Dans le fameux cahier d'éthique et de culture religieuse où apparaissait un entretien complaisant avec Mme Françoise David, seule politicienne bénéficiant de ce privilège, on revenait à plusieurs reprises sur la violence faite aux femmes.
On pouvait ainsi lire : « Des milliers de femmes sont victimes chaque année de violence physique, sexuelle ou psychologique de la part d'un conjoint ou ex-conjoint, d'un collègue de travail ou de toute autre personne. » (p. 197, Dialogue II, les éditions de la Pensée)
Au bas de la page 198 du même cahier, Mme David déclare que les élèves « auront besoin d'une analyse féministe dans leur vie. Pour comprendre pourquoi ce sont les femmes qui risquent le plus d'être violentées par un homme, pourquoi ce sont les femmes qui ont de moins bons salaires ». Nous avons déjà répondu aux idées parfois fausses ou simplistes colportées par les féministes sur l'écart salarial ici.
Pour ce qui est de la violence conjugale, le manuel présente à nouveau une vision tronquée de la réalité. Il ne dit rien des hommes qui pourraient être victimes de ces mêmes violences, pas plus qu'il ne parle de l'amplitude de ce phénomène. Ces omissions ne permettront pas aux élèves de bien appréhender les faits, le livre ne leur présente qu'une partie de la vérité, car il est vrai, bien sûr, que la violence contre les femmes existe bien.
Pour tous les étudiants en ECR (et nous savons qu'ils sont nombreux) qui nous lisent un petit extrait audio au sujet d'un projet de loi en France qui considère désormais que la violence psychologique faite aux femmes doit être combattue comme la violence physique.
Gageons que ce genre de discussions n'a pas souvent lieu dans les classes d'éthique et de culture religieuse quand on parle du féminisme ou de la violence faite aux seules femmes.
Plus de détails ici.
On pouvait ainsi lire : « Des milliers de femmes sont victimes chaque année de violence physique, sexuelle ou psychologique de la part d'un conjoint ou ex-conjoint, d'un collègue de travail ou de toute autre personne. » (p. 197, Dialogue II, les éditions de la Pensée)
Au bas de la page 198 du même cahier, Mme David déclare que les élèves « auront besoin d'une analyse féministe dans leur vie. Pour comprendre pourquoi ce sont les femmes qui risquent le plus d'être violentées par un homme, pourquoi ce sont les femmes qui ont de moins bons salaires ». Nous avons déjà répondu aux idées parfois fausses ou simplistes colportées par les féministes sur l'écart salarial ici.
Pour ce qui est de la violence conjugale, le manuel présente à nouveau une vision tronquée de la réalité. Il ne dit rien des hommes qui pourraient être victimes de ces mêmes violences, pas plus qu'il ne parle de l'amplitude de ce phénomène. Ces omissions ne permettront pas aux élèves de bien appréhender les faits, le livre ne leur présente qu'une partie de la vérité, car il est vrai, bien sûr, que la violence contre les femmes existe bien.
Pour tous les étudiants en ECR (et nous savons qu'ils sont nombreux) qui nous lisent un petit extrait audio au sujet d'un projet de loi en France qui considère désormais que la violence psychologique faite aux femmes doit être combattue comme la violence physique.
Gageons que ce genre de discussions n'a pas souvent lieu dans les classes d'éthique et de culture religieuse quand on parle du féminisme ou de la violence faite aux seules femmes.
Plus de détails ici.
Soutenons les familles dans leurs combats juridiques (reçu fiscal pour tout don supérieur à 50 $)
Le 11 mars sortira aux éditions Denoël « Les yeux grands-fermés (L’immigration en France) » de Michèle Tribalat, démographe et directrice de recherche à l’INED.
Chaînette « peace 'n love », où l'on voit les mythes auxquels carburent les concepteurs de cette campagne d'hédonisme « responsable »
