1. La date de l'audience de l'affaire opposant l'école secondaire Loyola au Monopole de l'Éducation du Québec est prévue pour le 23 avril 2014.
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| Devant la Cour suprême à Washington, la plaignante, Mlle Fisher, désormais diplômée d'une université de Louisiane, après avoir été refusée par l'université du Texas. |
Dans une fougueuse opinion concordante au jugement de la Cour suprême Clarence Thomas (ci-contre) a déclaré que la politique d'admission de l'Université du Texas à Austin constituait une discrimination. Il a également comparé ce programme de discrimination positive à l'esclavage et à la ségrégation.« En outre, la discrimination de l'Université n'augmente en rien le nombre de Noirs et Hispaniques qui ont accès à une éducation post-secondaire en général. Au contraire, la discrimination de l'Université suscite un effet omniprésent de déplacement. L'Université reçoit des étudiants des minorités qui, autrement, auraient fréquenté des collèges moins sélectifs, mais où ils auraient été de bons étudiants mieux adaptés à la formation. Mais, en raison de cette mauvaise sélection, de nombreux Noirs et les Hispaniques qui auraient pu exceller dans les écoles moins sélectives sont placés dans des conditions qui ne peuvent qu'entraîner la sous-performance puisque leur formation scolaire préalable est moins bonne que celle de leurs concurrents blancs et asiatiques.
Mis à part les dégâts que ceci peut causer à la confiance en soi de ces élèves dépassés, il n'existe aucune preuve qu'ils apprennent plus à l'université que ce qu'ils auraient appris dans d'autres établissements pour lesquels ils sont mieux préparés. En fait, il se pourrait qu'ils apprennent moins. »
Voir aussiLa discrimination positive pour l'économiste Thomas Sowell
Dans son ouvrage Affirmative action around the Word publié en 2004 et que cite le juge Clarence Thomas, Thomas Sowell analyse les effets précis des politiques de discriminations positives en Inde, en Malaisie, au Sri Lanka et au Nigéria, quatre pays à la longue histoire multiethnique et puis les compare avec l'histoire récente des États-Unis à cet égard. Il constate que « Ces programmes ont eu, au mieux, un impact négligeable sur les groupes qu'ils étaient censé aider. »
Pour Sowell, lui-même Noir américain, ces politiques risquent fort d'être perpétuelles : « Les gens sont différents — et cela depuis des siècles... Toute politique « temporaire » dont la durée est définie par un but qui consiste à parvenir à quelque chose qui n'a jamais été atteint auparavant, peu importe le pays, devrait plutôt être qualifiée d'éternelle. »
À la lumière de l'étude comparative de ces cinq pays, on peut résumer les conséquences les plus fréquentes des politiques de discrimination identifiées par Sowell de cette façon :
- Elles encouragent les groupes non privilégiés à s'identifier aux groupes privilégiés (c'est plus facile pour les métis) pour profiter des politiques de discrimination qui favorisent ces groupes;
- Elles ont tendance à ne bénéficier essentiellement qu'aux plus fortunés parmi les groupes discriminés (par exemple les millionnaires noirs), souvent au détriment des plus démunis parmi les groupes non privilégiés (par exemple, les Blancs pauvres);
- Elles réduisent les incitations, à la fois parmi les privilégiés et les désavantagés par ces politiques, à mieux faire — pour les premiers parce que cela n'est pas nécessaire et pour les seconds parce que cela peut s'avérer futile — entraînant ainsi des pertes nettes pour la société dans son ensemble.
Sowell conclut : « Malgré des prétentions mirobolantes en faveur des programmes de discrimination positive, un bilan de leurs conséquences réelles ne permet pas de soutenir ces allégations ou même de dire que ces programmes ont globalement été bénéfiques ».
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| Cérémonie wicca « mimée » lors d'un cours ECR dans une école privée montréalaise |

« Les hommes qui ont des rapports sexuels avec des hommes (HSH) sont affectées de manière disproportionnée par la gonorrhée et la syphilis, et les jeunes entre 15 et 24 ans sont touchés principalement par la chlamydia et la gonorrhée. L'augmentation de la prévalence de la gonorrhée et de la syphilis signalée dans cette édition de Eurosurveillance est inquiétante, car elles sont identifiées aux adultes et aux jeunes HSH. Elle semble être associé à des niveaux élevés de comportements sexuels à risque et à la coïnfection par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH). L'augmentation des cas de gonorrhée est particulièrement préoccupante car elle coïncide avec une moindre susceptibilité de Neisseria gonorrhoeae aux antibiotiques actuellement utilisés en Angleterre et à travers l'Europe. »