« Les parents ont par priorité le droit de choisir le genre d'éducation à donner à leurs enfants »
Déclaration universelle des droits de l'Homme, 1948, § 26-3.
Carnet voué à la promotion d'une véritable liberté scolaire au Québec, pour une diversité de programmes, pour une plus grande concurrence dans l'enseignement.
« Les parents ont par priorité le droit de choisir le genre d'éducation à donner à leurs enfants »
Monsieur,
La Direction de l'enseignement privé a obtenu copie de votre courrier électronique transmis à la ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport afin d'y donner suite.
Les interventions du Ministère, loin de chasser du Québec les membres de la communauté Mennonite, visent à les accompagner afin que l’enseignement dispensé à leurs enfants le soit dans le respect des lois et des règlements en vigueur. Cette démarche a aussi été réalisée auprès des autres établissements qui ont contrevenu à la Loi sur l’enseignement privé.
Au Québec, les communautés comme celle des Mennonites peuvent créer des écoles privées répondant à leur croyance. Il va de soi que la mise en place de telles écoles doit se faire dans le respect des dispositions de la Loi sur l’enseignement privé, notamment celles relatives à la qualification du personnel enseignant, et des dispositions applicables du régime pédagogique.
Je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de mes sentiments les meilleurs.
Maryse Malenfant
Direction de l'enseignement privé
Ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport
bambines à tresses qui distribuent les fellations dans l'autobus scolaire. Des garçons de 15 ans qui promettent des cadeaux aux petites de l'école primaire d'à côté en échange de faveurs sexuelles. Des adolescentes qui multiplient les « fuck friends ». Des grands de secondaire 4 (14-15 ans) qui font des concours de masturbation en pleine classe. La bamboula du vendredi soir qui revêt des allures d'orgie.
[...]
Dans l'auditorium d'une école secondaire de Montréal, quelques dizaines de parents écarquillaient les yeux et retenaient mal leur ébahissement — et leur souffle — devant les propos de cette conférencière invitée par l'infirmière de l'école pour causer ados et éducation sexuelle.
« Je ne veux pas vous alarmer, mais je crois que la situation que l'on vit actuellement dans les écoles est inquiétante », leur avait d'entrée de jeu lancé la sexologue Francine Duquet. « Les jeunes vivent des expériences sexuelles étonnantes de plus en plus jeunes, et la société hypersexuelle dans laquelle ils baignent banalise le phénomène. »
[...]
« En ce moment, le primaire est notre baromètre », explique Francine Duquet, professeure de sexologie à l'Université du Québec à Montréal (UQAM). « C'est de là qu'on saisit que ce qui se passe est inquiétant. »
Et restez bien accrochés à vos sièges : dans les écoles, la mode est au fuck friend, et ce « copain de baise » n'a pas besoin d'être unique : on peut le multiplier sans engagement amoureux. Les jeunes filles confient pratiquer la fellation dans la pseudo-intimité des cabinets de toilette, en même temps qu'elles révèlent n'avoir jamais embrassé un garçon.
Sans s'afficher comme lesbiennes, les demoiselles pratiquent allégrement les caresses entre elles pour émoustiller les garçons, qui en redemandent. Les trips à plusieurs dans l'obscurité des sous-sols sont monnaie courante, et il n'est pas rare que les garçons du secondaire reluquent dans la cour de l'école primaire d'à côté pour recruter une nouvelle élue... sexuelle.
Dans une école secondaire de Montréal, la direction a même dû composer avec un drôle de phénomène : assis au dernier rang d'une salle de classe, les garçons se livraient à un concours de masturbation, coursant pour la première éjaculation, au vu et au su des copains et du prof, consterné et paralysé. Pendant ce temps, dans une école primaire, une fillette de neuf ans s'interroge candidement sur la pertinence d'envoyer à son nouveau petit copain une photo de... sa vulve.
Il n'est pas tolérable qu'un gouvernement ait, de jure ou de facto, un contrôle complet sur l'éducation des gens.John Stuart Mill - Principes d'économie politique, 1848, livre V ch XI
Posséder ce contrôle et surtout l'exercer est le propre d'un comportement despotique.
Un gouvernement qui peut mouler les opinions et les sentiments des gens depuis l'enfance jusqu'à la jeunesse peut faire avec eux ce qu'il veut.
« La vérité, c'est que pour 60% des élèves, ça se passe très bien, pour 15% très mal et, entre les deux, il en reste 25%, une population intermédiaire qui n'est pas en situation de faire des études au collège dans de bonnes conditions ».Interrogé sur RMC, Jean-Claude Brighelli (qui vient de faire paraître À bonne école) a dénoncé sans langue de bois la loi Jospin de 1989 mettant l'enfant au centre du système éducatif, devant développer lui-même son savoir (et non plus recevoir ce savoir du maître).