mercredi 28 avril 2010

Ethics and Religious Culture - Parents forced to appeal to the Supreme Court

MONTREAL, April 28 /CNW Telbec/ - The Drummondville couple who requested that their children be exempt from Ethics and Religious Culture (ERC) classes have decided to appeal to the Supreme Court of Canada.

The Coalition for Freedom in Education (CLE) supports these principled parents who have the courage to fight for the children's education all the way to the Supreme Tribunal of the land. Coalition's Chair, Sylvain Lamontagne, declared that "as far as the parents are concerned, this curriculum trivializes their religion and moral values and treat them as no more important or true as any other, some sociologists have even publicly qualified it as indoctrination."

Coalition's spokesperson, Richard Décarie, said that "imposing this curriculum to all children is a serious onslaught on parental rights and freedom of conscience, so much so that even the United States government is closely monitoring the situation."(1)

The loss of the fundamental right for parents to choose the moral and religious education of their children at school - no exemptions have been granted - is currently limited to Québec. But, if this encroachment by the State goes unchallenged, it may set a precedent and encourage other provinces in Canada to follow Québec's lead.

The Coalition maintains that the State, by imposing a universal ethics and religious culture curriculum to all pupils throughout primary and secondary schools - be they public or private -, goes beyond the legitimate powers of a government and undermines the freedom of conscience and religion proclaimed by the Canadian Charter (section 2a).

The Québec couple appealing to the Supreme Court of Canada is supported by various associations such as the 104,000-strong Knights of Columbus of Québec who have recently reiterated their support for the position upheld by the Coalition for Freedom in Education. The Québec population is also strongly committed to the freedom of choice in moral and religious education as two successive Leger-Marketing polls have indicated.

(1) See "International Religious Freedom Report 2009" compiled by the
Bureau of Democracy, Human Rights and Labor of the United States, an
agency within the U.S. Department of State.

For further information: Richard DÉCARIE, spokesperson,
(514) 464-5930,
(514) 772-9205,

www.Coalition-CLE.org

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mardi 27 avril 2010

Françoise David déboutée une seconde fois dans l'affaire du cahier ECR

On se rappelera que Mme Françoise David avait déjà été déboutée par le Conseil canadien des normes de la radiotélévision dans l'affaire qui l'opposait à l'animateur Sylvain Bouchard, du FM 93,3 à Québec.

Cette fois-ci c'est le Conseil de presse du Québec qui rejette la plainte de la co-présidente du partie de gauche Québec solidaire.

Mais comme il s'agit d'une instance très québécoise, elle ne peut que faire la leçon à Sylvain Bouchard sur la manière de faire de la radio d'opinion :

« Le Conseil estime que la liberté d'expression, reconnue à l'animateur, l'autorisait à inciter des auditeurs à déchirer la page du cahier d'exercices [d'éthique et de culture religieuse]. Toutefois, sous l'angle de l'éthique journalistique, parce que les jeunes auditeurs étaient susceptibles de subir des réprimandes de leurs enseignants, l'invitation de l'animateur n'était pas la meilleure suggestion à faire dans les circonstances. Ce dernier aurait pu suggérer aux étudiants de manifester leur désaccord par bien d'autres moyens, comme celui d'un débat en classe permettant un plus large échange d’opinions. »
Indigné de constater que Françoise David, l'une des deux leaders de Québec solidaire, avait sa photo dans un cahier d'exercices du cours gouvernemental obligatoire d'Éthique et de culture religieuse ainsi que plusieurs pages consacrées à sa plateforme politique, l'hiver dernier, M. Bouchard avait notamment parlé de « propagande politique communiste » de la part de « profs gauchistes » en faveur d'une « soviétique et marxiste » rapellant par là les liens qui existent entre Québec Solidaire et le Parti communiste.

Sylvain Bouchard avait souligné qu'alors qu'on lui reprochait des propos injurieux, il n'avait fait que qualifier Mme David de « communiste », de « marxiste » ou de « soviétique ». « Je fais référence à ses choix idéologiques et non pas à la personne », avait-il expliqué, ajoutant que « c'est une caricature de ce qu'elle représente sur l'échiquier politique québécois ».

« J'aurais aimé que certains mentionnent que Québec solidaire a été l'allié du Parti communiste aux dernières élections, mais aucun média ne l'a écrit », avait-il alors déploré.

Sylvain Bouchard avait également demandé aux élèves de quatrième secondaire, à qui le cahier était destiné, d'arracher la page où se trouvait la photo et de la lui expédier dans le cadre d'un concours.

Dans un avis très clair daté, le secrétariat du Conseil canadien des normes de la radiotélévision estime qu'il n'y pas eu de manquement à un code qu'il administre.


Écoutez l'émission de l'époque (uniquement les extraits ECR) :



Françoise David dit merci aux éditions de la pensée (suite)
(page 199, du cahier d'éthique et de culture religieuse, Dialogue II, publié par les éditions La Pensée, 2008)



Françoise David dit merci aux éditions de la pensée


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lundi 26 avril 2010

Crucifix dans les écoles publiques allemandes

La future ministre régionale allemande, Aygül Özkan, qui sera la première femme d'origine turque à un tel poste, a provoqué un tollé dans son propre parti CDU (les « chrétiens-démocrates »...) en prônant lundi le retrait des crucifix des écoles publiques. Aygül Özkan, qui sera assermentée demain ministre des Affaires sociales de l'Etat régional de Basse-Saxe, a déclaré :
« Les symboles chrétiens n'ont pas leur place dans les écoles publiques. L'école doit être un lieu neutre ».
Mme Özkan, 38 ans, doit devenir mardi la première ministre d'origine turque en Allemagne. Le ministre-président de Basse-Saxe, Christian Wulff, a déclaré en réaction :
« Les symboles religieux, en particulier la croix, sont considérés par l'exécutif régional comme le signe d'une éducation empreinte de tolérance, sur fond de valeurs chrétiennes ».
Le « cercle des chrétiens engagés » du parti d'Angela Merkel a affirmé que :
« l'expérience consistant à faire d'une femme musulmane une ministre de la CDU en Basse-Saxe semble avoir échoué avant même d'avoir débuté ».
Klaus Wowereit, le maire social-démocrate de Berlin et militant homosexuel, a fait remarquer, lui, à Aygül Özkan que ses revendications avaient beaucoup plus de chances d’être entendues au SPD (parti de gauche).

Aygül Özkan a rejoint la CDU en 2004, parce que ses valeurs, « la famille, la solidarité, l’amour du prochain », lui sont les plus proches. Elle y a fait une carrière éclair et fut élue députée au parlement de la ville-État d’Hambourg en 2008.

Les parents d’Aygül étaient arrivés dans la métropole portuaire de l’Allemagne il y a 45 ans avec la vague des « Gastarbeiter », les « travailleurs invités » à venir donner un coup de main au miracle économique d’après-guerre.



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dimanche 25 avril 2010

John Carpay of the Canadian Constitution Fondation on Ethics and Religious Culture in Quebec


John Carpay addresses panel on Religious Freedom in Quebec for the Michael Coren Show.

This segment is part of the show which aired on September 09, 2009 on CTS TV.

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jeudi 22 avril 2010

L'Ontario reporte sine die son nouveau programme d'éducation sexuelle

Cédant sous les pressions de parents et éducateurs outrés, le gouvernement de l'Ontario fait marche arrière jeudi après-midi à propos de sa réforme de l'éducation sexuelle des jeunes de l'élémentaire.

De nombreux parents, notamment du système catholique, s'opposaient aux changements

Le nouveau programme avait été discrètement affiché sur le site du ministère de l'Éducation de l'Ontario en janvier 2010 sans résumé des changements par rapport à la version précédente du même programme qui datait de 1998. Le nouveau programme devait entrer en vigueur en septembre.

L'éducation sexuelle devait commencer en première année (à 6 ans) en nommant les génitaux et les autres parties du corps. En 3e année (8 ans) les écoliers devaient aborder l'« orientation sexuelle » et l'« identité sexuelle » ; arrivés en 7e année (12 ans) les élèves discuteraient de sexualité anale et orale et de l'utilisation des préservatifs.

Levée de boucliers

De nombreux parents, notamment du système catholique, s'opposaient aux changements.

Les évêques catholiques de l'Ontario et au moins un conseil scolaire catholique avaient vivement réagi à cette annonce. L'archevêque d'Ottawa, Terrence Prendergast, avait souhaité une « levée de boucliers » de la part des parents catholiques et l'Assemblée des évêques catholiques de l'Ontario avait déclaré que les écoles catholiques n'enseigneraient pas les éléments du programme qui violent l'enseignement catholique. En outre, Jan Bentham du conseil scolaire catholique anglophone d'Ottawa avait déclaré que le Premier ministre ontarien « semblait être mal informé » et que son conseil scolaire ne mettrait pas en œuvre le programme.

Des protestants influents en Ontario comme l'évangéliste Charles McVety dénoncent aussi ce programme.

Des membres de la communauté musulmane avaient également exprimé leur inconfort envers le nouveau programme. Ils soutenaient que l'enseignement de la sexualité doit se faire à la maison, selon les valeurs familiales.

Le premier ministre McGuinty indique maintenant que les changements seront reportés à une date indéterminée, afin de donner le temps au gouvernement de mieux consulter les parents.

Volte-face express

Cette volte-face survient moins de 24 heures après que le premier ministre eut déclaré publiquement que les écoles catholiques, qui sont subventionnées par la province, ne seraient pas exemptées.

À l'œuvre au secondaire, insister sur le plaisir dans l'éducation sexuelle

Comme le révélait le magazine Maclean's en septembre dernier (You’re teaching our kids WHAT?), on assiste déjà à une nouvelle tendance dans les cours d'éducation sexuelle : l'insistance sur le plaisir sexuel plutôt que l'enseignement de la physiologie et des maladies sexuellement transmissibles. Les propriétaires de sex shops ontariens voient une nouvelle clientèle : les professeurs d'éducation sexuelle qui demandent à ces commerçants de venir parler de sexe dans leur classe. Carlyle Jansen, une de ces propriétaires de boutique érotique a déjà présenté plus d'une douzaine d'ateliers dans les écoles ontariennes. Lors de ceux-ci, Mme Jansen encourage les jeunes adolescents à poser toutes les questions qu'ils veulent, qu'il s'agisse de masturbation, de la sexualité orale, de l'identité sexuelle, des sentiments homosexuels et des jouets sexuels qu'elle emporte avec elle afin d'illustrer ses propos. Comme le signale le magasine les parents qui apprennent ce qui se passe en classe ne sont pas tous contents de cette présentation des choses.



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Changement démographique en Belgique — Bruxelles musulmane dès 2030 ?

Selon le Baromètre du religieux 2008, les musulmans représentent un tiers de la population à Bruxelles. Au premier janvier 2008, la Capitale de L'Europe a passé le cap du million d'habitants après un creux d'une dizaine d'années.

Selon le dernier numéro de l'hebdomadaire Le Vif/L’Express, premier hebdomadaire d’information en Belgique francophone (près de 500 000 lecteurs), Bruxelles comptera en 2030 plus de 1 350 000 habitants et les musulmans y seront probablement majoritaires. Une véritable secousse pour l'une des villes les plus « métissées » — pour utiliser la novlangue — d'Europe. Et qui verra le visage de sa population profondément modifié. Comme Rotterdam, Marseille ou Malmö.

Les immigrés et leurs enfants remplacent les Belges de souche vieillissants et à faible natalité dont de nombreux quittent la capitale pour s'installer dans la campagne brabançonne voisine. « Un processus de substitution démographique » bien connu des spécialistes.

Sources : La Belgique terre religieuse.

Le Vif/L'Express







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mercredi 21 avril 2010

On parle d'exemption au programme d'éducation sexuelle ontarien qui suscite de vives critiques

Le programme d'éducation sexuelle de l'Ontario, qui inclut des sujets comme la masturbation et la fellation, est une façon responsable d'éduquer les jeunes sur la sexualité, selon le premier ministre Dalton McGuinty.

Des groupes conservateurs préparent une campagne pour réclamer la mort du programme d'éducation sexuelle, qui prévoit des cours dès la 3e année du primaire. Ils accusent le gouvernement de corrompre les jeunes esprits à l'aide de matériel sexuellement explicite.

Selon M. McGuinty, les jeunes apprennent ces choses de toute façon, que ce soit par le biais de leurs amis ou d'internet. Incorporer ces sujets à un programme scolaire permettra d'exercer «un certain contrôle» sur la façon dont les jeunes obtiennent ces informations, selon le premier ministre.

Le président du Canada Christian College, le Dr. Charles McVety, dénonce le fait qu'en vertu du programme, les élèves de 6e année aborderont des sujets comme la masturbation et la lubrification vaginale, et des jeunes de 12 ans auront des cours sur le sexe oral et anal. Il craint que l'enseignement, par exemple, de sujets comme l'identité et l'orientation sexuelle ne crée de la confusion dans les jeunes esprits.

Le Dr. McVety assure qu'il n'est pas opposé à une éducation sexuelle qui aborderait plutôt des sujets tels les infections transmises sexuellement et les « dangers de la promiscuité physique ». Il déplore que les parents ne soient pas consultés, alors qu'ils devront gérer les impacts d'une telle éducation.

La ministre de l'Education, Leona Dombrowsky, a suggéré, mardi, que les parents qui s'opposeront à ce cours puissent demander une exemption pour leurs enfants.

Les opposants comptent tenir une manifestation le 10 mai.






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Prix de l'éducation en hausse au Québec, bureaucratie, décrochage











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Québec — dépenses par élève en hausse constante

En 2007-2008, la dépense globale d’éducation par rapport au produit intérieur brut (PIB) est estimée à 7,4 % au Québec ; par comparaison, ce taux est estimé à 6,8 % dans les provinces de l’Atlantique, à 6,3 % en Ontario et à 6,1 % dans les provinces de l’Ouest. Lorsque l’on considère cet indicateur, il apparaît que l’effort financier en éducation demeure plus important au Québec que dans la moyenne des autres provinces.

La dépense globale comprend la dépense de fonctionnement, la dépense d’immobilisation, la dépense pour la recherche (pour les universités) et les intérêts sur le service de la dette (mais pas les remboursements de capital), selon le concept retenu par Statistique Canada.

Entre 1998 et 2002, on a observé une augmentation de 26 % de la dépense par élève en dollars courants et de 16 % de la dépense par élève en dollars constants. Ces augmentations s’expliquent surtout par l’entente, intervenue en avril 2000 entre le gouvernement du Québec et les syndicats, qui établissait une nouvelle structure salariale pour le personnel enseignant.

Entre 2002 et 2004, il y a eu une relative stabilité de la dépense par élève en dollars constants. Cela s’explique en partie par un gel des salaires du personnel des commissions scolaires au cours de cette période.

Entre 2004 et 2007, la dépense par élève a augmenté de 21 % en dollars courants et de 14 % en dollars constants. Ces augmentations s’expliquent par de nouvelles mesures de réinvestissement et de développement (programmes de lutte au décrochage scolaire, réduction de la taille des classes au préscolaire et au premier cycle du primaire, augmentation du temps d’enseignement au primaire, soutien aux élèves à risque et aux élèves handicapés ou en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage [EHDAA], ajout de ressources pour la formation continue, etc.)


Dépense globale par élève des commissions scolaires québécoises en dollars courants et en dollars constants de 2007-2008


En 2006-2007, au Québec, la dépense globale par élève à l’enseignement primaire et secondaire (10 128 $) était plus élevée que dans les provinces de l’Atlantique (8 799 $), mais moins élevée qu’en Ontario (10 301 $) et que dans les provinces de l’Ouest (11 016 $). La dépense par élève était donc moins élevée au Québec que dans la moyenne du reste du Canada. Cela s'explique principalement par le fait qu’au Québec les salaires du personnel scolaire sont moins élevés, tout comme les dépenses d’immobilisation.

Cependant, il est important de préciser que ces données sont en dollars courants et ne tiennent pas compte des écarts du coût de la vie. Or, il existe des différences importantes dans le coût de la vie d’une province à l’autre et, dans l’ensemble, le coût de la vie était d’environ 10 % plus élevé ailleurs au Canada qu’au Québec, en 2006-2007.

On a également assisté ces dernières années à une diminution du nombre moyen d'élèves par enseignant. Celui-ci est passé de 15,7 en 2004-2005 à 14,6 en 2007-2008 et ce facteur a contribué significativement à l'augmentation de la dépense par élève.

Entre 2004 et 2007, on a observé une augmentation de 14 % de la dépense par élève en dollars constants.

En 2006-2007, certains facteurs sont plus coûteux dans les commissions scolaires au Québec que dans le reste du Canada tels les rapports élèves-enseignant, la formation professionnelle, les services de garde et le transport scolaire.


Rapport élèves-éducateur dans les commissions scolaires, Québec et régions du Canada

En 2007-2008, le rapport élèves-enseignant dans les commissions scolaires est estimé à 14,6 au Québec. Le rapport élèves-enseignant est obtenu en divisant le nombre d’élèves par le nombre d’enseignants des commissions scolaires. Le nombre moyen d’élèves par enseignant au Québec est passé de 16,5 en 1997-1998 à 14,6 en 2007-2008.

Le nombre moins élevé d’élèves par éducateur au Québec par rapport à l'Ontario s’explique en partie par le temps de présence en classe des enseignants qui est inférieur au Québec. Ainsi, le temps de présence en classe des enseignants québécois était de 615 heures par année au secondaire, alors que celui de leurs homologues ontariens était de 740 heures, en 2006-2007.

Source : Indicateurs de l'éducation — édition 2009, Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, ISBN 978-2-550-57002-1.






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L'Illusion tranquille en ligne

Sur son blogue, Joanne Marcotte annonce qu'elle rend maintenant accessible le documentaire qu'elle a réalisé avec Denis Julien. Elle écrit : « Dieu ce que le temps passe vite ! C'était en novembre 2006 qu'était lancé notre documentaire politique L’Illusion tranquille. »

Joanne Marcotte ajoute que « le 1er avril dernier prenait fin une licence de diffusion de trois ans que nous avions accordée au Canal D. Je me sens donc parfaitement à l’aise, pour ceux qui voudraient visionner le film, de vous référer aux segments qui se trouvent maintenant sur Dailymotion ».



Introduction




2e partie (17 min 22 sec)




3e partie (17 min 1 sec) — aborde les garderies de 7 $ et les frais d'inscription dans les universités





4e partie (17 min)




5e partie (19 min 39 sec)



Pour acheter le DVD : http://www.lillusiontranquille.com






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