Carnet voué à la promotion d'une véritable liberté scolaire au Québec, pour une diversité de programmes, pour une plus grande concurrence dans l'enseignement.
mercredi 30 mars 2011
lundi 28 mars 2011
Adapter l'école québécoise aux garçons ?
La ministre de l’Éducation du Québec « ne ferme pas la porte » à l’idée d’instaurer des mesures de discrimination positive à l’égard des hommes qui souhaitent faire carrière dans l’enseignement.
Le Dr Royer suggère d’offrir une bourse annuelle de 1000 $ aux meilleurs étudiants masculins inscrits dans les facultés d’enseignement universitaires. Il propose aussi d’accorder en priorité aux hommes les postes à temps plein que se disputent les jeunes enseignants inscrits sur les listes de suppléances des commissions scolaires. Actuellement, seulement 13 % des enseignants au primaire sont des hommes. « Les chiffres sont clairs. Il y a une diminution constante du nombre d’hommes dans la profession », admet Mme Beauchamp.
Entretien avec Égide Royer, psychologue, professeur en adaptation scolaire, Université Laval
Le Dr Royer suggère d’offrir une bourse annuelle de 1000 $ aux meilleurs étudiants masculins inscrits dans les facultés d’enseignement universitaires. Il propose aussi d’accorder en priorité aux hommes les postes à temps plein que se disputent les jeunes enseignants inscrits sur les listes de suppléances des commissions scolaires. Actuellement, seulement 13 % des enseignants au primaire sont des hommes. « Les chiffres sont clairs. Il y a une diminution constante du nombre d’hommes dans la profession », admet Mme Beauchamp.
Entretien avec Égide Royer, psychologue, professeur en adaptation scolaire, Université Laval
S'il est indéniable que les garçons ont des difficultés avec l'école actuelle, il n'est pas évident que l'encouragement financier à devenir enseignant dans les écoles et la société actuelles changera quoi que ce soit. Quel genre d'hommes avec quel genre de valeurs iront enseigner à l'école publique québécoise actuelle, école qui valorise l'obéissance et la soumission des enseignants (on n'y admet pas la remise en cause des programmes, des méthodes décidés d'en haut), la transmission de valeurs progressistes et féministes ? Imagine-t-on que des professeurs mâles à poigne feront une longue carrière dans le réseau scolaire public actuel ?
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Le Conseil du statut de la femme demande l'abrogation du volet religieux du cours ECR
Le Conseil du statut de la femme (CSF) appelle à la mise en œuvre d'une série de mesures touchant à ce qu'il nomme « la laïcité dans l'espace public », dont le retrait des symboles religieux, le rejet de la « laïcité ouverte » et l'abandon du volet « culture religieuse » du cours d'Éthique et culture religieuse (ECR).
Dans un document intitulé Affirmer la laïcité, un pas de plus vers l'égalité réelle entre les femmes et les hommes, l'organisme consultatif du gouvernement (eh oui ! vos impôts à l'œuvre), qui fournit des avis à la ministre de la Condition féminine du Québec, avance que sa vision de la laïcité doit être davantage défendue. L'organisme s'aligne donc sur la position du Mouvement laïque québécois (MLQ).
On note dans le document du CSF que « à la suite de l‘instauration du cours Éthique et culture religieuse (ECR) en septembre 2008, les contestations judiciaires battent leur plein et remettent en question le rôle de l'école dans l'enseignement de la religion ». En outre, pour ce conseil subventionné par les contribuables, « le volet
Le collège Loyola
Le rapport se penche également sur l'affaire qui oppose le collège Loyola et le MELS au sujet du cours ECR :
Transgression facile des lignes directrices d'un enseignement « neutre » du cours ECR
Le CSF poursuit :
Concepts nébuleux à la base du cours ECR, société interchangeable
Le rapport rappelle les positions des trois grands groupes d'opposants : les parents regroupés au sein de la CLÉ, le MLQ qui y voit une valorisation de la religion facteur qui divise la société et les adversaires du multiculturalisme. Au sujet des valeurs mise en avant par le cours ECR, il réitère son caractère nébuleux :
Le Conseil recommande d'intégrer l’étude du phénomène religieux au cours Histoire et éducation à la citoyenneté. Ce cours aborderait les religions dans une perspective globale, historique, culturelle et sociologique, au même titre qu’il traiterait des courants de pensée séculière et qu’il parle déjà de la monarchie, des Lumières, de la Révolution tranquille, du combat des femmes pour le droit de vote, de la naissance et de l’évolution des droits de la personne, et autres thèmes idéologiques chers aux progressistes.
Menace sur le financement des écoles privées confessionnelles
Enfin le Conseil du statut de la femme demande que « dans le cadre d’une commission parlementaire sur la laïcité, procéder à l’évaluation des liens financiers entre l’État et le religieux afin que l’État ne soit pas ou ne paraisse pas associé aux religions. Les subventions aux écoles confessionnelles et les privilèges fiscaux consentis aux communautés religieuses devraient précisément être examinés. »
Quel rapport avec le statut des femmes ?
Dans un document intitulé Affirmer la laïcité, un pas de plus vers l'égalité réelle entre les femmes et les hommes, l'organisme consultatif du gouvernement (eh oui ! vos impôts à l'œuvre), qui fournit des avis à la ministre de la Condition féminine du Québec, avance que sa vision de la laïcité doit être davantage défendue. L'organisme s'aligne donc sur la position du Mouvement laïque québécois (MLQ).
On note dans le document du CSF que « à la suite de l‘instauration du cours Éthique et culture religieuse (ECR) en septembre 2008, les contestations judiciaires battent leur plein et remettent en question le rôle de l'école dans l'enseignement de la religion ». En outre, pour ce conseil subventionné par les contribuables, « le volet
culture religieuse qui fait partie du cours ECR, en raison de son contenu et de la façon dont il est enseigné, dessert la laïcité en plus de défavoriser la liberté de conscience et de religion. À notre avis, le rôle de l'État est de transmettre une éducation civique et les religions devraient plutôt être enseignées dans une perspective historique. »Le collège Loyola
Le rapport se penche également sur l'affaire qui oppose le collège Loyola et le MELS au sujet du cours ECR :
l'école privée confessionnelle Loyola High School demandait à être exemptée d'enseigner le programme ECR de façon laïque au motif qu'il était contraire à sa mission d'enseignement catholique et brimait sa liberté de religion. Selon le juge Dugré, cette demande mettait en cause les principes de la primauté du droit et de la suprématie de Dieu. Bien que la décision du juge, favorable aux demandeurs, ne soit pas fondée sur le préambule, ce dernier a coloré le dossier, comme le souligne le juge dans son « épilogue » :
La société démocratique canadienne est fondée sur des principes qui reconnaissent la suprématie de Dieu et la primauté du droit, lesquels bénéficient d‘une protection constitutionnelle.Or, les théoriciennes et théoriciens du droit avaient auparavant constaté que la suprématie de Dieu était restée lettre morte, et cela, pour d‘excellentes raisons telles la « contradiction apparente entre la suprématie de Dieu et la liberté de conscience, qui inclut par exemple le droit d'être athée » et la potentialité que « [t]outes les libertés publiques de la Charte [puissent] être interprétées à travers cette idée théiste ».
Ces deux principes fondateurs ont été mis à rude épreuve dans la présente affaire. Toutefois, en matière de droits fondamentaux, les Chartes accordent aux justiciables la protection des tribunaux.
Pour paraphraser les propos du juge Beetz dans l'arrêt Slaight Communications Inc. prononcés relativement à la liberté d'expression, mais tout aussi pertinents à la liberté d'expression religieuse, l'obligation imposée à Loyola d'enseigner la matière ÉCR de façon laïque revêt un caractère totalitaire qui équivaut, essentiellement, à l‘ordre donné à Galilée par l'Inquisition de renier la cosmologie de Copernic.
Bien que le gouvernement ait annoncé qu'il porterait ce jugement en appel [Note du carnet : c'est fait], il n'en demeure pas moins qu‘il attire l‘attention sur un fait : la Charte canadienne énonce sans ambigüité que le Canada repose notamment sur le principe constitutionnel de la suprématie de Dieu.
Également, soulignons que cette mention dans le préambule a fourni un argument additionnel à la Cour supérieure de l'Ontario pour juger que la mention de « Dieu » dans une prière récitée lors d'assemblées municipales, qui ne faisait référence à aucune religion, n'était pas contraire à la liberté de conscience du demandeur, qui n'était pas croyant :
In my view, it would be incongruous and contrary to the intent of the Charter to hold that the practice of offering a prayer to God per se, is a violation of the religious freedom of non-believers. This conclusion derives considerable support from the fact that the preamble to the Charter itself specifically refers to the supremacy of God.
Transgression facile des lignes directrices d'un enseignement « neutre » du cours ECR
Le CSF poursuit :
Il est facile de constater que les occasions de transgresser ces lignes directrices se posent quotidiennement dans les écoles. Apparemment, dans certaines situations, les élèves doivent faire part de leur religion ou de leur croyance lors d‘une présentation orale par exemple. Dans la vidéo d‘information disponible sur le site ETC, on voit deux jeunes filles de 9 ans qui font tour à tour un exposé consistant à montrer un objet de leur religion, pour l‘une son cierge de baptême, pour l‘autre une croix de Jésus offerte par son parrain. L‘une d‘elles explique que ce symbole marque son entrée dans la chrétienté.
Eu égard à la vulnérabilité des enfants, particulièrement celles et ceux du primaire, et à leur situation « captive », il est possible que certains élèves se sentent mal à l‘aise de dévoiler leurs convictions. D‘autres encore, qui ont des croyances agnostiques et venant d‘une famille où la religion occupe peu ou pas de place, pourraient se sentir exclus du groupe qui se révèlerait majoritairement catholique et baptisé, par exemple. Ces élèves pourraient alors être fortement tentés, pour faire partie du groupe, d‘adhérer à cette religion. Ce qui inquiète le Mouvement laïque québécois (MLQ).
Concepts nébuleux à la base du cours ECR, société interchangeable
Le rapport rappelle les positions des trois grands groupes d'opposants : les parents regroupés au sein de la CLÉ, le MLQ qui y voit une valorisation de la religion facteur qui divise la société et les adversaires du multiculturalisme. Au sujet des valeurs mise en avant par le cours ECR, il réitère son caractère nébuleux :
Le programme ECR ne définit pas quelles sont les valeurs communes du Québec et se contente de faire de la Charte québécoise le référent incontournable d‘une société qui favorise le « vivre-ensemble », une expression abondamment employée dans le programme.Intégrer l'étude du phénomène religieux dans le cours d'Histoire
[...]
Les « repères » ne sont pas clairement nommés, définis dans le programme ECR. Quelles sont ces valeurs collectives qui « sous-tendent la vie publique au Québec » ? Le programme n‘en fait pas mention, si ce n‘est pour référer à la Charte québécoise. Or, une culture publique commune qui repose sur les droits individuels, si elle est respectable, est bien pauvre ! C‘est une culture interchangeable, exportable, aseptisée et incapable de présenter un modèle d‘intégration sociétaire.
Le Conseil recommande d'intégrer l’étude du phénomène religieux au cours Histoire et éducation à la citoyenneté. Ce cours aborderait les religions dans une perspective globale, historique, culturelle et sociologique, au même titre qu’il traiterait des courants de pensée séculière et qu’il parle déjà de la monarchie, des Lumières, de la Révolution tranquille, du combat des femmes pour le droit de vote, de la naissance et de l’évolution des droits de la personne, et autres thèmes idéologiques chers aux progressistes.
Menace sur le financement des écoles privées confessionnelles
Enfin le Conseil du statut de la femme demande que « dans le cadre d’une commission parlementaire sur la laïcité, procéder à l’évaluation des liens financiers entre l’État et le religieux afin que l’État ne soit pas ou ne paraisse pas associé aux religions. Les subventions aux écoles confessionnelles et les privilèges fiscaux consentis aux communautés religieuses devraient précisément être examinés. »
Quel rapport avec le statut des femmes ?
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Les jeunes Américains bouderaient le libertinage
Outre-Atlantique, près de 30 % des Américains âgés entre 15 et 24 ans déclarent ne jamais avoir eu de relations sexuelles. Cette enquête a été faite par le Centre de prévention et de contrôle des maladies, et jugée la plus fiable dans le domaine de la sexualité selon le New York Times.
En 2002, 22 % des jeunes étaient chastes. La progression est donc importante en moins de 10 ans. Par ailleurs, l’âge de la première fois recule : 19 ans aux États-Unis contre 17 ans en France. Enfin, plus de 60 % des jeunes Américains veulent rester chastes jusqu’au mariage. C’est donc un mouvement de fond.
Ce déclin, par ailleurs, va de pair avec d'autres études des centres qui montrent une baisse des grossesses chez les adolescentes aux États-Unis.
La même étude confirme la très faible proportion d'homosexuels dans la population générale : environ 1,1 pour cent des femmes et 1,7 pour cent des hommes se disent homosexuels.
En 2002, 22 % des jeunes étaient chastes. La progression est donc importante en moins de 10 ans. Par ailleurs, l’âge de la première fois recule : 19 ans aux États-Unis contre 17 ans en France. Enfin, plus de 60 % des jeunes Américains veulent rester chastes jusqu’au mariage. C’est donc un mouvement de fond.
Ce déclin, par ailleurs, va de pair avec d'autres études des centres qui montrent une baisse des grossesses chez les adolescentes aux États-Unis.
La même étude confirme la très faible proportion d'homosexuels dans la population générale : environ 1,1 pour cent des femmes et 1,7 pour cent des hommes se disent homosexuels.
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dimanche 27 mars 2011
Toutes nos origines enrichissent le Québec... en oubliant la vaste majorité de celles-ci
Alors que, dans le sillage du succès de librairie Le Remède imaginaire, de plus en plus de voix (Facal, Bock-Côté, etc.) déclarent que l'immigration ne résoudra ni les problèmes démographiques ni les difficultés économiques du Québec, le gouvernement lance une autre campagne en faveur de l'immigration (voir la précédente) avec l'argent des contribuables québécois.
Sous le titre de « Toutes nos origines », le gouvernement représente des Québécois de toutes origines, en oubliant l'immense majorité canadienne-française, ainsi d'ailleurs que les anglophones anglo-protestants du Québec. On peut faire mieux pour faire inclusif.
Cette campagne n'est pas sans rappeler un site officiel de ressources pédagogiques sur le programme d'éthique et culture religieuse qui présentait « des entrevues avec des représentants de différentes traditions religieuses que l'on trouve au Québec. Ces personnes présentent les grandes caractéristiques de leur tradition ». Ne manquait bizarrement que la majoritaire : rien sur le christianisme. Toujours cet effacement de la majorité historique voulu, cette xénophilie déjà un peu désuète alors que les peuples minoritaires ont tendance à se tourner vers leurs racines pour lutter contre le sentiment d'aliénation qui accompagne la mondialisation. Qu'on nous comprenne bien : il ne s'agit pas de cautionner ici la xénophobie, mais de condamner l'effacement de la majorité voulu par l'« élite ».
Capture d'écran globale de ce site au 27 mars :
Détails :
En outre, il n'est pas du tout évident que ces profils de gagnants convainquent quiconque. Il s'agit de personnes savamment choisies et ces réussites réelles, sans doute, ne sont qu'anecdotiques quand on les compare au chômage qui frappe nettement plus les immigrants que les Québécois de naissance, aux revenus réels en baisse des immigrés récents par rapport aux immigrants établis depuis peu, mais il y a 30 ans. Peu de gens sont dupes. Pourquoi encore faire de telles campagnes ?
En effet, si le chômage moyen au Québec se situe autour de 8,5 %, la situation est toute autre pour les Maghrébins où le chômage frôle les 28 % — pour les immigrants qui sont ici depuis moins de cinq ans. Seuls les immigrants provenant de l'Afrique noire — taux de chômage de 20 % — et les Haïtiens — à 17,8 % — s'approchent de ce triste score. Toutes des catégories francophones que le Québec privilégie.
En outre si, en 1980, les nouveaux immigrants de sexe masculin qui avaient un revenu d'emploi gagnaient 85 cents pour chaque dollar de revenu d'emploi des hommes nés au Canada. En 2005, ils n'en gagnaient plus que 63. Chez les nouvelles immigrantes, les chiffres correspondants étaient de 85 cents et de 56 cents respectivement. Enfin, les choses ne s'améliorent pas pour tous les immigrants de deuxième génération. En effet, selon une étude récente de Statistiques Canada, toutes choses étant égales par ailleurs, certains hommes de minorités visibles dont les deux parents sont immigrants semblaient avoir un désavantage significatif au chapitre des gains comparativement à leurs pairs dont les parents sont nés au Canada.
Voir aussi :
Sous le titre de « Toutes nos origines », le gouvernement représente des Québécois de toutes origines, en oubliant l'immense majorité canadienne-française, ainsi d'ailleurs que les anglophones anglo-protestants du Québec. On peut faire mieux pour faire inclusif.
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P.-D G. d'origine marocaine | Propriétaire de restaurant d'origine bulgare | Informaticien d'origine vénézuélienne | Conseillère en « amélioration continue » d'origine haïtienne | L'immense majorité |
Cette campagne n'est pas sans rappeler un site officiel de ressources pédagogiques sur le programme d'éthique et culture religieuse qui présentait « des entrevues avec des représentants de différentes traditions religieuses que l'on trouve au Québec. Ces personnes présentent les grandes caractéristiques de leur tradition ». Ne manquait bizarrement que la majoritaire : rien sur le christianisme. Toujours cet effacement de la majorité historique voulu, cette xénophilie déjà un peu désuète alors que les peuples minoritaires ont tendance à se tourner vers leurs racines pour lutter contre le sentiment d'aliénation qui accompagne la mondialisation. Qu'on nous comprenne bien : il ne s'agit pas de cautionner ici la xénophobie, mais de condamner l'effacement de la majorité voulu par l'« élite ».
Capture d'écran globale de ce site au 27 mars :
(Cliquez sur l'image ci-dessus pour l'agrandir)
Détails :
En outre, il n'est pas du tout évident que ces profils de gagnants convainquent quiconque. Il s'agit de personnes savamment choisies et ces réussites réelles, sans doute, ne sont qu'anecdotiques quand on les compare au chômage qui frappe nettement plus les immigrants que les Québécois de naissance, aux revenus réels en baisse des immigrés récents par rapport aux immigrants établis depuis peu, mais il y a 30 ans. Peu de gens sont dupes. Pourquoi encore faire de telles campagnes ?
En effet, si le chômage moyen au Québec se situe autour de 8,5 %, la situation est toute autre pour les Maghrébins où le chômage frôle les 28 % — pour les immigrants qui sont ici depuis moins de cinq ans. Seuls les immigrants provenant de l'Afrique noire — taux de chômage de 20 % — et les Haïtiens — à 17,8 % — s'approchent de ce triste score. Toutes des catégories francophones que le Québec privilégie.
En outre si, en 1980, les nouveaux immigrants de sexe masculin qui avaient un revenu d'emploi gagnaient 85 cents pour chaque dollar de revenu d'emploi des hommes nés au Canada. En 2005, ils n'en gagnaient plus que 63. Chez les nouvelles immigrantes, les chiffres correspondants étaient de 85 cents et de 56 cents respectivement. Enfin, les choses ne s'améliorent pas pour tous les immigrants de deuxième génération. En effet, selon une étude récente de Statistiques Canada, toutes choses étant égales par ailleurs, certains hommes de minorités visibles dont les deux parents sont immigrants semblaient avoir un désavantage significatif au chapitre des gains comparativement à leurs pairs dont les parents sont nés au Canada.
Voir aussi :
- L'immigration paiera-t-elle les retraites, enrichit-elle les pays d'accueil ?
- Nouvelle campagne pour l'immigration... aucune pour la natalité...
- Tant les politiques d'assimilation « républicaines» que celles multiculturelles ont échoué
- Un Québec de plus en plus divers, est-ce vraiment une bonne chose ?
- Québec ne connaît pas sa capacité d'accueil d'immigrants et évalue mal le dossier d'un immigrant sur deux
France — Le pacte immoral en matière d'enseignement
Deux grands lycées parisiens qui se sont déconnectés du système informatique du ministère et ont mis en place des modes d'admission parallèles, de sélection donc.Des ministres (et un président) qui annoncent des réformes mais n'arrivent pas à les faire appliquer.
Des enseignants qui font faire des dictées en cachette. Le Certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement du second degré (école secondaire et cégep) que l'on donne à des candidats qui n'ont pas eu la moyenne et qu'on lâche ensuite dans des classes difficiles.
Une pédagogie « nouvelle » où l'orthographe n'est plus une fatalité mais « une matière à discussion ». Sophie Coignard met à nu l'Éducation nationale. Ses ministres, ses idéologues, ses syndicats&;nbsp;: tous ceux qui, selon elle, depuis vingt-cinq ans mènent l'école à la ruine.
Le plus scandaleux ? Ils agissent en toute impunité. À l'origine de cet immense gâchis, un « pacte immoral » entre les élites qui prétendent nous gouverner et les apparatchiks qui sacrifient nos enfants par pur cynisme. Ceci n'est pas un livre sur l'éducation. En tout cas pas seulement. C'est d'abord un document féroce et un récit effarant sur l'hypocrisie et la lâcheté du pouvoir.
Pour Sophie Coignard, depuis vingt ans, les politiciens, soucieux de leur carrière, ont préféré déléguer aux syndicalistes, à la caste des inspecteurs et aux « théoriciens de pédagogie nouvelle » les clés du ministère. Voilà une administration qui a pour sport favori le contournement des directives et qui passe ses journées à préserver son périmètre et, au passage, à grignoter celui des autres. En face, les politiques ont abandonné le combat. Il faut lire le chapitre où Gilles de Robien supplie Dominique de Villepin de ne pas le nommer à ce poste tant redouté. Édifiant !
Extrait (pp. 205-207).
Tandis que l'on sert aux intouchables des lycées professionnels une sous-culture indigeste, les brahmanes de l'inspection générale se préoccupent des vrais enjeux. Ils veillent jalousement à la préservation de leur périmètre, pour s'assurer que rien ne risque d'en réduire le territoire et repérer d'éventuelles occasions de grignoter celui des autres. Si le ministre annonce, par exemple, qu'une demi-heure par semaine, dans le secondaire, sera allouée aux nouvelles technologies, Diafoirus se pose une question prioritaire : au détriment de quelles chapelles ?
L'enseignement de l'économie a été un de ces bastions menacés du temps de Xavier Darcos, qui n'aimait pas cette discipline et entendait dire de toutes parts qu'elle était mal enseignée. Un rapport de l'Académie des sciences morales et politiques, remis au ministre en juillet 2008, se montre sévère. L'un de ses auteurs, Pierre-André Chiappori, en faisait cette synthèse au moment de sa publication : l'enseignement des sciences économiques et sociales dans le secondaire français est gravement défectueux.
En l'état, le contenu des enseignements n'a qu'un rapport lointain avec la science économique, telle qu'elle est pratiquée non seulement dans les universités et les centres de recherche, mais aussi dans les organisations gouvernementales et internationales, et (a fortiori) dans les entreprises.
Ce réquisitoire a beaucoup inquiété les inspecteurs généraux du groupe sciences économiques et sociales. Non parce qu'ils ont été ébranlés sur le fond, mais parce qu'ils redoutaient de voir leurs prérogatives grignotées, voire gravement amputées. Dès la rentrée suivante, l'Association des professeurs de sciences économiques et sociales (Apses) monte au créneau en publiant un communiqué digne des plus riches heures de la CGT : « Nous craignons un démantèlement de notre enseignement. En seconde, celui-ci pourrait chuter de 40 %. C'est inacceptable... » Pour qui ? Pour les élèves ou pour leurs professeurs ?
Les responsables de l'Apses sont reçus le 29 septembre 2008 par Jean-Paul de Gaudemar, recteur chargé de la réforme du lycée. Il est question de fusionner la matière avec les sciences et techniques de gestion. Inacceptable, une fois encore. Diafoirus a l'esprit large, il aime le relativisme, mais pas au point de mélanger ses belles serviettes généralistes avec des torchons technologiques. Pourquoi se gêner, d'ailleurs ? L'Apses a réussi à sauver les meubles. Même plus, puisque dans la réforme portée par Luc Chatel, l'enseignement de l'économie devient obligatoire en seconde. À côté, il est vrai, d'un module sur les « principes fondamentaux de l'économie et de la gestion ».
Si le niveau baisse, les avantages acquis demeurent intacts. Pour le ministre, l'essentiel est de se distinguer à peu de frais. On supprime complètement l'enseignement de l'économie en seconde un jour ? On le rend obligatoire pour tous le lendemain ? Peu importe, l'essentiel est d'avoir l'air de maîtriser la situation.
Sophie Coignard sur RTL
Le Pacte immoral
par Sophie Coignard
Albin Michel, Paris
2011, 281 pp.
ISBN: 978-2226219190
Liens connexes :
Les traits du système finlandais que copie l'étranger n'expliquent pas le succès finlandais, ils sont au contraire source de problèmes
France — manuels d'économie, une copie à revoir
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vendredi 25 mars 2011
Écologie — Sauvons les morues !
Des scientifiques fédéraux recommandent l'« élimination expérimentale » de quelque 73 000 phoques gris dans le sud du golfe du Saint-Laurent.
Un rapport consultatif scientifique, publié mercredi par Pêches et Océans Canada, propose que cette expérience, qui serait menée pendant cinq ans, pourrait permettre de déterminer si on peut ainsi aider les bancs de morue du Golfe à se repeupler.
Le rapport a été remis à la ministre des Pêches et des Océans, Gail Shea, qui déterminera s'il y a eu lieu de donner suite à cette suggestion des scientifiques.
Les pêcheurs de la Nouvelle-Écosse se plaignent depuis longtemps de l'appétit vorace des phoques gris pour la morue, ce qui empêcherait selon eux la repopulation des bancs de poisson.
La population de morue a chuté au début des années 1990, après des décennies de surpêche.
L'étude rappelle que 350 000 phoques gris vivent au large de la côte atlantique, ce qui représente une population 30 fois plus élevée que dans les années 1960.
Les auteurs de l'étude concluent que le régime alimentaire des phoques gris est un facteur important qui nuit au repeuplement des bancs de morue, bien que la morue ne représente qu'une partie du régime alimentaire des phoques gris.
Un rapport consultatif scientifique, publié mercredi par Pêches et Océans Canada, propose que cette expérience, qui serait menée pendant cinq ans, pourrait permettre de déterminer si on peut ainsi aider les bancs de morue du Golfe à se repeupler.
Le rapport a été remis à la ministre des Pêches et des Océans, Gail Shea, qui déterminera s'il y a eu lieu de donner suite à cette suggestion des scientifiques.
Les pêcheurs de la Nouvelle-Écosse se plaignent depuis longtemps de l'appétit vorace des phoques gris pour la morue, ce qui empêcherait selon eux la repopulation des bancs de poisson.
La population de morue a chuté au début des années 1990, après des décennies de surpêche.
L'étude rappelle que 350 000 phoques gris vivent au large de la côte atlantique, ce qui représente une population 30 fois plus élevée que dans les années 1960.
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| Évolution de la population des trois principaux cheptels de phoques gris de l'Atlantique (moyenne en trait continu et intervalle de confiance de 95 % en pointillés) |
Les auteurs de l'étude concluent que le régime alimentaire des phoques gris est un facteur important qui nuit au repeuplement des bancs de morue, bien que la morue ne représente qu'une partie du régime alimentaire des phoques gris.
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| Estimation de la biomasse du stock de morue du sud du Golfe du Saint-Laurent (5 ans et plus) |
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jeudi 24 mars 2011
Contre l'intégration forcée des élèves handicapés ou en difficulté
Mathieu Bock-Côté se rallie à la Fédération autonome de l’enseignement (FAE) qui mène une campagne pour que le ministère de l’Éducation cesse sa politique d’intégration systématique de ceux qu’on appelle les « élèves handicapés ou en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage » dans les classes ordinaires.
Il faut soutenir la FAE. Car l’intégration tous azimuts des élèves en difficulté dans les classes ordinaires a transformé l’enseignement en une activité génératrice d’un stress maximal. Les classes sont remplies de cas problèmes de plus en plus graves.
Il suffit d’avoir des enseignants proches de soi pour s’en convaincre. Ces derniers sortent de leurs classes épuisées. Sans surprise, un grand nombre décroche de leur profession après quelques années de métier seulement. Celui qui les blâmera ne connaît rien à leur calvaire.
La crise est profonde. Depuis quelques décennies, on a demandé à l’école de remplacer la famille. Alors qu’elle devait traditionnellement instruire les enfants, elle doit désormais les éduquer, ce que les familles disloquées d’aujourd’hui n’ont plus les moyens de faire.
Nous sommes à l’ère de l’école thérapeutique. On le voit avec la multiplication des spécialistes occupés à soigner la santé psychologique des élèves. Dès leur plus jeune âge, trop d’élèves sont des candidats à la cure psychologique.
L’idéalisation de l’enfant n’a rien pour aider. Il n’est plus possible de le punir lorsqu’il dérange sans voir ses parents surgir dans la classe de l’enseignant pour lui faire la leçon. Leur marmaille serait irréprochable. Ils l’ont pourtant laissée devenir insupportable.
Une pression immense tombe sur l’école à qui on demande de prendre en charge les problèmes sociaux et de les corriger. Mais l’école ne peut faire tout cela sans négliger sa mission la plus fondamentale : instruire, transmettre des connaissances.
Poussons l’analyse plus loin. Ce qui est en question, c’est une philosophie pédagogique qui refuse de distinguer les élèves normaux (il faut cesser d’avoir peur de ce mot) de ceux qui ne le sont pas. Une certaine vision de l’égalité a trop souvent l’allure d’un corset.
Apparemment qu’en intégrant des élèves en difficulté, on pratiquerait une pédagogie de la différence. Cette survalorisation de la différence masque une peur panique de la « discrimination » qui ne sert ni les élèves normaux, ni ceux qui sont en difficulté.
Il faut en finir avec l’école thérapeutique. Il faut laisser les enseignants enseigner et ne plus leur demander de gérer dans leur classe un concentré des problèmes sociaux d’une société qui paye très cher son hypermodernité.
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mercredi 23 mars 2011
Patrick Moore, docteur en écologie, un des fondateurs de Greenpeace sur l'écologisme actuel
Patrick Moore, docteur en écologie, un des fondateurs de Greenpeace s'exprime sur l'écologisme actuel et les gaz de schiste.
Les Québécois ont-ils raison de craindre l'exploitation des gaz de schiste ? Non, répond Patrick Moore, docteur en écologie, qui a longtemps été l'un des membres les plus influents de Greenpeace. Patrick Moore fit partie du groupe de direction de Greenpeace pratiquement dès ses débuts, en 1971, jusqu'en 1986. Aujourd'hui, il est devenu un critique sévère du mouvement écologiste. Farouche défenseur de la technique comme moyen de développement et d'une moindre pollution, il approuve l'énergie nucléaire, les gaz de schistes et même les sables bitumineux.
Ce naturel de la Colombie-Britannique, qui dirige maintenant une société de conseiller en environnement et en développement durable. Il a récemment publié Confession of a Greenpeace Drop-Out : The Making of a Sensible Environmentalist.
Pour Patrick Moore, on exploite le gaz de schiste au Texas depuis près d'une décennie. On n'y a recensé aucun problème important. Les gens doivent donc comprendre que ces gaz se trouvent à un plus d'un kilomètre sous terre et nous pas à 50 ou 80 mètres comme la nappe phréatique. L'ancien écologiste pense que les gens utilisent la nappe phréatique comme prétexte pour s'opposer au gaz de schiste. Pour sa part, il ne voit aucune raison d'être contre puisqu'il n'y a aucune preuve d'un quelconque dommage, à l'exception d'un film où on voit des flammes sortir d'un robinet. Courte séquence qu'il croit truquée, car selon lui cela ne peut pas arriver : « c'est ridicule ».
Ceci ne signifie pas pour autant qu'il ne faille pas encadrer cette industrie gazière, car il est important de s'assurer que les opérations en surface soient sécuritaires. Il faut que les puits et les installations soient conçus de façon à pouvoir être nettoyés rapidement si jamais un déversement se produit en surface, pour éviter que ces produits puissent se retrouver dans les cours d'eau. Il est important de mettre en place un encadrement avec de bonnes normes environnementales.
Patrick Moore et l'écologisme actuel
Quant à savoir si nous avons besoin des gaz de schiste, la réponse du Dr Moore est sans équivoque. Ces gaz représentent une révolution mondiale dans l'approvisionnement d'énergie. Rien de tel n'est arrivé depuis 100 ans. On en trouve un peu partout. Des pays comme la Pologne vont peut-être pouvoir cesser de tirer 95 % de leur électricité des centrales au charbon, très polluantes. Ils pourront également cesser d'importer leur gaz de la Russie. Le gaz naturel est l'énergie fossile la plus propre. En remplaçant le charbon par le gaz, on réduit de 90 % les émissions polluantes rejetées dans l'air. De plus, contrairement au charbon, le gaz naturel ne libère pas de mercure ou de soufre et engendre 50 % moins de gaz à effet de serre. Le Québec a la chance de pouvoir compter sur l'hydroélectricité, mais s'il pouvait aussi compter sur le gaz naturel, ça serait formidable pour l'ancien de Greenpeace.
Patrick Moore son évolution dans le domaine de l'écologie de la façon suivante. Alors qu'il préparait son doctorat en écologie, il a joint un petit groupe qui s'appelait le comité Don't Make a Wave, comité précurseur de Greenpeace. Groupe opposé aux tests américains de bombes à hydrogène. Il a alors organisé les manifestations, navigué sur un bateau jusqu'en Alaska pour manifester contre ces tests. Son organisation s'est ensuite battue contre les tests nucléaires français, contre la chasse aux baleines, contre les rejets de déchets toxiques dans les cours d'eau et dans l'air, les pluies acides avec, selon lui, de nombreux impacts positifs. En 1986, il a quitté Greenpeace parce qu'il n'était plus d'accord avec la direction que l'organisation prenait. Ses codirecteurs n'avaient, selon lui, aucune formation scientifique et ils désiraient voir Greenpeace prendre avantage un virage politique plutôt que scientifique. Selon M. Moore, ils auraient alors commencé à utiliser le mot « industrie » comme si c'était une insulte, un gros mot. Alors que, pour lui, l'industrie est à la base de notre société.
La réponse de Greenpeace Québec
Soutenons les familles dans leurs combats juridiques (reçu fiscal pour tout don supérieur à 50 $)
lundi 21 mars 2011
Marie Geiss-Galimard : « Pour les Allemands, les enfants sont la propriété de l’État »
Marie Geiss-Galimard est la mère de deux enfants qui sont retenus en Allemagne depuis 6 mois. Leur père, dont elle est divorcée, est Allemand, et la loi allemande considère comme sa propriété les enfants dont l’un des deux parents est allemand. Un sujet tabou, ignoré par les grands médias, et concernant pourtant des centaines de familles en France, et des milliers dans le monde.
Quelques cas d'« enlèvements d'enfants » par l'État allemand dénoncés par le Conseil européen des enfants du divorce (CEED) :
Mme Pokrzeptowicz aurait été « condamnée en première instance à 14 mois de prison avec sursis et à 10.000 € d’amende, pour avoir été obligée d'emmener son enfant dans un pays qui selon les juristes allemands est une menace pour le Kindeswohl (« le bien de l'enfant ») allemand, la Pologne... »
« Affaire Dr Marinella Colombo – Spoliation d'enfants par la RFA
Le mandat d'arrêt européen de Mr Schulz met les enfants des italiens à la disposition de l'Allemagne »
Les descriptions des affaires ci-dessus sont du CEED.
Voir aussi :
Allemagne — Mère de douze enfants emprisonnée : elle refuse pour ses enfants le cours d'éducation sexuelle au primaire
Parents allemands demandent l’asile au Canada.
École à la maison : les familles fuient l’Allemagne
Quelques cas d'« enlèvements d'enfants » par l'État allemand dénoncés par le Conseil européen des enfants du divorce (CEED) :
Mme Pokrzeptowicz aurait été « condamnée en première instance à 14 mois de prison avec sursis et à 10.000 € d’amende, pour avoir été obligée d'emmener son enfant dans un pays qui selon les juristes allemands est une menace pour le Kindeswohl (« le bien de l'enfant ») allemand, la Pologne... »
« Affaire Dr Marinella Colombo – Spoliation d'enfants par la RFA
Le mandat d'arrêt européen de Mr Schulz met les enfants des italiens à la disposition de l'Allemagne »
Les descriptions des affaires ci-dessus sont du CEED.
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Allemagne — Mère de douze enfants emprisonnée : elle refuse pour ses enfants le cours d'éducation sexuelle au primaire
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