dimanche 7 décembre 2025

Zemmour sur les condamnations pour discours haineux et l'histoire protégée par les tribunaux



samedi 6 décembre 2025

Le 6 décembre, la Saint-Nicolas, début de la saison de Noël

Pour célébrer la Saint-Nicolas, le début de cette saison de Noël, nous vous offrons cette vidéo originale où des Américains n'ont cure du prétendu devoir de réserve des croyants dans l'espace public qui se doit d'être « neutre » (faire plaisir uniquement aux athées) afin de garantir le « vivre-ensemble » et autres calembredaines pour intellectuels de pacotille atteints de psittacisme. 

Cela se passe en Californie dans une foule multiculturelle chère à nos têtes pensantes. Comme on le verra ci-dessous, la voix des croyants (ils font partie de Journey of Faith) a du bon et le public semble ravi.


Dans le Nord et l'Est de la France, ainsi qu'en Belgique, la Saint-Nicolas est l'occasion de donner des cadeaux aux enfants. Saint Nicolas jouant le rôle du Père Noël, le Père fouettard lui est une figure antimoderne : il corrige les enfants qui n'ont pas été sages.

Dans les petites classes, on apprend parfois encore cette chanson :


Ô grand Saint Nicolas,
Patron des écoliers,
Apporte-moi des pommes
Dans mon petit panier.
Je serai toujours sage
Comme une petite image.
J'apprendrai mes leçons
Pour avoir des bonbons.
Venez, venez, Saint Nicolas,
Venez, venez, Saint Nicolas,
Venez, venez, Saint Nicolas, et tra la la...


ou

Ô grand Saint Nicolas,
Patron des écoliers,
Apportez-moi du sucre
 Dans mes petits souliers.
Je serai toujours sage
Comme un petit mouton,
Je dirai mes prières
Pour avoir des bonbons
Venez, venez, Saint Nicolas
Venez, venez, Saint Nicolas
Venez, venez, Saint Nicolas,
 tralalala.



(Jeunes écoliers flamands)




Soutenons les familles dans leurs combats juridiques (reçu fiscal pour tout don supérieur à 50 $)

6 décembre, la Saint-Nicolas



Faits troublants autour du massacre de la Polytechnique (rediff)



André Arthur parle de la tuerie de la Polytechnique et de faits troublants à ce propos, concernant l’intervention policière. Sept des 14 victimes sont mortes après l’arrivée des policiers. Treize familles sur quatorze ont demandé une enquête publique, seule la famille d’un policier dont la fille a été tuée sur place se serait opposée à une enquête. Un extrait de l’émission « Le Midi avec André Arthur » (2008-2009) sur les ondes de TQS.




Polytechnique

Chronique de Mark Steyn sur le film Polytechnique republiée aujourd’hui

Il y a une dizaine d’années [près de 20 maintenant], j’ai entendu la présentatrice québécoise Marie-France Bazzo remarquer qu’il était étrange que, après toutes ces années, personne n’ait réalisé une œuvre d’art sur ce qui s’était passé ce jour-là [à l’École polytechnique de Montréal, le 6 décembre 1989]. Peu de temps après, quelqu’un l’a fait.

Les femmes abandonnées dans Polytechnique

Il s’agit d’un film intitulé Polytechnique, qui a été bien accueilli dans le monde francophone en 2009. Il n’est pas nécessaire de connaître beaucoup de français pour le regarder, pour les raisons que j’évoquerai plus loin. Cet article contient certaines des réflexions plus générales sur l’événement, et sur le Titanic de James Cameron, que j’ai faites dans mon livre After America.

Commençons par la perplexité de Mme Bazzo : en y réfléchissant, je me suis demandé combien de romanciers, de dramaturges, de cinéastes ont tenté d’aborder le massacre de Montréal et se sont retrouvés bloqués à la première question : « de quoi s’agit-il ?»

Pour ceux qui ont réussi à imposer le récit officiel, Marc Lépine incarne la rage misogyne meurtrière qui est inhérente à tous les hommes et que tous doivent reconnaître.

jeudi 4 décembre 2025

IA : Ne faites plus d’études - Olivier Babeau

Olivier Babeau - essayiste, économiste, président du think tank Sapiens - déploie une réflexion ambitieuse sur le monde qui vient, dans la continuité de ses ouvrages La tyrannie du divertissement et Ne faites plus d’études. D’entrée de jeu, il raconte comment la révolution technologique bouleverse la hiérarchie traditionnelle des valeurs : « L’intelligence, qui était le truc le plus rare, est devenue une commodité », résume-t-il. Cette bascule affecte profondément l’école, le travail, l’accès à la compétence et la structuration des élites.

Babeau avance une thèse dérangeante : l’IA ne bouleverse pas seulement l’économie, elle menace de transformer l’humain lui-même. Héritiers d’un « cerveau de chasseur-cueilleur » mal adapté au déluge technologique moderne, nous sommes vulnérables à la sédentarité cognitive et à l’économie de l’attention, qui « fabrique des crétins » en exploitant nos réflexes neurobiologiques les plus archaïques. Entre ceux qui utiliseront les technologies comme levier d’ascension et ceux qui s’y abandonnent comme à une prothèse, il voit se dessiner « deux humanités » : l’une disciplinée, l’autre happée par l’immédiateté.

Enfin, l’auteur pointe la fragilisation des sociétés démocratiques, notamment par la surproduction d’élites diplômées mais sans débouchés, source d’amertume et de tensions explosives. L’université, selon lui, traverse une crise existentielle : massifiée, coûteuse, déconnectée. « Il n’y a plus d’excuse au fait de ne pas savoir », dit-il, rappelant que la connaissance est désormais à un clic de distance. Face à ce monde où les machines feront toujours mieux que nous, Babeau plaide pour un retour aux humanités, à l’esprit critique et à la formation d’un individu capable non seulement d’apprendre, mais de juger : car « la vraie valeur ajoutée, demain, ce sera de savoir aller plus loin que la machine ».

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Mentionné dans la conversationLe Chaos qui vient. Élites, contre-élites, et la voie de la désintégration politique de Peter TURCHIN. Résumé de l'éditeur : Comment et pourquoi les systèmes politiques chutent-ils ? L'analyse à la fois historique et contemporaine du plus passionnant des chercheurs américains. Un livre essentiel pour comprendre l'instabilité du monde actuel. Les sociétés démocratiques sont aujourd'hui mises à mal, contestées et parfois réprouvées par des citoyens qui ont toujours eu le droit de vote. Elles sont jugées de plus en plus inégalitaires et génèrent toujours plus de frustrations, de colère, de ressentiment. Alors, à quel moment un système qui nous paraissait indestructible touche-t-il à sa fin ? Comment les turbulences politiques à même de conduire à une guerre civile s'expliquent-elles ? Pourquoi les dirigeants d'une société peuvent-ils subitement perdre pied ? Qu'est-ce qui, en un mot, mène à l'effondrement ? A ces questions de plus en plus saillantes et urgentes, Peter Turchin offre des analyses et des réponses proprement révolutionnaires : les données à partir desquelles il travaille retracent pas moins de 10 000 ans d'histoire et rassemblent plus de 700 sociétés, de l’Égypte ancienne à l'Amérique contemporaine, en passant par la Chine impériale et la France médiévale. Sa méthode combine le court terme de l'actualité à la profondeur de l'histoire humaine avec, quelles sont les époques, la rigueur d'un scientifique de la complexité. Les leçons qu'il invite à tirer sont claires. Lorsque l'équilibre du pouvoir entre peuple et élites penche trop sévèrement en faveur de ces dernières, la chute s'avère imminente. Les riches s'enrichissent aux dépens de pauvres qui s'appauvrissent, et à un sommet surpeuplé répondent des masses toujours plus fiévreuses. Ainsi va la mécanique de la surproduction d'élites, premier rouage de l'effondrement social. Ouvrage essentiel pour comprendre en profondeur les temps troublés que nous vivons, Le Chaos qui vient indique également la voie vers un avenir plus stable. Par l'autopsie des crises du passé, Turchin avance un possible remède à nos maux futurs. » Le meilleur essai de l'année. » The Times Turchin analyse avec lucidité l'instabilité des systèmes, même les plus solides. New York Times « Le grand récit collectif des échecs et des réussites de l'Humanité ». The Observer 

mercredi 3 décembre 2025

Usines dans le noir chinoises, la solution au manque de main d'œuvre ?

Le journal télévisé de 20h sur France 2 présente un reportage sur l'usine de Zeekr, une installation chinoise entièrement automatisée par des robots et l'intelligence artificielle, fonctionnant dans l'obscurité sans éclairage ni chauffage pour réduire les coûts énergétiques. Seul le contrôle de la qualité et de la finition sont laissés aux humains.

Cette usine, opérant 24 heures sur 24 avec un minimum de personnel humain, marque une avancée majeure dans la fabrication : selon le Wall Street Journal (juillet 2025), elle pose un défi existentiel aux industries automobiles occidentales et japonaises en dynamisant la productivité chinoise.


mardi 2 décembre 2025

Mathieu Bock-Coté à Paris interrogé par Radio-Canada


« Labélisation des médias » : vers une information contrôlée ?


Indice de fécondité et descendance associée illustrés



Il est toujours surprenant de constater que les gens ne comprennent pas ce que signifie un indice synthétique de fécondité de 1,0. C'est-à-dire 1 enfant par femme. Après seulement deux générations, la population diminuera de 75 %. 

La Corée du Sud, la Chine, l'Italie, la Pologne et certains autres pays sont proches de 1,0. C'est probablement la fin de ces sociétés telles que nous les connaissons.

En 2024, le Québec était à 1,33 (selon Québec) ou 1,34 (selon Ottawa). La Belgique à 1,42, la Suisse à 1,27 et la France à 1,58.