samedi 5 décembre 2009

ECR — Saper la foi

Extrait d'un témoignage intéressant d'une mère publié dans le numéro d'automne Famille Québec :
« Laissez-moi vous raconter une petite anecdote à propos d’un souper banal du lundi soir.

Tout le monde s’apprête à manger du spaghetti.

— Tu as passé une belle journée à l’école ?

— Oui maman, me répond mon garçon de 3e année du primaire.

— J’ai fait mon exposé oral sur l’hindouisme. C’est full trippant. Ils ont plein de dieux différents. Leurs temples sont super beaux! Et ils s’assoient comme ça pour prier.

Puis il me fait la démonstration du Lotus en méditation.

La conversation continue.

— Toi, qu’est-ce que tu en penses de tous ces dieux ? demandai-je.

— Je pense que tout le monde est différent. » «Mais Dieu et son fils Jésus…

— Non maman ! Ça c’est ce qu’on croit en Amérique du Nord. Mais c’est différent dans chaque pays ! Il y a l’Islam, le judaïsme et les autres. Ça change de Dieu dans chaque pays. Alors il y a plein de Dieux partout. Ça dépends où tu es !

— Oui, mais nous, nous croyons que la vérité c’est qu’il y a un seul Dieu et que son fils Jésus est venu sur la terre pour nous sauver…

— Non, non, non, maman. Ça c’est ce que tu penses. Imagine qu’on est dans un autre pays. On a la même conversation mais la maman dit que la vérité c’est qu’il y a plein de dieux. Par exemple une famille hindouiste. Tout le monde est différent et croit à différents dieux !

Vous voyez le genre ! Les cours d’éthique et de culture religieuse associent la religion à la culture. Par conséquent, la spiritualité religieuse est absente du discours et la foi n’existe plus. Je me retrouve donc avec un petit garçon pour qui son baptême et sa première communion sont devenus des symboles d’une culture nord américaine !!!

Alors que nous avons élevé notre enfant dans la religion catholique, que nous lui avons enseigné les messages d’amour de Jésus, que nous lui avons transmis les valeurs de la Bible, l’école vient bousiller notre travail en s’attaquant aux fondements même de notre religion et en sapant la foi de notre garçon !

[...]

Christine Dion, Courcelette (Québec) »
Rappel tiré du rapport Proulx et du but avoué du cours de culture religieuse que préconisait ce rapport : « Présenter les religions à l'enfant comme des manifestations de l’esprit créateur humain, tout aussi légitimes que la sienne ».






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vendredi 4 décembre 2009

Courchesne serre brusquement la vis aux écoles juives

Le gouvernement Charest était très ouvert au financement public des écoles juives au début de son premier gouvernement. Voilà que la ministre du Monopole de l'Éducation du Québec décide de serrer brusquement la vis aux écoles juives.

« On ne peut pas accepter qu'un Cégep soutenu avec des fonds publics aille aussi loin dans l'acceptation de contraintes liées aux religions », dit la ministre Courchesne.

Par contraintes religieuses, la ministre explique que son ministère a accepté d'adapter le calendrier scolaire en fonction des fêtes juives et surtout de respecter que les classes ne soient pas mixtes. Ainsi, les professeurs masculins enseignent aux jeunes garçons et les professeurs féminins, aux filles.

« Ce qui n'est pas acceptable, c'est que l'on introduise dans le curriculum des éléments à caractère religieux », ajoute la ministre.

L'institut TAV se dit très étonné. Son directeur académique, Éli Meroz, précise que les cours offerts, comme la bureautique ou l'éducation spécialisée, respectent les normes de l'enseignement collégial public.

« Les cours qu'on offre, ce n'est pas [du] contenu religieux, je suis un peu étonné », dit-il.

L'entente remonte à 1985 et a été reconduite chaque année.

Dans les termes de Radio-Canada, « Québec a investi 2,5 millions de dollars dans cette école qui ne détient pas de permis et qui est réservée exclusivement aux étudiants juifs orthodoxes ». Il n'est pas dit si cela correspond au 60 % de subventions habituelles des écoles privées, 60 % parce qu'elles offrent le programme officiel obligatoire. Des étudiants qui refusent, pour des raisons religieuses, de fréquenter les cégeps publics.

Serrement de vis subit — pour calmer le Québécois fâché de ces accommodements ? — de la part d'un Monopole qui dit valoriser le pluralisme et la diversité religieuse à l'aide, il faut l'avouer, d'un programme unique imposé à tous. Ce qui est pour le moins paradoxal.



Par ailleurs,

Établie depuis 1930 à Val-Morin, dans les Laurentides, la communauté juive hassidique Belz, vient de perdre sa colonie de vacances et sa synagogue à la suite d'une vente par huissier pour non-paiement de taxes municipales. Il n'est pas clair pourquoi la communauté Belz a brusquement cessé il y a deux ans de payer les taxes foncières.

Une école et une garderie juive pour jeunes filles d’Outremont risquent d’être vendues aux enchères, mercredi prochain, par le Comité de gestion de la taxe scolaire de Montréal. Avant l'acquisition des deux immeubles en 2006, ceux-ci étaient utilisés aux mêmes fins, mais ils étaient toutefois exemptés de taxes municipales et scolaires en vertu de l’article 204 de la Loi sur la fiscalité municipale du Québec. Or, après l’acquisition par Bnot Jerusalem, ce privilège a été révoqué. « Cette exemption fiscale a été retirée sans droit par l’évaluateur de la Ville de Montréal, qui a ignoré la mission religieuse de l’opposante (Bnot Jerusalem), ce qui a rendu pleinement imposables ces deux immeubles par certificats de modification émis en 2006-2007 », lit-on dans la requête de Bnot Jerusalem, qui demande à la Cour supérieure d’annuler la vente aux enchères.






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Chanson de Noël interdite par l'école, elle est à connotation religieuse

On interdit à sa fille de chanter D’où viens-tu bergère ? au spectacle de l’école, parce que c’est une chanson à connotation religieuse. Elle raconte.

Une fillette de 5 ans, qui avait réussi l’audition pour chanter au spectacle de Noël de son école, ne pourra finalement pas y participer. C’est que quelqu’un s’est opposé à son choix de chanson, la jugeant à connotation religieuse. La fillette avait mis beaucoup de temps et de cœur à préparer sa chanson. Sa mère dénonce la décision de l’école.









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Rééduquer les récalcitrants à coups de commissions Bouchard-Taylor et de cours d'éthique et de culture religieuse

Extrait d'un article de Christian Rioux dans le Devoir de ce jour :

« Comme chez nous, une partie des élites européennes semble complètement sourde à ce que recouvrent ces gestes éminemment symboliques. Pour elle, la mondialisation et le multiculturalisme sont devenus la normalité des choses. Et il ne resterait plus qu'à rééduquer les récalcitrants à coups de commissions Bouchard-Taylor et de cours d'éthique et de culture religieuse. »






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La Coalition pour l’histoire demande une révision en profondeur des contenus de programme en histoire

Montréal, le 2 décembre 2009 – À l’occasion du lancement de la pétition de la Coalition pour l’histoire aujourd’hui à Trois-Rivières, Yves St-Pierre, président de la Société-Saint-Jean-Baptiste de la Mauricie, a demandé à la ministre de l’Éducation « une révision en profondeur du contenu des programmes d’histoire ». Selon lui, « le contenu actuel vise à faire la promotion du multiculturalisme au détriment de l’histoire du Québec. Il faut savoir d’où l’on vient pour comprendre où l’on va ! »

Parmi l’équipe de porte-parole de la Coalition, Laurent Lamontagne, président de la Société des professeurs d’histoire du Québec a expliqué « qu’un redressement est urgent et propose des améliorations pour tous les niveaux d’enseignement, notamment que les élèves de la 3e année à la 5e année du primaire reçoivent 100 heures prescrites d’enseignement de l’histoire et que tous les finissants du niveau collégial soient en mesure de reconnaître les fondements historiques du Québec contemporain. »

Robert Comeau, directeur du Bulletin d’histoire politique, Josianne Lavallée, de la Société historique de Montréal et Mario Beaulieu, de la SSJB de Montréal ont plaidé pour que soit créée une 5e section à l’Institut national de recherche scientifique (INRS) consacrée à l’histoire politique, et que la politique d’évaluation du Ministère soit révisée afin que les enseignants du primaire et du secondaire puissent évaluer les connaissances acquises de leurs élèves de façon spécifique, au même titre que les compétences.

La Coalition propose 16 mesures susceptibles de hausser le niveau moyen des cours d’histoire dans tous les ordres d’enseignement et invite la population québécoise à l’appuyer au http://www.coalitionhistoire.org/ . La Coalition pour l’histoire, appuyée par une douzaine d’organismes québécois, a procédé au dévoilement de son logo et de son site Internet dans les locaux de la Société Saint-Jean-Baptiste de la Mauricie.

Au cours des prochaines semaines, la Coalition entend poursuivre son offensive en région et dévoilera le nom de sa présidente d’honneur.

Source
http://www.coalitionhistoire.org/






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jeudi 3 décembre 2009

Favoritisme politique subodoré lié au monopole d'approbation des garderies

Le gouvernement Charest aurait accordé, de par son monopole d'approbation, de nouvelles places à deux garderies privées même si leur projet avait obtenu une mauvaise cote de la part des fonctionnaires.

Le ministre de la Famille, Tony Tomassi, et son prédécesseur, Michelle Courchesne, qui a attribué les places en 2008, nient tout favoritisme à l’égard des donateurs libéraux dans le processus d’attribution des places. « Pensez-vous que je prends le livre des donateurs à côté de moi... Je n’en ai rien à foutre ! » a lancé Mme Courchesne avec son calme et sa distinction habituels aux journalistes. Hier, le PQ est revenu à la charge sur l’attribution des places subventionnées aux garderies privées en 2008. Le député Nicolas Girard a révélé que l’Académie des petits amis-es [admirablement politiquement correct le « amis-es »], de Montréal, a obtenu 35 places alors que les fonctionnaires du ministère de la Famille lui avaient attribué la cote D pour la faisabilité de son projet et la qualité des services. Le Bureau des plaintes du même ministère avait émis des réserves, comme le démontre un document interne distribué par le PQ.

La ministre ignore-t-elle la loi ?

Mme Courchesne a ensuite précisé selon le Journal de Québec que la « majorité des entreprises privées soutiennent les partis politiques ». Mme Courchesne semble ignorer que seuls les particuliers peuvent faire des dons aux partis politiques en vertu de la Loi sur le financement des partis politiques...

Mettre fin à la cause de ce favoritisme politique

Et si le Monopole de l'Éducation et le gouvernement se désengageaient tout simplement du dossier des garderies en rendant l'argent aux parents pour qu'ils décident du mode de garde de leur enfants : certains à la maison avec un parent, d'autres dans des garderies devenues toutes privées ? Les garderies seraient toujours inspectées par des organisations d'assurance de la qualité, pas nécessairement publiques, mais ils pourraient l'être.

Plus de soupçon de favoritisme, un supplément de concurrence, de libertés et de choix pour les parents, une plus grande justice : les parents qui gardent eux-mêmes leurs enfants ne seraient plus punis parce qu'ils ont un comportement « rétrograde » et ne confient pas leurs enfants à des tiers.


Voir aussi

Les garderies ruineuses et non universelles (elles avantagent les femmes qui retournent travailler, pas les autres) du Québec augmentent-elles la natalité, font-elles des enfants mieux préparés ?

Une étude de Cambridge conclut que les enfants de cinq ans sont trop jeunes pour commencer l’école.







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mercredi 2 décembre 2009

Le cours Éthique et culture religieuse… au service du multiculturalisme ?

Communiqué de l'Institut de recherche sur le Québec :
Montréal, le 3 décembre 2009 — « Ce n’est pas un cours de culture religieuse. C’est un cours de multiculturalisme », affirme Joëlle Quérin, sociologue et chercheure associée à l’Institut de recherche sur le Québec. Dans son étude, intitulée « Le cours Éthique et culture religieuse : transmission des connaissances ou endoctrinement ? », l’auteure analyse la structure conceptuelle et les finalités politiques déclarées du cours Éthique et culture religieuse. Elle fait aussi le portrait des différentes objections qui ont été formulées à l’endroit de ce cours, notamment celle provenant de la Coalition pour la liberté en éducation qui lui reproche son relativisme moral, celle provenant des milieux laïques qui s’opposent à la présence d’un enseignement religieux à l’école et celle des groupes critiquant justement les aspects dénationalisants du cours ÉCR sur le plan identitaire.

Alors que plusieurs lui reprochent d’avoir été improvisé à la hâte pour correspondre à certaines exigences politiques, le cours ÉCR a été préparé depuis plusieurs années dans les différentes instances de l’État québécois et vise explicitement la transformation de la société québécoise en y faisant la promotion du multiculturalisme à la canadienne. Ce cahier de recherche de l’Institut de recherche sur le Québec scrute le programme Éthique et culture religieuse (ÉCR) qui anime, depuis sa création, la controverse politique et médiatique. Il rappelle ainsi que le débat se poursuit et que les enjeux du programme doivent être réévalués.

Accommodements 101

Sociologue, Joëlle Quérin est l’auteure de plusieurs articles sur la question du multiculturalisme et des accommodements raisonnables au Québec. À titre d’auxiliaire de recherche, elle a travaillé pour le Centre d’études ethniques des universités montréalaises (CÉETUM), la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) et le Centre de recherche interuniversitaire sur la formation et la profession enseignante (CRIFPE). Dans ce cahier de recherche, elle examine le contenu du cours ÉCR en fonction des derniers développements de l’actualité. « Ce n’est pas pour rien que le rapport Bouchard-Taylor mettait tant d’espoir dans le cours d’ÉCR : c’est un véritable cours d’Accommodements 101 » affirme Joëlle Quérin, chercheure associée à l’IRQ.

Fondé en 2002, l’Institut de recherche sur le Québec (IRQ) a pour mission de soutenir et de diffuser des recherches et des textes d’opinion sur des sujets touchant le développement du Québec. Lieu d’échanges, de concertation et de débats entre les groupes et les individus qui réfléchissent et agissent pour bâtir le Québec, l’IRQ se situe au carrefour de l’observation et de l’action. Il a pour but de susciter la réflexion sur les enjeux d’actualité qui concernent le Québec.

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Source : Institut de recherche sur le Québec - www.irq.qc.ca

Renseignements : Gilles Grondin,
Institut de recherche sur le Québec,
(514) 231-9193





Résumé de l'étude

LE COURS ÉTHIQUE ET CULTURE RELIGIEUSE (ÉCR) anime depuis un certain temps la controverse politique et médiatique. Plusieurs lui reprochent d’avoir été improvisé à la hâte pour correspondre à certaines exigences politiques ou ministérielles. Mais loin de relever de l’improvisation pédagogique ou technocratique, le cours ÉCR a été préparé depuis plusieurs années dans les différentes instances de l’État québécois et vise explicitement la transformation radicale de la société québécoise en la reprogrammant à partir du logiciel idéologique du multiculturalisme. Ce cahier de recherche de l’Institut de recherche sur le Québec analyse la structure conceptuelle et les finalités politiques déclarées du cours Éthique et culture religieuse. Il fait aussi le portrait des différentes objections qui y ont été formulées, notamment celle provenant de la Coalition pour la liberté en éducation qui lui reproche son relativisme moral, celle provenant des milieux laïques qui s’opposent à la présence d’un enseignement religieux à l’école et celle critiquant justement les aspects dénationalisants du cours ÉCR sur le plan identitaire.

Télécharger l'étude en format PDF


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L'Action conservatrice traditionnelle et le cours d'éthique et de culture religieuse

Entrevue accordée à M. Réal Gaudreault, porte-parole de l’Action conservatrice traditionnelle (ACT) au sujet de la formation de ce mouvement politique qui se dit non partisan. Suit la réaction de Mme Marie-Michelle Poisson, présidente du MLQ, à l'annonce de la formation de l'ACT.




Entrevues diffusées le 1er décembre sur les ondes du 98,5 FM à l’émission de Benoît Dutrizac.






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lundi 30 novembre 2009

Québec — Philosophie pour enfants du primaire

À l'initiative de La Traversée, le programme « Prévention de la violence et philosophie pour enfant » a été implanté, en 2005, auprès de 14 écoles de la Commission scolaire Marie-Victorin. Depuis, La Traversée souhaitait en évaluer scientifiquement les effets et les impacts. C'est dans cette perspective qu'un mandat de recherche a été confié au professeur Serge Robert et à son équipe.

Écoutez M. Serge Robert de l'UQAM qui a évalué ce programme et M. Michel Sasseville, à la voix onctueuse qui rappelle parfois d'anciens jésuites, de l'Université de Laval qui a mis sur pied le programme. Sans surprise ce programme du primaire où le Québec est en pointe n'aurait que des bénéfices. Notez que le M. Pierre Lebuis mentionné comme un des pères québécois de la philosophie pour enfants et également un des intellectuels à la base du cours d'éthique et de culture religieuse. Pour M. Sasseville, qui est en faveur du cours ECR, celui-ci est un pas vers la philosophie pour enfants. Il faut que cette révolution se fasse doucement, jusqu'à ce que les gens soient prêts à donner le droit aux enfants de penser par et pour eux-mêmes...

Christian Dufour de l'ENAP apporte un autre son de cloche (après la pause silencieuse).



http://mediacorus.corusquebec.com/webcorus/audio/content_Audio/254861.mp3

Voir aussi Après l'enfant-roi, l'enfant-philosophe !








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vendredi 27 novembre 2009

Formation en ECR par le Monopole dans la région de Québec, un franc succès !

Le 27 octobre, l’UQAR à Lévis a été l’hôte du 2e Colloque Éthique et culture religieuse (ÉCR) des régions de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches. Ce colloque est le fruit d’un partenariat entre la Direction régionale du Ministère de la Rééducation (MELS), de l’UQAR et de l’Université Laval.

Les organisateurs — on n'est jamais aussi bien servi que par soi-même — ont déclaré le colloque un franc succès. Ce sont les organisateurs qui le disent. Évidemment, tout dépend ce qu'on recherche dans cette formation quand on sait que seuls des conférenciers conformistes étaient invités.

Notons, en creux, trois domaines plus délicats qui ont fait l'objet de débats :
  1. la présence de l’animateur de vie spirituelle en classe [voir L’« animation spirituelle » à l’école québécoise] ;

  2. le concept « secte » lorsqu’il est question de religion [avec Alain Bouchard, voir ci-dessous]

  3. et la posture éthique à adopter lors d’un débat religieux avec ses élèves [ce que M. Jacques Pettigrew disait ne pas se produire lors du procès de Drummondville].
Au sujet du conférencier Alain Bouchard, quelques liens :

Les partenaires dans l’organisation : M. Jean-Pierre Charland (Université de Montréal), Mme Louise Guay (UQAR), M. Jacques Pettigrew (Monopole de l'Éducation du Québec), M. Francine Bédard-Hô (Monopole de l'Éducation du Québec), M. Robert Paré (UQAR) et Mme Sylvie Brochier.



Les conférenciers : M. Louis Rousseau (UQAM), M.  Alain Bouchard (U. Laval), Mme Dany Rondeau (UQAR) , M. Jean-Pierre Verville (C.S. des Découvreurs), M. Luc Bégin (U. Laval), M. Jean-Philippe Perreault (U. Laval) et Mme Gina Gagné (C.S. des Premières-Seigneuries).







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