mardi 6 août 2013

Québec — Le gouvernement aurait minutieusement orchestré la forte hausse des taxes scolaires

 La porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière d’enseignement primaire et secondaire et députée de Montarville, Nathalie Roy, a réagi lundi aux propos de la ministre péquiste de l’Éducation, qui a affirmé que les hausses des taxes scolaires n’étaient pas excessives et qui a refusé de critiquer les commissions scolaires d’avoir pigé à nouveau dans les poches des contribuables.

« Il fallait s’attendre à cette réaction de la ministre de l’Éducation, qui minimise l’importance des hausses de taxes scolaires, elle qui fait partie de ce gouvernement qui a ouvertement encouragé les commissions scolaires à hausser leurs taxes dans son dernier budget. Autant le PQ que les libéraux de Philippe Couillard savaient dès le mois de novembre dernier ce qui allait se produire. La seule façon pour les commissions scolaires de "hausser leurs revenus", tel que le gouvernement l’a textuellement écrit dans son budget, c’est de hausser les taxes. En donnant cette orientation dans son budget, le PQ a donc minutieusement orchestré ces hausses des taxes scolaires qui affectent entre autres des milliers de familles de la Montérégie, qui ont déjà commencé à recevoir leur facture », a rappelé la députée. Ainsi, à Saint-Amable le compte de taxe augmente-t-il en moyenne de plus de 19%, de près de 9% à Carignan, de plus de 15% à Longueuil et de 22% à St-Jean-sur-Richelieu, pour ne nommer que quelques villes.



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mercredi 31 juillet 2013

États-Unis — une école contrainte par le fédéral de considérer une fille comme un garçon



Le ministère de la Justice fédérale a tant fait pression sur les autorités d’un district scolaire de Californie qu’une jeune élève faisant son entrée dans une école secondaire locale pourra utiliser les toilettes et les vestiaires des garçons, parce qu’elle se dit être un garçon. Son sexe biologique, précise-t-on, est féminin.

Les responsables de l’école ont reçu une lettre de l’administration Obama précisant que s’ils refusaient de respecter l’identité choisie de la jeune fille, ils se rendraient coupable de discrimination en raison du sexe à l’égard d’« élèves qui ne se conforment pas aux stéréotypes sexuels ».

Un nouvel accord signé au niveau du district scolaire ouvre désormais à chaque élève qui se dit « transgenre » la possibilité de profiter des toilettes et vestiaires du sexe opposé, et, mieux, de partager les dortoirs du sexe opposé au sien pendant les voyages scolaires. Ce qui pourrait bien faire naître des vocations « transgenres » chez quelques garçons un peu plus entreprenants que les autres…

C’est l’aboutissement de plusieurs années de contestations et de plaintes de la part de la famille d’une jeune fille qui dit se sentir garçon et qui vit comme tel avec l’appui de ses parents depuis qu’elle est en 5e année. C’est en 2011 que ses parents ont officiellement déposé plainte auprès du bureau des droits civils du ministère fédéral de l’Éducation en accusant le district californien d’Arcadia de violer les lois anti-discrimination en l’empêchant de dormir avec les garçons lors d’un voyage d’école et en la contraignant de passer la nuit à part avec un chaperon parental – sa mère en l’occurrence – dans une chambre dans le local des dortoirs des filles.

Celles-ci, paraît-il, se moquaient d’elle, et la jeune fille se serait endormie tous les soirs en pleurant…

C’est alors que ses parents décidèrent de la faire vivre comme un garçon et d’obtenir une injonction lui permettant de changer de prénom. Ses nouveaux camarades de classe ne sauront rien, ne l’ayant jamais connue fille.

C’est en 7e année que tout se gâte. Une nouvelle excursion est prévue, l’enfant pense pouvoir passer la nuit dans le dortoir des garçons. Mais la direction de l’école exige qu’elle ait une chambre particulière et qu’un de ses parents l’accompagne.

Le désespoir de la jeune fille aurait conduit ses parents à intenter un procès au district scolaire trois semaines avant la date prévue de la sortie ; on leur opposa un refus fondé sur une loi de la Californie permettant le maintien d’infrastructures séparées pour les deux sexes biologiques, accompagnée d’un avis juridique donné par le ministère californien de l’Éducation affirmant que cela n’excédait pas les limites raisonnables que l’on pouvait opposer face à des « auto-perceptions de genre de certains élèves ».

Tout cela n'est plus permis semble-t-il désormais puisque le ministère fédéral s'est rangé du côté des parents de la jeune fille, qui obtient le droit de partager les locaux des garçons, mais également, lorsqu’elle le souhaite, une chambre individuelle, le droit encore de participer à des activités réservées aux garçons, scolaires ou extrascolaires, tandis que tous les documents administratifs donnant son sexe de naissance et son prénom en tant que fille devront être placés sous scellés en vue de protéger son identité en tant que garçon.

Et ceci, non seulement pour elle, mais pour tout élève se trouvant dans ce cas dans le district d’Arcadia. Tous les élèves transgenres devront en outre bénéficier d’une « équipe de soutien » au sein de leur école pour faciliter leur collaboration avec les administrateurs scolaires afin de garantir que leurs désirs en matière d’identité de genre soient honorés.

Quant à la « discrimination de genre », elle devra figurer parmi les discriminations règlementairement proscrites et un programme de sensibilisation visant aussi bien les enseignants, les élèves et tous les employés que la discrimination basée sur « l’identité de genre, l’expression de genre, la transition de genre, le statut transgenre ou la non-conformité de genre » est strictement interdite.

Série de scénarios similaires

Coy Mathis (à gauche)
Cette histoire fait suite à une série de scénarios similaires à travers les États-Unis.

Ainsi, en juin, la division du Colorado des Droits civiques, un service du minis­tère de la Justice fédéral,  a décidé qu'interdire à un garçon­net de six ans qui se dit trans­genre l'accès aux toilettes des filles dans une école pri­maire publique consti­tuait une discri­mi­na­tion illégale. Le Fonds éducatif et de défense juridique des transsexuels a déposé la plainte au nom de la famille de l'élève de première année qui a abouti à cette décision. L'élève, Coy Mathis, est biologiquement mâle, mais s'habille en fille tout le temps.

Plus tôt ce mois-ci, à Pinellas  en Floride, un étudiant qui se dit transgenre s'est plaint à la presse locale qu'une école technique ne lui permettrait pas d'utiliser les toilettes des femmes. L'étudiant, Alex Wilson, est de sexe masculin et suit depuis quatre ans un traitement hormonal destiné à le transformer en une femme. Il n'a pas subi l'opération chirurgicale de changement de sexe.

L'école est intervenue après qu'un élève a protesté contre le fait que Wilson utilisait les toilettes des filles. L'école avait proposé à Wilson un cabinet particulier, mais celui-ci avait jugé l'offre inacceptable parce qu'il était situé, selon lui,  dans un bâtiment administratif peu pratique.



Entretemps, l'État du Massachusetts semble être devenu un foyer transgenre.

Un fascicule de onze pages de directives a récemment été distribué par le ministère de l'Éducation de l'État de Nouvelle-Angleterre qui  oblige les écoles d'accepter que les élèves qui se disent transgenres puissent utiliser les salles de bain qui leur plaisent. Ces règlements s'appliquent à toutes les écoles publiques de l'État, primaires, secondaires ainsi qu'aux cégeps (lycées en France).

Bel exemple de synchronisme : un étudiant à l'école secondaire Middleborough au Massachusetts  est devenu la première reine transgenre du bal de toute l'histoire de Middleborough, ville de 23.000 habitants, la capitale mondiale autoproclamée de la canneberge.


Reportage partial qui prend fait et cause pour la reine transgenre du bal (elle... elle... courageuse)

Curieusement, un élève qui se dit transgenre et qui avait envoyé une demande d'admission au Smith College, une prestigieuse université privée réservée aux femmes, habituellement très progressiste, s'est vu refuser l'entrée à cette institution qu'elle n'accepte que des femmes.

Smith College a renvoyé la demande de Calliope Wong — ainsi que les frais de dossier — plus tôt ce mois-ci.

Calliope Wong
« Comme vous vous en souviendrez sans doute de notre correspondance antérieure, Smith est un collège pour femmes, ce qui signifie que les candidates de premier cycle doivent être de sexe féminin au moment de leur demande», d'écrire la doyenne des admissions Debra Shaver dans une lettre adressée à Calliope Wong.

Calliope Wong se dit femme depuis plusieurs années. Cependant, Wong semble avoir coché la case indiquant le sexe masculin sur le formulaire FAFSA (demande gratuite pour une aide fédérale aux étudiants).

Le refus de Smith College signifie que les lois du Connecticut, l'État d'origine de Wong, s'appliquent. Or cet État considère Wong en tant qu'homme et ne le reconnaîtrait comme une femme qu'après une chirurgie de réassignation sexuelle.

L'automne passé Wong écrivait sur son carnet : « Oui, je suis né dans un corps avec des parties typiquement mâles, ». « Mais je m'identifie et je vis comme une femme. L'opinion scientifique et médicale prépondérante  appuie le fait que la personne que je suis au niveau de l'identité est différente de l'identité de genre typiquement associée à mon corps physique ».


Lettre de refus de Smith College 


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L'affaire Bruce/Brenda/David Reimer c. la théorie du genre


 



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samedi 27 juillet 2013

Égypte — impact de la crise sur l'école

Lu dans le bulletin d'information n° 86 (juin 2013) de l'Œuvre d'Orient :

«En Égypte, la révolution n'a pas apporté les changements attendus, les tensions persistent. On craint des émeutes de la faim à l'automne. Les familles n'ont plus d'argent pour envoyer leurs enfants à l'école, sauf à l'école publique où l'apprentissage du Coran est obligatoire...

On apprend également qu'en Syrie beaucoup d'enfants sont déscolarisés depuis deux ans.








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vendredi 26 juillet 2013

Le philosophe Claude Obadia dénonce la théorie du genre


Par Claude OBADIA, agrégé de philosophie, professeur en classes préparatoires


La récente polémique autour de l'enseignement de la théorie du genre mérite qu'on s'y arrête.

Au premier abord, il s'agit d'appliquer à la question du genre une vision de l'homme et de la société selon laquelle les différences ne sont nullement naturelles, mais au contraire dues à la socialisation et à l'éducation.

Notre identité, selon ce point de vue, serait construite et conditionnée par des représentations sociales qu'il nous revient alors de « déconstruire », afin de retrouver ce qui, en nous, relève de la nature [et qui serait donc identique entre hommes et femmes, car les différences entre les sexes ne seraient selon cette théorie que sociales].

Par où l'on comprendra sans difficulté quels sont les ressorts de la théorie du genre.

Car il ne s'agit pas seulement de montrer que les femmes et les hommes se conforment à des stéréotypes culturels. Il s'agit de combattre la « domination masculine », appuyée sur la prétendue naturalité de ces types comportementaux.

En affirmant que, par nature, les hommes et les femmes ne diffèrent pas, donc que la nature ne veut pas de domination masculine, c'est bien une position militante que les partisans de la théorie du genre défendent.

Or, deux questions doivent ici être posées. Première question : est-il tellement certain que les différences entre les hommes et les femmes ne sont que des constructions culturelles ? Est-il tellement évident qu'hommes et femmes soient par nature identiques ?

Les défenseurs de la théorie du genre diront ici qu'ils n'ont jamais parlé d'identité.

On leur objectera alors que leur position est soit naïve, soit de mauvaise foi.

Car comment ne pas confondre les hommes et les femmes, si l'on part du principe que rien ne les distingue ?

Aussi est-il clair que la théorie du genre, selon laquelle les différences entre hommes et femmes, ne sont que des « constructions » sociales, repose sur un présupposé.

Ce dernier n'est autre que celui de l'identité naturelle des hommes et des femmes.

Car c'est la confusion de deux plans pourtant distincts qui est ici impliquée, celui de l'institution et celui de la nature.

Le principe républicain et démocratique veut que les hommes et les femmes soient égaux en droits. Mais l'égalité des hommes et des femmes n'est aucunement un fait de nature.

C'est une norme juridique. Vouloir prendre celle-ci pour celui-là revient à confondre une donnée naturelle et une construction culturelle. Seconde question : s'il faut défendre le principe de l'égalité des droits pour les hommes et les femmes, faut-il mener ce combat au nom de faits prétendument naturels ? N'est-ce pas là affirmer que les sociétés humaines doivent se conformer à l'ordre de la nature ?

Or, cela, nous ne pouvons l'accepter. Les raisons en sont multiples. Quand la nature détermine l'animal à satisfaire ses besoins, l'homme peut maîtriser ses instincts et opposer au déterminisme la force de sa volonté.

Quand la bête n'est que ce que la nature fait d'elle, l'homme est capable de culture, c'est-à-dire de faire quelque chose de lui-même.

Enfin, quand la force est la mesure des rapports qu'entretiennent les bêtes et que les plus faibles sont condamnés à y céder, l'homme, lui, proclame la force des faibles !

Cela s'appelle la justice, cela s'appelle la vertu ou bien encore le droit des faibles , autrement dit le devoir de les secourir et d'affirmer leur dignité.

Or, a-t-on jamais vu que la nature veuille d'une telle dignité ?

Qui osera soutenir que, par nature, le faible est fort et que l'homme en bonne santé n'est pas différent du malade ? Soyons sérieux. Si l'Europe doit à Athènes le paradigme de la démocratie, elle doit au judéochristianisme l'idée que l'homme est une « anti-nature », que l'humanité réside dans le combat que l'homme peut mener contre ses instincts et son irascibilité. Or, ne tient-on pas là, non seulement le fondement de l'humanisme européen, mais la dernière digue qu'il convient d'opposer à ceux qui, de près ou de loin, suspendent le respect de l'homme à telle ou telle condition ?

Gardons-nous donc de céder, sur cette question du genre comme sur d'autres, à l'illusion d'un fondement naturel de la société et des lois. Les femmes doivent jouir des mêmes droits que les hommes. Au nom de l'humanité et au nom de la culture, non de la nature.

Voir aussi

La théorie du genre imposée à tous en Europe par l'État : « s'appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités »

Cahier ECR : « je suis un garçon, une fille, je ne sais pas encore »

Le paradoxe de l'égalité entre les sexes c. la théorie du genre

Théorie du genre ubiquiste : Google et le sexe « autre »

États-Unis : Mauvais chiffres de l'emploi, on va reparler de plus belle du mariage homosexuel

ECR — Enseignement traditionnel de l’Église catholique sur le mariage bientôt condamné comme propos haineux ?
 




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La production céréalière mondiale de 2013 devrait atteindre un record historique


Malgré les discours catastrophistes liés aux « changements climatiques », la production céréalière mondiale de 2013 devrait atteindre un record historique. Les principaux points critiques où la sécurité alimentaire n'est pas assurée sont tous des pays connaissant des conflits armés ou des désordres sociaux (Syrie Égypte, Somalie, Soudan et Afrique centrale).

La production céréalière totale mondiale devrait progresser d'environ 7 pour cent en 2013 par rapport à l'an dernier, contribuant ainsi à reconstituer les stocks mondiaux et à relever les perspectives de marchés plus stables en 2013/14, selon le dernier rapport trimestriel de la FAO Perspectives de récoltes et situation alimentaire.

Avec cette augmentation, la production céréalière totale s'établirait à 2 479 millions de tonnes, un nouveau record.

La FAO estime désormais la production mondiale de blé de 2013 à 704 millions de tonnes, soit une hausse de 6,8 pour cent qui compense largement la réduction de l'année précédente et représente le plus haut niveau jamais atteint.

La production mondiale de céréales secondaires en 2013 est désormais estimée par la FAO à quelque 1 275 millions de tonnes, soit une forte progression de 9,7 pour cent par rapport à 2012.

La production rizicole mondiale de 2013 devrait s'élever à 500 millions de tonnes (en équivalent usiné), soit un accroissement de 1,9 pour cent, même s'il s'agit d'estimations tout à fait provisoires.

Prévisions d'importations, prix céréaliers

Les importations céréalières des pays à faible revenu et à déficit vivrier pour 2013/14 devraient augmenter de quelque 5 pour cent par rapport à 2012/13 pour satisfaire la demande croissante. On prévoit notamment de plus gros volumes en Égypte, en Indonésie et au Nigéria.

Les cours mondiaux du blé ont subi un léger fléchissement en juin avec le début des récoltes de 2013 dans l'hémisphère Nord. En revanche, les prix du maïs ont augmenté, soutenus par la tension persistante de l'offre. Les cours des exportations de riz sont restés généralement stables.

Situation de l'insécurité alimentaire

Le rapport, qui se concentre sur la situation des pays en développement, passe en revue les points chauds de l'insécurité alimentaire, et notamment les pays suivants:

En Syrie, la production de blé de 2013 a considérablement reculé, tombant à un niveau inférieur à la moyenne en raison de l'intensification des troubles intérieurs qui a entraîné le bouleversement des activités agricoles. Le secteur de l'élevage a été très durement frappé et quelque 4 millions de personnes seraient victimes d'une grave insécurité alimentaire.

En Egypte, les désordres sociaux et la baisse des réserves de devises engendrent de sérieuses inquiétudes pour la sécurité alimentaire.

En Afrique centrale, il règne une grave insécurité alimentaire due à l'escalade des conflits qui touchent quelque 8,4 millions d'individus en République centrafricaine et en République démocratique du Congo.

En Afrique de l'Ouest, la situation alimentaire est généralement favorable dans la plupart des régions du Sahel, compte tenu de la récolte céréalière de 2012 supérieure à la moyenne. Toutefois, de grands nombres de personnes sont encore touchées par les conflits et par les effets persistants de la crise alimentaire qui a sévi en 2011/12.

En Afrique de l'Est, malgré une amélioration de la sécurité alimentaire des ménages dans la majorité des pays, de sérieuses inquiétudes planent sur les zones de conflit en Somalie, au Soudan et au Sud-Soudan, qui déplorent respectivement 1 million, 4,3 millions et 1,2 million de personnes victimes d'insécurité alimentaire.

A Madagascar, les dégâts provoqués par les invasions de criquets et un cyclone devraient faire reculer la production agricole en 2013, avec pour conséquence une aggravation de la faim, en particulier dans le sud et l'ouest du pays.

En République démocratique de Corée, en dépit d'une meilleure récolte céréalière de la campagne principale de 2012 et du résultat proche de la normale de la récolte en cours de la première campagne de 2013, l'insécurité alimentaire chronique continue à sévir. On estime à 2,8 millions les personnes vulnérables qui ont besoin d'une aide alimentaire jusqu'à la prochaine récolte d'octobre.

Au total, 34 pays ont besoin d'une aide alimentaire extérieure, dont 27 pays d'Afrique.





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jeudi 25 juillet 2013

Études supérieures en Angleterre : le privé moins cher que le public


L’enseignement supérieur privé proposant des formations dans des domaines tels que le commerce, la gestion, la comptabilité, l’informatique ou les arts, sont au nombre de 674 établissements comprenant 160.000 étudiants. Ces établissements privés réclament en moyenne entre 4.800 $ et 9.500 $ l’année de frais de scolarité. Tandis que les frais moyens d’un étudiant qui entame des études dans des établissements publics sont d’environ 12.000 dollars.

David Willetts, secrétaire d’État britannique chargé des Universités, souligne que les réformes de l’enseignement supérieur

« ont permis de créer plus de concurrence, de choix supplémentaires pour les étudiants et ainsi de préserver la réputation du Royaume-Uni en terme d’enseignement supérieur ».

« Les établissements privés offrent une alternative attrayante et des taux de satisfaction importants pour les étudiants ».

Source




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mardi 23 juillet 2013

L'exploitation des gaz de schiste est-il un danger pour l'environnement ?


Pierre Gallego est gérant de l’entreprise Gallego Technique Géophysique, située à Aurignac dans le sud-ouest de la France. Depuis 25 ans il a une expérience de sismique pétrolière, de gaz et de géothermie. Il utilise les mêmes techniques que celles utilisées dans la recherche de gaz de schiste en recherche pétrolière, en géothermie profonde et en recherche d'eau.

Il a accepté de répondre à une série de questions à propos du gaz de schiste.



Les questions posées :
  • Le 30 juin 2011, la France est devenue le premier pays à interdire la fracturation hydraulique, la méthode pour obtenir le gaz de schiste, une méthode jugée hautement polluante. L’exploitation du gaz de schiste est-elle un danger pour l’environnement ?
  • Selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE) la France serait, avec la Pologne, le pays européen aux ressources en gaz de schiste les plus importantes. Les deux bassins potentiellement riches en hydrocarbures de schistes en France sont le quart nord-est et le sud-est du pays.
  • La France pourrait-elle s’affranchir de la dépendance pétrolière envers les pays du Golfe et du Maghreb ?
  • Risques sismiques ? 21 juin 2011, l’Arkansas Oil and Gas Commission (Commission du pétrole et du gaz de l’Arkansas), fait passer un moratoire, interdisant temporairement l’exploitation par fracturation, en raison de 1220 tremblements de terre recensés provenant de cette technique depuis le début de l’année et notablement un de magnitude 5,7 sur l’échelle de Richter (qui en compte 9).
  • Comment faut-il comprendre l’opposition entre le ministre du Redressement économique français Arnaud Montebourg et le Premier ministre Jean-Marc Ayrault à propos du gaz de schiste ?
  • Globalement il y a, à gauche comme à droite, des pour et des contre le gaz de schiste. Par exemple à droite Jean-François Copé y est favorable, mais Christian Jacob est contre, car il est député de Seine-et-Marne et il craint pour l’environnement et pour sa réélection.
  • Peut-on être écologiste et pour le gaz de schiste ?
  • Serait-il suicidaire pour l’économie de notre pays de nous priver du gaz de schiste ?

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Histoire — l'eau brûlait déjà en 1669 quand Cavelier de La Salle passa par Burning Springs (NY)

Regain industriel aux États-Unis grâce au gaz de schiste

Énergies alternatives : scandales, mythes et perspectives

Grande-Bretagne — bientôt le rationnement électrique « intelligent » ?

Les énergies vertes : un tonneau des Danaïdes

Truthland répond à la vidéo Gasland (m-à-j)

Spiritualité autochtone, écologie et norme universelle moderne à l'école comme ailleurs

Réindustralisation des États-Unis grâce au gaz et à l'huile de schiste




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lundi 22 juillet 2013

Oh, non ! J'ai oublié de socialiser les enfants !

Lu sur le carnet Apprendre à l'air libre (avec quelques corrections éditoriales) :

La PREMIÈRE question qui arrive sur le tapis quand on sort ses gamins de l’école (ou lorsqu’on ne prend même pas la peine de les y rentrer, pour les feignantes) c’est la question de la SO-CIA-LI-SA-TION. Vous savez, ce truc qui fait que votre enfant est capable de vivre en société.

C’est LA question ABSOLUMENT inévitable qu’on vous pose à CHAQUE fois. Même Maman, qui voit d’un bon œil la déscolarisation des enfants. Ma sœur qui trouve « qu’elle n’aurait pas patience », mais n’y trouve rien à redire se pose quand même la question de la « socialisation des enfants ».

Il faut dire que le défi est énorme. Il va falloir lutter contre environ 6 heures assis sssssans-bouger-sur-sa-chaise avec interdiction-de-se-lever et interdiction-de-parler-à-son-voisin. Pardon. Bavasser. Plus deux fois 15 minutes de récré.


Wikipédia m’explique « la socialisation est le processus au cours duquel un individu apprend et intériorise les normes et les valeurs tout au long de sa vie, dans la société à laquelle il appartient, et construit son identité sociale. Elle est le résultat à la fois d’une contrainte imposée par certains agents sociaux, mais aussi d’une interaction entre l’individu et son environnement. Si elle favorise la reproduction sociale, elle n’élimine pas pour autant les possibilités de changement social. » Larousse fait plus simple en expliquant (je vous épargne la définition politique de la socialisation) que c’est un « processus par lequel l’enfant intériorise les divers éléments de la culture environnante (valeurs, normes, codes symboliques et règles de conduite) et s’intègre dans la vie sociale ».

Remarque n° 1 – la définition n’intègre nulle part l’école de manière explicite. Donc S.V.P., arrêtez de confondre école et socialisation.

Remarque n° 2 – la socialisation est un apprentissage. Là se situe peut-être le nœud gordien de l’assimilation de la socialisation à l’école : apprentissage=école ? Mes enfants, fort opportunément et comme l’immense majorité de leurs congénères, n’ont pas attendu l’école pour apprendre : à parler/marcher/manger seul/ faire pipi dans un pot. Donc il se peut qu’on apprenne des choses à l’école, mais il est bien évident pour tout le monde qu’on n’apprend pas QU'à l’école. Par ailleurs, un apprentissage… ça arrive n’importe quand dans une vie. Pas nécessairement à 2 ans. Ni à 6. La socialisation est un processus qui début à la naissance et cesse à la mort. Ça fait de la marge…

Remarque n° 3 – Au cours de ce processus, l’individu apprend et intériorise les normes et les valeurs. C’est mon préféré celui là : et si les normes et les valeurs imposées par l’école ne nous convenaient pas ? J’estime qu’à l’école, on apprend la soumission à l’autorité. J’aurais l’occasion d’y revenir, mais grosso modo, il me semble qu’aller à l’école, dans la plupart des classes, c’est comprendre que, comme on est tout petit, on doit s’écraser face à l’adulte. Ou au caïd de la cour de récré. Là, j’entends les voix de ceux qui objectent : « oui, mais la vie, c’est comme ça ! » En fait, les seules personnes qui m’ont tenu ces objections étaient des enseignants. Ce doit être un hasard. Et là, que répond-je ? Non, comme de bien entendu ! La vie, c’est peut-être comme ça pour vous, mais pas pour moi. La soumission n’est pas inévitable et les exemples pullulent de personnes qui ont pris leur destin en main.

Il ne faut pas confondre socialisation et collectivité. Je reconnais volontiers que mes enfants n’apprennent pas la collectivité au sens étendu du terme. Pour autant, cela ne signifie pas qu’ils grandissent sans règle. D’abord, ils vivent dans une famille de trois enfants, au sein de laquelle il faut inévitablement composer avec les autres, qui en outre ne sont pas du même âge ni de la même maturité. Ils vivent aussi avec leurs parents, qui sont des adultes avec d’autres besoins. Nous avons des règles à la maison et tout le monde apprend que « la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres ». Croyez-le ou non, c’est un concept plus facile à expliquer, démontrer et faire respecter avec trois enfants qu’avec trente. Personne ne peut se cacher derrière son voisin chez nous. On n’échappe pas à la règle.

Comment confondre la socialisation avec ces 50 heures hebdomadaires de collectivité forcée, avec des personnes que vous n’avez pas choisies, qui vous côtoient pour deux seules raisons : ils sont nés au cours du même semestre que vous et ils vivent dans le même périmètre géographique ? Notre socialisation de non-sco[larisés] signifie côtoyer des personnes que nous choisissons. Qui partagent des valeurs communes avec nous, mais pas que. Nos enfants sont confrontés à une diversité culturelle qu’ils n’auraient probablement pas eue à l’école ; la situation financière des familles non-sco est très hétérogène ; les opinions politiques des non-sco sont également très diverses.

Il y a certainement, dans l’instruction en famille, beaucoup plus de mixité sociale que tout ce que les gouvernements successifs pourraient seulement rêver pour l’école. Au lieu d’être unis par le hasard, nous sommes unis par choix et ce choix nous amène à faire fi de différences sociales et culturelles parfois très importantes. N’est-ce pas là offrir à nos enfants une socialisation de qualité que leur faire vivre des différences sociales ?

L’école n’est pas le lieu où on apprend la vie. Le lieu où on apprend la vie, c’est dans la vie réelle.

Nos enfants non-sco vont sans conteste plus souvent et plus longtemps dans des musées que les enfants scolarisés. Lorsqu’ils apprennent comment se fait le fromage, ils vont « à la source » : dans les champs, pour observer les vaches ; dans une fromagerie, pour connaître les différentes étapes, dans une cave à fromages pour percevoir l’humidité et sentir tous ces fromages à différentes maturité. Mon grand souhaite être hôtelier plus tard : nous parlons avec des hôteliers. Il a l’occasion d’observer comment cela se passe en réalité et non pas à partir d’un livre ou en l’entendant expliquer par un enseignant qui, dans le meilleur des cas, a fréquenté au moins un hôtel en tant que client.

De fait la sociabilité s’acquiert au contact des autres et dans tous les contextes : on attend son tour à la caisse des supermarchés, on se lève pour laisser la place aux personnes âgées dans le bus, on n’interrompt pas la personne qui parle, on arrive à l’heure et on fait attention aux autres. Les enfants l’apprennent parfaitement dans un environnement non-sco ; les enfants se côtoient d’âges divers et les grands font attention aux petits.

— sur les rapports humains, il doit exister une espèce de phantasme dans l’imaginaire collectif qui veut que instruction en famille = bouclage entre les murs familiaux. En fait, c’est tout à fait tout le contraire. Enfin, oui et non. Effectivement, mes enfants ne connaissent plus les joies de la récré.

En réalité, mes enfants n’ont jamais eu autant de copains : il y a les sco = ceux qui ont rarement le temps et toujours des devoirs à faire. Il y a aussi les copains non-sco, ceux qui sont souvent dispos, sauf si ils ont un autre truc de prévu, ce qui arrive souvent. Ceux avec qui ont va faire une visite. Avec qui on a le temps de passer l’après midi. Ils n’ont pas tous le même âge. Ils viennent d’horizons incroyablement différents. Certains ne parlent pas la même langue. Ca fonctionne quand même.

— sur la transmission de valeurs implicites, commençons par le plus facile : l’esprit de compétition. Les enfants ont – parfois et pour certains — besoin de se mesurer. Il me semble que le sport leur permet cela de manière utile et cadrée, dans un esprit sain et la transmission de hautes valeurs morales. Ils n’y sont pas obligés s’ils ne le souhaitent pas. D’une manière générale, si je ne nie pas qu’il soit utile aux personnes de connaître et intérioriser un certain nombre de valeurs que j’estime négatives et qui sont transmises par l’école (soumission à l’autorité, rapports de force, confiance en soi attaquée par l’assimilation de la Personne à ses notes ou au travail produit, jugements de valeur sur les intentions des uns ou des autres, travail solitaire et gloire personnelle) ou bien que j’estime « malheureusement indispensables » (respecter la hiérarchie, supporter une situation désagréable sans broncher).




Cependant, je réfute l’idée selon laquelle plus tôt on apprend et mieux c’est. Grandir dans un environnement positif qui tire les élèves vers le haut en renforçant les aptitudes naturelles, en soutenant le développement de capacités nouvelles, en s’abstenant de tout jugement et en recherchant non la coercition, mais la coopération permet aux enfants de développer une confiance en eux et en leurs capacités, mais également un « arbre intérieur » de hautes valeurs morales qui leur permettra ultérieurement d’accepter ces valeurs négatives qui font partie de la société sans que cela remette en cause l’être profond. Un enfant qui a entendu à l’école qu’il n’était bon à rien – simplement parce qu’il n’est pas adapté à ce système, aura beaucoup de mal à croire en lui. Un enfant qui a appris à l’école qu’« on ne fait pas ce qu’on veut » sera naturellement plus passif face à la vie, plus fataliste que si on lui a enseigné et montré concrètement que tant qu’on agit dans le respect des autres et des règles, on peut faire ce qu’on veut.

La socialisation acquise à l’école n’est qu’une forme de socialisation. Le terme d’« école à la maison » est tout à fait impropre d’abord parce que nous nous appliquons à ne pas reproduire l’école, mais également parce que nous ne sommes pas tellement à la maison. La vie sociale des non-scos est riche de rencontres, de confrontations positives et d’expérimentations encadrées qui sont autant d’apprentissages sur la route qui les mènera à l’autonomie.

En forme de conclusion, je vous invite à lire cet article, d’auteur inconnue, qui imagine un dialogue entre deux mère : celle d’un enfant scolarisé et celle d’un enfant non-sco. Elle résume assez bien, à mon avis, la vie que nous menons, en portant nos pas hors de l’école…

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samedi 20 juillet 2013

La tyrannie des petits pas : éducation préscolaire obligatoire en Nouvelle-Zélande ?

Un amendement à la Loi sur la sécurité sociale approuvée le 9 avril 2013 par le parlement néo-zélandais oblige les parents qui reçoivent des prestations sociales à envoyer leurs enfants d’âge préscolaire à un fournisseur de services d’éducation à la petite enfance agréé, d’inscrire leurs enfants auprès d’un professionnel de la santé et s’assurer qu’ils participent à un programme gouvernemental de suivi pour les enfants, sous peine d’une sanction d'une réduction de 50 % des prestations accordées, ainsi qu’une intervention des services sociaux.

Bien que les parents aient réussi à obtenir quelques concessions au projet de loi initial, notamment le droit ceux-ci de percevoir des prestations et d'éduquer leurs enfants d’âge préscolaire à la maison s'ils utilisent un programme d’enseignement agréé par le gouvernement, de nombreux parents appuyés par la HSLDA se sont dits déçus de son adoption en assemblée parlementaire le 9 avril 2013, et ce par deux voix seulement.

Il est très décevant que l’éducation préscolaire approuvée par le gouvernement soit dorénavant obligatoire pour tous les enfants d’âge préscolaire dont les parents reçoivent des prestations. Comme l’avocate Ruby Harrold-Claesson l'avait déclaré lorsqu’elle était en Nouvelle-Zélande : il s’agit de « la tyrannie des petits pas ». La HSLDA se dit préoccupée que le gouvernement ne rende l'éducation préscolaire obligatoire pour tous les enfants et pas seulement pour ceux dont les parents reçoivent des prestations. Ces craintes dont d'autant plus justifiées qu'un des objectifs avoués du gouvernement est que la quasi-totalité des enfants entre 3 et 5 ans soient envoyés dans des établissements agréés par l'État. Le Ministère du Développement social, qui a parrainé le projet de loi, a déjà annoncé une nouvelle politique concernant les enfants vulnérables. Cette politique a présenté un certain nombre d'objectifs, notamment un taux de participation à l'école prématernelle de 98 % d'ici 2016. Il est évident que le gouvernement néo-zélandais pense que tous les enfants valides devraient se retrouver dans une école prématernelle approuvée par celui.

En outre, il faut déplorer que cette législation crée un précédent en Nouvelle-Zélande puisque le gouvernement peut désormais décider quels sont les programmes d'instruction à la maison qui lui agrée.

Comment les familles les moins nanties et les familles monoparentales qui voudront instruire leurs jeunes enfants à la maison, mais qui perdront leurs prestations parce que leur programme d'éducation maternelle n'est pas approuvé par l'État pourront-elles résister à la pression gouvernementale ? Qui défendra leurs droits alors que nous voilà avachis, nourris au biberon de l'État-nounou, habitués à un État qui pourvoit à tous nos besoins et impose de plus en plus l'avis des experts et assume le rôle de « co-parent » professionnel.





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