfèrent des enfants prépubères. Il ne sont pas intéressés par des jeunes de 15 ans qui ont un corps d'adulte. » « Aucune donnée scientifique ne prouve que ce type de préférence peut être modifié grâce à un traitement ou autre forme d'intervention » d'ajouter le psychologue ontarien.

Dans un article du Toronto Sun intitulé « Les experts [fous] dirigent l'asile », un chroniqueur s'insurge contre les propos du « Dr Hubert van Gijseghem qui se présente devant les députés pour leur dire que la pédophilie est une orientation sexuelle comme l'hétérosexualité ou l'homosexualité ».

Ne restera-t-il plus que l'enfant-roi devienne consentant et la pédophilie sera une pratique acceptable ?  Bientôt, près de chez nous, de nouveaux préjugés à abattre...





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France — L'écrivain et académicien Jean d'Ormesson n'a jamais été à l'école

Jean d’Ormesson — parfois surnommé Jean d’O — est un homme de lettres, un philosophe, un romancier et chroniqueur français. Il est également membre de l’Académie française.

Fils de diplomate, Jean d'Ormesson a été instruit à la maison par sa mère, Marie Anisson du Perron. Il a passé son enfance au château de Saint-Fargeau, domaine maternel. Il a aussi passé une partie de sa jeunesse en Bavière, en Roumanie et au Brésil à Rio de Janeiro.

Après ses études à domicile, il entre en hypokhâgne, la première année des classes préparatoires littéraires des grandes écoles (voir ce reportage sur les « prépas »).

Jean d'Ormesson intègre à 19 ans l'École normale supérieure. Il en sort licencié en lettres et histoire, il est ensuite admis à l'agrégation de philosophie. Il relate cet épisode ci-dessous.





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Histoire — Photographies en couleurs de la France pendant la décennie 1890-1900





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mardi 1 mars 2011

Affaire ECR — le 18 mai 2011 en Cour suprême

Repris du site de la Coalition pour la liberté en éducation :

La Cour suprême du Canada entendra la cause des parents de Drummondville opposés à l'imposition du cours ECR le mercredi 18 mai 2011. Il s'agira d'une audition orale publique.

Les avocats des parents ont déposé au greffe de la Cour suprême du Canada leur mémoire le 7 février 2011. Le mémoire (sans les pièces au dossier) est disponible ici. Ce dépôt déclenche un délai de 4 semaines à l'intérieur duquel tout intervenant potentiel doit se manifester par le dépôt d'une requête en ce sens, soit jusqu'au 7 mars 2011. Des groupes comme l'Association des parents catholiques du Québec, l'Alliance évangélique du Canada et l'Association des Coptes du Grand Montréal avaient déjà manifesté leur intérêt d'obtenir ce statut d'intervenant. La Cour statuera par la suite sur ces requêtes et ceux qui auront obtenu le statut d'intervenant auront un délai à être précisé pour le dépôt de leur court mémoire. Les procureurs gouvernementaux et ceux de la commission scolaire des Chênes ont jusqu'au 4 avril 2011 pour déposer leur mémoire et autres documents.




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Écosse — Au royaume des écoles indépendantes...

Pourquoi les écoles indépendantes représentent-elles, en Écosse, la référence éducative incontestée ? Pourquoi sont-elles si chères ? Qu’y recherchent les parents aujourd’hui ? Autant de questions qu’Anne Coffinier, DG de la Fondation pour l’école, est allée poser à son homologue écossais, Sir John Edward, chairman du SCIS (Scottish Council of Independent Schools)

Quelle est l’origine des écoles indépendantes écossaises ?

Merchiston, école pour garçons
Il y a, en Écosse, une très grande variété d’écoles indépen­dantes (appelées public schools). Chacune a sa propre histoire. Citons la High School of Dundee, qui a ouvert ses portes en 1239, ou Hamilton College, créé il y a vingt-huit ans. Les écoles les plus anciennes ont été fondées par l’Église. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, plusieurs négo­ciants écossais ont ouvert des collèges caritatifs comme George Heriot’s School, à Édim­bourg. Le XIXe siècle a vu la création d’une grande partie des écoles indépen­dantes en Écosse, quand la révo­lution indus­trielle a permis l’émer­gence d’une classe moyenne qui a voulu donner à ses enfants une éducation classique et formelle. La dernière vague de créations remonte aux années 1970. À cela s’ajoutent 20 écoles spécialisées pour les enfants handicapés ou à besoins spécifiques.

En quoi se différencient-elles des autres écoles écossaises ?

Par leur autonomie ! Elles choisissent leurs programmes, les sports pratiqués, les examens présentés, leur façon d’enseigner la musique (qui occupe toujours une place importante) ou d’organiser les activités extrascolaires. Les écoles indépendantes sont aussi libres de leur recrutement et de leur politique d’investissement. L’une des conséquences est qu’elles ont un lien très fort avec les familles, qui s’investissent beaucoup, mais attendent aussi beaucoup en retour en matière de discipline et d’exigence académique.

lundi 28 février 2011

France — Prime de rendement pour les chefs d'établissement : récompenser les directeurs dociles ?

Le ministre de l'Éducation français Luc Chatel vient de sortir un nouveau lapin de son chapeau d’illusionniste : les chefs d’établissement, à l’instar des recteurs, pourront bénéficier d’une prime au mérite en fonction des performances de leur établissement et de l’application des orientations politiques.

Voici ce qu'en pense Pierre Barthe, professeur agrégé, ancien professeur de français langue étrangère aux États-Unis, attaché de coopération éducative à l’ambassade de France en Russie et en Lettonie. Son opinion a été publié dans les Chroniques de la Fondation pour l'école.


Récompenser les meilleurs ? L’idée semble saine. Pourtant, cette réforme procède davantage d’un réflexe centralisateur à la française que d’une véritable « culture du résultat ». Quel humoriste représentera la foule des chefs d’établissement attendant anxieusement dans la cour du ministère que Luc Chatel distribue aux heureux élus leurs bons points libellés en euros ? La réforme envisagée vise une fois de plus à faire descendre vers un corps d’exécutants dociles des avantages établis au sommet de l’administration à partir d’indicateurs statistiques. La tendance à la mise sous tutelle informatique des éducateurs n’en sera que renforcée.

Ce n’est pas cette prime « à la servilité ou au conformisme » qu’on nous destine qui redressera l’école. Comme le rappellent Philippe Meyer et bien d’autres, la recette de la
performance éducative est désormais bien connue de tous : c’est l’autonomie des établissements scolaires. Cela consiste à rendre à ceux qui sont en contact direct avec les enfants dans les écoles et avec leurs parents la latitude de liberté et de responsabilité qui, en France, leur est constamment dérobée.

Être en situation de responsabilité réelle est une motivation bien plus puissante que compter sur des gratifications octroyées par une hiérarchie bureaucratique.

C’est bien au directeur d’école que revient la tâche d’être l’instigateur et le garant d’une « charte scolaire » à laquelle parents, élèves et professeurs doivent adhérer pleinement. C’est bien le directeur, assisté du conseil d’école, qui recrute son équipe éducative, établit le règlement intérieur, fixe les priorités budgétaires et représente à tout moment, à l’intérieur comme à l’extérieur, l’autorité responsable. L’avantage ultime de ce type d’organisation est de générer un véritable « esprit d’école » apprécié, défendu et entretenu par tous les acteurs et les utilisateurs de l’établissement. Et c’est dans ce type de « performance » que le directeur puise d’abord le sentiment de sa réussite, qui mérite effectivement d’être rétribuée à sa juste
valeur.




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dimanche 27 février 2011

L'immigration, le remède imaginaire

Pour une fois, tout le monde, ou presque, est d’accord : le Québec est une société vieillissante dans laquelle le départ à la retraite des baby-boomers conduira à une pénurie de main-d’œuvre. Il est donc opportun d’augmenter les niveaux d’immigration. La chose va de soi.

Vraiment ?

Les études des démographes disponibles pour le Canada, les États-Unis, le Royaume-Uni et d’autres pays européens montrent sans l’ombre d’un doute que l’immigration n’a qu’un impact marginal sur la structure par âge de la population de la société d’accueil. En outre, dans la recherche économique européenne et nord-américaine, on a depuis longtemps constaté que les difficultés d’intégration économique des immigrants compromettaient sérieusement la possibilité que l’immigration ait un impact favorable sur l’économie et les finances publiques.

Le Remède imaginaire se concentre sur les aspects économiques et démographiques de l'immigration, qui ont été largement négligés dans le débat public. Les auteurs ont la conviction que le public et les décideurs entretiennent une idée fausse de l’effet de l’immigration sur l’économie et la démographie québécoises, qui empêche d’évaluer de façon objective la politique québécoise d’immigration, tout en créant des attentes qui, un jour ou l’autre, seront forcément déçues.

Extrait du livre 

Tribunal reconnaît deux intervenantes de la DPJ coupables, mais la DPJ échappe à toute condamnation car une clause d'immunité la protège

La Presse de Montréal nous informe que

Deux intervenantes de la DPJ ont «manqué d'objectivité, d'impartialité, de courtoisie et d'ouverture» en «prenant parti» pour la mère dans un dossier de protection de la jeunesse.

C'est ce que conclut la Cour supérieure dans un récent jugement en matière civile. Un père et sa nouvelle conjointe avaient poursuivi la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) de la Montérégie et deux de ses intervenantes.

La juge Marie-Christine Laberge reconnaît que «les comportements des intervenantes ont été fautifs à plusieurs égards», mais elle a néanmoins rejeté la demande du père parce qu'une clause d'immunité protège la DPJ de toute responsabilité civile.

[...]

En décembre 2003, les enfants, âgés de 9 et 10 ans, ont dit à leur enseignant que leur père était violent avec eux. La direction de l'école a avisé la DPJ, qui a retiré la garde des enfants au père pour la confier à la mère, qui habitait en Ontario.
Malgré les démarches de l'avocate du père, la DPJ a refusé de consulter le rapport d'expertise des deux psychologues. Même si les enfants réclamaient la garde partagée, on ne la leur a pas accordée. «Les intervenantes du DPJ sont fermées à toute solution, écrit la juge Laberge. On préfère croire à la violence.»
Un an plus tard, le tribunal de la jeunesse a confié les enfants à une famille d'accueil au motif que les comportements de la mère compromettaient leur sécurité et leur développement. Le juge a conclu que les enfants avaient «élaboré un stratagème» pour revoir leur mère en racontant que leur père était violent avec eux. En effet, le fils a rapidement admis qu'il avait menti, mais les intervenantes ne l'ont pas cru. 
Dans les mois suivants, les enfants sont retournés vivre chez leur père et leur belle-mère. Certaines attitudes des intervenantes sont «inadmissibles», selon la juge Laberge. Elle leur reproche de n'avoir tenu aucun compte de la version du père, d'avoir posé des questions suggestives aux enfants, de ne pas leur avoir fourni des soins psychologiques et d'avoir étiré le processus.

Clause d'immunité

«Le Tribunal estime que tant les séquelles psychologiques que les inconvénients vécus seraient adéquatement compensés par l'attribution d'une somme de 25 000$ à chacun des demandeurs et 15 000$ à chacun des enfants, écrit la juge. Cependant, le Tribunal en vient à la conclusion que le DPJ n'est pas responsable de ces dommages en raison de la clause d'immunité qui le protège.» 
Selon la magistrate, l'immunité s'applique parce que rien ne prouve que les intervenantes ont agi de «mauvaise foi». De plus, elle conclut que, au début, la DPJ avait des motifs «raisonnables et probables» de croire que les enfants étaient victimes de violence. 
Alain Roy, professeur de droit de l'enfant et de la famille à l'Université de Montréal, estime quant à lui que les intervenantes ont agi de mauvaise foi. «Je suis tenant d'une interprétation plus restrictive de la notion d'immunité, dit-il. Notre système de protection n'est pas là pour consolider des gâchis, il est là pour les prévenir.»

[...]




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