lundi 7 décembre 2009

L'assistant informatique du réchauffiste





L'éditorialiste Rex Murphy du National (journal d'une heure) de la CBC (le service anglais de la télévision publique canadienne)



Lord Monckton présente les protagonistes du Climategate

Les médias francophones ne vous en parlent pas...

Alors trois vidéos sur le Climategate et la conférence de Copenhague de la télé russe en langue anglaise.



Contexte sur la conférence de Copenhague, l'ombre du Climategate plane sur le sommet



À Copenhague, lundi 7 décembre, l'Arabie séoudite demande une enquête indépendante à la suite du scandale du Climategate.



Lord Monckton, un sceptique, sera à Copenhague il explique son scepticisme et son point de vue sur le Climategate

Et pour finir, le film-épouvantail de l'ONU (non traduit, c'est ça la diversité linguistique) projeté à l'ouverture de la conférence.



Pas clair si l'ONU prétend maintenant que le CO2 cause des séismes, responsables de cauchemars chez les enfants.







Voir aussi Manipulations de données par des chercheurs du GIEC ?

Spiritualité autochtone, écologie et norme universelle moderne





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dimanche 6 décembre 2009

Pluralisme à l'œuvre au Québec : prêtre inclut un minaret à son église

Dans l'esprit pluraliste normatif, si cher à Georges Leroux et au cours ECR, une église québécoise de Thetford Mines a inclus un minaret.

Au Québec, on demeure discret sur la construction de minarets. Toutefois, il ne faudrait pas croire qu'il n'y en a pas. À Pontbriand, près de Thetford-Mines, un minaret a été inclus à la nouvelle église Versant-la-Noël, également appelée le « pavillon œcuménique ». Le nom est incorrect, puisque l'œcuménisme ne vise que les confessions chrétiennes. Le minaret, en saillie, domine en hauteur certains pignons et concurrence le clocher. Ne pointez surtout pas les musulmans du coin, car c'est un prêtre catholique, à l'origine de ce projet, qui a décidé d'inclure le minaret. Le pavillon « œcuménique » a été ouvert en septembre 2008.

Le Québec une fois de plus en avance...



Le minaret est la tour brune érigée à l'extrême droite du bâtiment. Elle arbore un croissant de lune. 



L'Église catholique du Québec fait la publicité de ce centre. Sur son site, elle décrit la chanson La croix, l'étoile et le croissant du prêtre responsable de ce centre comme un « chant œcuménique ». C'est inexact, c'est un chant interreligieux. [Le responsable du site ecdq.tv nous informe que ce site à corriger cette inexactitude.]



Jocelyne Hudon, ex-agente de pastorale actuellement en service bénévole à ce même centre Versant-La-Noël, veut devenir prêtre comme nous l'apprend Sentier de foi, journal réticulaire qui se penche sur les « expériences humaines et spirituelles novatrices » et où l'on s'adresse à « Dieu/e ».

Mme Hudon y déclare, notamment, que « Si c’est vrai que le prêtre est l’homme de l’eucharistie, qui donne Jésus au monde, alors Marie, une femme, qui a justement donné Jésus au monde, est la première prêtre de l’humanité ! » Mme Hudon a récemment mit fin à son mandat d'agente pastorale après 17 années. Elle commente ainsi ce tournant dans sa vie : « Mon lien avec l’Église n’est pas rompu. Je reste un témoin de l’Évangile. Je crois toujours que je suis appelée au ministère ordonné, car bien des gens m’ont reconnue ainsi. »

Pour avoir infligé la mièvre chansonnette du prêtre du centre Versant-la-Nöel, nous proposons un extrait d'une œuvre rétrograde ni interreligieuse, ni syncrétique au niveau religieux, le Stabat mater dolorosa de Pergolèse, compositeur italien du XVIIIe siècle mort à 26 ans.



Source partielle






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Les « changements climatiques » vus par des jeunes passés par l'école québécoise

Du 16 au 18 octobre dernier, près de 200 jeunes de partout au Québec ont participé au Colloque jeunes leaders du CLUB 2/3. Pendant 3 jours, ces jeunes âgés de 12 à 17 ans ont réfléchi et discuté des changements climatiques.





Présentation de 2007 par John Christy, professeur et directeur du Centre des sciences de la Terre à l'Université d'Alabama à Huntsville. Il y aborde notamment les problèmes liés à l'absence d'accès au CO2 bon marché dans le Tiers monde.







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Nouvelles judiciaires — l'appel du procès de Drummondville et l'affaire collège Loyola c. Monopole de l'Éducation

Quelques nouvelles judiciaires.

Affaire de « Drummondville »

Le 25 janvier, un banc de 3 juges de la Cour d'appel de Montréal entendra notamment les 2 requêtes suivantes :
  1. une requête pour permission d'en appeler (de bene esse, à savoir « si vraiment nécessaire »), qui émane des parents ;

  2. une requête en rejet d'appel, présentée par le gouvernement.


Affaire du collège Loyola contre le Monopole de l'Éducation

L'affaire est toujours en délibéré. Le jugement devra être rendu d'ici un mois au maximum.








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samedi 5 décembre 2009

ECR — Saper la foi

Extrait d'un témoignage intéressant d'une mère publié dans le numéro d'automne Famille Québec :
« Laissez-moi vous raconter une petite anecdote à propos d’un souper banal du lundi soir.

Tout le monde s’apprête à manger du spaghetti.

— Tu as passé une belle journée à l’école ?

— Oui maman, me répond mon garçon de 3e année du primaire.

— J’ai fait mon exposé oral sur l’hindouisme. C’est full trippant. Ils ont plein de dieux différents. Leurs temples sont super beaux! Et ils s’assoient comme ça pour prier.

Puis il me fait la démonstration du Lotus en méditation.

La conversation continue.

— Toi, qu’est-ce que tu en penses de tous ces dieux ? demandai-je.

— Je pense que tout le monde est différent. » «Mais Dieu et son fils Jésus…

— Non maman ! Ça c’est ce qu’on croit en Amérique du Nord. Mais c’est différent dans chaque pays ! Il y a l’Islam, le judaïsme et les autres. Ça change de Dieu dans chaque pays. Alors il y a plein de Dieux partout. Ça dépends où tu es !

— Oui, mais nous, nous croyons que la vérité c’est qu’il y a un seul Dieu et que son fils Jésus est venu sur la terre pour nous sauver…

— Non, non, non, maman. Ça c’est ce que tu penses. Imagine qu’on est dans un autre pays. On a la même conversation mais la maman dit que la vérité c’est qu’il y a plein de dieux. Par exemple une famille hindouiste. Tout le monde est différent et croit à différents dieux !

Vous voyez le genre ! Les cours d’éthique et de culture religieuse associent la religion à la culture. Par conséquent, la spiritualité religieuse est absente du discours et la foi n’existe plus. Je me retrouve donc avec un petit garçon pour qui son baptême et sa première communion sont devenus des symboles d’une culture nord américaine !!!

Alors que nous avons élevé notre enfant dans la religion catholique, que nous lui avons enseigné les messages d’amour de Jésus, que nous lui avons transmis les valeurs de la Bible, l’école vient bousiller notre travail en s’attaquant aux fondements même de notre religion et en sapant la foi de notre garçon !

[...]

Christine Dion, Courcelette (Québec) »
Rappel tiré du rapport Proulx et du but avoué du cours de culture religieuse que préconisait ce rapport : « Présenter les religions à l'enfant comme des manifestations de l’esprit créateur humain, tout aussi légitimes que la sienne ».






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vendredi 4 décembre 2009

Courchesne serre brusquement la vis aux écoles juives

Le gouvernement Charest était très ouvert au financement public des écoles juives au début de son premier gouvernement. Voilà que la ministre du Monopole de l'Éducation du Québec décide de serrer brusquement la vis aux écoles juives.

« On ne peut pas accepter qu'un Cégep soutenu avec des fonds publics aille aussi loin dans l'acceptation de contraintes liées aux religions », dit la ministre Courchesne.

Par contraintes religieuses, la ministre explique que son ministère a accepté d'adapter le calendrier scolaire en fonction des fêtes juives et surtout de respecter que les classes ne soient pas mixtes. Ainsi, les professeurs masculins enseignent aux jeunes garçons et les professeurs féminins, aux filles.

« Ce qui n'est pas acceptable, c'est que l'on introduise dans le curriculum des éléments à caractère religieux », ajoute la ministre.

L'institut TAV se dit très étonné. Son directeur académique, Éli Meroz, précise que les cours offerts, comme la bureautique ou l'éducation spécialisée, respectent les normes de l'enseignement collégial public.

« Les cours qu'on offre, ce n'est pas [du] contenu religieux, je suis un peu étonné », dit-il.

L'entente remonte à 1985 et a été reconduite chaque année.

Dans les termes de Radio-Canada, « Québec a investi 2,5 millions de dollars dans cette école qui ne détient pas de permis et qui est réservée exclusivement aux étudiants juifs orthodoxes ». Il n'est pas dit si cela correspond au 60 % de subventions habituelles des écoles privées, 60 % parce qu'elles offrent le programme officiel obligatoire. Des étudiants qui refusent, pour des raisons religieuses, de fréquenter les cégeps publics.

Serrement de vis subit — pour calmer le Québécois fâché de ces accommodements ? — de la part d'un Monopole qui dit valoriser le pluralisme et la diversité religieuse à l'aide, il faut l'avouer, d'un programme unique imposé à tous. Ce qui est pour le moins paradoxal.



Par ailleurs,

Établie depuis 1930 à Val-Morin, dans les Laurentides, la communauté juive hassidique Belz, vient de perdre sa colonie de vacances et sa synagogue à la suite d'une vente par huissier pour non-paiement de taxes municipales. Il n'est pas clair pourquoi la communauté Belz a brusquement cessé il y a deux ans de payer les taxes foncières.

Une école et une garderie juive pour jeunes filles d’Outremont risquent d’être vendues aux enchères, mercredi prochain, par le Comité de gestion de la taxe scolaire de Montréal. Avant l'acquisition des deux immeubles en 2006, ceux-ci étaient utilisés aux mêmes fins, mais ils étaient toutefois exemptés de taxes municipales et scolaires en vertu de l’article 204 de la Loi sur la fiscalité municipale du Québec. Or, après l’acquisition par Bnot Jerusalem, ce privilège a été révoqué. « Cette exemption fiscale a été retirée sans droit par l’évaluateur de la Ville de Montréal, qui a ignoré la mission religieuse de l’opposante (Bnot Jerusalem), ce qui a rendu pleinement imposables ces deux immeubles par certificats de modification émis en 2006-2007 », lit-on dans la requête de Bnot Jerusalem, qui demande à la Cour supérieure d’annuler la vente aux enchères.






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Chanson de Noël interdite par l'école, elle est à connotation religieuse

On interdit à sa fille de chanter D’où viens-tu bergère ? au spectacle de l’école, parce que c’est une chanson à connotation religieuse. Elle raconte.

Une fillette de 5 ans, qui avait réussi l’audition pour chanter au spectacle de Noël de son école, ne pourra finalement pas y participer. C’est que quelqu’un s’est opposé à son choix de chanson, la jugeant à connotation religieuse. La fillette avait mis beaucoup de temps et de cœur à préparer sa chanson. Sa mère dénonce la décision de l’école.









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Rééduquer les récalcitrants à coups de commissions Bouchard-Taylor et de cours d'éthique et de culture religieuse

Extrait d'un article de Christian Rioux dans le Devoir de ce jour :

« Comme chez nous, une partie des élites européennes semble complètement sourde à ce que recouvrent ces gestes éminemment symboliques. Pour elle, la mondialisation et le multiculturalisme sont devenus la normalité des choses. Et il ne resterait plus qu'à rééduquer les récalcitrants à coups de commissions Bouchard-Taylor et de cours d'éthique et de culture religieuse. »






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La Coalition pour l’histoire demande une révision en profondeur des contenus de programme en histoire

Montréal, le 2 décembre 2009 – À l’occasion du lancement de la pétition de la Coalition pour l’histoire aujourd’hui à Trois-Rivières, Yves St-Pierre, président de la Société-Saint-Jean-Baptiste de la Mauricie, a demandé à la ministre de l’Éducation « une révision en profondeur du contenu des programmes d’histoire ». Selon lui, « le contenu actuel vise à faire la promotion du multiculturalisme au détriment de l’histoire du Québec. Il faut savoir d’où l’on vient pour comprendre où l’on va ! »

Parmi l’équipe de porte-parole de la Coalition, Laurent Lamontagne, président de la Société des professeurs d’histoire du Québec a expliqué « qu’un redressement est urgent et propose des améliorations pour tous les niveaux d’enseignement, notamment que les élèves de la 3e année à la 5e année du primaire reçoivent 100 heures prescrites d’enseignement de l’histoire et que tous les finissants du niveau collégial soient en mesure de reconnaître les fondements historiques du Québec contemporain. »

Robert Comeau, directeur du Bulletin d’histoire politique, Josianne Lavallée, de la Société historique de Montréal et Mario Beaulieu, de la SSJB de Montréal ont plaidé pour que soit créée une 5e section à l’Institut national de recherche scientifique (INRS) consacrée à l’histoire politique, et que la politique d’évaluation du Ministère soit révisée afin que les enseignants du primaire et du secondaire puissent évaluer les connaissances acquises de leurs élèves de façon spécifique, au même titre que les compétences.

La Coalition propose 16 mesures susceptibles de hausser le niveau moyen des cours d’histoire dans tous les ordres d’enseignement et invite la population québécoise à l’appuyer au http://www.coalitionhistoire.org/ . La Coalition pour l’histoire, appuyée par une douzaine d’organismes québécois, a procédé au dévoilement de son logo et de son site Internet dans les locaux de la Société Saint-Jean-Baptiste de la Mauricie.

Au cours des prochaines semaines, la Coalition entend poursuivre son offensive en région et dévoilera le nom de sa présidente d’honneur.

Source
http://www.coalitionhistoire.org/






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jeudi 3 décembre 2009

Favoritisme politique subodoré lié au monopole d'approbation des garderies

Le gouvernement Charest aurait accordé, de par son monopole d'approbation, de nouvelles places à deux garderies privées même si leur projet avait obtenu une mauvaise cote de la part des fonctionnaires.

Le ministre de la Famille, Tony Tomassi, et son prédécesseur, Michelle Courchesne, qui a attribué les places en 2008, nient tout favoritisme à l’égard des donateurs libéraux dans le processus d’attribution des places. « Pensez-vous que je prends le livre des donateurs à côté de moi... Je n’en ai rien à foutre ! » a lancé Mme Courchesne avec son calme et sa distinction habituels aux journalistes. Hier, le PQ est revenu à la charge sur l’attribution des places subventionnées aux garderies privées en 2008. Le député Nicolas Girard a révélé que l’Académie des petits amis-es [admirablement politiquement correct le « amis-es »], de Montréal, a obtenu 35 places alors que les fonctionnaires du ministère de la Famille lui avaient attribué la cote D pour la faisabilité de son projet et la qualité des services. Le Bureau des plaintes du même ministère avait émis des réserves, comme le démontre un document interne distribué par le PQ.

La ministre ignore-t-elle la loi ?

Mme Courchesne a ensuite précisé selon le Journal de Québec que la « majorité des entreprises privées soutiennent les partis politiques ». Mme Courchesne semble ignorer que seuls les particuliers peuvent faire des dons aux partis politiques en vertu de la Loi sur le financement des partis politiques...

Mettre fin à la cause de ce favoritisme politique

Et si le Monopole de l'Éducation et le gouvernement se désengageaient tout simplement du dossier des garderies en rendant l'argent aux parents pour qu'ils décident du mode de garde de leur enfants : certains à la maison avec un parent, d'autres dans des garderies devenues toutes privées ? Les garderies seraient toujours inspectées par des organisations d'assurance de la qualité, pas nécessairement publiques, mais ils pourraient l'être.

Plus de soupçon de favoritisme, un supplément de concurrence, de libertés et de choix pour les parents, une plus grande justice : les parents qui gardent eux-mêmes leurs enfants ne seraient plus punis parce qu'ils ont un comportement « rétrograde » et ne confient pas leurs enfants à des tiers.


Voir aussi

Les garderies ruineuses et non universelles (elles avantagent les femmes qui retournent travailler, pas les autres) du Québec augmentent-elles la natalité, font-elles des enfants mieux préparés ?

Une étude de Cambridge conclut que les enfants de cinq ans sont trop jeunes pour commencer l’école.







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