mercredi 31 août 2011

Palmarès des pages les plus lues sur
Pour une école libre

Voici les pages les plus vues depuis mai 2009 sur Pour une école libre au Québec. Les pages vues à partir de République de bananes qui reprend automatiquement les messages de Pour une école libre au Québec à l'identique ne sont pas comptabilisées...











19 mai 2011, 14 commentaires
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2 mars 2011, 19 commentaires
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1 déc. 2010, 15 commentaires
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2 juin 2011, 8 commentaires
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ECR — Des nouvelles sur le procès Collège Loyola c. le ministère de l'Éducation

Des nouvelles du procès qui oppose le Collège Loyola au Monopole de l'Éducation du Québec dans le dossier de l'imposition du programme d'ECR — sans possibilité de présenter ce programme en respectant une optique catholique — à toutes les écoles privées du Québec.

Les deux parties ont déposé leur mémoire respectif devant la Cour d'appel du Québec.

De source sûre, nous apprenons que le greffier a informé les parties que la Cour les entendra probablement en mars ou avril 2012.

Voir aussi

Directeur du collège Loyola : la perspective prescrite en ECR est relativiste

ECR — Décision favorable en première instance au Collège Loyola dans l'affaire qui l'oppose au Monopole de l'Éducation





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France — La polémique autour des manuels de sciences qui font la promotion de la théorie du genre ne faiblit pas

Sur l'enseignement obligatoire de la théorie du genre, le président du parti CPNT (droite) Frédéric Nihous estime que,

« si cette théorie est peut-être un sujet intéressant pour une classe de philosophie, elle ne l'est certainement pas pour un programme de SVT qui doit s'appuyer, par définition, sur la seule science !»

Selon l’ancien député de Nice Jérôme Rivière (droite), la théorie du gendre est

« une idée philosophique qui n’est pas scientifique, tout comme l’était la théorie de l’eugénisme si populaire au début du XXe siècle ».

Le secrétaire général de l’UMP (centre-droite au pouvoir), Jean-François Copé, a apporté son soutien aux députés qui réclament le retrait des manuels scolaires présentant la théorie du genre comme une vérité scientifique :

« Ce qui est profondément choquant dans cette affaire, c’est que la théorie du genre, qui est une théorie défendue par des personnes mais combattue par d’autres, soit présentée comme une vérité scientifique alors que ça ne l’est pas. C’est comme si on présentait dans les manuels d’économie la théorie marxiste comme une vérité scientifique. Cela justifie que des députés [80 députés] s’en émeuvent et je pense qu’ils ont raison et il serait absolument inacceptable que l’on fasse des procès d’intention d’homophobie ou autres, ce qui n’est absolument pas le cas, à des parlementaires qui s’interrogent. »

De son côté, Christian Vanneste de la coalition au pouvoir a écrit une lettre personnelle au ministre, dont voici un extrait :

« Il est manifeste que certains manuels, soutenus par des déclarations d’enseignants, de chercheurs ou de lobbyistes, souhaitent introduire dans cet enseignement une idéologie qui consiste à faire de l’identité sexuelle, comme c’est le cas du rôle et de l’orientation, une construction sociale. Je me contenterai d’un exemple qui me paraît en tous points scandaleux. Il s’agit de la page 173 du livre Bordas, qui traite la question de l’identité et de l’orientation sexuelles dans le sens de l’idéologie du gender, en s’appuyant sur les exceptions pour justifier l’importance du conditionnement social non seulement pour l’orientation mais aussi pour l’identité, et en accompagnant les textes de photos qui appartiennent au registre de la propagande : la première montrant une manifestation de transsexuels, et la seconde, indiquant sur une banderole : « l’orientation sexuelle est une liberté fondamentale ».

Il me paraît très clair que cette manipulation idéologique éhontée d’élèves, est non seulement contraire à la lettre et à l’esprit du programme, mais qu’elle est tout simplement révoltante quant aux buts de l’éducation nationale. Celle-ci doit prodiguer un enseignement scientifique. Elle doit également susciter une réflexion dans les disciplines appropriées, la philosophie par exemple. Elle n’a pas à inoculer insidieusement une idéologie, d’ailleurs contraire au bon sens, à de jeunes esprits qui ne seront pas à même de la critiquer. Les réactions du ministère ont, pour le moment, été singulièrement insuffisantes. Elles ont manqué de clarté et de fermeté, alors qu’il s’agit simplement de faire respecter les textes. »

Voir aussi

France — La théorie du genre imposée au bac pousse des écoles à considérer d'autres examens

France — l'imposition de la théorie du genre affaiblit l’autorité de l’institution scolaire

La théorie du genre dans les manuels scolaires français (pdf)

France — La théorie du genre dans les nouveaux manuels de biologie français




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États-Unis — Choix scolaire grandissant malgré l'opposition musclée des syndicats



L'expert en éducation Patrick McCloskey discute de la liberté scolaire croissante aux États-Unis et des difficultés liées à la transformation du système éducatif aux États-Unis et au Canada.



Avec l'introduction des chèques scolaires en Indiana, 70 % des parents choisissent des écoles catholiques alors que celles-ci forment moins de la moitié des écoles privées.


Ce qui n'a pas l'heur de plaire aux syndicats de l'Indiana qui manifestent agressivement devant des écoles catholiques qui bénéficient de cette liberté et donnent une chance aux enfants noirs et défavorisés de leur bassin scolaire : 85 % des élèves de l'école catholique Messmer vont ainsi à l'université. Ces manifestations syndicales se sont accompagnées de vandalisme.





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mardi 30 août 2011

Épreuve de français pour enseignants — « démission calamiteuse »

Lettre ouverte de Marc Simard, professeur d'histoire au collège François-Xavier-Garneau, à Québec, publiée dans La Presse :

La Presse a rapporté, samedi dernier, que la Conférence des recteurs et principaux des universités du Québec (CREPUQ) avait adopté une résolution abolissant la limite de quatre essais au Test de certification en français écrit pour l'enseignement (TECFEE). Un de ses directeurs, Bernard Garnier, justifiait cette décision en précisant que les quadruples récidivistes se verront imposer des mesures compensatoires le cas échéant, de sorte que, affirmait-il avec candeur, «ce n'est pas un bar ouvert». Rappelons que le test a comme objectif de vérifier que les futurs enseignants possèdent une maîtrise «suffisante» du français et que son seuil de réussite est fixé à 70%.

Cette décision est le symbole d'une démission collective calamiteuse en ce qui a trait à la qualité du français et véhicule une fois de plus le message de la démission sociétale et du nivellement par le bas. Elle n'est hélas motivée que par le refus des universités québécoises d'expulser des étudiants qui rapportent de précieuses subventions. La maîtrise du français des futurs enseignants ne devrait pas être «suffisante», mais «excellente».

Cette exigence minimale est encore plus impérieuse dans une société comme la nôtre, dont la langue est en péril. Comme professeur de sciences humaines au collégial depuis de nombreuses années, j'enseigne entre autres à ces jeunes qui se destinent à des carrières dans l'enseignement. Et le constat que je dresse sur la qualité de leur français écrit comme oral n'a rien de réjouissant.

En fait, si je demande à un groupe de 40 élèves de produire un texte de 600 mots comme celui que je suis en train d'écrire, un ou deux fera moins de cinq fautes, une dizaine en commettra de cinq à quinze et les autres dépasseront ce dernier chiffre, plusieurs le doublant ou même le triplant. Des fautes d'orthographe, de grammaire et de syntaxe (on ne parle même pas ici de la sémantique et de la ponctuation, allégrement massacrées). Et je dois malheureusement ajouter que les futurs enseignants ne feront pas partie des meilleurs 50%, sauf exception.

Qu'est-ce qui explique ce désastre ? D'abord le fait que les meilleurs élèves de sciences humaines ne se destinent pas à l'enseignement. En second lieu, et je le dis à regret, la paresse «crasse» qui s'est installée chez nos étudiants en ce qui concerne la qualité du français. En effet, bien qu'ils disposent d'ordinateurs dotés de logiciels qui soulignent les éventuelles fautes de grammaire et d'orthographe (en rouge ou en vert), la plupart ne font pas l'effort d'effectuer les vérifications suggérées. Comme je le leur dis souvent, ils font plus de fautes que leurs prédécesseurs d'il y a 20 ans ou plus, qui rédigeaient leurs textes à la main ou à la machine à écrire. Ensuite, bien sûr, les lacunes de notre système d'éducation dans son ensemble (aggravées par les dérives déclenchées par le ministère de l'Éducation, dont des programmes d'enseignement du français absurdes), lequel a favorisé l'oral aux dépens de l'écrit et a prôné un laisser-aller funeste au nom de la réussite et de l'épanouissement personnel des élèves.

Sans compter l'actuelle vogue des textos et autres tweets, vecteurs d'appauvrissement du langage. Enfin notre laxisme collectif, tant comme parents que comme enseignants. Je dois le reconnaître, nous avons échoué à transmettre la maîtrise de notre langue et nous avons dilapidé l'héritage culturel que les générations précédentes s'étaient échinées à préserver depuis les humanistes de la Renaissance.

Les professeurs qui m'ont enseigné au primaire et au secondaire ne possédaient pas de diplôme universitaire (certains n'avaient même pas fréquenté l'École normale), mais ils ne faisaient pas de fautes. En ce qui a trait à la maîtrise du français, l'enseignant se doit d'être irréprochable : un mauvais arbre ne donne pas de bons fruits !




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Éthique — débat autour du « mariage » homosexuel

L’abbé de Tanoüarn est l’ancien vicaire de St-Nicolas-du-Chardonnet, il est prêtre catholique traditionaliste, membre de l’Institut du Bon-Pasteur (IBP), directeur du Centre Saint-Paul et de la revue Objections. Aurélien Véron est le président du PLD, le Parti Libéral Démocrate. Ils débattent cordialement du mariage homosexuel, pendant une quarantaine de minutes, avec la traditionnelle pendule d’échecs qui garantit un temps réparti.






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lundi 29 août 2011

Qui doit enseigner la sexualité : l'État, l'école, les amis ou les parents ?

Abordé à 11 ans : « Est-ce mal de faire le sexe avant le mariage ? »
« C’est quoi faire une pipe ?  »
À 14 ans : «  La sodomie est-elle un acte d’amour ? »
Pas d'enseignement de la sexualité à l'école primaire, cette année scolaire d'après la ministre Line Beauchamp, ce sera probablement introduit en 2013. Il y a déjà des cours sur la puberté en cinquième et sixième du primaire.

Une discussion avec Marie-Paul Ross, sexologue, la mère de famille Brigitte Bédard en studio et d'autres auditeurs au téléphone globalement en faveur de la primauté des parents en la matière.

Écoutez :
Premier extrait (12 minutes)
Deuxième extrait (10 minutes)
Troisième extrait (11 minutes) 
Quatrième et dernier extrait (8 minutes)

Rappelons qu'en 1992 le Ministre Michel Pagé, du Ministère de l’Éducation, établissait la position officielle du MELS, sur le cours obligatoire d’Éducation sexuelle, à l’effet que bien qu’il s’agisse d’un cours obligatoire, article 15 § 4 de la Loi sur l'instruction publique pouvait toujours être appliqué et invoqué par la demanderesse pour donner un cours équivalent à la maison. Il est intéressant de noter que le Ministre Pagé, en 1992, indiquait que : « l’école devra prévoir un encadrement particulier pour l’élève ainsi dispensé. Par exemple, l’élève pourrait s’adonner à des travaux à la bibliothèque. ».

Voir aussi :


L'éducation sexuelle que peuvent les parents face à l'État ?



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Legault sur l'immigration et les lois linguistiques en éducation : timide surplace ?

Selon le Journal de Montréal, François Legault estimerait qu'il faut donner « un grand coup de barre » pour défendre et promouvoir davantage le français. Pour y arriver, l'ex-ministre péquiste croit qu'il faut réduire le nombre d'immigrants reçus au Québec à 45 000 pour une période de deux ans.

C'est ce que le porte-parole de la Coalition pour l'avenir du Québec est venu dire lundi matin à Québec à l'occasion du dévoilement de son quatrième et dernier manifeste qui porte cette fois sur la culture et la langue. Il préconiser d'allouer 125 millions $ supplémentaires à l'intégration des nouveaux arrivants.

« La Coalition propose d'observer une pause de deux ans afin de redéployer de manière plus rationnelle et plus efficace l'effort d'intégration des immigrants à la société québécoise. Au cours de cette période transitoire, le nombre d'immigrants au Québec sera ramené à 45 000 personnes par année », a-t-il renchéri.

Rappelons d'abord que le gouvernement Charest a lui aussi déclaré récemment vouloir baisser le nombre d'immigrants à 50 000 par an pour une période de quatre ans, et non deux ans.

Ensuite quelle étrange conception de la « pause » que de faire venir 45 000 personnes par an, un des plus hauts taux d'immigration légale au monde par tête d'habitant...


Pour les ténors de la Coalition, le Québec doit être souverain en matière linguistique et il est donc légitime de recourir à la clause dérogatoire s'il le faut, notamment dans le cas des « écoles passerelles », qui permettent aux parents francophones et allophones d'envoyer leur progéniture à l'école anglaise.

Si cette position s'apparente à celle du Parti québécois, François Legault veut se distinguer de ses anciens collègues péquistes sur l'application de la Loi 101 aux cégeps. Selon lui, on ne devrait pas imposer la Charte de la langue française aux établissements d'enseignement collégiaux.

La dépêche de presse n'explique pas pourquoi il faudrait faire une différence entre le cégep (originalité québécoise inconnue en Europe par exemple où ces années sont intégrées au secondaire) et l'école secondaire.

Pour des réformes en profondeur du système éducatif, on se reportera à ce que le gouvernement britannique met en œuvre avec ses « écoles libres ».




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dimanche 28 août 2011

Grande Bretagne — les élèves aiguillés vers des sujets plus faciles

Les résultats du GCSE (le « Certi­ficat général de l'ensei­gnement secondaire ») viennent d'être publiés en Angleterre. Il s'agit du diplôme obtenu géné­ra­lement par les élèves de 14 à 16 ans en Angleterre. Il correspond, grosso modo, au diplôme d'études secon­daires au Québec et à un diplôme entre le brevet des col­lèges et le bac en France. Le GCSE couronne un examen dans une série de matières dont le nombre varie entre 10 et 14.

Les derniers chiffres officiels sont inquiétants : moins d'un quart des élèves passent des examens dans cinq disciplines clés l'été dernier, comparativement à 50 pour cent lorsque le Parti travailliste est arrivé au pouvoir en 1997.

Les dernières données publiées suggèrent qu'un nombre croissant d'adolescents se détournent des matières difficiles et préfèrent prendre des sujets plus faciles. Des critiques affirment que de nombreuses écoles font activement la promotion d'options plus « molles » comme l'art, la dance, le tourisme ou l'hospitalité pour accroître leurs positions dans les palmarès d'écoles au détriment d'une formation plus classique et plus rigoureuse.

Les palmarès sont, en effet, établis en prenant en compte le nombre d'élèves qui dans une école obtiennent cinq notes de A* (un A supérieur) à C. Ces cinq notes de A*-C représentent généralement le minimum requis pour poursuivre des études universitaires. Non seulement ce genre de classements a-t-il tendance à faire en sorte que les professeurs préparent leurs élèves aux examens plutôt que de viser une connaissance plus étendue des matières, il encourage également les écoles à proposer plus de sujets faciles afin d'obtenir plus de bonnes notes.

Près d'un quart des élèves obtiendront un A (mention « très bien ») à un examen et près d'un douzième un A* (une mention « excellent », une nouvelle mention crée récemment à la suite de l'augmentation des A). Près de 70 % des copies d'examens obtiendront un C ou une note supérieure ce qui est considéré comme une « bonne » note, une 24e augmentation annuelle consécutive.

Mais les chiffres publiés à la suite d'une question parlementaire posée par la députée conservatrice Charlotte Leslie indiquent que cette augmentation annuelle pourrait trouver son origine dans le fait que de plus en plus d'élèves évitent de choisir des sujets difficiles.

En 1997, 49,9 % des élèves anglais — 292 569 — passaient des examens en anglais, en mathématiques, dans deux sciences, une langue étrangère et soit l'histoire ou la géographie. En 2010, cette proportion était tombée à 22 %, c'est-à-dire 140 551 élèves.

Les élèves des écoles indépendantes sont 50 % plus susceptibles de choisir ces sujets clés pour le GCSE que ceux des écoles publiques.

Tous les quatre ans, l'Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE) évalue la « culture mathématique » ou le « savoir lire » des élèves de 15 ans à travers le monde à l'aide du Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA). Les derniers résultats publiés en 2009 classaient les élèves anglais à 25e place en lecture, à la 28e position en mathématiques et à la 16e place en sciences, en baisse de plusieurs places par rapport à l'étude précédente (2006).


Source : The Daily Telegraph.



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Angleterre — mères nées à l'étranger responsables de 25 % des naissances

Selon le Bureau de la statistique nationale du Royaume-Uni, un quart des bébés nés en Angleterre et au Pays de Galles en 2010 sont nés de mères étrangères ; il s'agit du plus grand bouleversement démographique depuis les invasions anglo-saxonnes du cinquième siècle

Rien de tel n'est jamais arrivé auparavant en Angleterre : le nombre de Normands, de huguenots et de juifs orientaux était nettement moins important, même s'ils eurent une influence notable sur l'histoire anglaise. Jamais auparavant, le Royaume-Uni n'a-t-il été une nation d'immigrants.

Plus de la moitié des nouveau-nés nés à Londres en 2010 avaient une mère née à l'étranger, dans l'arrondissement de Newham plus des trois quarts des parturientes étaient nées à l'étranger. Pendant ce temps, les naissances de mères du Moyen-Orient, d'Afrique et d'Asie s'élevaient en 2010 à 14,7 %, c'est-à-dire deux fois plus que la proportion pour les mères étrangères d'origine européenne. En outre, 14,7 % des enfants nés de mères britanniques sont non-blancs.


Pour le Daily Telegraph, d'ici quelques années, un quart des jeunes britanniques seront noirs, asiatiques ou métis. Dans la capitale londonienne, le total s'élèvera à bien plus que 50 %. 

Cette « expérience migratoire » réussira peut-être (bien que les pillages récents à Londres pourraient apparaître donner raison aux pessimistes). Mais pourquoi les habitants du pays n'ont-ils jamais été consultés sur ce pari migratoire ?




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