Billet d'humeur d'Éric Brunet sur LCI:
🔴 "École publique : pourquoi rien ne bouge !"
— LCI (@LCI) September 1, 2025
▶️ L'humeur d'@ericbrunet dans Brunet sans filtre sur LCI pic.twitter.com/gmGeFfbahz
Carnet voué à la promotion d'une véritable liberté scolaire au Québec, pour une diversité de programmes, pour une plus grande concurrence dans l'enseignement.
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L'Université de Waterloo reconnaît qu'une grande partie de son travail se déroule sur le territoire traditionnel des peuples Neutre, Anichinaabé et Iroquois. Notre campus principal est situé sur le Haldimand Tract, le territoire accordé aux Six Nations qui comprend six miles de chaque côté de la rivière Grand. Nos efforts actifs en faveur de la réconciliation se déroulent sur l'ensemble de nos campus à travers la recherche, l'apprentissage, l'enseignement et le développement communautaire, et sont centralisés au sein de notre bureau des initiatives autochtones (initiatives https://uwaterloo.ca/human-rights-equity-inclusion/indigenous).
L'université apprécie la diversité et l'intersectionnalité des identités de ses étudiants, de ses professeurs et de son personnel.
L'université considère l'équité et la diversité comme faisant partie intégrante de l'excellence académique et s'engage à garantir l'accessibilité à tous ses employés. L'Université de Waterloo recherche des candidats qui adhèrent à nos valeurs d'équité, de lutte contre le racisme et d'inclusion. À ce titre, nous encourageons les candidatures de personnes qui ont été historiquement défavorisées et marginalisées, notamment les candidats qui s'identifient comme autochtones (par exemple, Premières Nations, Métis, Inuits/Inuk), noirs, racialisés, personnes handicapées, femmes et/ou 2SLGBTQ+.
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| Plus on est à gauche sur le spectre politique moins on a d'enfants en 2010-2024, ce n'était pas le cas dans les années 1970. |
Progressisme — Les femmes enceintes, ça me dérange
Le rebond démographique du Kazakhstan
La population amish a augmenté de 125 % depuis 2000 (m à j 2024)
Dieu et la religion sont de nouveau à l'affiche
Baisse des non-religieux dans la génération Z (nés entre 1997 et 2006)
réunit deux voix majeures sur le déclin de la lecture et l'avenir de l'alphabétisation : James Marriott, chroniqueur au Times de Londres et critique culturel, et Jared Henderson, youtubeur et philosophe.
Marriott a beaucoup écrit sur ce qu'il appelle l'avènement d'une « société post-alphabétisée ». Pour lui, la lente disparition de la littérature anglaise et le recul de la lecture sérieuse marquent une crise culturelle aux conséquences profondes sur la politique, l'éducation et la vie civique. Il soutient que sans livres et lecture approfondie, la société risque de devenir superficielle, distraite et dangereusement peu sérieuse.
Henderson partage cet avis et aborde le problème sous un angle différent. Sur sa chaîne YouTube, il a documenté la « crise de la lecture masculine » dans les universités américaines, montrant comment les garçons et les jeunes hommes abandonnent complètement la lecture. Mais plutôt que de déplorer le déclin de la littérature, il se concentre sur des moyens pratiques de raviver les habitudes de lecture, du choix des bons livres à la reconstitution de l'attention à l'ère des écrans.
Dans cette discussion, Freddie Sayers pose la question suivante : l'alphabétisation est-elle réellement en déclin, ou évolue-t-elle simplement vers de nouvelles formes ? Alors que l'IA, les smartphones et les médias numériques transforment nos esprits, l'avenir de la lecture est-il celui du déclin – ou de la réinvention ?
(Doublage automatique, cliquer sur la molette YouTube en bas à droite pour changer la langue de l'audio)
Voir aussi
Ces étudiants des universités d'élite qui ne savent plus lire des livres...
Chute de l'alphabétisation. Les adultes oublient-ils comment lire ?
Le 30 août 2015, Angela Merkel, euphorique, accueillait des centaines de milliers de réfugiés syriens. Depuis, l’enthousiasme a disparu et Friedrich Merz prend le contre-pied de sa politique.
Anas Modamani se souvient comme d’hier de ce selfie mythique en compagnie d’ Angela Merkel qui l’a rendu célèbre. Après avoir prononcé le 30 août 2015 la fameuse phrase « Wir schaffen das » (« nous y arriverons »), la chancelière était venue visiter un centre d’accueil de réfugiés dans le quartier de Spandau. Le jeune Syrien fuyant la guerre civile ne savait pas qui était cette dame avenante à la coupe blonde. Et, dans son enthousiasme, il s’est photographié avec « Mutti ». « Je suis très reconnaissant envers l’Allemagne. Grâce à elle, j’ai fait des études, étudié la communication, je parle la langue, je me suis fait des amis allemands et arabes, j’ai un passeport et un magnifique appartement à Berlin. »
[...]
Selon une étude de l’Institut du marché du travail (IAB), [seuls] 70 % des réfugiés de 2015 avaient trouvé un emploi neuf ans après leur arrivée.
Mais l’image est trompeuse. Outre l’opposition de son ministre de l’Intérieur, rapidement bousculée par un afflux non anticipé, la chancelière a demandé à ses voisins l’instauration d’un mécanisme communautaire de répartition des migrants. « L’Europe ne peut pas accueillir plus de réfugiés », lui a répondu le premier ministre français, Manuel Valls , soutenu par les pays d’Europe centrale. Traditionnel pays d’immigration ayant déjà intégré une forte diaspora turque, et balkanique dans une moindre mesure, l’Allemagne s’est retrouvée seule en première ligne dans la crise des réfugiés syriens.
Merkel toujours fière de son bilan
Dix ans plus tard, l’image du pays en est profondément changée. Sur la plage de Timmendorfer, près de Lübeck, un soir d’été 2025, sur l’embouchure de la Baltique, deux mondes se font face. À l’arrière de la plage, les Allemands de souche sirotent leur bière. Sur les pelouses adjacentes, les familles d’origine orientale ont déroulé leurs tapis. Seules ces dernières occupent le ponton et le coin de baignade, les femmes s’ébattent dans l’eau, vêtues de burkinis, des pieds à la tête. « Il est très difficile de se lier d’amitié avec des Allemands »,regrette Anas Modamani.
Dix ans après, Angela se dit fière de son bilan, insensible aux nouvelles humeurs nationales qui lui reprochent d’avoir « divisé le pays ». « Je ne crois pas avoir surmené l’Allemagne », a dit la chancelière à la chaîne ARD. Dans la foulée de son initiative, le parti d’extrême droite AfD , autrefois marginal, a vécu une renaissance jusqu’à devenir la principale force d’opposition du pays. Aussi positifs soient-ils, les chiffres de l’IAB montrent que seules 35 % des femmes immigrées ont trouvé un emploi.
Prisonniers du carcan allemand de reconnaissance des diplômes, la grande majorité des réfugiés ont hérité d’un poste sous-qualifié. Ne maîtrisant pas la langue, les enfants de cette génération se sont difficilement intégrés dans le système scolaire. « À l’époque, on pensait qu’on allait pouvoir faire d’une pierre deux coups : résoudre le problème du vieillissement de la population allemande grâce à l’accueil humanitaire. Mais l’euphorie est vite retombée », observe Jonas Wiedner, chercheur au Centre d’études sociales de Berlin (WZB).
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| Lecture : le taux de mise en cause des Algériens (rouge) est plus de douze fois supérieur à celui des Allemands. |
Manque de soutien public
À l’évidence, nous n’y sommes pas arrivés
« À l’évidence, nous n’y sommes pas arrivés », a lâché Friedrich Merz cet été, reprenant en négatif la formule de « Mutti » (« Wir haben nicht geschafft »). Berlin est devenue en Europe la capitale du club des durs en matière d’immigration, comme l’a montré l’organisation, cet été, d’un sommet organisé par l’actuel ministre de l’Intérieur, Alexander Dobrindt. Ce dernier milite pour le refoulement des illégaux, y compris vers des pays jugés peu sûrs.
C'est l'autorité parentale et ça c'est très important. C'est reconnu par toutes les chartes internationales. C'est le parent qui a l'autorité ultime sur l'éducation de l'enfant, ce n'est pas le gouvernement, ce n'est pas les professeurs. Et au Québec, c'est très différent d'ailleurs où il y a des régimes pédagogiques multiples. Ici, il y a un monopole et on impose à tous les parents le même enseignement, que le parent soit d'accord ou pas. On ne respecte pas l'autorité parentale au Québec.
Jean-Léon Laffitte
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Sortie d'un livre sur le cours d'éducation sexuelle du Québec (m-à-j)
Québec — Appel aux parents à retirer leurs enfants des cours de sexualité
COLOGNE : accord électoral insolite ! Les partis s'engagent à ne parler que positivement de l'immigration On ne parle pas d'immigration. Et si on en parle, c'est uniquement de manière positive. Du moins, dans le cadre de la campagne électorale municipale actuelle à Cologne. Sept partis y ont signé un accord dit « d'équité ». Ils souhaitent éviter de mener une campagne électorale aux dépens des migrants et de les dénigrer, selon les termes de l'accord. Des observateurs politiques critiquent le fait que les préoccupations de la population, notamment en ce qui concerne la criminalité des étrangers, soient tout simplement ignorées. Selon eux, rendre le sujet tabou ne profite qu'à l'AfD.
De la CDU à Die Linke (ex-communistes) : sept partis politiques de Cologne ont convenu de ne pas rendre les migrants responsables « des évolutions sociales négatives » dans le cadre de la campagne électorale municipale. L'AfD en a été exclue.
Avant les élections municipales du 14 septembre en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, sept partis ont signé un « accord d'équité » pour la campagne électorale. À l'initiative de l'association Kölner Runder Tisch für Integration (Table ronde de Cologne pour l'intégration), la CDU, le SPD, le FDP, les Verts, Die Linke, Die Partei et Volt se sont associés pour s'engager à lutter contre le racisme et l'antisémitisme et à ne pas instrumentaliser le thème de la migration, comme le rapporte RTL.
Les partis s'engagent également en faveur de « la tolérance et d'une coexistence pacifique » et acceptent de « ne pas rendre les migrants et les réfugiés responsables des évolutions sociales négatives telles que le chômage ou la menace pour la sécurité intérieure », selon la déclaration.
L'AfD a été délibérément exclue de l'accord, comme l'explique Wolfgang Uellenberg van Dawen, porte-parole de l'association à l'origine de l'initiative. « Nous n'avons expressément pas envoyé cet accord d'équité à l'AfD, car le programme fondamental de l'AfD va à l'encontre de ce que nous défendons. »
Christer Cremer, porte-parole de l'AfD pour la région de Cologne, conteste l'équité même de l'accord. « Je suis plutôt critique à l'égard de cet accord d'équité, car je pense qu'il vise à étouffer les débats », a déclaré le politicien à RTL. « En période électorale, tout devrait pouvoir être abordé, y compris les questions de migration, mais aussi bien d'autres sujets. C'est à cela que servent les campagnes électorales, et il ne faut pas essayer d'instaurer une sorte de démocratie contrôlée. »
Source : Die Welt
Voir aussi
Douglas Murray sur les gangs musulmans violeurs, Tommy Robinson et ce qui cloche en Grande-Bretagne (aussi incident de la Saint-Sylvestre à Cologne sur le parvis de la gare)
Quand la femme était vénérée... (féministes et incident de la Saint-Sylvestre à Cologne)
Allemagne — Parents inquiets protestent contre l'imposition de la théorie du genre
Allemagne — Dix ans après, le bilan amer de l’ouverture des frontières par Angela Merkel
Quelques recommandations tirées du rapport de Mme Christiane Pelchat et M. Guillaume Rousseau sur l’état de la laïcité au Québec.
Certaines s’inscrivent dans la tradition québécoise et occidentale comme la recommandation 30 : « rendre obligatoire la réception à visage découvert de tout service » [y compris en classe donc pour les élèves].
D’autres semblent être celles ressassées depuis des décennies par les militants de la gauche laïcarde qui vise à éliminer toute religion de l’espace public, tout conservatisme en marginalisant les parents rétifs et en privant les organismes religieux ou conservateurs de ressources et subventions. Les laïcistes instrumentalisent les incidents entourant l’immigration musulmane de plus en plus importante en mettant toutes les religions et tous les conservatismes dans le même sac.
RECOMMANDATION 7 — Créer la Journée nationale de la laïcité. [Avec célébration et liturgie ?]
RECOMMANDATION 9 — Mettre fin de manière progressive aux avantages fiscaux et aux subventions accordés aux organismes religieux, après la réalisation d’une consultation et d’une étude d’impact, en abrogeant le critère de la « promotion de la religion » pour la reconnaissance des organismes de bienfaisance enregistrés ainsi qu’en éliminant les exemptions et déductions fiscales, comme celle visant précisément des membres du clergé et d’autres dirigeants religieux et celles en matière de fiscalité municipale. En lien avec l’abolition progressive de ces dernières exemptions, créer un fonds de transition pour les organismes affectés. Enfin, interdire le financement public des groupes religieux dans les collèges et les universités. [Il s’agit notamment d’imposer les églises et organismes religieux et de supprimer les exemptions de taxes foncières et des crédits d’impôt pour dons et offrandes. Bref de massivement les appauvrir. L’État subventionnera les seuls organismes « laïques ».]
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| école catholique Loyola |
[Le rapport affirme : « Ainsi, l’État verse directement aux écoles privées une subvention qui sert
essentiellement au respect du curriculum officiel du ministère de l’Éducation ». Cela semble faux. Même les écoles non subventionnées doivent respecter le curriculum du Monopole de l’Éducation du Québec (fait rare dans les pays démocratiques). Et pourquoi ne verser alors au mieux qu’une partie des frais liés à l’imposition de ce programme ? Car enfin les écoles subventionnées dites privées épargnent de l’argent à l’État.
Cette
commission ici comme ailleurs suit les recommandations et arguments du Mouvement laïque québécois particulièrement militant.]
RECOMMANDATION 11 — Définir, à l’article 2 de la Loi sur la laïcité de l’État, le principe de la neutralité
religieuse de l’État comme posant que l’État ainsi que ses représentantes et
représentants dans l’exercice de leurs fonctions doivent s’abstenir de
favoriser ou de défavoriser une conviction, une croyance ou une
appartenance religieuse ou l’absence d’une telle conviction, croyance ou
appartenance et de véhiculer, par leurs actions ou leurs expressions,
quelque message qui puisse raisonnablement être considéré comme
approuvant ou désapprouvant de telles convictions, croyances ou
appartenances, y compris par symbolisme ou affichage. [Cette neutralité est-elle même possible ? L’État prend toujours parti pour certaines convictions. La conviction laïciste, voire athée, paraît à priori favorisée et renforcée par l’occultation croissante du religieux même dans les écoles religieuses.]
RECOMMANDATION 19 — Définir, à l’article 2 de la Loi sur la laïcité de l’État, le principe de la liberté de conscience et de la liberté de religion comme incluant le droit d’une personne de croire ou de ne pas croire, de professer ou de manifester sa conviction, sa croyance ou son incroyance religieuse, en dehors de ses fonctions de représentante de l’État, et de ne pas être contraint d’agir de manière contraire à ses convictions ou à ses croyances, d’adhérer à une religion ou de se soumettre à une observance religieuse, directement ou indirectement, par pressions ou autrement, particulièrement lorsqu’une personne est en situation de vulnérabilité, par exemple en raison de son âge ou de son appartenance réelle ou supposée à une religion. [Il s'agit du « respect de la liberté de conscience dès l’enfance » comme l'explicite le rapport... Il semble que, dans les exemples donnés dans le texte qui accompagne cette recommandation, cela signifie qu'il n'y ait pas de prosélytisme dans les écoles, garderies et autres lieux financés par le public. Le libellé de la recommandation ne l'indique pas et ne limite pas la portée de cette liberté de conscience des enfants. Il serait plus prudent que cette recommandation soit réécrite et que le rôle des parents y soient affirmés et respectés, par exemple si les parents veulent que leurs enfants inscrits dans une école partiellement subventionnée y reçoivent une instruction religieuse.]
RECOMMANDATION 22 — Mettre fin à la pratique consistant à écrire aux parents d’élèves pour les informer à l’avance qu’un contenu lié à la sexualité sera enseigné à leurs enfants. [Les parents sur la touche, totalement marginalisés.]
RECOMMANDATION 29 — Accompagner de près les centres de la petite enfance et les garderies subventionnées de facto confessionnels afin qu’une réelle laïcité y soit déployée. [Qu’est-ce à dire ? Ne plus avoir de crèche de Noël ?]
RECOMMANDATION 35 — Prévoir, par voie législative, l’obligation pour des organismes autonomes associés à l’État (notamment les municipalités, les collèges, les universités, les centres de la petite enfance, les garderies subventionnées et les écoles privées subventionnées) de se doter d’une politique en matière de laïcité assujettie à l’approbation gouvernementale et devant traiter de différents sujets tels que les accommodements pour un motif religieux, la location de salles à des groupes religieux et les autorisations d’utilisation d’espaces publics à des fins religieuses, et ce, de manière à respecter les principes, les droits et les règles d’ordre public liés à la laïcité. [Qu’est-ce que cela signifie ? Qu’une école dite privée et catholique en partie subventionnée ne pourra pas louer une salle à des groupes religieux catholiques ?]
RECOMMANDATION 39 — Mettre fin au financement des organismes anti-choix [comprendre anti-avortement] et discriminatoires et
s’assurer que le Secrétariat à la condition féminine poursuive ses efforts de
sensibilisation auprès de la population ainsi qu’auprès des élues et élus
quant aux conséquences des actions de ces organismes sur la liberté de
choix des femmes. [Parmi les organismes religieux, cela ne vise que les chrétiens dans la pratique, on ne connaisse pas d’organismes pro-vie musulmans.
En quoi l’avortement est-il un combat laïc (neutre sur le plan religieux) ? On peut être anti-avortement pour des raisons philosophiques non religieuses.
Des philosophes comme Musonius Rufus (Ier siècle) et des juristes romains ont exprimé des objections basées sur des considérations éthiques et sociales. Ils arguaient que l’avortement nuisait à la famille et à la société en réduisant le nombre de citoyens, un argument démographique et utilitaire plutôt que religieux. Ainsi, le juriste Ulpien (IIe-IIIe siècle) a défendu l’idée que l’avortement pouvait être puni s’il privait un homme de ses héritiers.
Aristote s’opposait à l’avortement après une certaine période de développement embryonnaire (quand l’âme rationnelle était censée apparaître, selon lui), non pour des raisons religieuses, mais en raison de sa philosophie de la biologie et de l’éthique. Il voyait la potentialité de la vie comme une valeur à préserver pour le bien de la polis (cité-État), arguant que l’avortement excessif affaiblirait la société.
Bien que Locke soit souvent associé à des idées libérales, il considérait que la vie, même à un stade précoce, avait une valeur inhérente liée à la continuité de l’humanité, un argument philosophique basé sur la nature humaine plutôt que sur la religion.]
RECOMMANDATION 44 — Préciser qu’un accommodement pour un motif religieux ne peut être
octroyé s’il a pour effet de contrevenir au respect des programmes
d’éducation et d’enseignement post-secondaire ou aux libertés d’éducation
et d’enseignement. [Il sera aisé d’affirmer que toute absence à un cours, par exemple d’éducation sexuelle, ne respecterait pas ledit programme, rendant la présence toujours obligatoire à tout ce qui pourrait être controversé.]
Voir aussi
Des musulmans occupent régulièrement la place d'Armes, devant la basilique Notre-Dame à Montréal, pour y faire des prières de rue.
— Georges Buscemi (@GeorgesBuscemi) August 27, 2025
Malheureusement, la réaction d'un public qui baigne dans la propagande anti-religieuse est prévisible : plusieurs Québécois, choqués, ont réclamé la… https://t.co/Sc7wnGiATD
Québec — Comité préconise d’abolir le financement public des écoles religieuses dites privées
Le gouvernement québécois ne veut plus de religion dans les garderies communautaires (2010, pas d’explications de la crèche de Noël ?)
Assumer le caractère catholique du Québec.
— Alexandre Cormier-Denis (@acormierd) August 27, 2025
Au lieu de la laïcité, le Québec devrait envisager l’équivalent d’une Loi 101 pour le catholicisme.
Le concept de laïcité, défini comme la « neutralité de l’État », est largement contestable. Un État est toujours le reflet politique…
> @SorayaMartinezF qui ose parler de vivre-ensemble pour ne pas légiférer sur les prières de rue. Sérieux? Le marquage de territoire est diamétralement opposé au vivre-ensemble.
— Marie Bernatchez (@mariebernatchez) August 28, 2025
Qu'on est mal barré à Montréal! #ProjetMontréal (style QS) vs #EnsembleMontréal (style PLC). #polmtl pic.twitter.com/nmbvRvjM71
Dans les années 1990, juste après l’indépendance, le Kazakhstan a connu une crise économique et sociale profonde : chômage massif, chute du revenu par habitant, insécurité alimentaire. La fécondité s’est alors effondrée jusqu’à 1,8 enfant/femme en 1999 (bien en dessous du seuil de remplacement).
À partir du début des années 2000, la croissance économique a été relancée par l’exploitation des hydrocarbures (pétrole, gaz) et par des investissements étrangers. Le PIB par habitant a été multiplié par plus de 5 entre 1999 et 2013. Cette amélioration des conditions de vie a rassuré les familles et facilité les projets de parentalité.
Le gouvernement a mis en place des allocations pour enfants, des primes de naissance, et des aides aux familles nombreuses. Développement progressif des services de santé maternelle et infantile, réduction de la mortalité infantile.Promotion des valeurs familiales par l’État, avec un discours nataliste explicite.
Après l’indépendance en 1991, le Kazakhstan a lancé un programme de rapatriement pour les Kazakhs de la diaspora, notamment ceux ayant fui l’URSS dans les années 1920-1930 (vers la Chine, l’Iran, ou l’Afghanistan). Ce programme visait à compenser la faible part des Kazakhs ethniques (devenus minoritaires sous l’ère soviétique) et à renforcer l’identité nationale. Ce rapatriement a contribué à l’augmentation de la population, notamment dans le nord, où les Kazakhs ont rééquilibré la démographie face aux populations russophones. La majorité kazakhe (musulmane, aux traditions plus familiales) a gagné en poids démographique depuis l’indépendance, notamment à cause de l’émigration des populations russophones (généralement moins fécondes). Après une forte émigration des populations russophones (notamment russes et allemands) dans les années 1990 (1,3 million de départs), le Kazakhstan a stabilisé ses flux migratoires.
Les Kazakhs, en particulier en milieu rural, ont historiquement des niveaux de fécondité plus élevés.
Le pays a connu dans les années 2000-2010 une cohorte nombreuse de femmes en âge de procréer (effet du baby-boom soviétique tardif des années 1980). Cet effet de génération a contribué mécaniquement à plus de naissances.
Après avoir atteint 3,3 enfants/femme vers 2017, le taux tend aujourd’hui à se stabiliser autour de 2,9–3,0, ce qui reste nettement au-dessus du niveau européen ou russe.
Les experts estiment que cette stabilité est due à la combinaison entre la croissance urbaine (qui tend à réduire la fécondité) et le maintien de valeurs pro-famille en zones rurales et semi-urbaines.
Le rebond au Kazakhstan tient à un effet de rattrapage post-crise, soutenu par la prospérité pétrolière, les politiques natalistes, et un contexte culturel favorable, renforcé par le poids croissant de la population kazakhe plus féconde que la russe qui a quitté le Kazakhstan.