jeudi 25 juillet 2013

Études supérieures en Angleterre : le privé moins cher que le public


L’enseignement supérieur privé proposant des formations dans des domaines tels que le commerce, la gestion, la comptabilité, l’informatique ou les arts, sont au nombre de 674 établissements comprenant 160.000 étudiants. Ces établissements privés réclament en moyenne entre 4.800 $ et 9.500 $ l’année de frais de scolarité. Tandis que les frais moyens d’un étudiant qui entame des études dans des établissements publics sont d’environ 12.000 dollars.

David Willetts, secrétaire d’État britannique chargé des Universités, souligne que les réformes de l’enseignement supérieur

« ont permis de créer plus de concurrence, de choix supplémentaires pour les étudiants et ainsi de préserver la réputation du Royaume-Uni en terme d’enseignement supérieur ».

« Les établissements privés offrent une alternative attrayante et des taux de satisfaction importants pour les étudiants ».

Source




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mardi 23 juillet 2013

L'exploitation des gaz de schiste est-il un danger pour l'environnement ?


Pierre Gallego est gérant de l’entreprise Gallego Technique Géophysique, située à Aurignac dans le sud-ouest de la France. Depuis 25 ans il a une expérience de sismique pétrolière, de gaz et de géothermie. Il utilise les mêmes techniques que celles utilisées dans la recherche de gaz de schiste en recherche pétrolière, en géothermie profonde et en recherche d'eau.

Il a accepté de répondre à une série de questions à propos du gaz de schiste.



Les questions posées :
  • Le 30 juin 2011, la France est devenue le premier pays à interdire la fracturation hydraulique, la méthode pour obtenir le gaz de schiste, une méthode jugée hautement polluante. L’exploitation du gaz de schiste est-elle un danger pour l’environnement ?
  • Selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE) la France serait, avec la Pologne, le pays européen aux ressources en gaz de schiste les plus importantes. Les deux bassins potentiellement riches en hydrocarbures de schistes en France sont le quart nord-est et le sud-est du pays.
  • La France pourrait-elle s’affranchir de la dépendance pétrolière envers les pays du Golfe et du Maghreb ?
  • Risques sismiques ? 21 juin 2011, l’Arkansas Oil and Gas Commission (Commission du pétrole et du gaz de l’Arkansas), fait passer un moratoire, interdisant temporairement l’exploitation par fracturation, en raison de 1220 tremblements de terre recensés provenant de cette technique depuis le début de l’année et notablement un de magnitude 5,7 sur l’échelle de Richter (qui en compte 9).
  • Comment faut-il comprendre l’opposition entre le ministre du Redressement économique français Arnaud Montebourg et le Premier ministre Jean-Marc Ayrault à propos du gaz de schiste ?
  • Globalement il y a, à gauche comme à droite, des pour et des contre le gaz de schiste. Par exemple à droite Jean-François Copé y est favorable, mais Christian Jacob est contre, car il est député de Seine-et-Marne et il craint pour l’environnement et pour sa réélection.
  • Peut-on être écologiste et pour le gaz de schiste ?
  • Serait-il suicidaire pour l’économie de notre pays de nous priver du gaz de schiste ?

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lundi 22 juillet 2013

Oh, non ! J'ai oublié de socialiser les enfants !

Lu sur le carnet Apprendre à l'air libre (avec quelques corrections éditoriales) :

La PREMIÈRE question qui arrive sur le tapis quand on sort ses gamins de l’école (ou lorsqu’on ne prend même pas la peine de les y rentrer, pour les feignantes) c’est la question de la SO-CIA-LI-SA-TION. Vous savez, ce truc qui fait que votre enfant est capable de vivre en société.

C’est LA question ABSOLUMENT inévitable qu’on vous pose à CHAQUE fois. Même Maman, qui voit d’un bon œil la déscolarisation des enfants. Ma sœur qui trouve « qu’elle n’aurait pas patience », mais n’y trouve rien à redire se pose quand même la question de la « socialisation des enfants ».

Il faut dire que le défi est énorme. Il va falloir lutter contre environ 6 heures assis sssssans-bouger-sur-sa-chaise avec interdiction-de-se-lever et interdiction-de-parler-à-son-voisin. Pardon. Bavasser. Plus deux fois 15 minutes de récré.


Wikipédia m’explique « la socialisation est le processus au cours duquel un individu apprend et intériorise les normes et les valeurs tout au long de sa vie, dans la société à laquelle il appartient, et construit son identité sociale. Elle est le résultat à la fois d’une contrainte imposée par certains agents sociaux, mais aussi d’une interaction entre l’individu et son environnement. Si elle favorise la reproduction sociale, elle n’élimine pas pour autant les possibilités de changement social. » Larousse fait plus simple en expliquant (je vous épargne la définition politique de la socialisation) que c’est un « processus par lequel l’enfant intériorise les divers éléments de la culture environnante (valeurs, normes, codes symboliques et règles de conduite) et s’intègre dans la vie sociale ».

Remarque n° 1 – la définition n’intègre nulle part l’école de manière explicite. Donc S.V.P., arrêtez de confondre école et socialisation.

Remarque n° 2 – la socialisation est un apprentissage. Là se situe peut-être le nœud gordien de l’assimilation de la socialisation à l’école : apprentissage=école ? Mes enfants, fort opportunément et comme l’immense majorité de leurs congénères, n’ont pas attendu l’école pour apprendre : à parler/marcher/manger seul/ faire pipi dans un pot. Donc il se peut qu’on apprenne des choses à l’école, mais il est bien évident pour tout le monde qu’on n’apprend pas QU'à l’école. Par ailleurs, un apprentissage… ça arrive n’importe quand dans une vie. Pas nécessairement à 2 ans. Ni à 6. La socialisation est un processus qui début à la naissance et cesse à la mort. Ça fait de la marge…

Remarque n° 3 – Au cours de ce processus, l’individu apprend et intériorise les normes et les valeurs. C’est mon préféré celui là : et si les normes et les valeurs imposées par l’école ne nous convenaient pas ? J’estime qu’à l’école, on apprend la soumission à l’autorité. J’aurais l’occasion d’y revenir, mais grosso modo, il me semble qu’aller à l’école, dans la plupart des classes, c’est comprendre que, comme on est tout petit, on doit s’écraser face à l’adulte. Ou au caïd de la cour de récré. Là, j’entends les voix de ceux qui objectent : « oui, mais la vie, c’est comme ça ! » En fait, les seules personnes qui m’ont tenu ces objections étaient des enseignants. Ce doit être un hasard. Et là, que répond-je ? Non, comme de bien entendu ! La vie, c’est peut-être comme ça pour vous, mais pas pour moi. La soumission n’est pas inévitable et les exemples pullulent de personnes qui ont pris leur destin en main.

Il ne faut pas confondre socialisation et collectivité. Je reconnais volontiers que mes enfants n’apprennent pas la collectivité au sens étendu du terme. Pour autant, cela ne signifie pas qu’ils grandissent sans règle. D’abord, ils vivent dans une famille de trois enfants, au sein de laquelle il faut inévitablement composer avec les autres, qui en outre ne sont pas du même âge ni de la même maturité. Ils vivent aussi avec leurs parents, qui sont des adultes avec d’autres besoins. Nous avons des règles à la maison et tout le monde apprend que « la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres ». Croyez-le ou non, c’est un concept plus facile à expliquer, démontrer et faire respecter avec trois enfants qu’avec trente. Personne ne peut se cacher derrière son voisin chez nous. On n’échappe pas à la règle.

Comment confondre la socialisation avec ces 50 heures hebdomadaires de collectivité forcée, avec des personnes que vous n’avez pas choisies, qui vous côtoient pour deux seules raisons : ils sont nés au cours du même semestre que vous et ils vivent dans le même périmètre géographique ? Notre socialisation de non-sco[larisés] signifie côtoyer des personnes que nous choisissons. Qui partagent des valeurs communes avec nous, mais pas que. Nos enfants sont confrontés à une diversité culturelle qu’ils n’auraient probablement pas eue à l’école ; la situation financière des familles non-sco est très hétérogène ; les opinions politiques des non-sco sont également très diverses.

Il y a certainement, dans l’instruction en famille, beaucoup plus de mixité sociale que tout ce que les gouvernements successifs pourraient seulement rêver pour l’école. Au lieu d’être unis par le hasard, nous sommes unis par choix et ce choix nous amène à faire fi de différences sociales et culturelles parfois très importantes. N’est-ce pas là offrir à nos enfants une socialisation de qualité que leur faire vivre des différences sociales ?

L’école n’est pas le lieu où on apprend la vie. Le lieu où on apprend la vie, c’est dans la vie réelle.

Nos enfants non-sco vont sans conteste plus souvent et plus longtemps dans des musées que les enfants scolarisés. Lorsqu’ils apprennent comment se fait le fromage, ils vont « à la source » : dans les champs, pour observer les vaches ; dans une fromagerie, pour connaître les différentes étapes, dans une cave à fromages pour percevoir l’humidité et sentir tous ces fromages à différentes maturité. Mon grand souhaite être hôtelier plus tard : nous parlons avec des hôteliers. Il a l’occasion d’observer comment cela se passe en réalité et non pas à partir d’un livre ou en l’entendant expliquer par un enseignant qui, dans le meilleur des cas, a fréquenté au moins un hôtel en tant que client.

De fait la sociabilité s’acquiert au contact des autres et dans tous les contextes : on attend son tour à la caisse des supermarchés, on se lève pour laisser la place aux personnes âgées dans le bus, on n’interrompt pas la personne qui parle, on arrive à l’heure et on fait attention aux autres. Les enfants l’apprennent parfaitement dans un environnement non-sco ; les enfants se côtoient d’âges divers et les grands font attention aux petits.

— sur les rapports humains, il doit exister une espèce de phantasme dans l’imaginaire collectif qui veut que instruction en famille = bouclage entre les murs familiaux. En fait, c’est tout à fait tout le contraire. Enfin, oui et non. Effectivement, mes enfants ne connaissent plus les joies de la récré.

En réalité, mes enfants n’ont jamais eu autant de copains : il y a les sco = ceux qui ont rarement le temps et toujours des devoirs à faire. Il y a aussi les copains non-sco, ceux qui sont souvent dispos, sauf si ils ont un autre truc de prévu, ce qui arrive souvent. Ceux avec qui ont va faire une visite. Avec qui on a le temps de passer l’après midi. Ils n’ont pas tous le même âge. Ils viennent d’horizons incroyablement différents. Certains ne parlent pas la même langue. Ca fonctionne quand même.

— sur la transmission de valeurs implicites, commençons par le plus facile : l’esprit de compétition. Les enfants ont – parfois et pour certains — besoin de se mesurer. Il me semble que le sport leur permet cela de manière utile et cadrée, dans un esprit sain et la transmission de hautes valeurs morales. Ils n’y sont pas obligés s’ils ne le souhaitent pas. D’une manière générale, si je ne nie pas qu’il soit utile aux personnes de connaître et intérioriser un certain nombre de valeurs que j’estime négatives et qui sont transmises par l’école (soumission à l’autorité, rapports de force, confiance en soi attaquée par l’assimilation de la Personne à ses notes ou au travail produit, jugements de valeur sur les intentions des uns ou des autres, travail solitaire et gloire personnelle) ou bien que j’estime « malheureusement indispensables » (respecter la hiérarchie, supporter une situation désagréable sans broncher).




Cependant, je réfute l’idée selon laquelle plus tôt on apprend et mieux c’est. Grandir dans un environnement positif qui tire les élèves vers le haut en renforçant les aptitudes naturelles, en soutenant le développement de capacités nouvelles, en s’abstenant de tout jugement et en recherchant non la coercition, mais la coopération permet aux enfants de développer une confiance en eux et en leurs capacités, mais également un « arbre intérieur » de hautes valeurs morales qui leur permettra ultérieurement d’accepter ces valeurs négatives qui font partie de la société sans que cela remette en cause l’être profond. Un enfant qui a entendu à l’école qu’il n’était bon à rien – simplement parce qu’il n’est pas adapté à ce système, aura beaucoup de mal à croire en lui. Un enfant qui a appris à l’école qu’« on ne fait pas ce qu’on veut » sera naturellement plus passif face à la vie, plus fataliste que si on lui a enseigné et montré concrètement que tant qu’on agit dans le respect des autres et des règles, on peut faire ce qu’on veut.

La socialisation acquise à l’école n’est qu’une forme de socialisation. Le terme d’« école à la maison » est tout à fait impropre d’abord parce que nous nous appliquons à ne pas reproduire l’école, mais également parce que nous ne sommes pas tellement à la maison. La vie sociale des non-scos est riche de rencontres, de confrontations positives et d’expérimentations encadrées qui sont autant d’apprentissages sur la route qui les mènera à l’autonomie.

En forme de conclusion, je vous invite à lire cet article, d’auteur inconnue, qui imagine un dialogue entre deux mère : celle d’un enfant scolarisé et celle d’un enfant non-sco. Elle résume assez bien, à mon avis, la vie que nous menons, en portant nos pas hors de l’école…

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samedi 20 juillet 2013

La tyrannie des petits pas : éducation préscolaire obligatoire en Nouvelle-Zélande ?

Un amendement à la Loi sur la sécurité sociale approuvée le 9 avril 2013 par le parlement néo-zélandais oblige les parents qui reçoivent des prestations sociales à envoyer leurs enfants d’âge préscolaire à un fournisseur de services d’éducation à la petite enfance agréé, d’inscrire leurs enfants auprès d’un professionnel de la santé et s’assurer qu’ils participent à un programme gouvernemental de suivi pour les enfants, sous peine d’une sanction d'une réduction de 50 % des prestations accordées, ainsi qu’une intervention des services sociaux.

Bien que les parents aient réussi à obtenir quelques concessions au projet de loi initial, notamment le droit ceux-ci de percevoir des prestations et d'éduquer leurs enfants d’âge préscolaire à la maison s'ils utilisent un programme d’enseignement agréé par le gouvernement, de nombreux parents appuyés par la HSLDA se sont dits déçus de son adoption en assemblée parlementaire le 9 avril 2013, et ce par deux voix seulement.

Il est très décevant que l’éducation préscolaire approuvée par le gouvernement soit dorénavant obligatoire pour tous les enfants d’âge préscolaire dont les parents reçoivent des prestations. Comme l’avocate Ruby Harrold-Claesson l'avait déclaré lorsqu’elle était en Nouvelle-Zélande : il s’agit de « la tyrannie des petits pas ». La HSLDA se dit préoccupée que le gouvernement ne rende l'éducation préscolaire obligatoire pour tous les enfants et pas seulement pour ceux dont les parents reçoivent des prestations. Ces craintes dont d'autant plus justifiées qu'un des objectifs avoués du gouvernement est que la quasi-totalité des enfants entre 3 et 5 ans soient envoyés dans des établissements agréés par l'État. Le Ministère du Développement social, qui a parrainé le projet de loi, a déjà annoncé une nouvelle politique concernant les enfants vulnérables. Cette politique a présenté un certain nombre d'objectifs, notamment un taux de participation à l'école prématernelle de 98 % d'ici 2016. Il est évident que le gouvernement néo-zélandais pense que tous les enfants valides devraient se retrouver dans une école prématernelle approuvée par celui.

En outre, il faut déplorer que cette législation crée un précédent en Nouvelle-Zélande puisque le gouvernement peut désormais décider quels sont les programmes d'instruction à la maison qui lui agrée.

Comment les familles les moins nanties et les familles monoparentales qui voudront instruire leurs jeunes enfants à la maison, mais qui perdront leurs prestations parce que leur programme d'éducation maternelle n'est pas approuvé par l'État pourront-elles résister à la pression gouvernementale ? Qui défendra leurs droits alors que nous voilà avachis, nourris au biberon de l'État-nounou, habitués à un État qui pourvoit à tous nos besoins et impose de plus en plus l'avis des experts et assume le rôle de « co-parent » professionnel.





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vendredi 19 juillet 2013

Avec Montessori, les enfants auraient jusqu'à deux ans d'avance...

Souvent mal connue, la méthode Montessori ferait pourtant des merveilles. L’exemple d’une classe expérimentale à Gennevilliers en France dans laquelle « on respecte le rythme des enfants ». Leur curiosité naturelle les ferait avancer très vite, certains auraient même deux ans d’avance...






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lundi 15 juillet 2013

Réseau des « écoles démocratiques »

On nous signale la création d'un « Réseau des écoles démocratiques » au Québec dans l'objectif de mettre sur pied un projet pilote d'« école démocratique » au Québec (à l'image d'écoles telles que Summerhill, Albany Free School, Sudbury Valley School).

Ce projet est animé par quelques bénévoles.

Ce projet a un site www.redaq.ca et une page Facebook www.facebook.com/redaq.ca.




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dimanche 14 juillet 2013

Écologisme — la revue Nature reconnaît l'échec des modèles prédictifs informatiques

Un article de Nature se penche sur comment améliorer les modèles informatiques qui espère de prévoir le climat. L'article reconnait qu’ils s'écartent de la réalité observée.


Par Anthony Watts, depuis la Californie.

Du monde de la « claimatology » [N.d.T. : jeu de mot sur climatologie et claim, affirmation] nous arrive cette grosse claque de la revue scientifique Nature :

« Le spectaculaire réchauffement prédit à partir de 2008 tarde à arriver. »

Un article de Nature du 11 juillet se désole du lamentable échec des modèles informatiques climatiques à prédire le climat à un horizon de 5 ans, pour ne rien dire du climat dans un siècle.

Quelques autres points dignes d’intérêt : « Il est juste de dire que le monde réel s’est réchauffé encore moins que notre prévision ne le suggérait », a déclaré le modeleur informatique Smith. « Nous ne comprenons pas vraiment, pour l’instant, pourquoi c’est le cas. »

« Quoique je n’aie rien contre cet effort en tant que sujet de recherche, les articles publiés jusqu’ici ont principalement servi à une “réfutation de concept”, a déclaré Gavin Schmidt (NASA et gérant du blog activiste favorable à la théorie du réchauffement anthropique Realclimate.org, NDT). Schmidt déclare que ces efforts sont “quelque peu malavisés. Il avance l’argument qu’il est difficile d'attribuer le succès ou l’échec à un paramètre en particulier, parce que la non-prévisibilité de la météo comme du climat fait partie intégrante, aussi bien du système terrestre, que des modèles. “Ça ne nous suggère aucune solution”, dit-il. »

« Comme le climat ne change habituellement pas radicalement d’une année à l’autre, les modèles tendent à démarrer par des prédictions qui sont proches de la réalité. Mais cet effet s’estompe rapidement au fur et à mesure que le vrai climat évolue. Si c’est ça la source de la précision des modèles, cet avantage fond rapidement au bout de quelques années. »

« Kevin Trenberth, un scientifique du climat au Centre national de recherche atmosphérique à Boulder au Colorado, dit que ça pourrait prendre une décennie, voire plus, avant que cette recherche ne commence réellement à porter ses fruits en termes de pouvoir prédictif, et même d’ici là, les climatologues resteront limités dans ce qu’ils peuvent prédire. »

Limités dans ce qu’ils peuvent dire quant à l'avenir ?

Depuis quand ? S’il vous plait, quelqu’un pourrait-il dire à Jim Hansen qu’il ne peut plus annoncer que « les océans vont bouillir » ? [Jim Hansen que Radio-Canada aime bien citer.]

L’article de Nature est ici.

Traduction : Contrepoints (légèrement modifiée et rectifiée)

Voir aussi

CERN : des modèles climatiques à corriger ?

Prof. Henri Masson, Université d’Anvers, déclare les modèles du GIEC « aberration statistique »

Jacques Brassard : nouvelles embarrassantes pour les réchauffistes




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jeudi 11 juillet 2013

Ex-sous-ministre pour programme d'éducation sexuelle au primaire accusé de pornographie juvénile

Un ancien sous-ministre de l'éducation en Ontario, qui se trouvait également dans l'équipe de transition de la première ministre Kathleen Wynne, a été accusé lundi de crimes liés à la pornographie juvénile.

Benjamin Levin, âgé de 61 ans et originaire de Toronto, est sous le coup de cinq accusations, y compris deux accusations de distribution de pornographie juvénile et d'une accusation de production d'un tel contenu.

Depuis son départ du ministère de l'Éducation, Levin est titulaire d'une chaire de recherche du Canada sur le leadership et la politique en éducation à l'Institut d'études pédagogiques de l'Ontario de l'Université de Toronto. Il a également servi en tant que conseiller en éducation pour le gouvernement de l'Ontario, y compris en tant qu'expert en « équité », euphémisme souvent utilisé pour décrire l'imposition de l'ordre du jour LGBT.

Benjamin Levin, actuellement professeur à l'Université de Toronto, a été arrêté lundi après que la police eut effectué une perquisition à son domicile à la suite d'une enquête sur l'exploitation d'enfants par Internet.

Il est également accusé d'avoir conseillé à une autre personne de commettre un acte criminel et d'arrangement pour perpétrer une infraction d'ordre sexuel à l'égard d'un tiers âgé de moins de 16 ans.


De gauche à droite, Benjamin Levin, Justin Trudeau et Kathleen Wynne au défilé de la « fierté » homosexuelle à Toronto le 30 juin 2013

Sous-ministre de l'Éducation

Benjamin Levin a également été sous-ministre de l'Éducation de la fin 2004 au début 2007, sous Dalton McGuinty.

La ministre actuelle de l'Éducation, Liz Sandals, a mentionné que Benjamin Levin avait été récemment impliqué auprès de son ministère dans le cadre de projets de recherche et de discours en tant que professeur. Ces travaux ont été suspendus en attendant les résultats de l'enquête.

Programme d'éducation sexuelle au primaire

En 2009, alors ministre de l'Éducation de l'Ontario, Kathleen Wynne, et son sous-ministre avaient proposé un programme d'éducation sexuelle destiné aux enfants du primaire. Dès la première année, les enfants de six ans apprendraient les différents noms pour les organes génitaux. En troisième année, on leur parlerait de l'homosexualité (en des termes en rien réprobateur, mais comme une orientation légitime). À 11-12 ans, on leur parlerait sans réprobation de la masturbation et un an plus tard, toujours sans tabou, du sexe anal et oral et des condoms.

Le premier ministre de l'époque, Dalton McGuinty, avait défendu le programme en avril 2010, insistant sur le fait qu'il serait obligatoire même dans les écoles catholiques subventionnées de l'Ontario. Mais le lendemain de cette annonce, après une réaction négative du public, il recula. Le « filet que nous avions jeté en termes de consultation était trop petit », avait-il dit, ajoutant que le programme avait besoin d'« un réexamen complet ».

Désormais la nouvelle Première ministre de l'Ontario, Kathleen Wynne, une lesbienne qui se revendique comme telle, a annoncé dans un entretien au magazine homosexuel Xtra le 28 janvier qu'elle imposera ce programme recalé en 2010.







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David Suzuki : le Canada est plein, notre politique d'immigration est écœurante

À 77 ans, il est une icône du débat public national. Sa formation scientifique (génétique de la mouche du vinaigre), son talent de vulgarisateur à la télévision comme à la radio et son message écologiste à la mode ont fait de David Suzuki un des visages les plus connus au Canada. Dans un entretien avec le magazine français L'Express, David Suzuki s'est exprimé sur l'immigration au Canada :
« Oh, je crois que le Canada est plein aussi! Même si c'est le deuxième plus grand pays au monde, notre surface utile est réduite. Notre politique d'immigration est écœurante: nous pillons les pays du Sud en les privant de leurs futurs cadres et nous voulons augmenter notre population pour favoriser la croissance de notre économie. C'est dingue! »


David Suzuki en 1972 comparant les humains à des mouches du vinaigre et à des asticots





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samedi 6 juillet 2013

Les éoliennes et les surplus d'électricité risquent de faire augmenter le prix de l'électricité de 6%

La prochaine hausse de tarifs d'Hydro-Québec risque de faire mal, surtout à cause de l'achat de production éolienne qui s'ajoutera aux surplus d'électricité existants. L'augmentation que réclamera Hydro-Québec au début d'août dépassera probablement les 6%.

C'est ce qu'a calculé l'Association québécoise des consommateurs industriels d'électricité (AQCIE), à partir des chiffres disponibles et des dossiers tarifaires précédents.

Son porte-parole, Luc Boulanger, présent lors du lancement de la consultation sur la prochaine stratégie énergétique, estime que la question des surplus d'électricité devrait être examinée en priorité, avant le développement d'autres filières comme le solaire ou les hydroliennes.

«On a déjà des surplus énormes qui nous coûtent une fortune», dit-il, déplorant encore une fois la décision du gouvernement d'acheter 800 mégawatts supplémentaires d'énergie éolienne.

Comme l'an dernier, c'est l'achat de production privée, surtout de source éolienne, qui fera augmenter les tarifs à partir d'avril 2014. À elle seule, cette dépense se traduit par une augmentation de 2,7% des coûts d'Hydro-Québec Distribution.

Voir aussi

Les éoliennes coûtent un milliard aux Québécois

Énergies alternatives : scandales, mythes et perspectives

Ex-ministre Brassard : Québec exploitera-t-il le gisement Old Harry ou laissera-t-il Terre-Neuve seule le faire ?

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