jeudi 18 février 2010

Le ministre Michelle Courchesne dans la tourmente

Pendant que la réforme scolaire est toujours controversée, que la lutte au décrochage ne donne pas de résultats et que la crise entourant la modification du calendrier scolaire pour accommoder les juifs ne s’essouffle pas, que la ministre s'obstine dans le dossier de l'imposition du cours d'éthique et de culture religieuse, les priorités de la ministre Michelle Courchesne sont remises en question.













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Souper-conférence avec Joëlle Quérin

Dimanche, le 21 février à 18 h 00

SOUPER-CONFÉRENCE
avec JOËLLE QUÉRIN
de l’Institut de recherche sur le Québec

« Le cours ÉCR : transmission des connaissances ou endoctrinement ? »

au RESTAURANT IL FOCOLAIO
1223, carré Phillips,
Montréal, H3B 3E9

Billets vendus sur place, 20 $ par personne taxes comprises
SUR RÉSERVATION

Veuillez réserver votre place tôt (au plus tard le jeudi 18 février)
en téléphonant à Diane au 514-279-0670

Spécial du chef : Pizza gourmet ou salade de votre choix, avec boisson gazeuse, dessert et café

Vin, bière et spiritueux en sus.






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Rencontre des parents avec l'auteur Guy Durand, le 24 février

L'Association des parents catholiques du Québec organise une rencontre entre les parents d'élèves et l'auteur et philosophe Guy Durand autour du programme d'éthique et de culture religieuse. Nous reproduisions leur invitation ci-dessous.
Invitation mercredi le 24 février de 10 h à 14 h
Rencontre pour parents catholiques avec enfants et adolescents
avec conférence-midi par Guy Durand, auteur


Lieu : 7400 boul. St-Laurent, local 407, Montréal H2R 2Y1 (métro de Castelnau)

Pour qui : Si vous êtes parent catholique avec des enfants d’âge préscolaire et du niveau primaire ou avec des adolescents de niveau secondaire, cette rencontre est pour vous.

10 h 00 : Une association de parents catholiques : Pourquoi ?

Madame Jean Morse-Chevrier, présidente de l’Association des parents catholiques du Québec (APCQ) expliquera le rôle important joué par cette association de parents de la province depuis sa fondation et en particulier dans les dernières années.
L’APCQ est la seule ressource de la province explicitement formée pour répondre aux besoins des parents catholiques, en lien avec la situation scolaire. Les défis de l’école demeurent importants pour tout parent d’enfant ou d’adolescent que ce soit au privé, au public ou à la maison.

10 h 45 : Vos besoins et des réponses! L’APCQ un outil pour vous, parents!

Venez partager vos soucis et préoccupations avec l’association et vous regrouper avec d’autres parents qui vivent les mêmes situations. Vous pourrez mettre en commun vos attentes diverses concernant l’éducation et la famille. L’accent sera mis sur les moyens qui sont ouverts aux parents pour s’entraider dans la recherche et la mise en place de pistes de solutions.

Ce sera aussi l’occasion de sonder ensemble la pertinence d’une association de parents catholiques dans le contexte actuel québécois.

11 h 45 : Dîner pizza fourni sur place. Une contribution de $6 par personne est suggérée.

12 h 15 : Conférence-midi par M. Guy Durand, auteur du livre « Le cours ECR- Au-delà des apparences »

M. Guy Durand, éthicien et professeur de théologie à la retraite, est impliqué dans l’histoire de l’éducation du Québec depuis des décennies. Il a vécu l’évolution du système d’éducation confessionnelle à la laïcisation. Il a participé à tous les grands débats autour de l’éducation. Il a récemment servi de témoin expert à la cour supérieure de Drummondville, en appui aux parents qui demandent le respect de leurs convictions à l’école et le droit à l’exemption du cours d’éthique et culture religieuse pour leurs enfants. Il a analysé en détail le programme ÉCR et les cahiers et livres des élèves. Il est l’auteur d’un livre récent sur l’ensemble de la question du partage des responsabilités de l’école et des parents. Venez l’entendre vous résumer son expérience et ses insights sur la position des parents face à l’école aujourd’hui.

13 h 00 : La Parole est à vous

Vous aurez une occasion unique de poser toutes vos questions à un homme d’expérience et de connaissance en matière scolaire et à un catholique engagé.
Suite aux réflexions partagées, nous aurons l’occasion de faire un retour sur le rôle de l’Association des parents catholiques du Québec et la possibilité de s’impliquer.

Chacune et chacun pourra faire part de ses souhaits pour d’autres sujets de rencontres à l’avenir.

14 h 00 : Au revoir et au plaisir de se retrouver de nouveau.


RSVP
Confirmer votre présence svp avant le 23 février 2010 par courriel au : apcq406<arrobe>bellnet.ca avec cc. à : chevrier<arrobe>sympatico.ca
Ou en téléphonant à l’APCQ au : 514-279-0670 (Diane Joyal)

N.B. Des confirmations de dernière minute pourront exceptionnellement être acceptées le 23 février avant midi. Vous pouvez laisser un message téléphonique au besoin.








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Réaction des parents catholiques à la révision du calendrier scolaire

Communiqué de presse de l'Association des parents catholiques du Québec quant à la modification du calendrier scolaire.
Modification du calendrier scolaire : un accommodement à une loi injuste.

Montréal, le 17 février 2010. Madame Michelle Courchesne, ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) entend apporter des changements au calendrier scolaire en abolissant l’interdiction d’enseigner le dimanche et pendant les congés des fêtes. Cela permettra aux écoles juives, dont l’horaire régulier est dédié à l’enseignement religieux, de donner le cours d’éthique et de culture religieuse, le dimanche ! (Le Devoir, 15 février 2010)

Madame Jean Morse-Chevrier, présidente de l’Association des parents catholiques du Québec (APCQ) qualifie cette décision d’un accommodement envers une loi injuste : celle qui oblige les écoles privées confessionnelles à donner ce cours multireligieux et relativiste, dénoncé par de nombreux parents et par le collège privé catholique Loyola.

« Au lieu de permettre une souplesse dans l’enseignement des religions et de la morale à l’intérieur de l’horaire scolaire normal, le gouvernement, buté dans son intention d’imposer à tous les enfants du Québec une idéologie pluraliste, veut défaire davantage le tissu culturel québécois en sabotant les jours de congé scolaire, » dit Madame Morse-Chevrier. Cela aura un effet dévastateur sur la vie familiale, sociale et économique, selon elle, surtout si cette pratique se répand aux autres confessions religieuses qui voudront avoir du temps scolaire pour de l’enseignement religieux.

L’APCQ insiste que la vraie liberté ne réside pas dans le chambardement de l’espace temporel des pratiques sociales de tout un peuple mais dans le respect de la liberté des parents de voir à ce que leurs enfants aient le choix de programmes qui ne contreviennent pas à leurs valeurs.

-30-

Personne contact :
Jean Morse-Chevrier, présidente,
Association des parents catholiques du Québec (APCQ)
7400 boul St-Laurent local 407







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Les multicultis s'inquiètent : les opposants au programme ECR ont le vent en poupe

Les multiculturalistes (qui se prétendent pluralistes et désirent imposer un programme unique scolaire, joli contradiction !) commencent à s'inquiéter comme le rapporte le journal Au Fil des événements de l'Université Laval :
« On assiste depuis quelques mois à une alliance qui semblait plutôt improbable entre des groupes qui veulent refouler le religieux hors de la sphère publique et des nationalistes conservateurs qui voient le Québec d’aujourd'hui comme ayant trop concédé à la diversité culturelle », constate Jocelyn Maclure, qui est spécialiste en éthique et en philosophie politique. Selon lui, les coalitions en faveur d’une charte de la laïcité et les groupes qui militent pour la liberté en éducation et qui refusent le nouveau programme d’éthique et de culture religieuse prennent de plus en plus d’espace. D’autant plus, souligne Jocelyn Maclure, que des chroniqueurs très influents comme Richard Martineau, Joseph Facal ou Jean-François Lisée relaient le discours nationaliste conservateur.






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mardi 16 février 2010

Scène de classe en ECR : ambivalence, ambivalence ?

Un journaliste du Journal de Montréal a passé deux semaines dans des écoles de la banlieue montréalaise. Extraits de son expérience (les intertitres sont de nous) :
Discuter, discuter, sans connaissance ni vocabulaire

Dans le cours d'éthique et culture religieuse, le manque d'autonomie des jeunes est pour le moins préoccupant.

Les ados ne repartent jamais avec leurs cahiers de notes. Le prof les distribue et les ramasse au début et à la fin de chaque période, comme on le ferait à l'école primaire.

Autrement les jeunes les « oublieraient » systématiquement, explique leur enseignant. « Ça fait longtemps que j'ai compris que l'autonomie de ces jeunes-là, c'est un gros zéro », déplore-t-il.

Le cours est basé sur la discussion, ce qui représente un véritable tour de force quand les élèves ne comprennent même pas le sens des mots.

Durant une période consacrée à « l'ambivalence de l'être humain », aucun ado n'est capable de dire ce que signifie le fait d'être « ambivalent ». Les jeunes ont beau fréquenter l'école depuis une douzaine d'années, l'un d'eux avoue candidement à notre journaliste n'avoir «jamais entendu» cette expression.

Orthographe à faire dresser les cheveux

C'est sans compter les fautes d'orthographe à faire dresser les cheveux sur la tête que notre suppléant-reporter a observées sur des travaux - pourtant évalués - du cours «projet personnel d'orientation».

Note minimale : 55 %

Plusieurs profs ont décidé d'abdiquer face aux lacunes évidentes de leurs élèves. Le représentant du Journal est d'ailleurs surpris de lire la mention « 55 % : note plancher », dans le cahier d'un jeune.

Le prof explique qu'il n'attribue jamais une note inférieure à ses élèves, cette an-née. « Sinon, j'aurais un niveau d'échecs trop élevé », fait-il valoir.

Impertinence et insubordination

Les élèves du cours de français sont en train de quitter le local lorsque le représentant du Journal demande à un jeune de rester dans la classe quelques minutes, afin d'expliquer pourquoi il a été à ce point dissipé pendant la période.

Durant le cours, il s'était assis à la place du suppléant et s'était mis à fouiller dans ses papiers.

« Si t'es pas content, tu chialeras à ma prof et elle me chialera après », lance-t-il en quittant brusquement le local.

Et on refuse l'exemption du cours ECR aux parents assez honnêtes pour la demander...

Le cours vient de prendre fin et les élèves se préparent à sortir de la classe, quand l'un d'eux aperçoit par la fenêtre une ado qui s'était absentée durant la période. Personne ne sait ce pour quoi elle se trouve dehors, mais il y a fort à parier qu'elle a fait l'école buissonnière. Dans la polyvalente où il a travaillé, notre journaliste a constaté de nombreuses absences pour le moins étranges, chaque après-midi. Or, ces absences sont souvent motivées par les parents, dénonce un prof. « J'ai déjà vu un élève s'amuser dehors au lieu de venir dans mon cours. Mais, au téléphone, sa mère me disait qu'elle motivait son absence », soupire-t-il.






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lundi 15 février 2010

Le monopole de l'Éducation du Québec poursuit deux écoles juives

La ministre de l'Éducation du Québec, Michelle Courchesne, a décidé de poursuivre en justice le cas de deux écoles juives qui refusent de se conformer au régime pédagogique du Québec.

La Yechiva Torath Moiché, dans le Mile-End à Montréal, a déjà fait appel à un avocat, et n'a pas voulu répondre aux questions des médias. La direction de l'école Toch, à Boisbriand, a également décliné l'invitation à expliquer sa décision de ne pas se plier à la demande de Québec.

Ces deux institutions se retrouvent isolées, car sept autres écoles juives ont cédé face aux menaces du Monopole de l'Éducation et ont conclu une entente avec celui-ci après des négociations qui ont duré deux ans.

En refusant de se soumettre au régime pédagogique québécois, ces deux écoles voient leurs subventions de Québec entièrement coupées.






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Phil Jones à la BBC : pas de réchauffement depuis 1995

Phil JonesLe CRU, un des centres les plus éminents en recherche climatique, et son directeur Phil Jones étaient déjà au centre du scandale « Climategate », cette fuite de courriels et de données avait révélé plusieurs comportements douteux de la part de ces scientifiques au centre du GIEC :
  1. D'abord, un petit groupe de scientifiques tentent réellement de détourner le processus d'évaluation par des pairs et de réprimer toute voix dissidente.

  2. Secundo, une apparente volonté de manipuler les données pour correspondre à un point de vue politique. Ceci, si la chose est avérée, devrait conduire à de sévères sanctions à l'égard de ces scientifiques, et sans doute à la perte de leurs postes.

  3. Tertio, ce qui ressemble à s'y méprendre à une conspiration pour empêcher que des données ne soient rendues publiques contrairement aux lois d'accès à l'information aux États-Unis et en Grande-Bretagne. Ces agissements vont certainement à l'encontre de l'esprit scientifique selon Karl Popper qui impose que des expériences soient vérifiables et réfutables.
Voici que, dans entrevue donnée à la BBC, le professeur Phil Jones a, à nouveau, apporté de l'eau au moulin des « sceptiques ».

Un optimum climatique médiéval potentiellement comparable au nôtre

Phil Jones reconnaît dans cet entretien qu'il est possible que le monde ait connu au Moyen-âge un réchauffement aussi important qu'aujourd'hui. Rappelons que, dans les premiers graphiques « en crosse de hockey », l'optimum médiéval disparaissait tout simplement. Dans un courriel envoyé à Phil Jones, l'auteur de ce graphique, Michael Mann, pensait avoir trouvé un moyen « pour contenir le prétendu "OM" [Optimum médiéval] ».

Comme le note le Daily Mail, Phil Jones est le premier scientifique réchauffiste de renom travaillant pour le GIEC à avoir admis la possibilité que l'Optimum médiéval avait constitué un précédent planétaire au réchauffement actuel.



Pas de réchauffement depuis 1995

Le professeur Jones admet également qu'il n'y a eu aucun réchauffement enregistré de 1995 à nos jours. Il y aurait même eu un léger refroidissement depuis 2002 mais dans une mesure qui, pour lui, n'est pas « statistiquement significative ». Aveu qui, jusqu'il y a peu, assurait un aller simple dans le camp des « négationnistes» du réchauffement climatique.

Selon John Christy, les données historiques de température ne sont pas fiables

John Christy, professeur de sciences atmosphériques à l'Université de l'Alabama à Huntsville et ancien auteur principal du rapport du GIEC, a déclaré que « les données historiques de température ne sont pas des indicateurs fiables du réchauffement planétaire ».

Cette station météo à ShenZhen (Chen-tchen) se situait en zone rurale il y a plus de 30 ans, elle se trouvait également à quelques kilomètres de sa position actuelle.

Le Times de Londres rapporte que les doutes de Christy, ainsi que d'autres scientifiques, concernent la fiabilité de milliers de stations météorologiques de par le monde qui ont été utilisées depuis 150 ans pour mesurer la température.

Selon ces savants, leur fiabilité a été fortement affectée par des facteurs tels que l'urbanisation, le changement d'affectation des terres (par exemple, la transformation d'un champ cultivé en prairie) et, dans de nombreux cas, le déplacement de la station d'un endroit à un autre.

Christy a publié plusieurs articles scientifiques qui se penchent sur ces effets dans trois régions différentes : l'Afrique orientale, la Californie et l'Alabama.

« C'est à chaque fois la même histoire, dit-il, les jeux de données les plus utilisés indiquent un fort réchauffement, mais la hausse apparente de température est due à des facteurs locaux qui affectent les données des stations météo, comme l'évolution de l'utilisation des sols. »

Station météo à l'aéroport Ciampino à Rome en Italie


Longue série de révélations embarrassantes sur le rapport du GIEC continue

Le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) a admis hier avoir hâtivement estimé que 55 % du territoire des Pays-Bas se trouvait sous le niveau de la mer, précisant qu'il s'agit en fait des terres « risquant d'être inondées », y compris par des rivières de l'intérieur du pays. Le gouvernement néerlandais avait annoncé le 5 février qu'il allait demander des « éclaircissements » au GIEC après que ce chiffre, inexact selon La Haye, avait été révélé dans la presse. Il figurait dans une phrase du quatrième rapport du groupe d'experts, publié en 2007, qui avait déjà été critiqué pour avoir prévu que les glaciers de l'Himalaya auraient fondu « d'ici 2035, voire avant » et inclus dans son rapport des conclusions fondées sur des rapports partisans et non scientifiques sur les glaciers des Alpes, des Andes, les conséquences du changement climatique sur les récoltes du Maghreb (voir aussi ici).


Activité cyclonique de l'hémisphère Nord, l'année 2009 est à l'extrême droite, une des années les plus basses

Le dernier scandale (le « gate du jour » comme disent les médias anglo-saxons) concerne le prétendu impact du réchauffement climatique récent sur les ouragans et les cyclones. Il est fort possible que le GIEC doive revenir sur ses déclarations publiées dans son quatrième rapport (le dernier) à l'effet que le récent réchauffement climatique expliquerait une augmentation de l'activité cyclonique. Les Hatton, docteur en météorologie, professeur à l'Université Kingston en Grande-Bretagne, s'est penché sur les données brutes pour en effectuer une analyse statistique. Cette analyse révèle que l'affirmation selon laquelle l'activité cyclonique a augmenté n'est pas fondée. »


(L'étude de Les Hatton : 1999-2009: Has the intensity and frequency of hurricanes increased ?, 16 pages en PDF)






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15 % des élèves diplômés pas prêts pour le cégep

La Fédération des cégeps lance un cri d’alarme : de plus en plus d’élèves du secondaire ne répondent plus aux critères minimums d’admission dans un cégep. Pour faire face à ce phénomène, les cégeps ont dû mettre en place des classes spéciales d'intégration.

Selon le président de la Fédération des cégeps, Gaétan Boucher, 15 % des étudiants qui arrivent du secondaire ne sont pas prêts à faire face aux exigences académiques des collèges. Des classes spéciales ont donc été créées pour ramener ces jeunes à un niveau scolaire acceptable. En 1996, 1,6 % des cégépiens s'y retrouvaient. Aujourd'hui, c'est presque dix fois ce nombre.

Source






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dimanche 14 février 2010

Fédération des comités de parents du Québec (FCPQ) n'a jamais été consultée

MONTRÉAL - La Fédération des comités de parents du Québec (FCPQ) se désole de n'avoir jamais été consultée sur les changements au calendrier scolaire annoncés par la ministre de l'Education, Michelle Courchesne.

Le président de la Fédération, François Paquet, affirme que son organisation n'a jamais été appelée à se prononcer dans ce dossier, même si la ministre prétend avoir dûment informé tous les partenaires des changements apportés, et ce, avant la publication du règlement dans la Gazette officielle.

M. Paquet estime que des modifications aussi importantes au Régime pédagogique méritaient, au minimum, une préconsultation auprès des principaux intervenants du milieu de l'éducation.

Source : Presse canadienne






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