Rappelons que cet « objectif de richesse collective » a été mis en place en 2018. Toutefois, ce résultat prévu comporte deux mises en garde.
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| Toute baisse dans les lignes vertes indiquent une baisse du PIB/habitant. |
Carnet voué à la promotion d'une véritable liberté scolaire au Québec, pour une diversité de programmes, pour une plus grande concurrence dans l'enseignement.
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| Toute baisse dans les lignes vertes indiquent une baisse du PIB/habitant. |
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| Le très riche campus urbain de McGill à Montréal |
Pour Éric Zemmour, le destin des Chrétiens d’Orient préfigure le destin des Chrétiens d’Occident si nous poursuivons notre folle politique d’immigration.
Voir aussi
Gaza: la petite communauté chrétienne en voie de disparition
Les politiques de la CAQ et du PLC en matière d'immigration sont complètement irresponsables et aggravent la crise du logement, en plus d'avoir un impact considérable sur l'équilibre linguistique à Montréal et sur les services.
— Paul St-Pierre Plamondon (@PaulPlamondon) November 6, 2023
Écoutez mon entrevue à ce sujet sur les ondes de… pic.twitter.com/3WXT4sRNRE
Comme le disait l’ambassadeur du Danemark à l’Union européenne pour expliquer la raison pour laquelle le Danemark a complètement changé son fusil d’épaule en immigration en décidant de limiter ses seuils : le Danemark avait le choix entre conserver le modèle d’État-providence avec des services à la population, ou abandonner ce modèle pour consacrer toutes les ressources à accueillir un nombre illimité de personnes dont l’intégration ne se fait pas facilement dans la société danoise. Les Danois ont fini par choisir de maintenir les services à la population en ayant une immigration en proportion de leur capacité d’accueil. Le même dilemme se pose au Québec et seul le Parti Québécois a le courage d’aborder cette question de manière transparente.
Il y a une hypocrisie [ou lâcheté] dans une partie des élites médiatiques et d’affaires qui consiste à éviter par tous les moyens de nommer ces constats, dans un désir de bien paraître, de signaler sa vertu ou simplement d’échapper à toute critique et intimidation idéologique. Cette hypocrisie consiste également à véhiculer des mensonges comme celui que la hausse des seuils mènera à une solution à la pénurie de la main d’œuvre, alors qu’il n’y aucune donnée au soutien de cette affirmation qui a été largement démentie par de nombreux économistes. La raison est simple : en faisant venir un nouveau travailleur, on fait aussi venir un consommateur, qui aura des besoins comme tout le reste de la population. L’effet macroéconomique, au final, est donc nul, peut-être même négative lorsqu’on considère la main d’œuvre nécessaire à la construction de nouveaux logements et pour offrir de nouveaux services d’accueil. À ce titre, la CAQ souscrit à ce mensonge dans la planification de l’immigration qu’elle a présenté cette semaine.
Le Parti Québécois est dédié [a pour mission, s'engage] à donner l’heure juste sur cette question, comme sur tous les autres sujets. Même si une frange très minime de la population tente d’imposer un agenda [ordre du jour/programme] idéologique en accablant d’intolérant ou de raciste toute personne qui nomme publiquement ces dynamiques et pose des questions sur nos politiques publiques. On le voit dans le reste du Canada : les mêmes questions se posent et les réponses sont encore plus vigoureuses. Il est temps qu’on se donne un espace de réflexion objectif, avant que les conséquences de ces mauvaises politiques s’aggravent davantage.
Regardez cette même entrevue, en vidélo, ici :https://t.co/UeAXaB2OOJ
— Marc-André Bahl (@MarcAndreBahl) November 6, 2023
J’ai eu l’occasion de le répéter à de nombreuses reprises, mais le débat ici que nous amenons en est un sur le modèle et les politiques publiques en matière d’immigration. Il n’a rien à voir avec les néo-Québécois individuellement, pour qui nous souhaitons tous qu’ils puissent s’épanouir et réussir l’aventure québécoise. Je l’ai dit durant la campagne électorale et je vais le redire ici pour que ce soit très clair : il n’y a AUCUN lien entre le nombre de personnes que nous souhaitons accueillir et notre niveau d’ouverture. Ce qui importe, c’est la manière dont nous accueillons les gens et les opportunités que nous leur donnons de se sentir un jour pleinement Québécois, pleinement chez eux. C’est ce que le Parti Québécois vise et nous devons nous donner un modèle durable à long terme pour y arriver, tant pour la société d’accueil que pour les gens qui la joignent.
PARTIE I - LA FIN DU CLIVAGE GAUCHE-DROITE ?
00:02:57 - La fin du clivage gauche-droite ?
00:06:36 - Un autre clivage : le rapport à la mondialisation
00:14:04 - L'électorat macroniste
00:24:55 - Les raisons de l'évolution du clivage
PARTIE II - LES TROIS FRANCES
00:28:28 - Les 3 Frances
00:34:35 - La sociologie des Gilets Jaunes
00:38:59 - Les performances régionales du RN
00:41:20 - Évolution de l'électorat de Macron
00:44:50 - La poussée du RN
PARTIE III - LES CAUSES DE LA "DROITISATION" DE LA FRANCE
00:53:37 - Pourquoi la France se droitise
01:00:18 - La décivilisation (profs moins respectés, impacts du manque de maîtrise de la langue)
01:06:11 - L'insécurité linguistique
01:08:05 - Les conséquences de l'individualisation
01:11:14 - Évolution de l'immigration
01:17:24 - Les préoccupations des électeurs RN
01:19:19 - L'influence du terrorisme
01:24:47 - Regain de la religiosité (musulmane, il parcourt tout le monde musulman)
01:31:58 - L'extrême droite au pouvoir en 2027 ?
01:35:29 - Question finale (passage de 30 % de classe d'âge qui obtenaient le bac il y a 30 ans, à 80 % aujourd'hui et ses répercussions importantes sur la société)
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| En 1977, Buffy Sainte-Marie est invitée par le Premier ministre Pierre Trudeau à se produire devant la Reine Elizabeth lors d’un concert au Centre national des arts d’Ottawa. |
Des universitaires autochtones comme Kim TallBear, professeur d’études autochtones à l’université de l’Alberta à Edmonton et membre de la « nation » Oyate Sisseton-Wahpeton, estiment qu’il est inacceptable que des non-autochtones parlent au nom des autochtones et s’approprient des distinctions qui leur sont réservées.
« C’est un vol de débouchés, de ressources. Du vol de nos histoires », a-t-elle déclaré.
Pendant de nombreuses années, Mme Sainte-Marie a prétendu être née dans la Première nation Piapot, près de Regina. C’est ainsi que, dans le Buffy Sainte-Marie Songbook de 1971, qu’elle a écrit et illustré, Sainte-Marie dit : « Lorsque je rentre chez moi, sur la réserve crie au Canada où je suis née, je passe généralement quelques heures par jour à enseigner la langue crie. » Dans une interview accordée en 1986 au Los Angeles Times Magazine, elle a déclaré : « Je suis née dans la réserve crie de Piapot, près de Craven, en Saskatchewan. »
Puis, selon ce récit, elle aurait été adoptée par un couple du Massachusetts, Albert et Winifred Santamaria, qui l’ont élevée près de Boston.
Elle a déclaré que plus tard dans sa vie, elle a retrouvé sa famille Piapot et a été adoptée par la communauté.
Sainte-Marie, dont la carrière musicale a décollé dans le Greenwich Village de New York au début des années 1960, a même écrit une chanson sur ses liens avec la Saskatchewan.
« Take me back to where my heart belongs—Qu’Appelle Valley, Saskatchewan » (Ramenez-moi là où mon cœur appartient — La vallée Qu’Appelle, Saskatchewan), dit la chanson.
Mais certains membres de la famille de Sainte-Marie pensent que ce récit est une véritable supercherie.
« Elle n’est pas née au Canada.... Elle est clairement née aux États-Unis », a déclaré Heidi St. Marie, fille d’Alan, le frère aîné de Sainte-Marie. « Il est clair qu’elle n’est ni indigène ni amérindienne. » Cette affirmation est étayée par des documents obtenus par la CBC, notamment l’acte de naissance de Sainte-Marie à Stoneham, dans le Massachusetts. L’enquête montre également que le récit qu’elle fait de son ascendance est changeant, plein d’incohérences et d’inexactitudes.
Dans un courriel envoyé le 18 septembre à la CBC, l’avocate de Mme Sainte-Marie, Josephine de Whytell, basée en Ontario, a déclaré : « À aucun moment Buffy Sainte-Marie n’a personnellement déformé son ascendance ou des détails de son histoire personnelle auprès du public. »
Toute incohérence perçue par la CBC dans l’histoire de Mme Sainte-Marie, a déclaré Mme de Whytell, « peut être expliquée par la vérité ».
Mme Sainte-Marie a décliné les demandes d’interview de CBC.
Mais dans une déclaration vidéo publiée sur Facebook jeudi, elle a réitéré qu’elle est « un membre fier de la communauté autochtone avec des racines profondes au Canada » et a dit qu’il y a beaucoup de choses qu’elle ne sait pas au sujet de son ascendance. Mme Sainte-Marie n’a pas proposé un test ADN pour prouver qu’elle n’est pas liée génétiquement à sa parenté adoptive…
L’enquête de CBC a révélé de nombreuses déclarations contradictoires de la part de la chanteuse au fil des ans concernant son histoire personnelle.
Selon les chiffres publiés ce matin par l’Institut de la statistique du Québec sur la base des huit premiers mois de l’année, le Québec a connu une baisse de 3,92 % des naissances passant en 2022 de 53 600 naissances à 51 500 en 2023.
Pendant la même période, la population du Québec est passée de 8 672 185 habitants au 3e trimestre de 2022 à 8 874 683 au 3e trimestre 2023, soit une augmentation de 2,34 %. Le taux de natalité (exprimé en nombre de naissances pour 1000 habitants) devrait donc atteindre environ 8,8 ‰, un nadir historique.
Si l’on se penche sur l’évolution sur deux ans, le nombre des naissances pour les huit premiers mois est passé en 2021 de 56 459 à 51 500 en 2023, soit une chute de -8,78 %. Alors que la population à la mi-2021 de 8,57 millions est passée à la mi-2023 à 8,87 millions, c’est-à-dire une hausse de 3,53 %.
Le gouvernement québécois n’a annoncé aucune politique nataliste.
L’indice synthétique de fécondité du Québec est passé de 1,73 enfant/femme en 2008 à 1,49 en 2022. Cet indice devrait fléchir encore un peu cette année (de l’ordre de 2 à 3 %), pour se situer à environ 1,46 enfant/femme.
La Hongrie qui a mis en œuvre une politique familiale importante a, par contre, vu son indice synthétique de fécondité passé de 1,27 enfant/femme en 2003 à 1,59 en 2021.
Les médias qui ne prennent aucune distance par rapport aux communiqués de presse gouvernementaux publient qu'Ottawa «plafonne» l'immigration, alors que les cibles augmenteront pendant encore deux ans, passant de 465 000 cette année à 500 000 en 2025, soit une hausse de 7,5%.
Ottawa dit qu'il plafonnera en 2026 sa cible, pour la maintenir alors à 500 000. Mais 2026, c'est dans trois ans, et surtout après la prochaine élection fédérale. Si le ministre Marc Miller (grand ami de Trudeau depuis le collège Brébeuf) estime que la crise du logement justifie une pause, alors pourquoi attend-il trois ans pour la mettre en œuvre ?
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| « va plafonner ... dès 2026 ». Ajoutons que « dès », contrairement à « à partir de » qui est neutre, indique une urgence, un événement qui aura lieu plus vite, plus tôt que prévu, pas dans 3 ans. |
Un plafonnement « dès maintenant » pour deux ans qui commence par une hausse de 28 % en 2024...
Un petit mot sur l'euphémisme « ambitieux » utilisé par le ministre fédéral Marc Miller quand il a déclaré: « J'ai l'intention d'être ambitieux dans les cibles que je vais annoncer au cours des prochains jours, mais je veux aussi rester réaliste ». Le mot cache souvent des politiques idéologiques, ruineuses ou irréalistes qu'un politicien s'entête à vouloir à mettre en œuvre.
Retour sur les annonces d’Ottawa et de Québec sur l’immigration
Voir aussi
75 % des Québecois sont pour réduire l'immigration jusqu'à ce que la pénurie de logements se résorbe...
53 % des Canadiens souhaitent moins d'immigrants que prévus pour 2023...